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Full text of "Dictionnaire arabe-fran©ais contenant toutes les racines de la langue arabe : leurs d©riv©s, tant dans l'idiome vulgaire que dans l'idiome litt©ral, ainsi que les dialectes d'Alger et de Maroc"

HANDBOUND 
AT THE 



XJNIVERSITY OF 



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^ m- 



DICTIONNAIRE 



ARABE-FRANÇAIS. 



PARIS. — IMPRIMERIE OK VV. llKMyi;!-:! liï C", KLK GAliANCIÈnK , .^. 



A-K 







DICTIONNAIRE 

\RABE-FRANCAIS 

o 

CONTENANT 

TOUTES LES RACINES DE LA LANGUE ARABE, 

LEURS DÉRIVÉS, TANT DANS L'IDIOME VULGAIRE QUE DANS L'IDIOME LITTÉRAL, 
Ainsi que les dialectes d'Alger et de Maroc, 

PAR 

A. DE BiBERSTEIN KAZiMiRSKi 




TOME SECOND 

PARIS 

MAISONNEUVE ET Gi^, ÉDITEURS 

l'OlR LES LANGUES ORIENTALES, EUROPÉENNES ET COM PAKE ES, 
15, ailAl VOLTAIRE. — A LA TOl'R DE BABRL. 

1860 



ABRÉVIATIONS 



CONTENUES DANS 



LE DICTIONNAIRE ARABE-FRANÇAIS 

DE M. DE BIBERSTEIN KAZIMIRSKI 



AVEC LEURS EXPLICATIONS. 



Le chiffre romain indique les différentes formes que subit le verbe trilitère ou quadri- 
litère ; le chiffre arabe sépare les différentes significations d'un mot. 

La lettre F, suivie d'une des lettres A. I. O., quelquefois de deux d'entre elles, ou des 
trois à la fois, indique que le verbe forme son futur par la voyelle A (Fatha), ou I (Kesra) 
ou O (Dhamma), sur la seconde radicale, quelquefois par l'une ou l'autre, quelquefois par 
chacune de ces trois voyelles, ad libitum. 



Ac. S 


lignifie 


Accusatif. 


Fig. S 


gnifiL 


Figuré, au figuré. 


Adj. 


— 


Adjectif. 


Gram. 


— 


Grammaire. 


Av. 


— 


Avec. Ce mot indique que la 


Jffasc. 


— 


Masculin. 






racine se construit avec tel ou 


Métapb. 


— 


Par métapliore. 






tel cas, avec telle ou telle pré- 


Mod. 


— 


Moderne. 






position. 


BT. 


— 


Nom. 


Afr. 


— 


Afrique. 


nr. d'act. 


— 


Nom d'action. 


Alg. 


— 


Alger. 


Fart. 


— 


Participe. 


A. d. ace. 


— 


Avec deux accusatifs. 


Fers. 


— 


Persan. 


Cad. 


" — 


C'est-à-dire. 


FI. 


— 


Pluriel. 


Coll. 


— 


Collectif, 


FI. du pi. 


— 


Pluriel du pluriel. 


Comp. 


— 


Comparez. 


Frép. 


— 


Préposition. 


Contr. 


— 


Contraire, signification directe- 


Frov. 


— 


Proverbe. 






ment opposée et contraire a la 


S. 


— 


Substantif. 






précédente. 


S. m. 


__ 


Substantif masculin. 


De la cb. 


— 


De la chose. 


S. f. 


— 


Substantif féminin . Ces abrévia- 


De la p. 


--- 


De la personne. 






tions ne sont données qu'à la 


De p. 


-._ 


De personne. 






suite de quelques mots français. 


Ég. 


~ 


Egypte. 


Syn. 


— 


Synonyme. 


Esp. 


— 


Espagnol. 


Voy. 


— 


Voy 62. 


Fém. 


— 


Féminin. 


Vulg. 


— 


Vulgaire. 



DICTIONNAIRE 



ARABE-FRANÇAIS. 



j' 



•io 1 . Dhad, quinzième lellre de V alphabet 
arabe; se prononce comme un d avec em- 
phase. 2. Comme valeur numérique, 800. 

,,^ jUI^ — ( ^^ 1. Perle. 2. Certain 

animal vivant dans la mer. 

.b^ Gras, fort et robuste (chameau). 

V )LXcs Etourdi, qui ne réfléchit jamais 

à ce qu'il fait. 

.i w? Sequerelleravec quelqu'un, av. ace. 
de lap. — Aupassif, ^^ [n. d'act. ^i_^) 
Être enrhumé du cerveau. IV. Affliger 
quelqu'un d'un rhume de cerveau, le lui 
faire avoir, av. ace. de la p. (se dit de 
Dieu). 

^Us> Parties naturelles de la femme. 



/î f 



li f 



^y^, i^ya, 8^_^^ Rhume de cerveau. 

* i t, f 

^y^iifi Enrhumé du cerveau. 

/? / ,^ , ,^ , 

\\.^ f. A. (n. d'aci. ;Li, jLls) 1. Être 

injuste, agir contre toute justice. 2. Léser 

quelqu'un dans ses droits, le priver de ce 

qui lui est dft, av. ace. de la p. et ace. de 

la eh. 



vijL-^j i3)-^> \J>jj^ Défectueux, in- 
complet (se dit d'une portion, d'un loi). 

V/^v/^ — L:sL:5, fLi^yCs et _^^toa.^to 
Bruit occasionné par les voix ou les cris 
des hommes engagés dans une rixe ou dans 
un combat; tumulte. 






Ç^'^f^ i ^ Ç'*^^'^» ft-^^S*->l5, £y>^tt,vto 1. 

Racine. 2. Source, ou endroit propre et 
particulier d'où l'on tire une chose. 3. 
Nombreuse postérité, grand nombre d'en- 
fants. 

^^y^ Qui crie, qui vocifère, qui fait 
du bruit. 

is-vC^ Secouer les épaules ou tout le corps 
en marchant. 

s„^jKf^Ao f'oy, ^^-vi; sous 3L-CS. 

A U2? Se ramasser, se tapir (pour occuper 
le moins de place possible), faire son corps 
aussi petit que possible, av. ace. du corps. 
— J_^ [n. d'act. ÏjL^, ïj^y^, iJJw^) 
1. Être maigre, chétif et petit. 2. Faire 
peu de volume (se dit, p. ex., d'une cotlc 



11. 



(le mailles qui ployée fait peu de volume). 
VI. 1. ttre petit, chétif , maigre. 2, Se 
tapir et se cacher en se faisant petit. 

J-^-^, pi. Jl-^-^ Maigre, mince, chétif et 
petit. 

«■^j-sto Insupportable à quelqu'un , av. 
^^Js. de la p. 

i)j^ et iJj^ Faible, chétif. 

JJL,^-^to, J.-~-^, p?. :s^_5-o, JLwn:» 1. Petit, 
chétif, maigre, mince. 2. Pauvre. 
iX..-^ 1. Espèce de serpent très-mince. 

2. Luette. 

1 1 "' • 

JjLisX/» Mince, maigre et chétif. 

JjJa^iia i. Petit, mince, chétif. 2. Pau- 



vre. 



en 



,1^ — IV. (jL^i 1. Être riche 
troupeaux de l'espèce ovine. 2. Séparer les 
moutons du reste du troupeau. On dit: 
ud-jUa jjL^l Sépare tes moutons (des 
chèvres, etc.). 

^Lo, pi. ^'-^, (jl-^, (vKr'-^ *• ^^^G 
de l'espèce ovine, brebis ou mouton. 2. 
Qui a le ventre lâche et pendant. 3. Qui 
mange peu. 4. Qui a le corps bien formé, 
bien fait. 5. Qui s'étend au loin (terrain 
de sables blancs). 

ïjjU», p^ I^rd^J'^ Brebis. 

iJUo Boucle en cuir que l'on passe dans 
les narines du chameau {syn. 'iA'f^). 
^Jjo^ Outre faite de peau de mouton. 

iCl/i^ Avoir le corps maigre et chétif. 

ce / ^ , 

^__^^/«:i? f. I. (n. d'act. vL^) 1 . Être at- 
taché, s'attacher, être, pour ainsi din., 



collé au sol. 2. Se répandre lentement à 
la surface (se dit du sang ou de la bave). 
3. Etre mouillé, se couvrir de moiteur. 
On dit : iJ \jj ^,_^^j Ses gencives sont hu- 
mides, pour dire, l'eau lui en vient à la 
bouche, il désire telle chose. 4. {n. d'act. 
^_,-^-^^, .^y^) Avoir le mal «^^^ (se 
dit des lèvres). 5. Avoir une tumeur au 
poitrail ou au pied (se dit d'un chameau). 
6. Se taire. 7. f. 0. {n. d'act. w^) Pren- 
dre quelque chose avec toute la main , en 
ramassant, p. ex., les bouts, pour les tenir 
dans la main. De là 8. S'emparer de tout, 
empoigner tout, av. ,^ de la ch. {Foy. 
A,^). 9. Traire une chamelle de toute la 
main, ou de deux mains, owen mettant le 
pouce sur le pis, et de manière que l'index 
passant autour des trayons revienne sur le 
pouce, av. ace. de la chamelle. 10. Haïr 
quelqu'un, av. ace. de la p. — JLA_>i? pour 
^-^-^ /". A. (n. rf'acL ..^^^-^) 1. Avoir 
une tumeur au poitrail, ou au pied, ou au 
genou (se dit d'un chameau). 2. Être rem- 
pli de lézards, abonder en lézards (se dit 
d'une localité). — ^.^^^'-^pour v^^.*.^ Etre 
rempli de lézards. II. (n. d'act. ^,av-^.') 
1. Empoigner une chose, prendre avec 
toute la main, av. ^^Jjî de la ch. Foy. la 
I. 6.; 2. Donner à manger du L-^_w>:» h 
quelqu'un, av. ace. de lap. 3. Fermer la 
porte avec un loquet en fer (i^). IV. 1. 
Faire couler, faire suinter. 2. Couler (se 
dit d'une outre, quand l'eau, etc., s'é- 
chappe par les coulures). 3. S'emparer 
d'une chose tout entière, l'empoigner on 
ramassant tous les bouts ou toutes les par- 



s.-^l5 



u^ 



ties, av. ,^ de la ch.; se rendre entière- 
ment maître de quelque chose, et tenir 
ferme, av. ,^^ de la ch. 4. Se mettre tous 
à la fois à une chose, en être occupés tous 
à la fois (se dit de plusieurs), av. ^^ de 
la ch. 5. Se taire sur quelque chose, gar- 
der un silence absolu sur quelque chose et 
la cacher au fond du cœur, av. ^^Js^ de la 
ch. ou av. ace. 6. contr., au pi., Parler 
tous à la fois à quelqu'un, et, pour ainsi 
dire, couvrir sa voix, av. ^Jj:^. On dit : 
aJê t-i-v^!. 7. Crier. 8. Être couvert (se 
dit d'un jour nébuleux). 9. Etre nombreux, 
en grand nombre. 10. S'avancer en grand 
nombre et par bandes (se dit des autru- 
ches). 11. Donner à quelqu'un du Iww^ 
à manger, av. ace. de la p. et ace. de la 
ch. 12. S'attachera quelqu'un et ne pas le 
quitter, le suivre partout, av. ace. de lap. 
13. Etre rempli de lézards v_^^.«:5 (se dit 
d'une localité). 14. Se répandre dans un 
pays, faire une incursion dans un pays 
[comp. v_^^). V. Etre très-gras, dodu (se 
dit d'un enfant qui a le cou très-court, le 
corps gras, en sorte que les bras s'écartent 
du corps). 

v»_.^^ 1 . n. d'act. de lai. 2. Tumeur aux 
lèvres, ou au genou, ou au poitrail (chez 
les chameaux). 3. Haine, malveillance. 4. 

pi. v_^L---to, >»_^^si5i, »L»,^i^, i-v/ia/s engen,, 
Lézard, particulièrem. lézard d'Afrique 
(que certaines peuplades mangent). On dit: 
jSi\J\ J Ç^l ^. ^ Jxi! Y 
25jiL-Jl Je ne le ferai que lorsque le lé- 
zard marchera à la suite des chameaux re- 



venant de l'eau, c.-à-d., jamais {allendu 
que le lézard ne va pas à l'eau). 5. Dé- 
pouille, peau de lézard avec laquelle (dans 
certains pays) on fait des sachets pour y 
conserver le beurre. 6. Obésité. 7. pi. 
i^L^ Bouton de fleur de palmier avant 
que la fleur soit épanouie. 8. Rusé. On 
lui joint quelque f. le mot v,_^îx . 
v»^^.^ 1 . Haine, malveillance. 2. Colère. 

v_-^^, fém. à.^^ Abondant en lézards 

(pays, localité). 

'= /■ 

L-^ 1 . Lézard femelle (Foy. > ^^). 2. 

pi. v.--^'-^ Fleur de palmier avant d'être 
épanouie. 3. Loquet en fer pour fermer la 
porte. 

s.__jL^ et hl.^ Brouillard épais qui 
pèse sur la terre. 

'^y^ 1 . Qui urine en courant (bête) 
[Voy. w^ I. 2. 3. et la IV. 1.). 2. 
Brebis qui a le canal du lait très-étroit. 

ww.-^ Tranchant ou pointe du sabre. 

L^.^ 1 . Espèce de mets qu'on donne 
aux enfants. 2. Lézard d'Afrique. 

>__^^!, fém. iCiis Qui a aux lèvres, etc., 
le mal appelé v_,^^. Foy. ce mol. 

à.wii* 1. pi. (»_^L:2.o Localité qui abonde 
en lézards. 2. Qui abonde en lézards. On 
dit: à.«ca^ O^y' ^' P^' ^^ *>^^-^ Lézard. 

v._,^^i2/» Qui chasse aux lézards (v»_^-^l?), 
et les prend. {On le fail en agitant la main 
devant le trou du lézard, et en le saisissant 
par la queue dès qu'il la sort, attiré par le 
mouvement de la main.) 

v-vv^ f. A. (il. d'act. L^,y.<o) 1. S'alla- 



cher, se coller à la terre. Foy. w-^. 2. 
Faire qu'une chose s'attache au sol et y 
tienne. De là 3. Jeter quelqu'un par terre, 
le terrasser, av. s»_^ de la p. et ace. de la 
terre. 4. Se blottir et se cacher dans la 
terre, av. ^. De là 5. So réfugier chez 
quelqu'un, av. ci— de la p. 6. Rougir, 
être honteux de quelque chose, av. ^^ de 
la ch. 7. Survenir, surprendre, être im- 
minent , menacer quelqu'un , av. ,^ de 
lap. IV. 1. Cacher, av. ace. 2. Cacher, 
comprimer au fond du cœur, ne pas lais- 
ser paraître {p. ex., les douleurs qu'on 
éprouve), av. Jji de la ch. VIII. Llkil 
Être caché, se cacher. 
',cr^ Qui s'attache et se colle h la terre, 
qui se blottit contre la terre. 






~^A Repaire. 

i f o ^ < 



jj^^.<£i^ et AJ jyyi^ Jeté par terre avec 
force, au point de ne pas pouvoir se re- 
lever. 

i-OL^iiP Sac énorme et lourd (qui courbe 
l'homme qui le porte, et cache, pour ainsi 
dire, sa personne). 

^J:^^x^ f. I. {n. d'act. vj^) 1 . Saisir 

quelque chose avec la main, av. v^ de la 

ch. 2. Palper, later partout avec la main 

pour s'assurer si l'animal est gras ou non. 

3. Frapper quelqu'un, at;, ace. VIIl. 

<J>>J3^\ Saisir quelque chose avec la 

main, av. <wJ de la ch. 

o-"-^ et o-''--^ Lion. 

'. s' ' 
OjLws;© GrifTc du lion. 

Ai^ Marque imprimée sur la peau du 

chameau avec un fer rougi au fou . 



A^L-^ Epaule grosse, dure et arrondie. 

\L>^-^ \ . pour le masc. et le fém. Bête 
dont on ne peut pas dire avec exactitude si 
elle est grasse ou non, quoiqu'on l'ait 
palpée avec la main. 2. Lion. 

o-'^.-to! pi. i. Mains, poignées. 2. Grif- 
fes d'une bête féroce. 

»^>-;«~2^ et v^-Ja^-ia^ Liou. 

<^yr^ i fém. 'i3y^A Marqué d'uno 
marque faite avec un fer rougi au feu. 
>,i^U2:* [pi. dei>t.^) Griffes du lion. 

^v^^aI^ — I^V^j f*''™^ Lion. 

-^rf^ Se jeter par terre et se rouler dans 

la poussière {soit de lassitude, soit étant 
battu). 

-^rT^ f. A. in. d'act. ^rr-^, -^Ll^) 1. 

Respirer avec effort en courant (se dit d'un 
cheval). 2. Altérer, changer unpeu, noir- 
cir (se dit du feu, qui altère par son action 
la couleur d'une chose), av. ace. III. Dire 
des injures, de gros mots h quelqu'un, ar. 
ace. de lap. Vf. Produire un bruit. VIL 
Etre altéré, hâlé, noirci un peu par l'action 
du feu (se dit d'une chose). 

.^^^-^ Cendre. 
C ' 

^L^ Glapissement du renard. 

f , 

..i-^ Peau noircie par les coups ou lus 

contusions. 

ilisr^ fem. (de ^-^1) Arc qui a été un 
peu noirci pour avoir été tenu trop près 
du feu. 

Ajw.v'"-^-^ Silex. 



JjvC^ {n. d'act. J~^:fl) Mêler ensemble les 
(lattes mûres avec les non mûres. II. (w. 
a act. J^-v<iy) Irriter, mettre queiqu un en 
colère en lui rappelant quelque chose, av. 
ace. de la p. 
J.^ Colère. 

►.v/C:? f. J. (ïu d'acl.y-.^, ^Ajr^) !• Sau- 
ter comme saule un cheval qui a des en- 
traves aux pieds de devant. 2. Ranger, 
mettre en ordre (les pierres, etc.), av. ace. 
3. /". 0. (n. d'act. j^) Assembler, réunir 
les feuillets en cahiers, av. ace. II. (n. 
d'act. j^.'^) i. Assembler, réunir. 2. 
Etre gros, épais, et avoir la charpente os- 
seuse très-forte. 

j^ 1. Noyer sauvage. 2. Noix sauvage. 

3. Détachement qui fait une incursion et 
des déprédations sur le territoire ennemi. 

4. pi. jj-^ Espèce de machine de guerre 
en bois, recouverte de peaux et mobile, à 
la faveur de laquelle les assiégeants ap- 
prochent de la place assiégée. 

j^ Aisselle. 

j^ Noix sauvage. 

.L^, jL^ pi. Livres, volumes. 

^y^ 1 . Qui marche en sautant (cheval 
qui a des entraves aux pieds). 2. Lion. 

jjy^ Lion. 

ft / 

j^^ 1 . Fort, dur (sî/n. ^-Vi,). 2. Verge, 

pénis. 

\'-^, n. d'unité 5.1^ Espèce r/'aibro 
qui ressemble au châtaignier L>_^i . 

is.L^ Force, solidité du corps dont la 



charpente osseuse est forte et les chairs 
compactes. 

S.L-^i^, Ï.L--to, jf.L-il et 8.L_i>l, pi. 

yj Li. ! Cahier composé de feuillets brochés , 

.^.^/^o», fèm. ^^y^ Qui a une charpente 
osseuse solide et les chairs compactes. 
1. Vo'\^. le précéd. De là 2. Lion. 






JJ' 



\^ — 3) r^ Gros, épais et fort. 



^ > yi-.Ao — ^j-r^> V^' ^J^-^ Femme 
lourde de reins. 

'^XL^ 1 . Gros, épais et lourd. 2. Qui a 
une famille nombreuse qui lui est à charge. 
3. Lion. 

^ j,.vC^ — ^y-^ et à^Xt-^ 1. Gros, ro- 

' buste, qui a la charpente osseuse solide et 

les chairs compactes. On dit d'un lion: 

^.Lw«to J..^\ et i-»jLwCo J^t. 2. Très-brave, 

qui charge l'ennemi avec impétuosité. 

// / ,(, , 

|a/C^ (n. d'act. y^) Avoir un regard fa- 
rouche (se dit d'un loup, etc.). 
y^ et V-*.^ Farouche (se dit des botes 
féroces). 

ww»vCi5i (n. à'act. ^r^) Tourmenter, 
importuner [p. ex., son débiteur pour lui 
faire payer la dette), av^ ,^J^ de la p. — 
^-^ f. A. Être méchant, être porté au 
mal (se dit du caractère d'un homme 
méchant). 

^T^ Porté \ faire du mal. On dit aussi 

^«-.^ 1. Difficile à vivre à cause de son 
caractère. 2. Trompeur, dupeur. 3. Mal- 
heur, calamité. 



6 



h^.^ 



^TK:^ 1. Difficile h vivre à cause de 
son naturel méchant. 2. Faible, débile. 
3. Sot, imbécile. 4. Porté à faire du mal. 
Foy. ^j^. 

c , _ ^ ■>ysl^2A.A2? — v.^^.'Ca^ 1. Gras, replet. 
2. Méchant. 3. Hardi, audacieux. 

v._,^-^toL-^:s 1. Fort, robuste. 2. Violent et 
dur. 3. Méchant. 4. Hardi, audacieux. 5. 
Petit, de petite taille. 

\ ' ^ , ( "' " M " 

J2.K^ f. I. (n. d'acl. Ja^, <xi3L->:s) 1. 

Tenir avec force après avoir saisi quelque 
chose avec la main [syn. «^v.*.^). 2. Main- 
tenir dans l'ordre et conserver. 3. Gou- 
verner. 4. Inscrire, coucher par écrit, 
noter, marquer. — ]s.y:o f. A. in. à' ad. 
ialc») Travailler, faire quelque chose avec 
les deux mains. — Au passif, Ja^ Être 
fortement trempé et battu par la pluie (se 
dit du sol). IV. Noter, marquer les con- 
sonnes de points-voyelles el de djezms (de 
manière à fixer les désinences et la pro- 
nonciation), av. ace. V. et VI. 1. S'em- 
parer, se saisir de... 2. Brouter, arracher, 
enlever promptement avec les dents (se dit 
des moutons qui broutent). VU. Être raf- 
fermi, consolidé. 

Ja*^ 1. n. d'acl. de la I. Maintien, con- 
servation. 2. Pouvoir, autorité sur 3. 

tU-J^Î Ja^ Fixation do l'orthographe et 
de la prononciation d'un mot h l'aide des 
voyelles donton accompagne les consonnes. 

JajLto 1. Qui tient avec force, qui main- 
tient. 2. Fort, robuste. 3. Ferme. 4. Pru- 
dent, circonspect. 5. Lion. 6. Officier (dans 



l'armée). 7. Employé, fonctionnaire. 8. 
Gouverneur d'une place forte, etc. 
IbJLto Règle, loi [syii. iJaji.). 

àJsL^ Pas large et vigoureux. 

' / i, ^ ' fc /■ 

±uxs\, fém. îUal^ 1. Qui travaille, qui 

fait quelque chose avecles deux mains. 2. 

Qui tient ferme, qui ne lâche pas prise, 

tenace. On dit: zp ^/> h^\ Plus tenace 

qu'une fourmi. De là, ia-w^ûTLion. 

Js^^» Ferme, solide, raffermi. 

Jsù^ Fort, robuste (homme, chameau). 

t '1' 

Jii,«sAl^ — jjo^ 1. Fort, solide, qui a le 

corps robuste et les chairs compactes. 2. 

Lion robuste et agile dans ses mouvements. 

ji-vC^î f.A. 1. Allonger le bras tenant à 
la main un sabre, et le diriger contre 
quelqu'un, av. ace. du bras, v-.^ du salve 
et cL. de la p. {Foy. f-'^)- 2. Lever la 
main contre quelqu'un, étendre le bras 
pour frapper quelqu'un, av. ace. de la p. 
3. Av. ^c de la p., Étendre les bras 
contre quelqu'un, pour dire, étendre les 
bras pour le maudire. 4. {n. d'act. >«-7-^, 
p^^, .L«^) Allonger les jambes, les 
porter en avant pour les poser sur le sol, 
et marcher (se dit des animaux). Delà 5, 
S'avancer rapidement, marcher vite. 6. 
Ouvrir le passage à quelqu'un, av. ace. du 
chemin el J de lap., c.-à-d., se ranger et 
faire place h quelqu'un pour le laisser pas- 
ser. 7. Être injuste, partial. 8. Ltre porté 
à faire la paix, pencher vers la paix, av. 
J. 9. Diviser, partager en portions, eu 
lots. 10. Courir et faire entendre en cou- 



rant un effort de respiration (se dit du 
cheval). Foy. .^^' — >*-r^ /"• ^- (**• 

d'acL >î.-^, iju,~s) Être en chaleur (se dit 

^ * <' '. 

d'une chamelle). II. (n. d'act. ^^:^) 1. 

Tendre, allonger, dresser et porter en 
avant les jambes pour marcher (se dit des 
betes). 2. Être lâche, poltron. 3. Empê- 
cher quelqu'un de tirer sur une proie en 
se mettant entre celle-ci et le chasseur, 
av. ace. de la p. IV. Être en chaleur (se 
dit d'une chamelle). VIII. S'envelopper 
de son manteau de sorte qu'en passant un 
pan sous l'aisselle droite, l'épaule gauche 
soit couverte et la droite reste découverte. 
X. Être en chaleur (se dit d'une chamelle). 

o.^, pi. pL^l 1. Bras, depuis l'épaule 
jusqu'au poignet. 2. spécialem. Partie du 
bras depuis l'épaule jusqu'au coude (syn. 
p!.^). 3. Colline oblongue de terre noire. 
4. Pas rapide du cheval. 5. LxJ Lx^ En 
vain , en pure perte. 

a.^ Qist^^fém., pi. f>-^, F'-T^i P™~*» 
s^-»-^:^l, iju-^as 1. Hyène. — si,*.<4a; i . La. J-v^ 
Torrent très-impétueux, capable d'entraî- 
ner et de faire sortir la hyène de sa tanière. 
— ç-L^! *.^^ yji^i J&. Des hyènes ont 
chié entre eux, pour dire, ils se sont 
brouillés, et ils sont maintenant ennemis. 
2. Côté. — ^^ fi.^ ^j, ^2. Il est à côté 
d'un tel. 3. Année stérile. 4. Espèce de 
perche, poisson. 

«.^ Violent penchant sexuel d'une cha- 
melle en chaleur. 

a.jL-o 1. Qui allonge avec effort et vi- 
goureusement, soif le bras pour frapper, 



soit les jambes pour marcher. 2. Qui court 
avec rapidité, ow qui court avec rapidité 
en penchant le cou d'un côté. 

à*^, pi. Ç-L^ et ^L^-^ Qui éprouve 
un violent penchant sexuel (chamelle, 
femme). — Au pL, 9^-^ Mâles ou fe- 
melles agités par un violent penchant 
sexuel. 

i.x^ Hyène femelle. 

«Lx^, pi. ^^Lx^ et 91-^ Hyène 
mâle. 
à;Lx^, pi. ouLxwCo Hyène femelle. 

«L*^ Qui a un gros ventre et comme 
gonflé. 

i*^/» 1. pi. irrég. ae h-^ Hyènes. 2. 
Partie charnue de la poitrine la plus voi- 
sine de l'aisselle. 

f » (^ t 

9y^ Ravagé oit dévoré par les hyènes. 

/'= ' ' ...1 . 

<u.^.^i^» Asb Chamelle qui a le corps formé 

de telle manière, que le poitrail avance 

fort en avant et les épaules vont en arrière. 

l^JO-^^ -— Jax^, pi. hcl^ 1. Sot,. 

stupide. 2. Mot avec lequel on fait peur 
aux enfants. 

^c^Jaju-o 1 . Homme grand, robuste et vio- 
lent. 2. Sot, stupide. 3. Mot avec lequel 
on fait peur aux enfants. 4. Epouvantail 
que l'on dresse dans les jardins pour éloi- 
gner les oiseaux ou les bêtes. 5. Hyène. 

^5vA/^ — XI. vjJLl^l Avoir des li- 
gnes, des traits de germes déplantes (so 
dit du sol). 

i^a^ Lignes, trails, traces que Ion 
aperçoit sur le sol quand les plantes corn- 



8 



asX^ 



inencent h pousser. — ^-^^-^^^ <^j^ Lon- 
f^ues rayures que l'on voit dans le nuage 
qui a donné delà pluie. 

yKt^ P^oy. /.r-^^' II. («. d'act. ^.'^) 
1 . Prendre, mettre et tenir quelque chose 
sous les aisselles , av. ace. de la ch. 2. 
Priver quelqu'un de l'usage de ses mem- 
bres, av. acc.de lap. (se dit, jo. ex., d'une 
maladie). 3. Serrer quelqu'un dans un lieu 
étroit, l'acculer, av. ace. de lap. VIII. 
^Ja^\ Prendre sous les aisselles. 

^^, (vTT^ 1- Aisselle. 2. Partie du 
corps entre l'aisselle et les fausses côtes, 
j^^ Sol dur où il est difficile de creuser. 

^.^ Dommage éprouve, déchet, perte. 

^^ 1. Etroit, rétréci (lieu). 2. Paralysé 
dans une partie du corps. 

iju.^, i>ij.^, ^;-^-^to et iJ-^-<to 1. Gens, do- 
mestiques qu'on est obligé de nourrir. 2. 
Compagnon qui n'est utile à rien, parasite. 
iLJsi pi. Lieux qui abondent en bêtes 
fauves. 

^y^ Paralyse. 

Lv^^ /*• 0. (n. d'act.y^') 1. Griller, brû- 
ler, altérer par son action (se dit du feu 
qui abîme quelque chose), av. ace. 2. Se 
réfugier chez quelqu'un, av. <-i — de la p. 
IV. 1 . Être prêt h s'emparer de quelque 
chose, être imminent, menacer, av. ^^J^- 
delà ch. 2. Frustrer quelqu'un, tromper, 
décevoir, av. «w^ de la p. (se dit, p. ex., 
d'un voyage qui a été entrepris en vain, et 
dont on n'a pas obtenu le résultat qu'on 
se promettait). 3. Retenir, contenir, av. 



ace. de la ch. 1. Etilever, ôter. 5. Etre 
mince et chétif (se dit d'un enfant). 

»_^L^ Cendre. 

■■'\' ' ..\' <- > ..1 ' o 

îtjL^, ïL./ca/9 et sL^iiJ Pam cuit sous 
les cendres. 

^-^ f. I. {il. d'act. "Jo, L^^) 1. 

Crier, pousser un cri de douleur ou de 
frayeur (se dit de ceux qui souffrent, hom- 
mes ou animaux). 2. Coasser (se dit des 
grenouilles). 3. Tomber de faiblesse. 
4. Faire du bruit, du vacarme. IT. [n. 
dact. ^^.^fsr^J) 1. S'en aller, s'éloigner. 
2. Pencher, incliner d'un côté. 3. Em- 
poisonner (les oiseaux ou les bêtes malfai- 
santés). III. [n. d'act. ^Ls^, io^L^ccx) 1, 
Faire du mal à quelqu'un, av. ace. de la 
p. 2. Exciter, faire surgir un tumulte, le 
désordre. IV. 1 . Pousser des vociférations, 
crier (se dit de la foule, du peuple ras- 
semblé). 2. Fatiguer, faire souffrir, acca- 
bler de peines, av. ace. de la p. 

iss:-^ Cris, tumulte, vacarme. 

^Lsr^ 1. Cri, vacarme. 2. Violence 
t, ' ' 

(faite à quelqu'un). 3. Ivoire. 4. Conque 

de Vénus. 5. Ce qui est vain, vanité (s?/?). 

jJslj). 6. Iniquité, chose illicite. 

jj.Lx-^ 1. Toute plante vénéneuse avec 
laquelle on empoisonne les oiseaux ou les 
bêtes malfaisantes. 2. Espèce de gomme 
que l'on mange. 

«.jss-^ !• Q"' C'''^' qui pousse des cris. 
2. Qui beugle pendant qu'on la trait (cha- 
melle). Foy. jssr^. 



ysr^^ (n. d^acL 'i'Js^) Remplir (une 

outre). IV.^^ir^l Être rempli. 

' <^ * /, , , 

ys:^ f. A. (n. à' act. ^^) 1. Etre op- 

pressé, être dans l'angoisse, éprouver de 
i'ennui par suite de..., av. <^ ou ^c de 
la ch. 2. Mugir, beugler (se dit d'une cha- 
melle pendant qu'on la trait). IV. Remplir 
quelqu'un d'inquiétude et d'angoisse, av, 
ace. de lap. V. Être dans l'angoisse ou 
dans l'ennui. 
• yisr^ Etroit (lieu). 

jsr^ 1. Étroit (lieu). 2. Qui se trouve 
comme à l'étroit ; qui est dans l'angoisse, 
dans l'ennui, dans l'inquiétude. 

ïjs:^ Angoisse, inquiétude, malaise. 

,js-^ 1. Qui est dans l'angoisse, dans 
l'ennui. 2. Fâcheux, morose, qui se plaint 
de tout, h qui rien ne plaît. 3. Qui beugle 
pendant qu'on la trait (chamelle). 

»s-''^^, pi. »a.L;a/> et ►A=>-L>ii' Qui est 
dans l'angoisse, dans l'inquiétude, qui 
éprouve un malaise ; ennuyé. 

^s:^ f. A. {n. d'acl. ^s-^, ^j^) 1 • 

Être couché, surtout sur un côté du corps; 
se jeter par terre sur un côté du corps. On 
dit : S^M f-^ et j^J^^-i 4^ ^^ 
11 se jeta, il jeta son flanc par terre. 2. 
Dévier, s'écarter du chemin. 3. Pencher 
vers le coucher (se dit d'une étoile). II. 
(n. d'act. a.^^r'^) 1. Etre paresseux, non- 
chalant, et faire moins qu'on ne devait, 
aller lentement dans une affaire, une be- 
sogne, s'arriérer, av. ^de lack. 2. Pen- 
cher vers le coucher (se dit d'une étoile). 



£^ 



III. {n, d'act. ïjkkLL») Être couché à côté 
de quelqu'un, av. ace. de lap. IV. 1. 
Coucher quelqu'un sur le côté, le faire 
coucher, av. ace. de la p. 2. Pencher sur 
un côté et vider le sac qui était plein. 3. 
Baisser, faire descendre. 4. Comprimer. 
V. 1 . Être paresseux, lent à faire quelque 
chose, s'arriérer dans la besogne. 2. S'ar- 
rêter et rester k la même place (se dit d'un 
nuage). VII. Se coucher sur le côté. VIII. 
c-s-o^i, ^î^sr^i et jiœh*! 1. Se coucher 
sur le côté. 2. Dans la prière. Se pelo- 
tonner et poser la poitrine sur la terre; 
se prosterner. 

c-s:-^ coll. Savon, tout ce qui sert k dé- 
crasser et k laver le linge sale. 

^s:-^ Action de se pencher vers ou sur 
quelqu'un, av. <-!— de la p. 

ajust'^ 1. n. d'unité de ^J^^sr^ Savon. 2. 
n. d'unité du n. d'act. ^«st^ Un somme, 
un peu de repos que l'on prend s'étant cou- 
ché. 3. Impuissance d'esprit, imbécillité. 

f..o 

ijks-^ 1 .Paresse, fainéantise qui consiste 

k être toujours couché ou k dormir. 2, 

Manière de se coucher. 

ijup-^ 1 . Impuissance d'esprit, imbécil- 
lité. 2. Paresseux, fainéant, lâche, qui est 
toujours couché, ou qui reste toujours k la 
maison et ne s'occupe de rien. 3. Faible, 
malade, infirme, toujours souffrant on 
alité. 

ijus-"^ Foy. leprécéd. 2. 3. 
jisr^ et tf^"^ *• Qui est toujours 
couché , paresseux , fainéant , lâche , qui 
reste k la tnaison et ne s'occupe de rien. 



10 



e^ 



2, Imbécile, stupide. 3. Faiblo, infirme, 
toujours alilé. 

iK^xsr^, i^*=sr^ masc. Foy. leprécéd. 

ft^L:i>, pi. ej2^]j^ 1. Couché sur-le côté, 
gisant. 2. Paresseux, fainéant, qui reste à 
la maison et ne s'occupe de rien. 3. Im- 
bécile, stupide, idiot. 4. Qui penche vers 
le coucher, qui se couche (étoile, astre). 
5. Détour, sinuosité d'une vallée. 6, Bas, 
déprimé (montagne). — Au pi., aa^îj^î 
Étoiles fixes. 

i*a.Lto 1. fém. dcfi-^Us Couchée sur le 
côté. De là 2. Rempli d'eau quand on le 
retire du puits et qu'il incline (seau, outre). 
3. Nombreux troupeau de moutons. 4. 
Embouchure d'un fleuve. 

F'jrF^ !• Qui penche, qui incline vers 
la terre. 2. Qui s'avance lentement et 
lourdement (nuage gros d'eau). 3. Large, 
grand (seau). 4. Elargi et agrandi dans ses 
parois, sur les côtés (puits). 5. Qui fait 
pencher sur le côté celui qui le porte (sac, 
fardeau), lourd. 6. Qui marche oii paît à 
côté (chameau, bête). 7. Imbécile, faible 
d'esprit. 8. Indocile, qui n'obéit pas à son 
mari (femme). 

>i^csH* Qui couche ou se repose à côté de 
quelqu'un ; camarade de lit. 

" i- f 

*3r^) 1. Qui contrarie toujours sa 

femme. 2. Qui a les dents de devant in- 
clinées, au lieu de les avoir droites, av. le 
gén. des dents. 

iUssr^ 1. fém. tZe st=sr^l. 2. Nombreux 
roupeau de moutons (syn. 'ixs>.[^). 

ç.^"^! 1. 71. d'acl. de la IV. Action de 



c 

coucher, de pencher quelque chose. De là 
2. Manière de prononcer la voyelle fatha 
comme un kesra, inclinaison de l'a vers Ve 

{syn. IlL^I et J^). 

(^^ , pt. ^i^coA Lieu où l'on se cou- 
che, chambre à coucher.— >^i^ \ ^l^ 
Endroits où la pluie est tombée, où elle 
tombe. 

^j^^ Imbécile, idiot, faible d'esprit. 

^=F^^^ i- n. d'acl. de la YIII. Action 
d'etre couché, de se coucher. 2. Lieu où 
l'on se couche, où l'on se repose habi- 
tuellement. 

^-/^ /". A. {n. d'act. ç^) i. Éfre de 
travers, contourné (se dit des lèvres, du 
nez, du cou, du menton, etc.). 2. Aller 
de côté, en ligne oblique (se dit d'une plaie 
faite obliquement , ou d'un puits creusé 
obliquement). VI. Être en litige, être con- 
troversé, disputé (se dit d'une chose), av. 
^ des p. IX. et XI. Avoir la bouche do 
travers. 

ç,s:^ Obliquité, travers. On dit: i^ J, 



r 



•^^^ 11 a la bouche de travers. 

U=s--^ Bête puante, fétide. 

f / (, ^. 

A=sr-^1 Oblique, de travers. 

' I ' '' 

ç^L^:£iij> Qui a la bouche de travers. 

— ^^ 1. Soleil. 2. Éclat du so- 



^-^ 



leil. 3. Plaine ouverte, exposée de tous 
côtés au soleil. 



(n. d'act. 



'is:.:^^:^) \ , Ltrc agile çh et là, être dans 



^^.^XsT' 



/C^ 



^^ 



-Ao 



11 



un mouvement oscillatoire (se dit de la 
vapeur, du mirage). 2. Paraître au grand 



jour, devenir évident {comp. 



C 



./vosr^ et 



jvsis-^^^). II. Être agité çà et Fa par un 
mouvement oscillatoire {Foy. la I.). 

^-'^asr^ Eau peu profonde, qui ne va que 
jusqu'à la cheville oxi h mi-jambe. 

* X / (, r 9 \ ' ' ' I'' 

— Ufl^x^, fl. ^^Lsr^ et ^-w>toL2sr^ 1. 

Voij. le priced. 2. Nombreux. — * — ^-c 
-.Lssr^ Nombreux troupeau de moutons. 

^£3^:sr^^ /". ^. (n. (i'acL<il:^,vji^, 

(.iiLsr^, ^.iLsr-^) 1 . Rire, surtout tout haut 
{comp. M^) ; rire de quelque chose, av. 
s__> de la ch. 2. Se moquer de quelque 
chose, se rire de quelque chose. Delà 3. 
Ricaner (se dit du ricanement du singe, 
semblable au rire). 4. Lancer des éclairs 
(se dit d'un nuage). 3. Laisser couler sa 
gomme, en donner (se dit d'un arbre). 6. 
Dans le Coran ^ Avoir ses règles (se dit 
d'une femme, quand les règles se déclarent 
chez elle tout h coup). III. 1. Sourire, 
rire. 2. Rivaliser de rire, a qui rira plus, 
av. ace. de la p. IV. Faire rire quelqu'un, 
exciter son rire, av. ace. de la p. \ . Ç>g 
mettre à rire. VI. Rire; au pi., rire les 
uns et les autres, se mettre à rire. X. 

Rire, se mettre à rire. 

fi 

vJ-isr^ 1. Rire. — ^ ^li'iîl ^.sr^ 
ij^ V^î/^ C'est le rire des serpents dans 
un sac de chaux vive, c.-à-d., une gaieté 
afiectée au milieu des tourments {par 
allusion aux serpents que les enfants s'a- 
musent à jeter dans la chaux vire, en y 



versant de l'eatt). 2. Dents de devant très- 
blanches. 3. Crème de lait. 4. Neige. 5. 
Miel. 6. Rayon de miel. 7. Milieu du che- 
min, de la route, le tracé le plus distinct 
de la route. 8. Fleurs du palmier, quand 
elles sortent de l'enveloppe et s'épanouis- 
sent. 
v^sr^ Rire. 

ïS^=s^ Rire, un éclat de rire. 

<0^sr^ masc. Ridicule, qui prête a rire 

X5csr^ et iS^^ Qui rit beaucoup et sou 
vent, qui a le défaut de rire a tout propos. 

v^la.Us 1 . Qui rit, qui se met h rire. 2. 
Qui lance des éclairs (nuage). 3. Grand 
rocher blanc que l'on voit de loin sur une 
montagne de nuance plus foncée. 4. Chez 
qui les règles se déclarent tout à coup 
(femme). 

'iSisJC^, pi. ^~^\j^ Dent de devant qui 
est à découvert chez la personne qui rit, 
ou une dent entre les incisives et les mo- 
laires. 

v.i) Ȕsr^, pi. v^-s:-^ 1 . Qui rit beaucoup, 

qui a le défaut de rire h tout propos. 2. 

Chemin distinct, bien frayé. 
y _ , 
o) 'lst^ Qui rit beaucoup et à tout propos. 

ut) Lsr^ Dhohak, nom d'un roi du Tur- 
kestan célèbre par ses cruautés. 

XS^jsr^l, pi. uiljp.Lo! Plaisanterie, fa- 
cétie, ce qui fait rire, ce qui prête h rire 
(conte, bon mot, etc.). 

vili^ L'endroit des dents qui parais- 
sent quand on rit. 

uIlsT'^ Qui fait rire, facétieux, plaisant. 
— ,j1jD,=s:'-^ racctics. 



»2 ..^^^ 

*^Lsr'^ Qui rit beaucoup ou toujours 
(homme, femme). 

.J^sr'^ f. A. 1. Être en petite quantité 
(se dit de l'eau). 2. Avoir peu d'eau (se 
dit d'un étang). 

en petite quantité, qui n'a pas de profon- 
deur. — J.s^' ^'ûl Partie saillante 
d'une grosse pierre sur le bord d'un puits, 
ou pierre en partie submergée, en partie 
à fleur d'eau, qui se couvre de mousse, 
et qui est très-glissante. 

Jisr-^ Endroit où l'eau est en petite 
quantité. 

Ur^ f. 0. {n. d'act.j:^^) 1. Paraître, 
être apparent et distinct (se dit du chemin). 

. f. A. (n. dact.js:^,js:-^, ,-ar^) 

Se mettre au soleil et se chauffer, av. J. 
On dit metaphor.: JJj. ^sr-^ Son ombre 
est exposée au soleil, pour dire, il est 
mort. 3. f.A. I. {n. d'act.i^, ^5=^) 
Etre frappé et affecté par les rayons du 
soleil.— ^sris f. A. {n. d'act. ii^) 1. 
Aller, sortir, se mettre au soleil. 2. Suer, 
transpirer. II. (n. d'act. 'ài~sr^) 1 . Faire 
quelque chose doucement, lentement, sans 
se presser, av. ^jz de la ch. On dit : 'l:o 
lj.jj^ Ne vous pressez pas tant! 2. Faire 
paître les bestiaux en plein jour ^'^, 
ou donner h manger à quelqu'un à l'épo- 
que du jour^^ar^, av. ace. de la p. 3. 
Offrir en sacriûce, immoler une brebis h 
l'heure du jour appelée ^^sr^, av. «.__^ de 
la brebis. De là 4. Célébrer la fôte des 
sacrifices le dixième du mois ï^^ .3 



Dhou'l-hidjdjet. III. Venir chez quelqu'un, 
visiter quelqu'un à l'heure du jour ^=sr^, 
av. ace. de lap. IV. 1. Se trouver, être à 
l'époque du jour ^^j^^. On dit: s:^\ 
! J.i Jxi) H a fait cela en plein jour. 2. 
Mettre au grand jour, faire paraître clai- 
rement, distinctement, av. ace. de la ch. 
3. ^Exposer, mettre au soleil. On dit: 

^■"^■^ *^' ^^^^ Q"6 Dieu mette ton om- 
bre au soleil! joow dire, que Dieu te fasse 
mourir! que Dieu t'anéantisse! V. 1. Être 
exposé au soleil. 2. Prendre un repas, 
manger à l'heure du jour çsr^. VI. Se 
trouver, arrivera l'heure ^sr'^ (se dit du 
jour, quand il est à cette époque de son 
parcours). 

^j^-^, lsA= et ^^Js^ masc. et fém. i . 
Heure du jour où le soleil est déjà élevé 
sur l'horizon , matinée avancée. — Li-^ 
adverbialem. Au matin, quand le soleil 
est déjà haut à l'horizon. 2. Clarté, luci- 
dité (d'un discours). 3. Soleil. 



•S-» 



7.' C X 

et Sjs-^ Heure de la matinée bien- 
têt après le lever du soleil et avant l'heure 

^^_^'^, et en gén., matinée. 

^us^ 1 . Heure du jour très-avancée , 
après ^^s:-^. 2. Repas que l'on prend à 
cette heure du jour. 

~.L^ pour ^^^-^ 1. Exposé au soleil 
(lieu), non ombragé (lieu). — -L^s ^^ 
Jour que l'on passe exposé au soleil et sans 
avoir de l'ombre. 2. Extérieur, en évi- 
dence. 

La.Lcfl 1. (fém. rfe L^), jd/. \i^ Ex- 
posée au soleil (contrée). 2. Extérieure, en 



C- 

lehors. On dit : JJsl-' i-vcwt^ 'j^sr-^. 3. 
Montrée exposée au soleil, pays ouvert. — 
.jj! c^l^ Provinces extérieures de 
'empire des Grecs, pays de la lisière. 4, 
•artie du corps qui est en quelque sorte en 
lehors du tronc {p. ex., épaule, bras). 5. 
*arois, côtés (d'un abreuvoir). 6. Lss.i^ 
J,Uî Troupeaux que l'on abreuve à l'heure 

-^ * 

.Ls:-^, fém. iJL^isr^ 1. Expose au so- 
eil, qui se met au soleil pour se chauffer. 
2. Clair, serein. — .uo;:'^ ^j-i Jour 
serein. 

A-.sr-^, pi. LiLs:-^ 1. Heure du jour où 
e soleil est haut sur l'horizon. 2. Brebis 



«Xa^ 



13 



jfferte en sacrifice à l'heure 



le 



'^i 



dixième du mois Ï.S^ ' j^, jour des sacri- 
îcesC^LjyJt p>). 

=1^. 2. Clair, serein. — --'■^^ ^ Nuit 
sereine. De là, au fém., '4=^'^ Femme 
qui n'a pas de poil au pubis. 

^^i^^l, pi. çS^] Brebis offerte en sa- 
crifice h l'heure ^ssr^. De là, Ls-^VT >aj 
Jour des sacrifices. P'oy. sous 'L^s^. 
Ls-^l iU etijLlcK-^l ïL.) Nuitclaire, 

" ^ * " " X « " 

sereine. 

ÀlJsr>^!, pL ,-i^L^I Brebis OM tout ani- 

mal offert en sacrifice à Dieu. 

'i ' ^ ' 

jLa-ws^ /"cm. Exposée au soleil (terre). 

' Ja^ et -s^^-^ Qui se trouve 
quelque part à l'heure du jour appelée 



.><s> 



(m. d'ac/. 



t 



i . Laisser couler des 



larmes, pleurer (se dit des yeux). 2. Ré- 
pandre de l'eau çà et là, av. ace. de la ch. 

3. Lancer un long filet d'urine, av. >, > 

de la ch. 

'is:^^^ Seringue, tuyau à l'aide duquel 
on fait jaillir l'eau. 

Lsr'^^ f. A. Arracher l'oeil tout entier, 
avec la graisse qui l'entoure. 

^^sr"^^ (n. (i'acf. ^sr-^, i^Ls-^) Etre 
' grand, corpulent, replet. 

Grand, gros, volumineux, corpulent. 2. 
Large (chemin). 3. Lourd à digérer (eau, 
etc.). 

*df-^, aIst^, pi. ^Lsr-^ 1 . Grand, gros, 
volumineux. 2. Corpulent. 

à<s3j-^ Grande , grasse et corpulente 
(femme). 

ast^i, et poét. *:s-^i 1. Grand, gros, 
volumineux. 2. Corpulent, replet. 3. com- 
parât. Plus grand, plus volumineux, plus 
corpulent. 

i^ys:^] Postiches, tout ce que les per- 
sonnes maigres, surtout les femmes, met- 
tent sur le derrière pour dissimuler l'ab- 
sence des fesses. 

..sr-^^ 1. Qui heurte ou, frappe avec 
force. 2. Homme grand et replet. 3. Sei- 
gneur, maître. 

Lsr^ — àlà.L^ Malheur, calamité [F. 
L-J^!^). 

,>vCi? f.O.l. Avoir le dessus sur quelqu'un 

dans une querelle, av. ace. de la p. 2. 

Ecarter quelqu'un doucement, sans vio- 

i lence, av. ace. et ^t. 3. Remplir (une 



14 j^ 

outre), m. 1. Être contraire, s'opposera 
quelqu'un, former un parti opposé h quel- 
qu'un, av. ace. de la p. 2. Former un 
contraste avec l'autre, av. ace. de l'autre. 
IV. Se fâcher, être en colère contre quel- 
qu'un. VI. Ju pL, Être opposé l'un à 
l'autre. 

JwC», pi. 5|j,.>to| (et s' emploie pour le pi. 
Juco) 1. Contraire, opposé. 2. Adversaire, 
ennemi. 3. conir. Semblable. 4. Signifi- 
cation opposée. — .sIa^si <^L::r Livre 
qui traite des mots qui ont deux significa- 
tions tout h fait opposées (p. ex., ^^^ 
blanc et noir). 5. Qui prête assistance. 

jjwV^ 1. Contraire, opposé. 2. Sem- 
blable. 

5Lc2j' 1. Contraste. 2. Réunion de deux 
significations opposées l'une à l'autre dans 
le même mot. 

)Jv«ii? — ^'^'^ Etre fâché, se fâcher. 

Foy. ^^xxa. 

^ y ^ fi,, 

.Jv^i^ f.I.{n. d'act. ijJ^^) Arranger, 

ajuster. 

iÇ,^.^Zo [n. d'act. ^^-^ô) Se fâcher ; être 

en colère. III. Etre contraire h quoiqu'un, 
être opposé à quelqu'un. IV. Remplir en- 
tièrement (un vase), av. ace. 

j3<>[j/cJ! pi. [de h^L^) i . Gros mots, 
injures. 2. Mauvaise défaite, paroles en 
l'air, que les faits contredisent. 

f^ f- 0. [n. d act. j^) 1. Nuire, être 
nuisible [opp. à fi^). — Yjj-to) Y J-^'j 
>».i^. L'homme qui n'est capable ni de 
vous nuire, ni de vous être utile. 2. Nuire 
ri quelqu'un, at', «ce ou '^ de la p. On 



dit: J.ÇS.. àJc ^r^ "^ Avec lui , per 
sonne ne te nuira, pour dire, personne ne^ 
te sera plus utile que lui. III. (n. d'act. 
.1^, Sjlv^a^) 1. Nuire h quelqu'un. 2. 
S'opposer h quelqu'un, le combattre, être 
l'adversaire de quelqu'un. 3. Ltre jaloux 
de quelqu'un. 4. Se presser en foule lea 
uns sur les autres. — ^^j) ^ ci^y^"^ 
Ne vous pressez pas en sa présence. IV. 1 . 

Nuire h quelqu'un, av. ace. ou v > de lap. 

2. Toucher de trop près (se dit du torrent 
qui touche au mur et le ronge, d'un nuage 
qui rase presque la terre) , av. ^a o?t 
t-l — 3. Se mettre tout près, s'approcher 
de quelqu'un, av. ace. de la p. 4. Pren- 
dre une femme de plus (par-dessus d'au 
très). 5. Forcer, contraindre quelqu'un àj 
quelque chose, av. ace. de lap. et ,^^ dé 
la ch. 6. Se hâter de rejoindre quelqu'un, 
se presser pour aller h quelqu'un, av. J. 
delà p. On fZif.-jJ^j-^l II court. 7 
Ronger son frein, tourner le mors entre lei 
dents (se dit d'un cheval), av. ,^^ de l 
ch. V. Etre fatigué de quelque chose, av 
^ de la ch. VIII. j-Ja^l 1. Etre forcé,! 
contraint à quelque chose, et avoir indis- 
pensablement besoin de quelque chose. 2. 
Forcer, contraindre h quelque chose, av.j 
ace. de la p. et <J — de la ch. 

Zxc 1. Malheur. 2. Polygamie, mariagoj 
contracté avec une femme pendant que 
l'on a une autre femme légitime. On dit:\ 
les Xz ^j:^s-\j l'Aie a été épousée par nul 
homme déjà marié à une autre. 
j.<s 1. p'oij. Icprécéd. 2. Mal, doinmagc 
3. Mauvais état d'une chose. 4. Maigreur 



fit* 

Ky^ \ . Dommage, mal, prejudice (causé, 
jprouvé). 2. Nécessité. 3. Misère, pau- 

reté, gene, indigence. On dit .-ài^Lx,* ^J, 
^j^ Il éprouve de la gêne. 4. Étroit. — 
^j.^ ij"^ Endroit étroit, où l'on n'est pas 
J son aise. 5. Bord d'une caverne. 

ij^ 1. Mauvais état d'une chose. 2. 
Dommage, pertes éprouvées en biens ou en 
hommes, etc. 3. Nécessité absolue qui 
force à quelque chose. 4. Biens, richesses. 
5. Ressources. 6. Troupeau de chameaux, 
de brebis. 7. Base de la mamelle ; ma- 
melle. — <^y^ ^j'^ Mamelle remplie de 
lait (comp. j>5). 8. pL ^lu-is Pulpe, chair 
bombée, gras du pouce, de l'orteil om de 
la paume do la main. 9. Femme mariée 
par rapport h une autre femme du menie 
mari, co-femme; aupl.,j}\j-^. 10. Cha- 
cune des deux pierres de la meule. 

Téy^ 1. Nécessité, urgence. 2. Contrainte. 
3. Mal, dommage, préjudice. 

.Le» Qui nuit, nuisible, qui cause du 
dommage, du mal, du préjudice. 

êljj.L-I:» 1. Stérilité de l'année, disette. 
2. Contrainte, nécessité absolue où l'on se 
trouve de faire quelque chose contre son 

gré. 3. Gone, misère. 
'i'^VjAs 1. Cécité. 2. Dommages, pertes 

éprouvées (en biens ou en hommes). 
i\jij-^ et ï.j.L^ 1. Nécessite, urgence, 

besoin pressant. 2. Gêne, misère. 
^.jj^ 1. Absolument nécessaire. 2. 

Qui s'ensuit nécessairement, qui est une 

conséquence nécessaire do... 
'^■JJJ^ 1. fém. duprécéd. 2. Nécessite. 



y^ 15 

J^.J^' V^- ^^j^y ^y^\ 1. Aveugle. {Ce 
mot s'emploie comme euphémisme pour 
^!.) 2. Malade, infirme, affaibli, ex- 
ténué, épuisé, impuissant. 3. Endommagé. 

4. Bord d'une vallée; rivage d'un fleuve, 

5. Partie du corps qui n'est pas souffrante, 
côté qui n'est pas atteint par le mal. 6. 
Patience, persévérance, constance. — iiî 
yij^^i C'est un homme très-patient. — 
jij^ C-'i'^ Endurcie aux fatigues, au 
travail (chamelle, etc.). 7. Patient, en- 
durci aux peines, aux travaux. 8. Jalousie 
(des époux, l'un h l'égard de l'autre). On 
dit : U^ ^ji.J^ ^-^^ '■'' Q'^'il ®st jaloux 
d'elle I 9. Ame. 

tj^r^ 1. fém. dcjiy^. 2. Espèce de 
plante (aristida lanata). 'i.pl.y 1^ Chose 
absolument nécessaire, indispensable. 

'Aj^ fém. 1. Mal, dommage (causé, 
éprouvé). 2. Paralysie qui ôte l'usage des 
membres. 3. pl.j^] Pertes en biens ou en 
hommes. 4. Malheur, calamité. 5. Chemin 
mauvais, impraticable. De là 6. Fourré, 
arbres entrelacés dans une vallée ; et 7. 
Chemin à travers un pays nu, désert, ou- 
vert. 8. On dit d'un homme Irès-circonspecl 

et timide :àj ^iYj>i\j^\ a3 v )AjY 

j.,s2r^'. 9. îlJiaJl Nom de Tange qui a 
chassé Adam du paradis. 

ïlrccj et ïj^ Mauvais état, décadence, 
acheminement h la ruine, à la perte. 

.LJs-^:i>) n. d'act. de la VIII. Nécessité, 
force de la nécessité, 

v-^o», fém. twc^ 1. Riche, qui a beau- 
coup de troupeaux {comp.j^). 2. Nuisible, 



16 



^ f^^ 



qui nuit, qui cause du mal, malsain, mal- 
faisant {opp. à ^^). 3. Qui est trop près, 
qui touche, qui heurte, qui rase (p. ex., 
un nuage qui rase presque la terre). 4. 
Polygame, qui a plusieurs femmes légiti- 
mes. — Pour le fém., y£^ 'i\y>\ et ïîyl 
Tiy:cj> Femme dont le mari a d'autres fem- 
mes légitimes outre elle. 

.l^.«i2^ pour le fém. Pétulante, très-vive, 
qui se sauve et ne se laisse pas dompter ni 
rendre docile (jument, chamelle, femme). 

'iyui/', pi. jLia^ Mal, dommage, perte, 
préjudice [opp. àijdx^). 

ïjL./ii« Polygamie. 

. 5p£y> Qui a souffert un mal, une perte; 
endommagé. 

U/^ Être caché, se cacher. VII. 1. Être 
tué, égorgé (se dit des chameaux). 2. Sé- 
cher sur sa tige , être desséché et mourir 
(se dit des arbres). 

>. , _ J y^ f. J. (n. d'acl. s.^j^) 1 . Frap- 
per, battre, av. ace. ou ^ de la p. ou de 
la ch. — ^>^j^ Vir^ ^' frappa de son pied 
{sous-enlendu ^jûTla terre), pour dire, 
il broncha, il trébucha. — i.CJt w^j-c» 
Battre monnaie. — Jilî '^J'^ 1^ ^ ®™" 
ployé ce proverbe. On emploie ce verbe 
dans un grand nombre de cas où la signi- 
ficaiion primitive est modifiée ou étendue; 
ainsi : ii^t \^j^ H frappa son cou, pour 
dire, il lui trancha la tête (d'un coup de 
sabre). — ^J^ i..JiXi VlT^ '' ^® j^'^ ^ 
terre, et il arriva, il fut au bout de son 
voyage. — w>^ii*J! ^j^ Le scorpion 
pique {f^oy. f-»^). — ^^i V^^"^ ï' ^"i' ' 



boucha la trompette, il donna du cor. S'em- 
ploie aussi avec les noms des instruments de 
musique à cordes: Pincer, toucher, jouer (de 
la guitare, etc.). — vjl^'^^v^^ H joue 
des instruments de musique. — ^ ^j-^ 
«Ui II se mita nager. — ïJu ^Xs, ■^^y£> 
Il le frappa sur la main, pour dire, il lui 

ôta le libre usage de sa fortune. — s j^ 

j^jiTiji jj II frappa la terre de sou men- 
ton, pour dire, il eut peur. — iisr-L^o 's.^y^o 
^i ûi II déchargea son ventre. — s_^j-cs 
^J"-^ <J> Il jeta son attirail (en parlant 
d'un chameau qui jette sou bât, sa charge, 
et s'enfuit). — *.^ 15! J^ ^j^ H porta 
un coup sur leurs oreilles, pour dire, il 
leur ôta l'ouïe. — jLjJî uya Le feu l'a 
endommagé, brûlé. — .LJb iio jJ! .^_^^ 
Il incendia la ville. Il signifie S'élancer : 
àJI ^j^ Il battit vers lui, /jour dire, il 
alla chez lui, il se mit en route pour aller 
le voir. — Jj'i!! ^LS'I iJl »._-^ Les foies 
des chameaux se mirent à battre vers lui, 
pour dire, les chameaux se mirent en 

route vers lui d'un pas rapide. — ixt * >»^cs> 

Quitter quelqu'un et s'en aller, tourner le 
dos. — i.vlc w^^-^ Il fondit sur lui. — 
'^.y^ (*-^.*.^ "^j^ II J^s frappa d'une 
contribution, d'une capitation. — Ooj-c» 
^■<cF^ ^JL>j-^ ^^--~t' *j\ i^ Les araignées 
étendirent sur lui leur toile. — s.^yo 
i^V=^ H dressa la lente. De là, fig.: 
i3j,J| *.^-ic "^j^ I^ les couvrit d'abais- 
sement, il les humilia. — sNLJl ^ya II 
fit sa prière. — (^,^^ ^J^ «jJ-^J s»^»-:» 
Il vida son seau dans les leurs. — ^^^j^ 
•^>^' 3^ Il tire sur le noir. — Ij/^^ 



\^S ^3 11 multiplia tel nombre par un tel. 
2. S'agiter, remuer. 3. Etre long (en par- 
lant de la nuitj. 4. Faire signe; insinuer, 

5. (n. d'acl. v 'V^) Couvrir la femelle 

(se dit d'un mâle). 6. Agiter, remuer la 
queue et s'en battre les fesses (se dit d'une 
chamelle). 7. Mêler, mélanger, brouiller 
divers ingrédients ensemble, av. ace. et 

.^ '. 8. (n. d'acl. sw^^^, ^lij^] Sortir 

pour courir les pays, av. ^J, du pays. 9. 
f. 0. L'emporter sur un autre en battant, 
en frappant; frapper plus fort qu'un autre, 
av. ace. de la p. 10. ^v. ^^^ des p., 
Séparer les uns des autres (se dit, p. ex., 
des événements qui séparent les amis {stjn. 
^^ IL; opp. à *•*?>•)• — "^j^ f- -^• 
Être endommagé par le froid (se dit des 
plantes). — ^.^^yo Avoir de la vigueur (se 
dit de la main , lorsque le coup qu'elle 
porte est vigoureux oxi porte loin). — Au 
passif, s^^ Etre couvert de gelée blan- 
che (se dit du sol). II. (n. d'act. v«^j t.-^) 
1 . Frapper, battre avec force (ce que la I. 
av. intensité). 2. Jeter, exciter la discorde, 
la sédition, le tumulte entre les gens, av. 
ww> des p. 3. Être enfoncé dans son orbite 
(se dit d'un oeil). 4. Boire du <^ij^. 
P'oy. cemol. 5. Mêler, mélanger, brouiller 
divers ingrédients, av. ace. et >-_-'. 6. Être 
retenu dans son voyage par des neiges. 7. 
Piquer une robe ouatée. IIL (w. d'act. 
y >\y:s, hX.^') i. Se battre avec quel- 
qu'un, en venir aux mains, s'escrimer. 2. 
Couvrir la femelle (se dit d'un mâle). 3. 
Faire des affaires de commerce pour le 
compte de quelqu'un, à condition d'avoir 






17 



une part dans les bénéficps, av. ace. de la 
p. IV. 1. Faire saillir, faire couvrir une 
femelle par un étalon, av. d. ace. 2. S'ar- 
rêter, faire halte ; rester dans un lieu, av. 
^.3. Être couvert de gelée blanche. 4. 
Absorber, dessécher l'eau dont le sol était 
imprégné (se dit d'un vent chaud), av. ace. 
5. Être bien cuit, avoir reçu une bonne 
cuisson (se dit du pain). 6. Ne pas vou- 
loir, ne plus vouloir d'une chose, renon- 
cer à quelque chose, abandonner quelque 
chose et s'en aller, av. ^ de la eh. {F. 
lai. i. av. (^c). 7. Se reprendre, jo. ex., 
après avoir dit telle chose, se rétracter à 
l'aide de quelque particule, comme plutôt, 
voulais-je dire, que dis-je?p. ex., dans 
cette phrase : jhs*j J-j -^--iyj C^,».^. V. 
1 . Se battre soi-même , se donner des 
coups. 2. S'agiter, se débattre, se déme- 
ner; s'agiter, s'entreheurter (en parlant, 
p. €x., des vagues). VI. 1 . Se combattre, 
se battre, lutter, s'escrimer (en parlant de 
plusieurs). 2. S'entreheurter, s'agiter (se 
dit des vagues en mouvement, etc.). VIIL 
1 . Se battre, s'escrimer, lutter, se com- 
battre (en parlant de plusieurs). 2. Être 
agité, secoué, ballotté. 3. Passer tour à 
tour d'un pays dans un autre, ou d'un en- 
droit dans un autre; se trimballer. 4. 
Branler, vaciller, jouer (se dit d'une chose 
qui n'est pas emmanchée solidement}. On 
dit : /»^^ ■s^yeu^\ Leur corde jouait, 
n'était pas bien tendue, pour dire, les dis- 
cours des uns ne s'accordaient pas avec 
ceux des autres. 5. S'agiter, se rouler, se 
coucher tantôt sur le dos, tantôt sur le 



u. 



Ï8 s_^t/^ 

ventre. On dit: (.r*V W^ * >.Ja^i. 6. 

S'agiter, aufg., sedonnerde la peine, du 

mouvement , se remuer (en parlant d'un 
homme qui cherche à gagner sa vie) ; s'a- 
giter pour avoir quelque chose. — s_,^Js^l 
«>J-J^=>- (^ uJLâ. Il voulait absolument 
avoir une bague en fer. 7. Être long, lâ- 
che, pendant, de manière à jouer, à pen- 
diller. 8. Être agité par une affection de 
l'âme, être dans l'inquiétude, dans le 
trouble. X. 1 . Etre en chaleur (se dit d'une 
chamelle). 2. Être blanc et épais (se dit du 
miel). 

w^^ 1 . n. d'acl. de la 1. Coup; batte- 
ment; jet; jeu. — o^^s ^j^ Jeu d'in- 
struments de musique. — s './Jî .|j> 

Monnaie. 2. Multiplication. 3. Miel blanc 
et épais. 4. ;>/. ^j,j^ Espèce, genre. 5. 
Façon, manière, acabit. 6. Semblable, 
égal, 'pl. v^'j-ol, 7. Homme brave, cou- 
rageux et habile à exécuter quelque chose, 
homme d'action. 8. Agile, leste, léger 
(n'étant pas chargé de chairs). 9. Marqué, 
monnaye. — ^y^ çfi>\^ Argent monnayé. 
10. Doux, léger (se dit de la pluie). 11. 
Qui frappe beaucoup, souvent. 1 2. Dernier 
pied d'un vers. 13. Qui tient le milieu 
entre le maigre et le gras. 14. Lait aigre. 

w'^pe Miel blanc et épais. 

'^yo Qui bat, qui frappe. 

y-^jLi» 1 . Qui frappe, qui bat, qui porte 
un coup, des coups. — v_3^ s.— 'lL^i^ 
Séide, sicaire. 2. Qui dresse une tente. 3. 
Qui répand les ténèbres partout et enve- 
loppe tout dans l'obscurité (se dit de la 



nuit qui dresse sa tente). 4. Qui agite dans 
la main les flèches destinées à tirer au 
sort. De là : ^^a-JJû v_^.L^! Qui est 
dans le doute, dans l'hésitation, entre la 
crainte et l'espoir. 5. Qui se jette çh et là, 
qui s'agite ; qui se jette d'un endroit ou 
d'un pays dans un autre {Foy. plus bas 
hjl^). 6. Qui rue et frappe celui qui la 
trait, et qui agite la queue et s'en bat les 
fesses (chamelle). On dit ^X^ 'Usl'j et 
hjl^ 'i3li . 7. Terrain un peu déprimé, 
planté d'arbres. 8. Terrain dur et raboteux 
qui s'étend le long d'une plaine. 9. pl. 
<^Aya Place, aire spacieuse. 

WjLto fém. de v^^.L:». Foy. 1. 2. 3. — 
Au pl., ^\^y=> Qui passent d'un pays 
dans un autre ; oiseaux de passage. 

àjya 1. Coup. 2. Fois. 3. Miel blanc et 
épais. 

.b^-ca 1. Mouvement dans des sens 
contraires. De là : ja>J^\ ,jl-J^ Vicissi- 
tudes du sort. 2. Douleurs, élancements 
que l'on ressent à un endroit malade, à 
une plaie. 

jjb^, pl. ^^r^'j^ et ^y^ Porc- 
épic. 

y^^yo Qui frappe, qui bat. 

\.^jAs^ pl. ilij^ 1. Qui frappe, qui 
bat, qui porte des coups. 2. Frappé, battu. 
3. Qui manie et agite dans les mains les 
flèches destinées à tirer au sort. 4. Troi- 
sième flèche dans le jeu do flèches. 5. 
Lot, part, qui échoit h quelqu'un. 6. Ge- 
lée blanche. 7. Neige. 8. Glace. 9. Ven- 
tru, qui a un gros ventre. 10. Semblable, 



pareil à un autre, av. le gén. 11. Mêlé, 
mélangé. — Jj-î^ i <^j^ Lait provenant 
du traiment de plusieurs chamelles. 12. 
Espèce, genre, acabit. 13. Tête. 

à-y^j^ 1. fém. de^^j^ 1. 2.; 2. pi. 
w^u-^ Nature, naturel, caractère. 3, 
Partie, portion. 4. Partie du tribut qui a 
été imposée à un certain nombre de con- 
tribuables. 5. Echeveau de coton, ou de 
laine, ou de poil de chèvre peigné. 6. 
Sabre ; tranchant du sabre. 7. Frappé du 
sabre, et blessé (homme). 8. Victime, qui 
a souffert, qui a reçu des coups ou éprouvé 
quelque dommage. 9. Aile cassée (chez un 
oiseau). 10. Endroit où l'arme a frappé, 
où le coup a porté. 11. Pécule d'un es- 
clave. 

s_^)^l n. d'acl. de la IV. — <^j^ 
wJi^ûi Particule par laquelle on se re- 
prend. On appelle ainsi la particule Jj. 
F'oy. la IV. 

V — '1 Jxcot Agitation, trouble. 

^y^aa i.n.d'act. de lai. 2.pl.^. j.Lia» 

Tranchant d'un sabre. 3. Chemin. 4. Ma- 
nière, façon (dont une chose se fait). 5. Os 
rempli de moelle. 6. Endroit où l'on 
frappe, où le coup porte. 

<-jy^,pl. «w^.L^û/» 1. Qui frappe, qui 
bat avec force. 2. Epoque à laquelle un 
mâle couvre la femelle. 3. Tente. 4. Celle 
partie du sabre qui est à un empan envi- 
ron de la pointe. 5. Tranchant du sabre. 
6. pi. w^jUa* Os dans lequel il y a de 
la moelle. On dit d'une brebis maigre : b> 
■■ x.^yafi [^ ^ji^ On n'eu tirera pas un os 



^J^ 



1^ 



qui contienne de la moelle. 7. àLl.c v j^^ 

Lignage, origine, surtout noble. 

w^..i2/», pi. s_-^.L^ia* 1 . Qui frappe beau- 
coup et avec force. 2. Tout instrument 
avec lequel on frappe. 3. Combat, ba- 
taille, lutte. 4. Grande tente. 

w^U/io/s Archet, maillet, plectrum, en 
gén., tout instrument avec lequel on frappe 
les cordes d'un instrument de musique. 

X or 

s^j^^oj» pour le masc. et le fém. Immo- 
bile.' 

v^^.^^a/', fém. ijy&fi Pique (vêtement 
ouaté) . 

s_^«pa^ 1. Frappe, battu. 2. Manière, 
façon dont une chose est faite ; espèce , 
acabit. 3. Mêlé, mélangé et brouillé (en 
parlant de divers ingrédients). 4. Fait, 
composé, arrangé de telle ou telle façon. 

àj^ya^ 1. fém. de v«^j.^ia*. 2. Flagel- 
lation. 

^..^jh.^cj> 1. Agité, secoué. 2. Endroit 
où le mouvement, la secousse a lieu. 

^_^ JaJks 1 . Qui branle (n'étant pas bien 
emmanché), qui vacille. — ^o'-^ ^ <^ya^i:ifi 
{proprem., celui dans les mains de qui les 
rênes tremblent) Timide et qui fuit par 
peur. 2. Agité, qui est dans le trouble. 

'ii yAsj>, 'iiy&fi 1. Tranchant du sabre. 2. 

Cette partie du sabre qui est \ un empan 

environ de la pointe. 

/ / / 

—, ^/^ 1. Fendre. 2. Salir, imprégner de 

quelque chose de sale. 3. Jeter, lancer. 
II. (n. S act. ^ yc^) 1. Teindre en rouge 

C"' 

(une étoffe). 2. Ensanglanter ou mettre en 
sang (le nez, sa robe, etc.)- 3. Arranger 



20 



C-^ 



soigneusement (son discours, ses paroles). 
4. Stimuler avec les pieds sa monture à la 
marche; éperonner. 3. Lâcher, dénouer 
(ce qui était tendu ou relevé). V. 1. Etre 
sali, souillé, couvert de.... {p. ex., de 
sang). 2. Etre rouge, avoir des couleurs 
(se dit des joues quand elles sont vermeil" 
les). 3. Se montrer dans tout l'éclat de ses 
atours (se dit d'une femme qui a soigné sa 
toilette). 4. S'épanouir, s'ouvrir, sortir de 
son enveloppe (se dit des fleurs ou des 
fruits), av. ^. 5. Se répandre (se dit de 
l'éclat des éclairs). VII. 1. Être fendu, 
pourfendu, et bâiller. De là, metaphor., 
on dit: />^-ï^i j^»^ L* —•■«ia'! Ils se sont 



brouillés {Foy. 



z/- 



-^ VIL). 2. Se ré- 



pandre (se dit de l'éclat des éclairs). 3. 
Etre large, élargi, dilaté. 4. Fondre d'en 
haut sur sa proie, av. ^s- (se dit d'un 
oiseau de proie). 

^r^ Rapide et violent (se dit du pas, 
de la course). 

^^j^\ 1. Teinture rouge, couleurrouge. 
2. Soie teinte en rouge. 3. Cheval excel- 
lent à la course. 

.sr^.yis Pièce de monnaie de mauvais 
aloi, adultérée. 

^t.^-», pi. «..Lis^ Chiffon, lambeau d'é- 

toffe ou de vêtement usé. 
/• = / / 
r-j-''^^ Ensanglanté. 

■^y^f Lion {proprem. , l'ensanglanteur). 

^»yaA, fém. av. » Fendu. De là : ^^ 
i=kjwiî> OEil grand, bien fendu (comp., 
en espagnol, ojos rasgados, yeux déchirés, 
pour grands yeux). 



/ / / 

_ yAo f. A. \. Eloigner, écarter, jeter, 

rejeter loin de soi, faire voler, disperser 
{p. ex., un caillou, des cailloux, avec ur» 
coup de pied), av. ace. 2. Rejeter comme 
faux, et accuser de fausseté (un témoigna- 
ge, etc.), av. ace. 3. {n. d'att. --rj^) 
Creuser pour le mort une place dans la 
fosse en ligne droite, c.-à-d., pour l'en- 
terrer dans la fosse même {comp. wXar-), 
av. ace. de lap. 4. (n. d'act. --^^y^) Ruer^ 
av. v_j du pied (se dit du cheval). 5. {n. 
d'act. 'T^jj^) N'être pas achalandé (se dit 
du marché où il n'y a pas de chalands). 
III. 1. Injurier quelqu'un, l'assaillir de 
gros mots ou d'imprécations, av. ace. de 
lap. 2. Jeter, lancer quelque chose, av. 
ace. 3. Être près de quelqu'un, s'en appro- 
cher, av. ace. de lap. IV. t. Eloigner, 

écarter, repousser quelqu'un de , av. 

ace. de la p. et ^ys de la eh. 2. Gâter, 
abîmer. 3. Causer de la stagnation dans les 
affaires, rendre un marché peu achalandé, 
éloigner les chalands, av. ace. du marché. 
VIL Être séparé [syn. ^y^^aS). 

* O f 

.^r^ Peau. 
(^ 

_. jois masc. et fém. 1 . Qui cause la ruine, 
qui anéantit. 2. Éloigné. — '-J^ ^ ^""■ 
tention bien éloignée, c.-à-d., projet pré- 
paré de longue main. 

^ \y£> comme impératif, Ote, écarte cela. 

L^Dhorah, édifice, dans le quatrième 
ciel, tout à fait pareil au temple de la Caaba, 
et entouré par des anges. 



Z^r^ 



1. Qui rue. 



Z^r 



iji.) B4tô 






qui rue. De là 2. Qui donne une impul- 
sion vigoureuse à la flèche (arc). 

^„y^ 1 • Très-éloigné, situé à une grande 

^ t ' ' 

distance. 2.jo/. ^,}y^ Fosse creusée droit, 

qui n'est pas creuse [comme le A^s-') dans 

le côté. 3. Fleuve. 

^Y^» Qui a de grandes ailes (oiseau). 

^j.^^, fém. av. S 1. Foy. le précéd. 
2. Long. 3. Blanc. 4. Chef, seigneur de 
noble famille. 
^wit^p Jeté, rejeté, écarté. 

\ jy^ — jj^ Pays très-accidenté, de ma- 
nière qu'il s'y trouve rarement des che- 
mins droits. 
jj^ 1. Dur (rocher). 2. Avare. 3. Lion. 

Sj^P© Femme petite, courte et d'un ex- 
térieur ignoble. 
jJj-^'* Très-avare , qui se refuse tout à 

soi-même. 

/fi, 
^ \ yAo — (\y^ Très-malfaisant, qui pi- 
que terriblement (serpent). 

Aj^, (\}^ Chamelle vieille et qui ne 
donne que fort peu de lait. 

àj>\j^:o Violence, caractère dangereux 
d'une piqûre (de serpent). 

' ' ^ /<,. 

, Y' )^ ('*• à'^^^- ify^) ^' M<irdre avec 

force avec les dents molaires (ju. ex., 
comme l'on fait quand on veut s'assurer si 
le roseau pour la flèche est suffisamment 
dur), av. ace. 2. Faire une incision au nez 
du chameau avec un silex tranchant, et y 
passer une courroie (pour rendre le cha- 
meau docile). 3. Sévir, être dur envers 
quelqu'un, au. j^ltc/e/ap. (se dit du sort). 



4. Garnir de pierres à l'intérieur (un puits, 
etc.). 5. Se taire, ne pas desserrer les dents 
toute la journée. — ir'j^ Avoir les dents 
agacées et engourdies par quelque acide. 
IL (n. a' act. ^^j^coj) 1. Mordre avec 
force avec les dents molaires, et laisser 
des traces de la morsure. 2. Donner de 
l'expérience, aguerrir quelqu'un (se dit 
d'une fréquente pratique qui instruit et 
rend habile), av. ace. de lap. IV. 1. 
Frapper, affecter et causer de l'émotion à 
quelqu'un, av. ace. de la p. 2. Engourdir 
les dents à quelqu'un, av. ace. de la p. 
3. Faire taire, imposer silence h quelqu'un 

par quelque parole, av. ace. et v '. VI. i . 

Manquer de symétrie (se dit d'un édifice). 
2. ^u pi., Se combattre, en venir aux 
mains. 

ir'y^ Qui a des herbes qui croissent 
disséminées çk et là (sol, terre). 

ir"}-^ masc, pi. i^\j.^\ et (j^jj-^ !• 
Dent, surtout dent molaire. 2. Colline 
roide. 3. pi. ij^jr^ Pluie qui tombe en 
petite quantité, par gouttes qui tombent 
çàet là. 4. Long espace de temps que l'on 
meta rester en prière. 5. Pierres avec les- 
quelles ou comble un puits. 6. Pièce ob- 
longue cousue dans le voile à l'endroit des 
yeux, et à travers laquelle on peut voir. 
7. Absinthe. 8. La plante <L^j, dont la 
tige est rongée. 

^wo.^ 1. Qui est de mœurs, d un ca- 
ractère difficiles. Ondit.-fyy^çj^j-^J^j 
Homme difficile à vivre. 2. Qui a faim, et 
que la faim rend fâcheux et colère. 



22 



■i? k.^l^ 



i^\j^ Morsure faite avec les dents mo- 
laires. 

ir'^j^ Mal de dents. 

if^jj^ 1. Méchant. — ^^j^is <Jl_5u 
Chamelle méchante, qui mord celui qui la 

trait. 2. Mauvais. — iriij^ «■ '^ Dent 

mauvaise. 

ir^„y^ 1. Comblé parles pierres qu'on 
y a jetées (puits). 2. Vertèbres du dos. 3. 
fi. ^c^)yo Très-affamé. 4. Tout ce qui 
pour être mangé doit être mordu avec les 
dents {p. ex., une datte, un gâteau, etc.). 
— ^^^j^ ^ Ij^j^ Donne-nous 
quelque chose à croquer. 5. Francolin 
{pers.j^\ et arabe —^^.^Js). 

i'^j^ Espèce de plante (antirrhinum 
œgyptiacum). 

/r^^i Muet [syn. ^-^1). 

tj^j'^^ 1. Dentelé, qui par ses aspérités 
offre quelque ressemblance avec les dents. 
2. Orné d'un dessin qui offre quelque res- 
semblance avec les dents (se dit des étof- 
fes). 3. Noueux (bâton). 4. fèm. 'L^ys^ 
Inégal, raboteux et pierreux (terrain). 

(^y'=^ Lion qui fracasse avec les dents 
sa proie sans l'avaler. 

y / c < 

^apa^ 1. Comblé par des pierres 
(puits). Foy. ^rM-5. 2. Inégal, raboteux, 
couvert de pierres (terrain). 

^^j^ *Ao — M^j^ 1. Lion. 2. Mâle do 
' toute bête féroce. 

jO yAa f. 0. (n. d'acl. i? ».^, ^j-^, -^V^» 

JaJ^) Peter, lâcher uu pet (qui se fait 
entendre) {comp. L-i). — iswi (n. d'acl. 
^y^) Avoir le poil de la barbe et des sour- 



cils clairsemé. II. {n. d'act. hiy^H) 1. 
Faire lâcher des pets, av. ace. de la p. 2. 
Imiter avec la bouche un pet pour se mo- 
quer de quelqu'un, av. v > de la p. IV. 

Foy. la II. 

ft" 

h]j^ Pet (qui se fait entendre) (comp. 

fL»i). 

f - , * , , ■'es 

jo\yo, J^jy, ^jj-^ Qui pète souvent. 
^jj^ Gros, épais. 

■BJ^^, /ew. ««S;; ^-^ Gros, corpulent, 
replet. 

Jaj^^ et ^Jbjfyis Ce qui ne mérite qu'un 
pet (se dit des choses dont on ne se soucie 



» c =^ 



pas). Foy. Jaij^ sous hj*->. 

^j^^, fém. iihyis Qui a le poil de la 
barbe ou des sourcils clairsemé. 

j0j.^£^ Cul, derrière. 

\synA \ . Qui fait produire un bruit, un 
craquement. — ^j^^^ is^^.:^^» Qui fait 
produire un bruit aux pierres (en les 
heurtant, etc.). 2. Fort, robuste. 

z. */^ f. A. 1. Se soumettre, se faire 
humble et docile ; se laisser mener (se dit 
d'un homme ou d'un cheval). 2. (n. d'acl. 
Ç'jjXs) S'approcher de quelque chose à 
petit bruit, h pas de loup (se dit des bo- 
tes), av. ^y de la ch. 3. Se coucher, ou 
ùlre près de se coucher (se dit du soleil;. 
— 9 ys (n. d'act. 9' y>) 1 • Se soumettre, 
so faire humble, s'humilier; être humble 
et soumis. 2. Lire à peu près cuit (se dit 
d'un mets). — ^ j^^ C^- d'acl. i&]yo) 1. 

Se faire humble, s'abaisser, s'humilier. 2. 
* ' '- .' 

Klre faible, débile. 11. (h. d'acl. ^^_y^} 



1. S'approcher do quelque chose à petit 
bruit, comme un loup ou uu renard qui 
guette sa proie. 2. Donner une bonne 
cuisson (p. ex., a un mets ou a une dé- 
coction), sans qu'elle soit cependant com- 
plète. 3. Être près de se coucher (se dit 
du soleil). III. Ressembler, être semblable 
à..., av. ace. ou J de la ch. IV. 1. Abais- 
ser, humilier, av. ace. de la p. 2. Vaincre, 
soum-ettre; forcer quelqu'un à quelque 
chose, av. J de la p. 3. Être sur le point 
de mettre bas, et donner du lait (se dit 
d'une chamelle ou d'une brebis). 4. Don- 
ner à quelqu'un des biens, lui faire une 
donation, av. ace. de la ch. et J de la p. 
V. 1. S'humilier, s'abaisser devant quel- 
qu'un, av. ti — 2. Prier humblement pour 
obtenir quelque chose, av. ci— ou J de la 
p. 3. Prier, demander quelque chose, av. 
^ de la ch. 4. S'approcher à petit bruit, 
comme fait le renard, etc. 5. Diminuer, 
devenir moins long, décroître, tomber (se 
dit, p. ex., de l'ombre). 

9>'^, pl- yjr^ Mamelle. 

?r^> P^- PJ>/^' F\J^' ^' Semblable. 

2. Tresse, tortis (d'une corde composée de 
plusieurs). 

Ç" j^ 1. Petit (se dit de toute chose). 2. 
Faible, chétif. Se dit aussi collectivement: 
9 y^ ^j^ Gens faibles. 3. Qui est en bas 
âge. — ç- j^j^" Tout petit poulain qui ne 
peut pas encore courir. 

9 y^ t. Humble, soumis. 2. Faible. 

Ç' jLto 1. Humble, soumis. 2. Petit. 3. 
Tout jeune, tout petit, en bas âge. 



k'f- f/^ 



23 



ikCj^is et 9jj-^ ^oy. le précéd. 

?3j'^ p/. Espèce de raisin blanc à gros 
grains. 

^,j^ 1 • Qui a de gros pis, un gros sein 
(femelle, femme). Ondit: fLiye 'i\y>\.'^. 
Epine du palmier. 3. Epine, en gén. 4. 
J^spèee rf'herbe amère et puante qui croît 
dans la mer. 5. Espèce de plante fétide et 
très-amère qu'on dit croître dans l'enfer 
pour servir de nourriture aux réprouvés. 
6. Vin, surtout clair et faible. 7. Toute 
boisson claire. 8. Pellicule très-mince qui 
recouvre l'os. 

^.y^ /ew. Qui a de gros pis, un gros 
sein, de grosses mamelles (femelle, femme). 

lz,\j^ Humilité, abaissement. 

' ' '' f 

p^-^tol Humble, soumis. 

îLc^ fém. Qui a de grosses mamelles , 
un gros sein (femelle, femme). 

9y^ Qui est près de mettre bas (fe- 
melle). 

p jUa^ 1. Semblable à.... Delà 2. Ao- 
riste (d'un verbe arabe, appelé ainsi parce 
que les changements qu'il subit à la lettre 
désinenlielle le rendent semblable à un nom) . 
— P-yy F)^" Aoriste de l'indicatif. — 
(^"fF^ PjL'^a* Aoriste apocope. 

9 j-^i Humilité, abaissement, surtout àe 
celui qui prie, qui supplie. 

JoL yAsi — IV. Jbs^^l 1 . Être charnu. 2. 
Se gonfler de colère. 

/ / o / 

j^L y^ Etre hardi, intrépide, et se mon- 
'trer dans le combat comme un lion fa- 
rouche, féroce (se dit d'un homme). 



24 



y / fc ' .' '' 



(^ 



ion. 



(fi-y^, f'-^r^f pl- (V^'»-^ Li{ 

i^U.j^ 1. Lion. 2. Homme brave, in- 
trépide. 3. Etalon plein de vigueur. 4, 
Violent, dur (homme). 

à y/^ — ^^v^ coll., n. d'umle 63 j.^ 
Espèce d'arbre qui croît dans les monta- 
gnes, et dont le fruit amer, semblable à la 
figue, est mangé par les hommes, les sin- 
ges et les oiseaux. 

bS;^ Abondance. 

:r:3 ^Ao Lier et serrer fortement. U.liSj.^:^^ 
Se mettre à califourchon sur quelqu'un, et 
passer les jambes sous ses aisselles, av. 

^i.£. de la p. 

t • i ' ' 'i 1 • '' > ■ 

Js3l .-vis, 'ilsliy^ Ventru, gros, épais. 

iAjaûj w^ Espèce de jeu. 

y j'3 *y^ 1. Etre, devenir aveugle. 2. Cé- 
der à l'action du temps, être endommagé ou 
cassé par l'âge. 3. Tomber dans la misère. 
4. Être sot, bête. 5. Être fort, robuste. 
olj-c© 1. Fort, robuste. 2. Lion. 

t^j .-is, pi. îz^^ et oJjL-vto 1. Qui a 
cédé h l'action du temps, endommagé par 
le temps; cassé par l'âge. 2. Aveugle. 3. 
Pauvre, qui est dans la misère. 4. Sot, 
hôte. 6. Aigle. 6. Vautour. 

^ ylc f. A. (n. d'act. ^ya) \ . Brûler, v. 
n. (se dit du feu). 2. Être embrasé, ardent 
(sft dit d'une chose). 3. Bouillonner de 
colère, de rage; être agité par une vio- 
lente émotion ou passion ; se consumer (se 
dit d'un homme). 4. S'emporter, se met- 
tre en fureur contre quelqu'un, av. ^^Js. 



de la p. 5. Ktre brfilé h l'intérieur par la 
faim. 6. Avaler avec avidité tout, sans 
rien laisser ni jeter, av. jj, des mets. IL 
(n. d'act. *ij.':^)¥a\re brûler avec inten- 
sité (le feu), av. ace. IV. 1. Exciter, atti- 
ser (le feu), av. ace. 2. Embraser. V. i. 
Etre allumé, prendre (se dit du feu). 2. 
Se mettre en colère contre quelqu'un, av. 
^a de la p. VIII. 1. Brûler, flamber (se 
dit du feu). 2. Briller par les cheveux 
blancs (se dit d'une tête chenue) {comp. 
Jj^ à /a VIII.). X. Allumer (le feu), 
av. ace. 

^y-^, />p* Espèce d'àrhre odoriférant 
dont le fruit ressemble k la châtaigne. 

^ya 1. Brûlant, embrasé. De là 2. Qui 
a une faim violente. 3. Ardent, plein de 
feu à la course (cheval). 4. Aiglon. 

j..,si2, pi. Ay^ 1. Feu. 2. Tout ce qui 
sert à alimenter le feu, combustible. 

j»Ik^ 1. Embrasement, conflagration. 2. 
Incendie qui se déclare dans une plaine 
dont les herbes sont sèches. 3. Petits 
éclats de bois que le feu consume sans 
qu'il en reste de charbon. 

lAj^ 1. Bois allumé. 2. Térébinthe, 
arhre. 

L»j.-:o Tas de bûches rangées sur le foyer 
pour être allumées. On dit : ^'u L^ U 
ï^yo II n'y a à la maison âme qui vive, 
littéralem., qui souffle le feu sous les 
bûches. 

i^ya,pl. ^ys 1 . Tison, morceau de bois 
ou de branche qui brûle par un bout. 2. 
Feu. 



fij^ Allumé, embrasé, qui brûle. 

Cly^ Espèce de gomme. 

,> »/<2? — IV. Vftj-^tol s approcher sans 
être aperçu, comme un reptile, av. C—, 

1 ^Ao f. 0. (n. d'act.jj^) 1. Saigner (se 
dit d'une plaie ou d'une artère coupée). 2. 
f. I. {n. d'acl. ^j^) Couler. — v3^ f. 

A. (n. d'act. ^y^, i3r^> °^y^> '^3^j-^) 
1 . Aimer passionnément quelque chose, et 
s'y livrer avec ardeur, av. v_^ ou ^j, de la 
ch. 2. (il. d'act. ïjL-v:©) Etre exercé, dressé, 
fait à quelque chose (se dit spécialem. d'un 
chien dressé à la chasse), ar. w'. 3. Etre 
acharné, terrible, cruel (se dit d'une guerre 
poursuivieavecacharnement). II. [n. d'act. 
hj^) 1. Exciter dans quelqu'un un dé- 
sir ardent, une avidité, une soif de quel- 
que chose, av. ace. de la p. et v > de la 

rh. 2. Exciter, allumer (la guerre), av. ace. 
3. Exercer, accoutumer, dresser (un chien 
h la chasse), av. ace. et ■^ j. IV. 1. Ren- 
dre avide. 2. Accoutumer, dresser (un 
chien k lâchasse), av. ace. et\ ». 3. Ex- 
citer un chien contre quelqu'un, av. ace. 

et V '. 4. Exciter, pousser quelqu'un à 

quelque chose, av. ace. de la p. et v ' ou 

^^J^ de la ch. 5. Boire le suc exprimé des 
dattes et appelé ^j-^. X. Sortir de l'em- 
buscade, tomber inopinément sur sa proie, 

. XlI.^3J_5w^to) 

(n. d'act. *V h^b ^oy- ^(^''^^ ^j^- 

jya Fruit du lenlisque. 

5pi5, fém, ijyo,pl. i\j^^y:o\ 1 . Chien 
de chasse. 2. Fruit du lentisque. 3. Fruit 



J 



■A£ 



26 



de l'arbre X^ . 4. Écoulement qui ac- 
compagne la maladie A^., l'éléphan- 



tiasis. 



,,3^ 1, Chien de chasse. 2. Fureurs de 
la guerre, acharnement du combat. 
^■Syo \ . Fourré de bois dans une vallée. 

2. Pays boisé où il se trouve des bêtes 
fauves oM féroces. On dit : '=L^! ,iiv*j 
Se cacher dans l'épaisseur du bois, chemi- 
ner à l'abri d'un fourré d'arbres. 

ji^pour^jl^,fém.hX^,pl. ^jCcs> 

1. Exercé, dressé à la chasse, av. » > 

(chien). De là, av. l'art., ^Aj^\ Bêtes 
carnassières, féroces (comme le lion, le 
loup, la panthère). 2. Grand amateur de 
la chasse, et qui va toujours à la chasse. 

3. Habitué, exercé à quelque chose par un 
usage continuel, et amélioré. De là, on dit 
d'une outre: ^j-JJL) .L,cs fLiù- Outre qui 
pour avoir servi au lait améliore la qualité 
du lait qu'on y met après. 

^j^is 1 . Qui saigne sans cesse (se dit 
d'une artère, quand il est difficile d'en ar- 
rêter l'hémorrhagie). 2. Avide de sang, 
sanguinaire. 3. Jus de dattes non mûres 
que l'on mêle à la farine de moelle de pal- 
mier, et dont on prépare une boisson. 

I/s2? f. A. [n. d'act. jj-^j Avoir les deux 
mâchoires tellement serrées, qu'on a de la 
difficulté à parler intelligiblement. IV. 1. 
Etre chiche, très-avare, au point de ne 
vouloir rien donner à quelqu'un, av. ^c 
de lap. 2. Ronger son frein (se dit d'un 
cheval), av. ^^ de la ch. 
\^^ 1. Méchant, colère et difficile àvi- 



20 iîii^ 

".' ' ' 
vie. 2. f)l. yj^ Etroit (se dit d'un canal 

du corps, du vagin, etc.). 3. Qui a les 

mâchoires tellement serrées et l'ouverture 

de la bouche si étroite, qu'il ne peut pas 

parler distinctement. 4. Qui en parlant 

fait entendre souvent, par vice d'élocution, 

la lettre ^. 

y^ Colère, méchant. 

' ' ^ f ^ , 

j \A^ (n. d'act. ^y^) Arracher et s'em- 
parer d'une chose qu'un autre tenait à la 
main, et refuser de donner; arracher quel- 
que chose des mains. VI. 1. Au fi.. Se 
tirailler et chercher à s'arracher récipro- 
quement quelque chose. 2. Réclamer en 
mariage la veuve de son propre père 
comme une succession (ce çwi se prati- 
quait chez les Arabes païens). 

"jV^ 1 . Qui a bonne mémoire, et a la 
mémoire de qui on peut se fier. 2. Fa- 
mille, maison d'un homme, c.-à-d., son 
fils, ses serviteurs et ses femmes, généra- 
lem., ce qui constitue l'héritage d'un hom- 
me quand il meurt. 3. Fils qui se conduit 
avec dureté envers son père, surtout à 
l'occasion de la femme de celui-ci. 4. 
Echanson grossier et qui sert mal, qui n'a 
pas l'empressement gracieux qu'on exige 
d'un echanson. 5. Qui se presse à l'abreu- 
voir et en repousse un autre. 6. Qui court 
sur les brisées d'un autre dans un marche. 
7. Dbaïzen, nom d'une idole. 

(jLrr^ Cheval qui n'est jamais en rut et 
no couvre pas do jument. 

iaisAlS' — JaJ=-^ et Js^is-^ic Grande quantité 
do boue, bourbier. 






Jaia^ pi. Malheurs, calamités. 
j.Is.h2? — jhL^ Corpulent. 

ijhl^ Homme grand, gros, épais et 



fessu 



jLhj^ et^3^Ja~<:£> Qui fréquente le mar- 
ché sans argent, et uniquement pour avoir 
occasion de carotter quelque chose à ceux 
qui achètent. 

^LLlcs 1. Foy.jisya. 2, Marchand éta- 
bli, qui a sa boutique. 

^jhyo y\ Faim. — ^Jsj^^j Nom 
d'une tribu. 

^ yO.,,./^ (n. d act. «Lja>^^, «uJa-^^j Mar- 
cher en secouant les épaules ainsi que tout 
le corps (se dit surtout quand c'est un 
homme gras). 

^Jo^, »LJa^ Gros, épais, replet, et 
qui agite tout son corps en marchant. 

siAo (n. d'act. ^t.^) 1. Dompter à force 
de se servir, et apprivoiser. 2. Répéter 
a,^ ^^ h un animal que l'on veut ap- 
privoiser. 

^ ^ / J>C, 

'yxAo [n. d'act. y^) Fouler avec force 
aux pieds. 

/ y c- / 

AAlsx^li? 1. Détruire, démolir, raser au 
point de mettre au niveau du sol. De là 
2. Au fig.. Abaisser, humilier, accabler, 
opprimer, atterrer (se dit du sort, de l'ad- 
versilé), av. ace. de la p. II. a™,ccx.:sj 1. 
S'abaisser, s'humilier {cômp. y.^^ VI.). 
2. Etre pauvre. 

«.^i»^ et ç-L^a*,^ 1, Faible, débile (se 
dit do tt)ule chose). 2. Faible d'esprit ou 



e^XyCS' 



u.%^ 



27 



de caractère, impuissant à agir ou h pren- 
dre un parti. 
i*^:a3us Abaissement, humilité. 

hy^Ao Égorger. 

^ y ^ (Ce,/ /•<// 

'uxAo f. O. {n. (Tact. ^___^»-o, ^^3*'^) 
1. Être faible, débile, et av. ^^s^ de la 
ch., Être trop faible pour pouvoir accom- 
plir une chose. 2. f. ^4. Surpasser en 
nombre ou par la part qu'on a dans quel- 
que chose, av. ace. 3. Doubler, porter au 
double, av. ace. — ^ ^^ {n. d'act.ïéi^»^, 
'LJ^Lx^) Être faible, II. {n. d'aet. ^^__^-jU£!)') 
1 . Regarder comme faible, trouver faible, 
av. ace. 2. Redoubler, porter au double, 
rendre double, deux fois plus considérable, 
av. ace. III. (n. d'aet. às&l.,:^) Donner le 
double, doubler à quelqu'un sa part, etc., 
av. ace. de la eh. et J de la p. — i'-=s^'' 

.^ ^^l-^. Accroissement au delà du dou- 

« 
ble, e.-à-d. que un par l'addition de deux 

fasse trois. IV. 1 , Affaiblir, rendre faible, 
av. ace. de lap. 2. Avoir une monture ou 
une bote de somme faible, peu robuste. 
3. Doubler, rendre double, porter au dou- 
ble. — Aupassif, ^ ^x^i Recevoir le dou- 
ble, deux fois autant. V. Regarder comme 
faible. VI. Être doublé, être porté au dou- 
ble; s'accroître du double. X. Regarder 
comme faible, av. ace. 

,^_^^*^ Faiblesse, affaiblissement (s'em- 
ploie surtout en parlant des facultés intel- 
lectuelles). Dans le Coran, ..»^ «i^riiiLk 

,, ^"-^ Il vous a créés de faiblesse, c.-à- 

(/., d'une goutte de sperme. 

, ^*^, pi. V 9-*^l 1 . Le double, deux 



fois autant, ou deux fois autant et davan- 
tage. 2. Surcroît qui porte une chose au 



double. 3. 



X-^\ 



^^^^ 



Espaces en- 



tre les lignes ou entre les notes marginales 
dans un livre. 

Jf o / 

^^ 1. Faiblesse (s'emploie surtout en 
parlant du corps). 2. Construction vi- 
cieuse, défaut dans la construction d'une 
phrase. 

,^ ^»-^ 1. Faiblesse. 2. Robes pliées. 

^ ^L^ Hjki Vache pleine. 

i^six^ pi. (de ^ ^cL^) Faibles, débiles. 

^^4j»x>ca masc. elfém., pi. ^^_4i-ji-^ Fai- 
ble, au physique ou au moral. 
«Li*^, pi. ^J,Lx-^i? Faible. 
à\*xo, fém. àÀ^xxs, pi. îLix->i5 ijt.~to 
1. Faible, débile, affaibli. 2. Impuissant, 
faible, qui est plus exposé qu'un autre à 
subir l'oppression [opp. à ^j^). 3. Dé- 
fectueux. 4. Qui n'est pas authentique, qui 
ne mérite pas une grande confiance (pa- 
role ou tradition qui n'est pas suffisamment 
appuyée de preuves). 5. Aveugle (pour 
éviter de dire <-'*^i, de même que Von se 
sert dejij-^ endommagé). — Au fém., 
'isux.^ Femme, personne du sexe féminin. 
On se sert de ce mot comme d'un terme de 
compassion, en parlant de toute femme. 

^^»/i3j 1. n. d'aet. de mil. 2. Mélange, 
ce qui sert à neutraliser un autre corps, 
ou qui en détruit la pureté. 

^L-vo*, fém. 'Ls^i/.^ \. Double, porté 
au double; composé du double. — P-^^ 
ii-L:a^ Cotte de mailles composée d'un 
double tissu. 2. ii'jf gram., Qui a la môme 



28 



lettre pour seconde et troisième radicales 
(verbe) {syn. >-«!). 

,^3*.^-», fém. iJijuia» 1. Plié eu deux. 
2. iix-ii» ^jDj ! Terre légèrement trempée 
par la pluie. 

,^_9j)X.>;fl^ Affaibli. 

Iji/i? (w. ri'ac/. J.*-vi?; Être faible, de 

constitution faible (ce qui est attribué à la 
proche parenté entre le père et la mère de 
l'enfant). 
^Ui? Fort, robuste (chameau). 

\x^ Se cacher. 

à*->to, pi. C-j'_j*->^ Roseau dont on fait 
des calems, des plumes à écrire. 

IV. }i~^\ 1. Avoir une année 



f 



d'abondance, jouir de l'abondance des ré- 
coltes. 2. Avoir des plantes luxuriantes et 
pleines de sève (se dit du sol). VIII. Même 
signif. 

^^*-^to Abondance de récoltes, affluence 
de biens qui résulte d'une bonne année. 
On dit : ijs>i z'^*'^ vi» ^-^"^ ^JL^^\ J'ai 
séjourné chez lui dans une année d'abon- 
dance. 

i*.Ji^ 1. Aisance, richesse. 2. Jardin 
riant et riche en produits de la terre. 3. 
Pain fait de riz. 4. Foule de gens de touto 
espèce, cohue. 

s^^^^.'Jty^ f. A.\. Hurler ou glapir, imiter 
la voix du loup, du lièvre, etc., surtout 
étant caché et dans le but de tromper et 
d'attirer des bêtes, ou bien pour effrayer 
quelqu'un. 2. Cohabiter avec une femme, 
av. ace. de la p. 



w^jU?, fém. iJUs Qui aime le fruit 

s^^L-^ Homme qui se cache et imite la 
voix d'une bête pour faire peur aux autres. 

^ii.^ 1. Hurlement OU glapissement, 
voix qui imite celle du loup, du lièvre, etc. 
2. Bruit, frôlement. 

v_^A,-ju:=> Voy. le précéd. 

A_Ji/>i2^ ^.1 Terre qui abonde en 

jw-jJu:», pi. ^y^lx^ 1. Petit concombre 
de l'espèce des dudaïm. 2. Renardeau, pe- 
tit de renard. 3. Homme faible, débile. 
4. Chameau ordinaire, médiocre, ni trop 
gras, ni trop âgé. 



^yu^ (n. d'act. 






Mâcher, broyer 



légèrement avec les dents. 

,ji„.ot/:^ f. A. [n. d'act. sj^ou*) 1 . Mêler, 
brouiller, confondre. 2. Rapporter quel- 
que chose d'une manière confuse et inin- 
telligible, av. ace. 3. Laver négligemment 
(le linge), de manière que la saleté reste, 
av. ace. 4. Palper, tâter (p. ex., la bosse 
du chameau), pour pouvoir juger si la bête 
est grasse. 5. Produire un bruit (se dit du 
bruit particulier propre au lézard ujj)- 
IV. Raconter, rapporter quelque chose 
d'une manière confuse. VllI. Rassembler 
des faisceaux, des bottes, des gerbes. 

Si^-^*-^, pi- vi^LiUsl Botte , faisceau 
d'herbes, surtout mêlées de fraîches et de 
sèches. De là: ^^a-i o^Uusl Un tas de 
songes incohérents, confus, difficiles h 
suivre et à expliquer. On dit : w-^x^ L^ \ 



J^ITJ^ 



iJb! ^& ^onr dire. C'est un concours de 

circonstances fâcheuses, pop. guignon. 

^J:^z.Lis Qui se cache et du fond de sa 

cachette fait entendre des hurlements, des 

sons propres à faire peur {P^oy. ^.^^l^). 
* '. ' t. 

w-^^À-ia' Pluie qui trempe hien le sol et 

les plantes. 
/ / / 

^^tjlo Serrer quelqu'un à la gorge ; étran- 
gler, étoufTer, av, ace. de lap. 

lAi/^ — ï.-Xjus, p/. .^ljLw» Poule. 

, Y^ *9j^ — iff"^ Vorace, glouton. 

. •'■'' 

'^stJs> — V*-^ 1. Méchant. 2. Lion. 

^ ^ ^ ^ "..' '^ ' 

%^iCJu^ (w. à'acl. ix^k^) 1. Mâcher, 

broyer avec les mâchoires (se dit, p. ex., 
d'un vieillard qui n'a plus de dents); mâ- 
cher imparfaitement (la viande), faute de 
dents, av. ace. 2. Parler inintelligible- 
ment, prononcer des paroles difficiles h. 
comprendre, av. ace. 3. Dire un tas de 
choses, beaucoup de paroles, multiplier les 
paroles ; déblatérer, av. ace. des paroles. 
ijoisjuto Bruit que fait avec les mâchoires 
une bête carnivore qui dévore quelque 
chose. 

Ii3t/C^ /"• A. (». d^act. Jsi-^) Serrer en 
poussant, av. ace. de la p. III. (n. d'act. 
XisiL^i:>») Presser quelqu'un dans la foule. 
VI. Au pi., Se presser les uns les autres 
dans la foule. VII. Se serrer contre un 
mur en cherchant à s'effacer ou h se ca- 
cher, av. <ii — 
JasLi? 1 . Bon et fidèle gardien (b qui on 
peut confier une chose ou une personne), 



C 



29 



av. ,^j.a de la ch. ou de la p. 2. Tumeur 
charnue à l'aisselle d'un chameau {syn. 

isLjLis Presse, grande foule où l'on se 
presse. 

iJajL»:» 1 . Pression dans la foule ou con- 
tre le mur quand on est acculé dans un 
espace étroit. 2. Espace étroit de la tombe. 

iJajUa 1. Etroitesse, gêne, malaise qui 

résulte de l'étroilesse de l'espace. De là 

ft 
2. Malheur. 3. Contrainte. — aJajU» CLi! 

11 le prit de vive force. 

Jsjil^ Cauchemar {sy7i. ^w^jo). 

JaJi^ 1 . Puits contigu à un autre puits 
comblé et dont l'eau est gâtée. 2. pi. 

JsjU» Faible d'esprit, et incapable do 
prendre un parti. 3. fém. iJaviU» Faible, 
débile, chétif (se dit des plantes). 

Jax^, pi. ]ai.L./atJ Terrain bas et encaissé 
abondant en cours d'eau. 

qX/^ — ^_^^^, fém. àA-vjuk? Vert et 
plein de sève (se dit des plantes). 

\x/Csi — Jt*^ Bruit que fait avec la 
bouche le chirurgien qui applique les 



ventouses. 
/ / / 



Mordre h 



fyXÀa f. A. (n. d'act. a*-^) 
quelque chose , saisir avec la bouche de 
manière à la remplir (comp. ^i^ , qui se 
du de la véritable morsure), av. ace. ou 
v_j de la ch. 

iULjUs Morceau saisi avec la bouche, 
chose à laquelle on a mordu. 
*3L^ 1. Qui mord, méchant. 2. Lion. 
qo*^,'^ Lion. 



30 



o.ASi 



Ù^SU^ 



,jX/^ (• A. (n. à' act. ^^*->i= et ^^f^ 1. 
Nourrir du mauvais vouloir, avoir de la 
haine contre quelqu'un. 2. Être penché, 
pencher, s'incliner vers quelque chose, 
av. ci — VI. Au pL, Se vouloir récipro- 
quement du mal, se haïr. VIII. 1. Mettre, 
prendre quelque chose sous l'aisselle 
i{j*^^)' 2- AupL, Se haïr mutuellement. 

^x^, pi. m1-*^i 1. Mauvais vouloir, 
haine. 2. Côté [Foy. y^). 3. Aisselle 
(chez le chameau). 4. Inclinaison. 5. In- 
clination, penchant. ■ — ^^r*^ vOi-5 Qui 
tient à l'endroit où elle a l'habitude de se 
coucher (chamelle). — ij*^j <.-'-*^ yJLf\^ 
(Chamelle) revêche et qui fuit le mâle. 

^■^t fém. L-i.^ Courbé, incliné, qui 
n'est pas droit (bois de la lance, etc.). 

ç^Lj» Paresseux, qu'on ne peut faire 
avancer ou marcher qu'à force de coups. 

^•^':^> P'" (^r;'.'-*^ Haine, mauvais 

vouloir. 

^;..i->:a Lion. 

/ / 
\xAs> f. 0. 1. Tricher au jeu. 2. (n. d'acl. 

_ai^, iLi-cs) Crier (se dit du chat). 3. Etre 
soumis, obéissant à quelqu'un, av. il!— de 
la p. IV. Faire crier, forcer à crier, av. 
ace. de lap. VI. AupL, Crier ensemble, 
faire du vacarme. 
^i^ Côté. 

^ÀSi (n. d'acl. ,^_y^, ^__J>^) 1. Se 
presser en foule et se ruer tous ensemble 
sur quelque chose, av. ,^l& de la ch. (se 
dit, p. ex., des bestiaux à l'abreuvoir, ou 
des hommes qui se jettent sur un repas). 



2. Ramasser, rassembler. 3. Plier lesdoigts 
et les approcher du feu pour se chauffer. 
4. Traire (une femelle) avec toute la main 
(f^'oy. v.».,.^^), VI. Au pi., Se presser en 
foule, tous h la fois. 

, à^ Etroit. — JLs:'^' ^_y^ Qui est 

dans la gêne. 

^^J,^, pi. àSL^ Sorte d'insecte grisâtre 
dont la piqûre est douloureuse et fait 
pousser des boutons sur la peau. 

,, ^-^ coll. 1. Foule d'hommes qui se 

pressent tous à la fois et se jettent sur un 
repas. De là 2. Famille très-nombreuse. 
De là 3. Insuffisance de nourriture, trop 
peu de nourriture pour rassasier ceux qui 
en désirent. 4. Pauvreté, gêne. 5. Hâte, 
précipitation. 

LL^ 1 . n. de fois du n. d'acl. 4-^:^ 
Presse, foule autour de l'abreuvoir ou d'un 
repas. 2. pi. c^LA^ Bord, rivage (d'un 
fleuve, de la mer). 3. Côté, bord d'une 
vallée. 4. Foule, multitude. — li^ sLi, 
w-sr^' Brebis qui donne une quantité 
abondante de lait. 

ài->to Bord, rivage, côte. 

"•!.'' 

i^Ljus Sot, imbécile. 

, àaiU3 Femelle qui a beaucoup do lait 

et que l'on trait avec toute la main. 
^^_^Jl^ Troupe, bande (syn. ^__^^Jj). 

'ikJi^ Foy. iLi-o 2. 

^ k^L^a Très-couru, vers lequel on se 

presse, autour duquel il y a toujours foule. 
/ ( / 
jJuis f. I. Donner une tape avec la pou- 

nie de la main. XI. Se gonfler de colère. 



ç. ^^^lAo Être rempli de grenouilles (se dit 
d'une eau, d'un étang). 

pjjus, f'-^ii^, 9-i^s~^, pi. ç^y^L^ et 
^ilL^ 1, Grenouille. Ow dit : <::^LJ 
<uk) pjiLiv:^ Les grenouilles lui coassent 
dans le ventre, pour dire, il a une faim 
violente. 2. Tumeur qui se forme sous la 
langue. 

àc .VJU£> n. d'unité du précéd. Une gre- 
nouille. 

if ", 

?j^ Os dans la cavité sous le sabot du 

cheval. 

ySLf^ 1. Tresser (les cheveux) en larges 
tresses (se dit d'une femme) ; tresser une 
corde, av. ace. 2. f. I. Sauter, faire un 
saut. 3. Se mettre à courir. 4. Jeter du 
fourrage dans la bouche du cheval, etc., 
av. ace. et ^.\\.[n. d'act.jJi^isj) Tresser 
( les cheveux) en tresses plates et larges. 
ni. Aider, assister quelqu'un. \l.Jupl., 
S'enfr'aider, se prêter secours dans quel- 
que chose, av. ^Ja de la ch. VII. Être 
tressé (se dit, p. ex., de deux cordes tres- 
sées ensemble). 

y-^, pi. jL<s, jj.^ 1. Corde avec la- 
quelle on attache un chameau. 2. Tresse, 
large natte de cheveux. 3. pi. «_ji-^ Masse 
de sables. 4. Construction en pierres su- 
perposées et sans être jointes avec le mor- 
tier ou avec la boue. 

TijL<s,pl..jL:s Tresse, bande, natte do 
cheveux. 

ijSi^ 1 . pl.jSixs Masse de sable. 2. fém. 
[dejL:o) Qui est au grand complet (troupe, 
peuplade). 



Q^iSiSLf^ 



31 



j:^ 1. CAte , rivage de la mer. 2. 
Sangle. 

i^^^» ^^'J^. ■^ Tresse, bande, natte 
de cheveux. 

js jSu:S' Etre gros (se dit du ventre). 

hjSi^ Gros, replet. 

h^jS.Ao, pi. hjjUus Ride, pli sur la 
peau du visage à partir du nez ou des coins 
des yeux. 

J^-aI:? (n. d'acl. jJi^) 1. Mettre h quel- 
qu'un par force un morceau dans la bou- 
che, av. ace. de la p. 2. Mettre le mors 
dans la bouche du cheval, le museler, av. 
ace. du cheval. 3. Eloigner, donner la 
chasse à quelqu'un, av. ace. 4. Cohabiter 
avec une femme, av. ace. de la p. 5. Se 
mettre à courir. 6. Sauter, faire un saut 
(se dit de l'homme). 7. Donner un coup 
avec la main ou avec le pied, av. ace. de 
la p. VIII. Mettre à quelqu'un par force 
un morceau dans la bouche. 

o 

y^o 1 . Morceau, bouchée. 2. n. d'act. 
de la I. Introduction d'un morceau dans 
la bouche (p. ex., d'un médicament). 

j-i^ Orge broyée, gruau d'orge. 

jLi^ Calomniateur; médisant. 

y^<^ Gros, épais. 

'ijJ^^ 1. féni. de j^^. 2. Enorme 
bouchée. 

, f„^y^ f- 1- Ramasser des chardons dils 
ji-^w, et en donner à manger au chnnT nu, 
av. ace. du chameau. 

^/IcSi-Ao — lsi.,:£L^ B^oule, cohue. 



32 

\ 



C^ 



SiSiAa 1. Serrer avec des cordes, etc., fi- 
celer, ai;, ace. 2. litre solide sur sa mon- 
ture, et être, pour ainsi dire, collé à elle, 
av. ^^ delabêle. — issûa(n.d'acl.i]olL^) 
1. Être sot, imbécile, stupide. 2. Être 
très-ventru. VI. Être compacte et ferme 
(se dit des chairs). 

iak^ 1 . Gras, plein de sève, de vigueur 
(se dit d'un homme). 2. Lourd et fainéant, 
qui n'aime pas le mouvement, qui préfère 
rester chez lui que de supporter quelque 
fatigue. 

iJai-» 1. Sottise, stupidité. 2. Sottise, 
bévue. 

JeâUo Qui fait un voyage lointain ; em- 
ployé aux longs voyages. 

iJasLto 1. fl. de iaàLc» Chameaux de 
transport, surtout qui transportent des 
denrées d'un pays dans un autre. 2. Bas 
peuple, canaille. 

JolÂyiD 1 . Conducteur de chameaux, cha- 
melier. 2. Criard, braillard. 3. Gras, re- 
plet. 4. Paresseux, fainéant. 5. Terme de 
mépris, Grand chieur. 

JsLsus pi. Hommes de basse classe. 

ibLi-^ 1. Tambour. 2. Battement du 
tambour. 

'ilsUÛo 1. coll. Nombreuse troupe de 
voyageurs, grande caravane. 2. Chameaux 
de transport. 3. Chamelle qui transporte 
des aromates (proprem., venant des pays 

lointains). 

1*-'' 

JaJi^ Gras et tendre au toucher. 

/ : / 

jiSLf^ Peter et faire caca. 

>»i^ Fiente de l'éléphant. 



/ r y 

a.SL/^ Faire caca, surtout le faire en une 

seule fois. 

JJ./4i5> f. I. {il. d'act. ^^r^) 1. Rendre 

les excréments, av. ^ > de la ch.; faire 

caca. 2. Cohabiter avec une femme, av. 
ace. de la p. 3. Serrer avec la main les 
mamelles d'une femelle quand on se met 
à la traire, av. ace. des mam. 4. Heurter 
du pied contre quelque chose, av. v..^. 5. 
Donner à quelqu'un un coup de pied dans 
le derrière, av. ace. de la p. [syn. ^^-J). 

6, Jeter quelqu'un à terre, av. v > de la 

p. et ace. de la terre. 7. Mettre la charge 
sur une bête de somme, av. ace. et ,J^. 
8. Venir chez quelqu'un pour y rester et 
causer, av. cL de la p. VI. Au pi.. Se 
prêter mutuellement l'assistance pour faire 
quelque chose, av. ^^^ de la eh. VIII. Se 
donner réciproquement des coups de pied 
dans le derrière. 

C/^' ij^ ^' Petit, court de taille. 2. 
Grand, long et stupide. 

'LJi^ fém. Chargée de chairs, replète 
(femme). 

\ÀAiP f. O. \. Être en abondance, se trou- 
ver en grande quantité (se dit des riches- 
ses, des troupeaux). 2. Déborder, couler 
à pleins bords (se dit de l'eau dans un 
réservoir) ; se trouver à foison, en grande 
quantité (se dit d'une chose). 
Li^, duel ^îji-i Côté. 

v^Lto pour ^^-^ 1 • Abondant, qui se 
trouve à profusion, à foison. 2. Ample, 
très-large (se dit d'un vêtement). 3. Long 



J^ 



L 



^ 



33 



et bien fourni (se dit des cheveux). On dit: 

[f^\J\ yj}-^ Qui a la tête couverte d'une 

chevelure abondante et longue. 

ïyJis Abondance, affluence de biens, de 

commodités de la vie. 
ce / 
'à^ f. I. Sonner, résonner, produire 

un son. 
v_f S^ («. d'act. Jl^) 1. Presser, ser- 
rer, au point de mettre quelqu'un mal à 
son aise (se dit d'une chose), av. ace. de 
la f. 2. Serrer, presser (une chose), av. 
ace. 

L\^ (n. d'aci.y^ Presser avec force 
une chose avec la main , dans la main , 
av. ace. 

y -^j ^/CaA/-^ 1. Presser, serrer. 2. Mar- 
cher d'un pas rapide. III. -.JvcaX^" Être 
très-gai , se réjouir. 

«^L^id», \jL:a^S:a fém. av. 'i Petit de 
taille et ramassé. 

X5CkSL^ Pas rapide, accéléré. 

^S\^ — fi5_^ Être fatigué à force de 
marcher, n'en pouvoir plus pour avoir 
marché longtemps, av. yj,. II. ttre lent, 
paresseux. 

'i3ùj.<o 1. masc. Lent, paresseux, lourd. 
2. Chargé de chairs, gras. 3. Sot, stupide. 
4. fém. Qui en marchant incline le corps 
tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, et ne 
pose le pied qu'avec timidité (femme). 

i^^y^/^ — J^^ Eau en petite quantité, 
peu d'eau. 

J^L^i^! Pauvre, qui est dans le dcnûment 
et n'a pas de quoi se vêtir. 



JC^, pi. J^L^ et lKLlcs> 1. Gros, 
replet, corpulent. 2. Pauvre, qui est dans 
le dénûment et n'a pas de quoi se vêtir. 

^./^ f. J.i. S'écarter de la ligne droite, 
dévier ; s'égarer, prendre une fausse route 
(se dit de l'homme). 2. Aller, s'égarer 
quelque part, et ne pas arriver au but (se 
dit des choses ou des arguments faux). 3. 
J[v. ^s. de lap., Être ignoré (se dit d'une 
chose). — î^ji ^ J-^i^ Je ne sache pas 
que..., il n'est pas à ma connaissance 
que... 4. ^v. ^ de lap., Sortir de l'es- 
prit, de la mémoire (se dit d'une chose 
qu'on oublie) ; oublier. 5. Oublier, égarer 
et ne pas savoir où telle ou telle chose se 
trouve, av. ace. — ir'j^^ ,.j^' J'^ Un 
tel a perdu quelque part son cheval. Per- 
dre son chemin. On dit: ^j^i=3! J-^ ,^ 
Un tel a perdu son chemin, s'est égaré. 
6. Jv. vj, de la ch., Disparaître, se perdre 
dans quelque chose ; ex.: ^JJ!^«Ut J.^ 
L'eau s'est mêlée et s'est perdue dans le 
lait. 7. Mourir. — J-^powr Jli (vJUiUs) 
f. A. Perdre (son chemin, etc.). II. (n. 
d'aet. ^yXizi, Jjl^') 1. Séduire, égarer, 
faire sortir quelqu'un de la droite voie, 
av. ace. de la p. 2. Trouver que quelqu'un 
est dans l'erreur , en mauvais chemin ; 
trouver qu'il s'égare, av. ace. de lap. 3. 
Perdre, égarer quelque chose, av. ace. de 
la eh. IV. 1. Laisser quelqu'un s'égarer, 
ou le laisser dans l'erreur. 2. Perdre, éga- 

S 2 

rer quelque chose. — (r;/^- ' r)-^ vj-^' 
Un tel a perdu son cheval. 3. Ensevelir, 
enterrer. — Aupassif, ,y^\ Être enterré, 



u. 



34 



> 



enseveli (se dit d'un mort). V. Rechercher 
ou cultiver la société des hommes égarés, 
perdus. {Cette forme peut se changer en 
^^JJiii.) X. Exposer quelqu'un à s'égarer, 
à se perdre; induire en erreur, av. ace. 

J-i, J-^, J-^, fl' J^-to' i- Erreur, 
égarement. 2. Perdu, égaré. 3. Inconnu. 
— J-«i» lyi J-^ et ^ ^ji J^ Homme 
qui persiste dans l'égarement, ou homme 
qui n'est connu ni par lui-même, ni par 
son père, homme dont on ne sait d'oii il 
est venu, ou homme qui ne se recommande 
par aucune qualité. On dit dans le même 
seiis : J-i-tol Jv^s et Jx^l J-xc. — J^ 
J^yi^x) Vanité, chose vaine. On dit: Lj 
L-3xJ! ij (3j=sr-' Lo J-^ Il est tout à fait 
perdu, 

Jjua 1. Erreur, égarement. 2. Eau qui 
coule, soit au pied des arbres touffus, ou 
sous des rochers, et qui est toujours h 
l'ombre. 

iLto 1 . Incertitude , hésitation , trouble 
(d'un esprit agité par quelque émotion). 
2. Paroles, propos qu'on tient sur le 
compte de quelqu'un en son absence (en 
bonne ou en mauvaise part). 3. Homme 
qui ne se recommande par aucune qualité. 

ÀJUs 1 , Erreur, égarement. 2. Pure perle. 
On dit : <XcJ 4^ !_»& C'est son Ills naturel, 
illégitime (^oy. ifjc. et opp. ifJ-i..). — 
iL» i^2) s.^,.^^ Son sang a été répandu 
impunément. — iL:» ^ j^ (^^^^ /^J^ 
C'est un homme qui n'a rien de bon, qui 
n'est bon à rien. 

ii-i» Habileté h montrer le chemin , ha 



bileté d'un bon guide. On dit: à.J jJ.> 
l]Js C'est un guide habile. 

JL^ 1. Qui s'égare, qui perd son che- 
min, qui s'est égaré. On dit: JLj* JUs. 

2. ^u flg., Qui est dans l'erreur, homme 
égaré, pécheur. De là 3. Idolâtre. 

iJLi 1. fém. duprécéd. 2. pour lemasc. 
et le fém., Épave, bête égarée, qui s'est 
séparée du troupeau, et que le berger 
cherche, p. ex., chameau égaré, brebis 
égarée. On dit: ^^ji\ ijLto iUxa?^' La 
sagesse est la brebis égarée du croyant, 
c.-à-d., il doit la rechercher. 

J-i.o 1 . Erreur, égarement. On dit :y> 
j!iix'! ^ j)y.^\ C'est un homme tout à 
fait inconnu. 2. Vain, futile, périssable. 

3. Perte, perdition. 
*' ' , 

Vy^^ Erreur, égarement. 

^X^ 1 . Qui s'égare, qui s'est égaré. 2. 
Qui est dans l'erreur. 3. Errant. 

J.J.>to Voy. le précéd. — J-X;JI v^Ji! 
Le roi errant, surnom du poète Amr ul- 
Kaïs ( -vJîj! m-*1). 

j.J->:o Plongé dans l'égarement, dans 
l'erreur, dans le péché, dans l'idolâtrie. 

J-:s! Plus égaré (qu'un autre), qui est 

plus loin de la bonne voie , plus plongé 

dans l'erreur. 
*' ' i, i ' , * 

iJjLtol, pi. j.JL:sl Erreur, égarement. 

Ji^'^' ^3^1j et J-ti2J' v^-^Ij Vallée ou 
sentier de l'erreur, c.-à-d., vanité, ce qui 
est vain {syn, Jisb, opp. à i%s>^). 

JJ^ Qui persévère dans l'erreur. — 
JLisil vjlil Le roi égaré ou errant, sur- 



nom donné au poète Ainr ul-Kaïs {P'oy. 

^>Jaf> et àLîa* 1. Erreur, égarement. 2. 

^^^ ij^y P^y^ 0^ l'o" P^rd facilement 
son chemin, où l'on s'égare. 

jCix~j> Qui se jette volontiers dans 
l'erreur. 

l.,^.^2A.Al? — J-^isLto ^ . 1 et J./iaLi9 ■p. \ 

1. Sol très-accidenté. 2. Pays où le voya- 
geur s'égare facilement. 

ii-'isl-'i? 1. Erreur, égarement. 2. Grande 
pierre qu'un homme peut soulever et por- 
ter. 3. il-iîL^ ^j! /^oî/. ^JvCsLto ^J. I 

àLÎîLc» 1. Grande pierre qu'un homme i 
peut soulever et porter. 2. iUiLo jis.l j 

àLisl^ 1. Grande pierre qu'un homme i 
peut soulever et porter. 2. iJUsL^ , o,! ; 

J-csjUs Reste d'eau. 

J-caiS^ 1 . Bon guide, habile à conduire 
les voyageurs. 2. Grande pierre qu'un 
homme peut soulever et porter, 3. ^j^ji 

^i\Ao f.A, {n.d'acl. >2-^) 1. S'incliner, 
se pencher, s'incliner d'un côté. De làfig. 

2. S'écarter delà justice. 3. Agir injuste- 
ment envers quelqu'un, av. ^^^ delap. 

4. Être courbé, incliné, n'être pas droit. 

5. Être repu de boire et de manger, et 
avoir le ventre gonflé et tendu jusqu'aux 
côtes {M^). 6. Frapper quelqu'un sur 
les côtes fi-^, av. ace. de lap. — aS^is 
f. A. (n. d'acL «.JUs et >^J-^:£>) 1. Etre re- 



^U 



35 



courbé (se dit de la lame d'un cimeterre). 
2. Etre tors et de travers de naissance (se 
dit d'un chameau) {comp. y»s,, qui se dit 
du cheval). — ^J-is (n. d'act. ic^^) Être 
robuste, et avoir les os ou les côtes dures. 
II. (n. d'act. ^~''^') 1. Faire pencher, 
faire incliner d'un côté. 2. Faire quelque 
chose de travers, faire mal ; donner une 
mauvaise tournure à une affaire, gâter une 
affaire. 3. Rendre difflcile ou ardu. 4. 
Donner à une étoffe le dessin qui offre 
quelque ressemblance avec les côtes, av. 
ace. IV. Faire pencher, faire incliner. V. 
1 . Etre repu et rempli de boire et de 
manger, de manière que le ventre est gon- 
flé jusqu'aux côtes et va de travers, 2. 
Être courbé (se dit d'une lame qui n'est 
pas tout à fait droite). VllI. Être de force 
à porter un fardeau, av. w» de la ch. 

«-Lto 1. Inclinaison. 2. Inclination, pen- 
chant pour quelqu'un, av. >!-» de lap. On 

dit : UjiX^ \l3 àS aÂJLi ioa,ùJi jziuj' Y 
L.^ Ne cherche pas à retirer une épine 
avec une épine, car l'une rejoindrait plu- 
tôt l'autre. 
cXvto, jfcLto fém. , pi. Ç'jl<s , p xi 1 , fi.Lï? 1 

et ^3L^! 1. Côte, os recourbé. De là on 
dit : f^y^ ,J.£ 1 -Xj >»> C'est ainsi qu'ils se 
concertent pour me persécuter. 2. Côté 
d'un triangle. — oj^-oûTÎ^jL^w» i-^ji» 
Triangle equilateral. — ç-jl^l Côte, 
montée. — ^^^^-l^ ' sA.<£> Marque imprimée 
sur la peau du chameau, à l'endroit des 
fausses côtes. 
>ï.i^ 1. Force, vigueur. 2. Énormitédo 



36 






la dette, qui fail qu'il est difficile de l'ac- 
quitter. 

>j.L:s 1. roy. ;sil^. 2. Monticule, col- 
line, coteau, montée. 3. Côte de melon. 
4. Espèce de guitare cambrée et à caisse 
large. 

fiX^a 1 . Courbé, cambré. 2. Boiteux de 
naissance, par un vice de conformation. 

ÏJ^^ Côté. 

^ilxs 1. Qui s'écarte de la droite voie, 
du vrai et du juste, qui agit injustement, 
2. Boiteux par suite d'un accident. 

àcjllto Cheval robuste, vigoureux. 

icyJ^ Flexible, et qui peut facilement 
être redressé en ligne droite (arc). 

y'. t. X 

aJj^ Qui a de l'inclination, de la sym- 
pathie pour quelqu'un. 

aJLto, pi. iijjSco et «j-Li" 1 . Robuste, qui 
a des côtes dures; vigoureux (cheval, etc.). 
2. Qui a une grande bouche. {L'ampleur 
de la houche est, parmi lesu4rabes,un avan- 
tage chez Vhomme.) 3. Qui a les dents 
grandes et régulières. 4. Flexible (arc). 

«X,:»!, pi. >J^ 1. Gros, robuste, vigou- 
reux. 2. Qui a de grandes dents. 

>J-^a^ 1. Lourd , qui pèse trop lourde- 
ment sur les épaules et fait courber on 
pencher le corps (fardeau). 2. Difficile, 
ardu (affaire, etc.). 3. Qui est de force h 
faire telle ou telle chose, av. J de la ch. 
4. conlr. Qui n'est pas suffisamment fort. 
— flj-.;ao ij]i Bote de somme trop faible. 

aX:s:A 1 . Trop lourd, qui fait pencher 
(fardeau). 2. Qui brise les côtes et jette un 



y I C / o / 



homme sur le flanc, qui l'abat (malheur). 
3. Difficile, ardu (affaire). 

ixLkj 1. févi. de fijJ^'. 2. De là, 
Malheur. 

fi.x^i£^ 1 . Dentelé ou rayé, h côtes (licou, 
morceau de cuir). 2. (Etoffe) dont le des- 
sin offre quelque ressemblance avec les 
côtes. 3. Fabriqué de sorte qu'une bande 
tissée est suivie par une autre qui ne l'est 
pas (pièce d'étoffe). 

^alb^ca^ Capable, propre et de force pour 

se charger de quelque chose, av. J ou >^ 
de la ch. 

icjL^ et àjUj^c^A Flexible, fait d'un bois 
assez flexible pour pouvoir être redressé et 
former un brin de bois tout droit (arc). 
Fort, robuste. 

fiSiX.^ Se raser la tête, av. ace. 

c.ii^, ixil^ Femme qui a le vagin 
large. 

jL^ f. J. Périr. V. ,^J^ Rechercher la 

société des hommes égarés. P^oy. J-*^. 

^ ^ s: , 

j^^ f. 0. (n. d'act. *-^) 1 . Rassembler 

'les bouts d'une chose, l'attirer à soi de 
manière h la tenir par devers soi. On dit : 
is\Js\ *^ Il ramassa ses extrémités, pour 
dire, il réunit à lui, autour de lui, toutes 
les ressources, etc., dont il disposait. 2. 
Rapprocher, serrer. 3. Marquer une con- 
sonne de la voyelle dhamma l^, av. ace. 
III, 1 . Rassembler, rapprocher et réunir 
l'un à l'autre. 2. Amener, conduire h..., 
jusqu'à faire telle chose, av. ace. de lap. 
et il— - de la ch. VI. Au pi., Se réunir, se 



r" 



3s<S'w» 



57 



rassembler. VIL Être joint, ajouté, réuni 
à un autre, av. <J — ; se réunir, se joindre 
à quelqu'un; être annexé, av. J — . VIII. 
^ia^isl 1. Rassembler, réunir autour de 
soi , attirer h soi , av. ace. de la ch. 2. 
S'emparer de tout et contenir, tenir par 
devers soi, av. ,^J^ de laçh. 

*.^ Dhampa, signe ', voyelle o, ou. 

^^cs et ^^•i>-^ ^ oy. *-o, jl^s»^. 

j»U^ Tout ce qui sert à rassembler deux 
choses et à les réunir en une seule. 

ie-^ 1. Dhamma. Foy. ^. 2. Course 
de chevaux. — XÔ-^! ^J, LiûXwî Ils s'é- 
lancèrent à la course. 

^L^ Qui rassemble, qui réunit. 

LoLis 1. fém. du précéd. 2. Nécessité, 
lout ce qui nous force de faire quelque 
chose. 

^j^^ Rivière, eau qui coule entre deux 
collines. 

Ï/»L«.^ Planche ou carton qui forme la 
reliure d'un livre. 

l^U^l.p/. ^Lto! 1. Cahier, fascicule. 
2. Troupe, bande (d'hommes, de chevaux, 
etc.). — *^Lis\r ^ilw Cheval de course 
qui devance tous les autres et arrive le 
premier au but. 

Iru->^ Appendice, addition. 



r 



Lieu de réunion. 



(w. d'aet. 



Oindre, enduire 



le corps d'aromates et d'onguents, au 
point que le corps en dégoutte. — ^-o^^ 
(n. d act. ^^) 1 . Eprouver des penchants 



, lubriques. 2. S'attacher et être collé à la 
: terre. IL (n. d'acL. _^^^:aj) Oindre, en- 
duire d'un corps gras. IV. Se coller, s'at- 
tacher au sol. 
; ^^-hs-^ 1, Punaise. 2. Mal, douleur. 

i \:sr^^^ — IV. Ji^i 1. S'en aller, 
disparaître. 2. Se dissiper, être dispersé 
par le vent (se dit d'un nuage). 3. Se dé- 
faire (se dit d'une corde qui se dénoue). 

J^-^^^^ Qui disparaît, qui s'en va, qui 
se dissipe. 

.^r^>^^ [n. d'act. j^^) Oindre, enduire 

le corps d'onguents, d'huile, au point 
qu'il en dégoutte, av. ace. et v^ [J^'oy. 
^^). V. VIL etVIÏI. Être enduit, oint 
d'onguents, d'huiles aromatiques, au point 
d'en dégoutter. 

isr*"^ 1 .Femme très-grasse. 2. Chamelle 
très-grasse {eomp. l-i^sr^). 3. Grappe de 
dattes dont il coule une substance sucrée. 
j_,.<s^ — yàr^'^ 1. Gros et gras. 2. 
Fier. 

Jv.<vC^ /"• i' 0. i. Bander la tête d'un 
linge, d'un bandeau (qui ne sert pas de 
turban, mais de bandage), av. ace. 2. 
Panser, bander une plaie, l'endroit ma- 
lade, et y appliquer un emplâtre, av. ace. 
du l. 3. Flatter, se faire flatteur. 4. Avoir 
deux amants à la fois (se dit d'une femme). 
5. Asséner un coup de bâton à la tête, 
av. v_^ dubâlon. — J.*.^ (n. d'act. ■Xd.^) 
1. Sécher; être sec, desséché. 2. Prendre 
quelqu'un en haine, av. ^a de lap. IL 
(n. d'act. -u^^j) Bander, panser (une 



38 



J 



.<s^^ 



plaie) avec un bandage, av. ace. IV. 1. 
Réunir, rassembler. 2. Contenir les rudi- 
ments des feuilles (se dit d'une plante qui 
est à cet état de développement dans la 
saison). V. Etre pansé, bandé, entouré de 
bandeau ou de bandage. 

J-û-^i^ 1. Humide. 2. conir. Sec, aride, 
desséché. 3. Les meilleures pièces du trou- 
peau, le choix. 4. conir. Les plus mau- 
vaises pièces du troupeau, rebut. 

Jvd-^ Ami ; amant. 

y ' /■ 

■X.»-^ Le restant, l'arriéré, ce qui reste 
à payer ou à faire. 

^U^ Etat d'une femme à qui deux 
hommes font à la fois la cour. 

^U»c» et s^U.^ Bandeau; bandage (pour 
panser les parties malades). — ^J.c Ljl 
j-»l ^A Js^Lo^^ Je suis sur le point de 
faire telle chose, ou de l'obtenir. 

^ ^ '' jr f f 

yà-»^ f- 0. [n. d'acl. jj^-^) Être mince 
et n avoir pas de ventre. — j^v^ Même 
stgmf. IL (n. d'act. j-^^î) Exercer un 
cheval, le dresser, le rendre docile en lui 
faisant suivre un régime pendant quarante 
jours, tel, qu'au commencement ou lui 
augmente par degré sa ration, de manière 
qu'il engraisse, et qu'ensuite on la dimi- 
nue par degré, ce qui le fait maigrir. IV. 
(n. d'acl. jU-Xs!) 1. Foy. le précéd. 2. 
Cacher, celer. 3. Dérober quelqu'un aux 
regards des hommes (se dit du pays où un 
homme est allé, ou de la terre qui couvre 
son cadavre, s'il est mort). 4. Penser, 
concevoir quelque chose dans l'esprit, par 
la pensée; penser que..., av. ^^U ou ace. 



J 

de la ch., ou ^1 suivi d'un verbe. 5. Trai- 
ter une affaire avec la plus grande assi- 
duité et avec zèle, av. ace. de lach. V. ^u 

'if'. 
passif, jiy^i Maigrir, tomber et devenir 

ratatiné (se dit des joues, du visage). VIII. 

Être mince, n'avoir pas de ventre. 

j-s^, fém. Hj-ô.^ 1. Mince, qui n'a pas 
de ventre (homme, femme). 2. Chez qui les 
os qui entourent les yeux sont fins (cheval). 

j-6-to et »^^ Absence de ventre, d em- 
bonpoint, état d'un homme qui est mince. 

y^i-^o, fém. ïyly:s 1. Mince, qui n a pas 
de ventre (se dit des hommes et des bêtes). 
On dit.-jj'l^ ïiL) et ï^^Us i^LJ Chamelle 
mince. 2. Sec, desséché, dont la sève a 
disparu (rameau). 

.U-^ 1. Tout ce qui est vague, incer- 
tain, indéterminé et caché ; le vague, l'in- 
certitude. De là 2. Dette dont le payement 
n'est point fixé. 3. Châtiment qui est dif- 
féré et dont l'époque est inconnue. 4. 
Biens dont on n'espère aucun bénéfice. 5. 
Vallée, terrain encaissé. 6. Dhimar, nom 
d'une idole. 

r-^>^, pi. y,L*-^ !• Mince et maigre. De 
là 2. Baie flétrie et dont la peau est ratati- 
née. 3. Esprit, cœur. 4. Pensée intime et 
cachée au fond du cœur. 5. Latent, caché. 
De là 6. En gram., Nom latent, c.-à~d., 
pronom, affixe pronominal [comme t, L», 
vi), etc.). — J.jljJtj^^! Pronom qui se 
rapporte au mol précédent mis au nomina- 
tif; ex.: <J-'^i' w-Jk-«to jjj Zéid, dont j'ai 
battu l'esclave. — Xjx}\j\^^ p'oy.^lj^. 

^j-^^c^^ Melon. 



s\y>y:c, s\jC^ hspece de plante odo- 
riférante [slœchas). 

,L^1 1. n. d'act. de la IV. 2. Pensée, 
idée, conception. 3. ^w pros., Changement 
du pied jJcLi::/' en JUcLiil». 

*i^ 1 . Caché, dérobé aux regards ; la- 
tent. 2. Sous-entendu, qui n'est pas ex- 
primé. 3. Lieu où l'on cache quelque 
chose. 4. Pronom. 5. En pros., Qui a 
subi le changement! U-^i (pied). 

ij4^i2j» fém. ae j-ivii* ; au pL, C-^l^j.4-«sa* 
Arcanes, secrets, mystères, choses cachées, 
pensées intimes et cachées. 

.U-îa* 1. Lieu où l'on fait suivre à un 
cheval un régime particulier; et 2. Les 
quarante jours pendant lesquels on fait su- 
bir au cheval un régime particulier. Foy. 
la IL el la IV. 3. Hippodrome. 

yiyÂz^ Fané, flétri, qui se dessèche et 
perd sa sève (rameau, etc.). 

►^la.'Cû/' Mince au milieu du corps. 

/ / <j / 

\ yà-/^ Être insupportable, affreux pour 

quelqu'un, av. ^^ de la p. (se dit de la 

terre, du tombeau, etc.). 

fit,/ 

\j*>^ 1. Dur, affreux. Be là 2. Lion. 

\y>^ Sol dur. 

\y>^ 1. Robuste (chamelle). 2. Chamelle 
vieille et qui ne donne plus que peu de 
lait. 

'i\yb^ 1 . /ëw. de\yj>^ Dure, désagréa- 
ble (femme). 2. Pays dont le terrain est 
raboteux et où l'on évite de voyager la nuit. 

'ytfj^ f. I. 0. (n. d'aci.y^^) 1. Se taire. 
2. Rettnir dans la bouche les aliments qui 



vJ;>.dAl5 



39 



reviennent de l'estomac, et ne pas les ru- 
miner (se dit des ruminants). 3. Veiller 
avec soin aux biens d'un autre, leur con- 
sacrer tous ses soins, av. ^^ des ch. 4. 
Être avare de ce que l'on a, av. ^_Jji de la 
ch. 5. Avaler quelque chose par morceaux. 

JH>..>to coll., n. d'unité ïj-*.c» Colline ou 
montagne isolée composée de pierres rou- 
geâtres. 

j^L:s 1. Qui se tait. 2. Qui diffame, qui 
déchire, qui traîne dans la boue les absents, 
en parlant mal d'eux. 

\yi>.^ 1. Qui se tait. 2. Lion. 3. Monta- 
gne isolée composée de pierres rougeâtres. 

^.vmS^ /"• 0. Manger quelque chose en 
cachette. 

• / o / 

^-^la<SAi5' 1 . Donner de l'ardeur, encoura- 

'ger, exciter à se montrer brave. 2. Rugir 

(se dit du lion). 3. Prendre tout, faire 

main-basse sur tout, av. ^J^ i^ ^^ cft. 

{Voy. *^). 

*'is,^.^to \ . Courrouce. 2. Lion courrouce. 
3. Rrave, courageux. 4. Grand. 

A^Us-^ et *^*-^to 1. Rrave, courageux. 
2. Lion. 

corpulente et au corps bien formé (femme, 
chamelle). 

,^^3sv^ — Xï" ^'-*'^' !• Être plein 
de sève et verdoyant (se dit des plantes). 
2. Se couvrir de germes de plantes (se dit 
du sol ). 3. S'enfler, se gonfler de colère. 



juvis, pi. _js.Ia^ Grasse, 



40 



L^r^ 



4. tire gonflé d'eau de telle manière, 
qu'on ne doute plus de la pluie (se dit d'un 
nuage). 

Lj.^ — XLô-^ fém. Malade, infirme, 
CM boiteuse (femme). 

,yà-^ f- ^' (^- ^'«<'^- e^*^' J^*^) *• 

Assurer, garantir quelque chose, av. ace. 
ou V ' de la ch. 2. Etre atteint d'une ma- 
ladie. 3. Être endommagé. II. (n. d'act. 
^^hs^*) 1 . Charger quelqu'un de quelque 
chose, rendre quelqu'un responsable d'une 
chose, av. ace. de lap. et ace. de la ch. 2. 
Permettre b quelqu'un l'usage d'une chose, 
la lui prêter pour son usage, av. ace. de 
lap. el ace. delà ch. 3. Déposer dans la 
tombe, confier à la terre (un mort), av. 
ace. de la p. 4. Insérer, mettre, compren- 
dre une ou plusieurs choses dans une seule, 
et en faire former un tout; renfermer 
quelque chose dans une lettre, etc. 5. In- 
sérer un vers ou un hémistiche entier 
d'un autre poëte, ou un proverbe, sans 
aucun changement, dans ses vers, av. ace. 
V. 1. Se faire garantir quelque chose par 
un autre, av. ace. de la ch. et ^^ de lap.; 
prendre quelqu'un pour caution d'un au- 
tre. 2. Se charger de quelque chose au 
lieu et h la place d'un autre, av. ^ de la 
p. et ace. de la ch. 3. Comprendre, con- 
tenir, renfermer quelque chose, av. ace. 
de la ch.; tenir, avoir quelqu'un, posséder 
quelqu'un (se dit du lieu où quelqu'un se 
trouve, du lieu qu'il habite). 

^j*^ Milieu, intérieur (dune chose); 
pli d'une lettre; pages d'un livre. 



^j-6.^ Mal, maladie. — L^-i» i,«,^::^î ^^ 
Celui qui est inscrit comme malade. 

^^*o■^ 1. Malade, souffrant. 2. Devenu 
amoureux. 

àj-o-^ Maladie. 

j^^L^ca Garant, caution, qui se rend cau- 
tion pour quelqu'un. 

ix^L^to fém. comme coll. Palmiers qui 
entourent les habitations (en dehors ou en 
dedans des murs de la ville). 
.L.ô-^ Mal, maladie. 

ioU^Ito Mal, maladie dont une partie du 

corps est affectée. 

w^^s-<to Garant, caution. 

U > 

•^^ pi. Malades. 

/ / «, f 
i^^s^\ Qui offre une meilleure garantie, 

une caution plus efficace. 

^.;;.6^' 1 . n. d'act. de la II. 2. Construc- 
tion telle, que le sens d'une phrase n'é- 
tant pas achevé dans un vers, il faut le 
compléter par des mots qui enjambent sur 
le vers suivant. — ^jJ5j-i' ^^-^-'Ciy dans la 
prose rimée, Emploi de mots qui riment 
ensemble, après les autres qui ont déjà 
donné la rime exigée par la règle. 

^o'ii* 1. Qui contient un vers, ou un 
hémistiche, ou un proverbe d'un autre 
poëte (vers, poésie). 2. Suspendu, ina- 
chevé, et qui n'est complet qu'en y joi- 
gnant le vers suivant (sens). 3. Qui n'offre 
une note complète que lorsqu'un autre son 
y est joint (son;. 

syt>^:£>j>, pi. ^^L/jap 1. Compris, con- 
tenu dans quelque chose. De là 2. Con- 
tenu , teneur et sujft (d'une lettre, d'un 



u^ 



iaJuC 



4i 



écrit, d'un livre), 3. Malade, affecté (corps, 
partie du corps). — J^i ^jjt?*'^^ J^J 
Homme qui a une main malade. — Au pL, 

^Uo^ Fœtus à venir, renfermés encore 
dans les reins des mâles. 

^.ajC^ f. I. Etre injuste, agir mjuste- 
ment. 

lJU-<a) Tenir k quelque chose, et en être 
avare , av. <^ de la ch. — Ju passif, 
JU^y On tient à quelque chose , on est 
avare de... VIII. Même signif. 

r^a 1. Semblable, pareil, de la même 
qualité, qui a les mêmes propriétés. 2. 
Propre, particulier à quelqu'un. 3. Quel- 
que chose de particulier, d'étrange. 

^Ji^i» Fort, brave, courageux. 

^J-i> Tenace, avare de quelque chose, 
qui tient beaucoup à une chose, et ne s'en 
sépare pas, av. w^ de la ch. On dit : UsjI 

yj^li r,^ On ne se sépare pas volon- 
tiers de celui qui tient h nous. — Ju pL, 

'^U>co Qualités innées, inhérentes h no- 
tre nature. 

'iZ:^ et L^:^ Ténacité, inhérence. — 
iZ^a^ jil& Tout ce qui est précieux, ce 
dont on est avare, et dont on ne se sépare 
pas volontiers. 



•J^^ 



Civette. 



ijy^ Nom du puits Zemzem ^j^j . 

\x^ f. A. («. d'act. L^) 1. Disparaître 
sous terre, se cacher quelque part dans la 
terre, av. ^. 2. [n.d'act. U^,y.>:s) b.tie 
très-féconde, avoir eu beaucoup d'enfanls 



(se dit d'une femme). 3. ttre nombreux 
(se dit des bestiaux, d'un troupeau). — 
^^•^ Avoir eu beaucoup d'enfants (se dit 
d'une femme). IV. 1. Avoir beaucoup 
d'enfants. 2. Avoir beaucoup de bestiaux, 
un nombreux troupeau. VIII. Avoir honte, 
rougir, et chercher à s'effacer devant quel- 
qu'un de honte ou par une excessive mo- 
destie, av. J ou ^ de la p. 

Lu», i.\s„^,pl. iy.^ 1 . Postérité, enfants, 
surtout nombreuse postérité. 2. Racine, 
origine. 

ilx^, ïïL^-o Misère, état d'abandon. O71 
dit : 8 Lu» Jjisb» J.X3 II était assis sur un 
lit de misère, c.-à-d., il était dans la 
misère. 

^Us, fèm. LJL^to, pi. _) !_yCo Féconde 
(femme). Lemasc. el le fém. s' emploiera, 
également av. le nom de femme. 

L^ ^JL^ 1 . Planter, ficher, enfoncer quel- 
que chose dans la terre, av. ^ de la ch. 
et ace. de la terre. 2. Saisir avec la main, 

empoigner, av. \ > de la ch. 

b Lu» Espèce de réséda, (resedahexagyna). 

\ ^ ^ , 1 ^ ' 

Ixw? (n. d'act. jou») Avoir deux amants 

à la fois (se dit d'une femme). Foy. A^. 
— Lu» {n. d'act. Jau») Avoir les chairs 
fermes et compactes , av. ^ des chairs. 
VII. Être serré (se dit de ceux qui se trou- 
vent enfouie dans un lieu trop étroit). 

Lu» 1. n. d'act. de la I. 2. Gêne. 

ijLis 1. Gaieté, hilarité. 2. Disette. 3. 
Fermeté des chairs. 

JsaU» Qui a deux amants à la fois 
(femme). 



42 






Etre étroit. 2. (n. d'acl. iS U^) Eire fai- 
ble, débile. 3. Etre faible, n'avoir pas de 
caractère. — ^JJj-^to Avoir le rhume de 
cerveau. 

vjJj-^ ?nasc. el fem. Etroit, qui cause de 
la gêne, qui met mal h son aise (se dit 
d'un lieu ou de la vie). — '-JXL^ ,.)0-'» 
Endroit étroit. — uiu-.^ àJ;^ Vie gênée, 
état de gêne. 

i.JLLi Qui a les chairs fermes, compac- 
tes (femme). 

ojLlcô et ■i^;-<to Rhume de cerveau. 
f. , 
oILLca •masc. et fém. 1. Qui est d'une 

constitution robuste, et a les chairs fermes 

et compactes. 2. Qui a les fesses très-dé- 

veloppées (femme). 3. Arbre grand et 

gros. 

v^u^^, ^\2Jo Foy. le précéd. 

ii u-^ et '^\s.^ Chamelle énorme. 

^.ilJu^to 1. Etroit. 2. Gène, pauvreté. 3. 
Faible, débile (homme). 4. Coupé, re- 
tranché. 5. Qui sert pour gagner sa vie, 
homme h gages. 

uyLlL^I Malheur, adversité, état mal- 
heureux. 

Â.^5 f. A. (n. d'acl. c^, fb-:s) 1. 

■ Avoir beaucoup d'enfants (se dit d'une 
femme). Foy. Ll^. 2. Augmenter, s'ac- 
croître, devenir plus considérable (se dit 
d'un lot, d'une portion). 3. Etre mince de 
corps et chétif. 4. Être maladif, avoir un 
principe maladif en soi, qui fait qu'après 
un court rétablissement on retombe ma- 
lade. m. (n. d'acl. «ULca») Affaiblir et 



user l'existence de quelqu'un, av. ace. de 
la p. (se dit d'un principe de maladie la- 
tente qui fait faire des rechutes après un 
court rétablissement). VIII. 1. Être ma- 
lade. 2. Maigrir, être amaigri. 

(j-^ pour ^~^, fém. i^ô^ Malade, ma- 
ladif, rongé par une maladie latente qui 
fait faire des rechutes après un court ré- 
tablissement. 

_J;-^to,_^;,^^ Enfants, petits. 

A^ 1 . pour le masc. et le fém., le sing. 

et lepL, Malade. 2. Maladie. 

ce / 

i>^^ Ressembler h quelqu'un, av. ace. de 

la p. Foy. Hf-^ III. 

L^.^ — III. ls>L^ 1. Ressemblera un 
autre, av. ace. de lap. Foy. ^V^- 2. 
Traiter quelqu'un avec douceur, av. ace. 
de la p. 

\_yJ!^^ f. A.\. Gâter, abîmer, altérer 
quelque chose en l'exposant à l'action du 
feu, av. ace. de la ch. et v » du feu. 2. 

fi f f A 

(n. d'act. w'^o.^-sis) Etre très-faible, trop 

faible pour prétendre h être appelé homme. 

fi t.,' 
II. [n. d'act. v.^^^^.v^) 1 . Griller, torréfier, 

rôtir sur une pierre rougie au feu. 2. Ap- 
procher du feu, tenir sur le feu, p. ex., 
le bois destiné à en faire un arc ou une 
lance, pour le redresser, av. ace. III. (n. 
d'act. A^aLcao) Agir d'une manière ignoble 

envers quelqu'un, av. ace. de lap. 

fit,, 
v.^^.^.^ Ramassis de gens de toute espèce. 

fi , (. , 
w^~csEndroit sur lequel lesoleil darde, 

et où l'on peut torréfier les viandes. 



îL-/^ Redressé par l'action du feu, pour 
avoir été tenu sur le feu (arc, lance). 

v^.^-..^xixi 1. Coupé. 2. Rôti, torréfie au 
soleil (se dit des viandes). 

^'^w>^ Fouler avec force aux pieds. 

^•^ _ IV. iiUJ! vj^^=^i-^l La cha- 
melle a avorté. 

/ / / 

*X^^<i^ f. A. 1. User de violence, se lais- 
ser aller aux voies de fait contre quelqu'un, 
maltraiter. 2. Traiter quelqu'un avec du- 
reté et injustice, av. ace. de la p. VlII. 
Même signif./av. ace. de la p. 

ï J-^ Opprimé, victime, souffre-douleur. 
On dit: <^.=s.\ J^J 2j..^_jô C'est une vic- 
time que tout le monde maltraite. 
J^^ Fort , robuste et violent. 

^j.^^ Victime des violences, des mauvais 
traitements. 

j,.^jjs^p Qui maltraite, qui opprime. De 
là, J..<^h^i] Lion. 

y^^ — yc^ ^ • Sommet d'une monta- 
gne. 2. Pic ou point delà montagne difTé- 
rent du reste par la couleur et la forme. 
J.ÔL-CS Sommet d'une montagne. 

/ / / 

L^-.^ f. A. 1. Fouler avec violence aux 

pieds. 2. Cohabiter avec une femme, av. 

ace. de la p. 3. Mordre à quelque chose 

avec le bout de la bouche, avec le devant 

de la bouche {comp. tr'j^). 
/ / / 
^Y^^ji^^ f. A. Mordre à quelque chose 

avec le devant de la bouche, du bout de 

la bouche (comp. /^j^). 

j^^JvvsL:» Qui ne mord à quelque chose 



Ji-^ 



43 



que du bout, du devant de la bouche. De 
là , on dit en maudissant quelqu'un : Y 

Que Dieu ne le fasse manger que du bout 
de la bouche, et ne le fasse boire qu'à 
froid ! Fotj. ir'y^' 

/ / o / 

^^^^^y^AdJ^^j^ Ramasser le feu sur le foyer. 

^J{^ f- ^- (n. d'act. J-^^, ^Ji^) 1. 
Être recueilli, ramassé par petites quanti- 
tés, et mis dans un vase (se dit, p. ex., du 
lait, de la crème). 2. Donner peu de lait 
(se dit des femelles). 3. Être en petite 
quantité et peu substantiel (se dit d'une 
boisson). 4. Donner fort peu à quelqu'un, 
av. ace. de lap. 5. Donner fort peu d'eau 
(se dit d'un puits), av. w? de la cit. 6. 
Revenir à quelqu'un, venir rcjoindreaprès 
s'être séparé, av. ci— de lap. 7. Revenir, 
échoir à quelqu'un, av. <iL_ (se dit de 
quelque bénéfice ou revenu). 8. Frauder 
quelqu'un, lui rendre moins qu'il ne lui 
était dû, av. ace. de lap. et ace. de la ch. 
due. IV. 1. Avoir des dattes qui commen- 
cent déjh à mûrir (se dit d'un palmier). 2. 
Mûrir, commencer à mûrir (se dit des dat- 
tes). X. S'informer avec insistance et mi- 
nutieusement (d'une nouvelle, d'un bruit), 
av. ace. de la ch. 

J-ir^ 1. n. d'act. delà 1. 2. Recueilli 
par petites quantités et conservé dans un 
vase (lait). 3. Petite quantité d'eau. 

dJ.^ n. d'unité du précéd. Petite quan- 
tité. 
ilôL^ fém.,pl. Jalj-^to 1. Petite troupe. 



44 



fia^ 



C-^ 



petite bande. 2. Qui contient fort peu j 
d'eau (source, etc.). 

J^^, jil. J.^ 1. Qui a peu de lait 
(chamelle, brebis). 2. Qui a peu d'eau 
(puits). 3. Ovipare, l'ovipare, épilhèle de 
la femelle d'auirnche. 

\,L./^ — içV^ ** ^'^^ stérile, nu, dé- 
pourvu de toute végétation (se dit du sol). 
2. Être L;-^, c.-à-d., n'avoir pas de lait, 
n'avoir pas de sein, et n'avoir plus d'é- 
vacuations mensuelles (se d it d'une femme) . 
III. Ressembler à quelqu'un, av. ace. de 
la p. IV. 1. Epouser une femme ^\y^, 
«L.^. 2. Se nourrir de la plante *L.^. 

tyç^, pi. «L^l Vivier. 

*^j-i(^ et «Lv.^ fém., pi. ^.^ 1. Dé- 
pourvue de toute végétation et d'eau (terre 
déserte). 2. Qui n'a pas de sein, ou qui a 
le sein plat (femme). 3, Qui n'a plus ses 

évacuations mensuelles. 

1"- 



Espèce de plante semblable au 
chardon laite. 
,c^ Semblable et pareil à un autre. 

iX/:^ f. 0. {n. d'act. iya, Ays) Briller, 
luire (se dit du feu,, etc.). II. (n. d'act. 
i^„y^) 1- Faire luire, faire briller. 2. 
Allumer. 3. Se détourner, s'écarter de 
quelque chose, av. ^jt.V^.X. Faire luire, 
faire briller. 2. Allumer. 3. Illuminer, 
éclairer. — vJJ ^Si\ ^ ^\ prov. 
Éclaire-moi, et je te battrai le briquet, 
pour dire, aide-moi, je t'aiderai. 4. Faire 
voir, faire briller quelque chose aux yeux 
de quelqu'un . 5 . Répandre l'urine cà et là , 
«f. w) de la ch. V. Profiter de la lumière, 



do la clarté du feu qu'un autre allume, el 
se tenir dans l'obscurité et regarder ceux 
qui sont éclairés par la lumière, av. ^^^ 
des p. X. Profiter de la lumière, participer 
à la clarté de..., et au fig., s'éclairer des 
avis, des lumières des autres. On dit : Y 
<^j^]\ Jj»l .Lj ij*/cax.»»j' Ne vous éclairez 
pas du feu des idolâtres, c.-à-d., ne vous 
guidez pas par leurs conseils ( comp. 
^r^ X.). 
ij^, 'yo, pi. ^\y^) Lumière, clarté. — 
.Uuî «j^to Illumination (en l'honneur de 
quelqu'un). — jj*^' t^-^ Lumière de la 
demeure, nom que l'on donne quelquefois 
à une belle femme. 

ilL^ et i^ys Lumière, clarté. 

■s ^ € f ... 

^ya et ^'^^t féfn. av. 8 Brillant, qui 

éclaire , qui jette une clarté sur les objets 

d'alentour. 

\^,^\As> f. 0. S'embusquer, se cacher 
pour se jeter sur l'ennemi, etc. 

/■jet-/ •^ I ' ' 

%Lj^, »Lj_jXo Chameau grand et ro- 
buste. 



C 



,b^ Omoplate (chez le chameau). 
\^ f. 0. 1. Aller décote, dévier. 



s'e- 



carter du but, av. ^j& (se dit d'une flèche). 
2. Etre vaste, spacieux, ouvert de tous 
côtés. V. Serpenter, former beaucoup de 
sinuosités, de coudes (sedit d'une rivière). 
VII. Être vaste, spacieux. 

-^y^, pi' ^L?^i Sinuosité, coude (d'un 
cours d'eau). 

.Lawj.sa et ^ils>.yo Sec et durci par 1» 
sécheresse [Foy. ^LLj-o). 



t. 



,/^ 



^A-^ 



45 



I 



I 



^\js> — II. 1}*^ 1. Mêler, couper (le j 

^ ^ . . , \ 

Jait) d'eau, av. ace. 2. Donner a quelqu un i 

du lait coupé d'eau à boire. 

,_. \Ao — ids^L^ Malheur. | 

^ i 

J>U2? — ^L-cs Dhad, la lettre ^js. 

• Ui? /". O. (w. d'acl. jy^) Nuire, faire du 
mal h quelqu'un, av. ace. de lap. V. 1. 
Se tordre, se' contracter et se rouler par 
terre (se dit d'un homme qui éprouve une 
faim, des douleurs violentes). 2. Hurler 
(se dit des bêtes carnivores tourmentées 
par la faim ). X. .^^^s:^] Etre en chaleur, 
en chasse (se dit des vaches). 
.j^ Faim violente. 
jj^ Nuage noir. 

».j^ Pauvre, misérable, et méprise a 
cause de sa pauvreté. 

'^\Às> f. O. \. Croquer avec avidité (une 
datte, etc.). 2. Frauder quelqu'un, léser 
quelqu'un dans ce qui lui était dû, av. ace. 
de la p. et ace. de la ch. (Foy.j^). 
\y^i 'i\^ Petit éclat de bois avec le- 
quel on se nettoie les dents. 

yXt^o f. 0. {n. d'act. /r»^-^) Manger 
quelque chose, av. ace. 

— LcsyO, tLcsj-c», aL/^tt,Ato Cris, 
vociférations, vacarme, tumulte. 
à~^!_J.^to Malheur. 

^y£iP Qui pousse des cris, des voci- 
férations. 

lîU^? — II. ^_^^ (n. d'act.^ij^) Ras- 
sembler, réunir. 



J 



iiaj^^ 1. Pûlo trop molle à cause du 
trop d'eau qui y a été mis. 2. Limon au 
fond d'un réservoir d'eau. 3. Graisse fon- 
due au fond d'une outre. 

]s^As\ Stupide, imbécile. 

/ 1 / (<. , 

c, \^ f. 0. {n. d'act. ?j^) 1 • Remuer, 

agiter, av. ace. 2. Balancer, faire pencher 
(se dit du vent qui agite les branches). 3. 
Effrayer, épouvanter. 4. Causer de la peine 
à quelqu'un, le contrarier, le tourmenter. 
5. Exténuer, amaigrir, av. ace. (se dit du 
voyage qui amaigrit un cheval, etc.). 6. 
Abecquer, nourrir son poussin avec le 
bec, av. ace. 7. Se tordre et se démener 
en pleurant (se dit d'un enfant). 8. Répan- 
dre son odeur (se dit d'une chose qui sent 
bon ou mauvais, lorsque remuée elle fait 
sentir sa présence). V. 1. Se tordre et se 
démener en pleurant (se dit d'un enfant). 
2. Déployer ses ailes et les agiter en dres- 
sant le bec (se dit d'un poussin, lorsque 
sa mèrel'abecque). 3. Répandre son odeur 
étant remué (se dit des choses qui sentent 
bon ou mauvais). YII. Foy. k V. 1. 2. 

Ç'yo, ç-j^jpl. Ç'U/^l, ij Lau^ /ispece 
d'oiseau de nuit, de hibou. 

ç-!^^ Cri d'un oiseau de nuit. 

Ç']j^ Renard. 

L \^pl. {del*il^) Chameaux maigres. 

,^^^^^\yZo f- 0. Couvrir la femelle (se dit 
du cheval). V. Se salir de ses propres ex- 
créments, av. J,. VIII. Aupl.., Se battre, 
combattre avec acharnement (l'un avec 
l'autre), av. ^. 



46 i^t>^ 

iSSyo^ '■^j^ Troupe, bande. 

>\.Ad {• 0. (n. à' act. ^ya) Porter preju- 
'dice h quelqu'un, frauder quelqu'un dans 
ce qui lui est dû. 

^ \ ^ C"' 

• V^ f. 0. (n. d'act. hj^) Avoir une 

nombreuse postérité, beaucoup d'enfants. 
V. Même signif. 

^oj^ Caillet, tout ce qui fait cailler le 
}ait. 

i^jj^ 1. n. d'act. de la I. 2. Petite 
gazelle. 

Àj Lca Boucle en métal que l'on passe dans 
les narines du chameau, pour y passer une 
courroie [syn. iji, comp. ï»lp.). 

(JJtr*> P^- {^..3^~:r^ Chat mâle, matou. 

^Ay:^ et ^jj^^ Dimin. du précéd. 



i^^o,y^ f. I. (n. d'act. r^, \3t^) 1- 
Se retirer, se réfugier chez quelqu'un, av. 
<■ — de la p. 2. Venir pendant la nuit. 3. 
S'informer d'une nouvelle, d'un bruit, av. 
J— de la ch. — Jc,yo f. A. (n. d'act. 
^3j-to) Avoir les os et le corps minces, et 
être maigre. IV. 1. Être mince. 2. Affai- 
blir. 3. Avoir ou mettre au monde des 
enfants maigres et chétifs. 4. Priver quel- 
qu'un d'une partie de ce qui lui était dû, 
frauder, léser quelqu'un dans ses droits, 
av. ace. de lap. el ace. delà ch. 5. Bâcler, 
faire quelque chose peu solidement, né- 
gligemment, av. ace. VII. Se rendre et se 
retirer chez quelqu'un, av. cl— de la p. 
jUa i . pour ^^jLto Qui vient pendant la 
nuit. 2. pour ^jU» Qui jette de la clarté, 
lumineux, qui éclaire. 



^jL.cs Mince de corps, et qui a les os 
fins. 

i»_jLi9 1. fém. du précéd. 2. Finesse des 
os, et corps mince. 

i]j^ 1. Cris, vacarme produit par une 
nombreuse réunion d'hommes. 2. Tumeur 
glanduleuse. 

U-A^i^ Avoir mis au monde beaucoup d'en- 
fants (se dit d'une femme). 

_. \./^ f. I. [n. d'act. -^^j^, to'-=F^) Se 

pencher, s'incliner. 

_^ w? /"• /. 1. Couper (le lait) d'eau, av. 

ace. 2. Être vide, désert (se dit d'un pays). 
II. 1 . Être vide, désert (se dit d'un pays). 
2. Couper (le lait) d'eau, av. ace. 3. Faire 
boire k quelqu'un du lait coupé d'eau, av. 
ace. de la p. V. 1. Être coupé, délayé 
d'eau (se dit du lait). 2. Boire du lait 
coupé d'eau. 

^--^ 1. Lait trop clair, délayé d'eau. 2. 
Miel. 3. Dattes mûres du palmier sauvage 
appelé JX'. 

'is^Us 1. OEil. 2. Vue, regard. 

-.L^ Lait trop clair, délayé d'eau. 

..iT^f^^ Délayé d'eau (lait). 

^^>f^^ Mêlé de bien et de mal, de plai- 
sirs et de peines (temps, vie). 

^/i^:^ Qui ne vient à l'eau, h l'abreuvoir, 
que lorsque l'eau bonne et limpide a déjà 
été épuisée par d'autres, et qu'il ne reste 
plus que de l'eau trouble mêlée de fange 
et de saletés. 

^ {.y^S: — iàl^ Malheur, infortune. 






J 



LT 



\>:s> f. /• (n. d'act. j^) Nuire, faire du 
mal à quelqu'un, av. ace. de lap. {P'oy. 
jycs et .1-^ f. 0.). 
yl^ Nuisible, malfaisant. 

l/^ f. I. [n. d'act. j^) i. Léser quel- 
qu'un dans son droit, le priver d'une par- 
tie de ce qui lui était dû, av. ace. de la p. 
et ace. de la ch. 2. Agir injustement. 

^j^ Insuffisant et résultant d'un par- 
tage injuste et inique (lot, portion par 
lesquels quelqu'un se trouve lésé dans son 
droit). 

y,^ p'oy. sous ^j^' 

U^5 f. J. Se dessécher, se flétrir, bais- 
ser, tomber (se dit des plantes, quand l'au- 
tomne leur fait perdre leur vigueur et les 
rapetisse). 

^A-vto, irnr* ^^ iT^.. Qui se flétrit, 
qui se dessèche (plante). 

wJao f. I. (n. d'act. ial^, jLLI^) Mar- 
cher en secouant les épaules, pendant que 
les chairs molles et lâches tremblent sur 
le corps. 

JsLÏ^ et ^LLl^ Qui marche en secouant 
les épaules, pendant que ses chairs lâches 
tremblent. 

c w? f- I. (w. d'act. ^^, ^-^} f,^^» 

3ju^) 1. Périr. 2. Être perdu, se perdre, 
être égaré quelque part (se dit d'un objet 
que quelqu'un a perdu). 3. Répandre son 
odeur {Voy. 9'^ f- 0.). II. (w. d'act. 
fl.^^j) 1. Laisser tomber, perdre ow répan- 
dre ce qu'on avait sur soi. 2. Abandonner, 
négliger, délaisser. 3. Gaspiller, dilapider, 



^ 



47 



livrer au vent (des biens, des richesses, le 
temps précieux). — ^rt^' "'-^^-^^ ._ir^ ^ 
prov. Tu (en parlant à une femme) as laissé 
échapper le lait dans la saison d'été, pour 
dire, tu cherches à rattraper l'occasion qui 
est échappée. IV. 1. Perdre, laisser tom- 
ber, égarer. 2. Gaspiller, dilapider, livrer 
au yent (Foy. la IL). 3. Reconnaître, s'a- 
percevoir qu'on a perdu quelque chose, 
qu'on a éprouvé des pertes. 4. Avoir des 
terres, des campagnes (ix^), être pro- 
priétaire rural. 5. Abandonner, délaisser, 
négliger. V. Répandre son odeur (bonne 
oit mauvaise). P'oy. pL^ f. 0. V. 

«.jl^, pi. P-L^ Vide (en parlant des in- 
testins). Owc/zi; pL.^ (-«^ ^ J5'b .b5i 
Un tel mange à jeun, ayant l'estomac vide. 

a.^ l*.^ vJl^Lo, et '-*>->i', et ist^^^a, 

et LsLyto II a péri sans que personne s'en 
soit occupé. 

9'1^-^ 1. Gens qu'on est obligé de nour- 
rir et qui composent la famille, la domes- 
ticité. 2. Espèce d'aromate. 

iji^ 1. n. d'act. de la I. 2. pi. j?^-^, 
9'^'^ etvJ!->buwC» Village, campagne, pro- 
priété foncière. [De là, av. l'art., l'espa- 
gnol aldea.) 3. Occupation, profession, 
métier, état. On dit: ix~^t i..\lc O-^Ai 
de celui qui veut s'occuper de choses qui 
ne le regardent pas. 

-.^^ii;» Riche en propriétés de campagne. 

^V.^, /^r^^ Prodigue, dissipateur, av. 
J des ch. 

isu-A^a et 1^*^^^ 1 . Perte, ruine. 2. Qui 
perd souvent, toujours quelque chose. 



48 



o.^^^^ 



I ' 



Être hôte chez quelqu'un, de quelqu'un, 
et prendre part au repas de celui chez qui 
l'on vient, av. ace. de la p. 2. Dévier, 
s'écarter de.... (se dit d'une flèche qui 
manque le but), at». ^. 3. Pencher vers 
le coucher (se dit du soleil). 4. Avoir ses 
règles (se dit d'une femme). II. 1. Enga- 
ger quelqu'un à demander l'hospitalité chez 
un autre, av. ace. de la p. 2. Faire pen- 
cher, faire incliner. IV. 1 . Engager quel- 
qu'un h demander l'hospitalité chez un 
autre, à se présenter chez lui comme hôte, 
ou visiteur, ou réfugié cherchant asile , 
av. ace. de la p. 2. Faire pencher une 
chose du côté d'une autre , de manière 
qu'elles se joignent, av. ace. el <-l— . 3. 
Joindre, annexer, ajouter. De là 4. Join- 
dre comme complément un mot à un autre, 
le mettre en rapport d'annexion, au génitif; 
ex.: Jo j j»-is Esclave de Zéid. 5. Crain- 
dre, appréhender quelque chose ; prendre 
garde de..., av. ^^ de la ch. 6. Fuir, se 
sauver, se mettre à courir. 7. Être immi- 
nent {syn. ^y^ IV.). — ^u passif, 
^__^~^l Être annexé. V. 1. Être l'hôte de 
quelqu'un ; ôlre le convive ; venir deman- 
der l'hospitalité, ou prendre part au repas. 
2. Pencher vers le coucher (se dit du so- 
leil). 3. Être réuni, rassemblé et joint aux 
autres. VI. Être voisin, se trouver à côté. 
VII. Rejoindre quelqu'un ; se joindre h 
((uelqu'un, av. J— de lap. X. 1 . Deman- 
der l'hospitalité à quelqu'un, e^so présen- 
ter comme hôte, ôlre l'hôte de quelqu'un, 



av. v^ de lap. 2. Demander à quelqu'un 
secours, assistance. 

^^_^^^ pour le masc. el le fém., s'emploie 
pour le sing, el le pi., et pi. ^^'ww^tol, 



V 9^r^> r)^r^' V é^'-^^ Hôte, visiteur. 



convive. 



Côté. 



ài-w^ 1. Femme qui est hôte ou en visite 
chez quelqu'un. 2. Femmequi a ses règles, 

'ièL^ 1. Hospitalité. — iiL^I .!.> Hos- 
pice. 2. Repas d'invitation. 

iiLis! n. d'act. de la IV. Adjonction, 
annexion; rapportd'annexion entre un nom 
et son complément. 

^L^l Relatif, qui exprime quelque re- 
lation, quelque rapport entre deux choses 
ou deux mots. 

, ^>'^ n. d'act. de la VI. Relation, 

rapport de deux choses ou de deux mots; 
qualité d'un terme relatif {p. ex., entre 
'îy \ paternité, et iyj qualité de fils). 

^^^^i:j> 1. Joint, annexé, ajouté. 2. 
Accessoire. 3. Adoptif. 4. Illégitime (fils). 
5. En gram., Qui sert de complément h 
un autre (mot); p. ex., Aj j dans wVj ; ^^ 
esclave de Zéid. — iJ! ^^L.<iil^ Qui re- 
çoit un complément; p. ex., ^-U dans 
J^J (*^' ^- Entouré, assailli, cerné de 
tous côtés. 7. Mis en fuite. 8. Forcé de 
chercher refuge chez quelqu'un. 9. Re- 
fuge, asile. 
ft) 

.^y&A Mis en fuite. 

>^y&A 1. Chagrin. 2. Evénement grave 
qui cause du chagrin. 
, ^f^ Hospiialilc. 



f ,' il 

, ^L^-a^ Hospitalier, qui reçoit volon- 
tiers du monde chez lui ; qui aime à don- 
ner des repas. 

^V^aa et iju^a^ Chagrin, peine, inquié- 
tude. 

'isi^f^c^ Lieu, appartement occupé par 
un hôte, par des hôtes. 

.oXi^j. L [n. d'act. ^4^, i3r^) 
Etre étroit ; devenir étroit ; se rétrécir 
{opp. à ^j). De là on dit au fig.: ^3*'^-^ 
^JU^Jî Le temps presse, il reste peu de 
temps. — -^j_* lJ^-^ Mon chemin est 
étroit, pour dire, je suis réduit à l'extré- 
mité. — ï^J-o t^'L^ Sa poitrine se res- 
serra, pour dire, il éprouva un chagrin, 
un ennui, une angoisse [comp. ^j±> VIL). 
— "^J^^ v.jXxc ^4-'^ Tu n'as pas été 
en état de le faire. On dit dans le même 
sens : Lc.i à.i <3'-^ Son étreinte a été 
trop étroite pour cela. IL ( n. d'act. 
U^w^) 1. Rétrécir, resserrer, rendre 
étroit. 2. av. ^^ de la p. et ace. de la 
ch.. Mettre quelqu'une l'étroit, c.-à-d., 
l'acculer, le réduire à l'extrémité, et lui 
ôter la liberté des mouvements. 3. av. 
^^ de la p.. Tenir quelqu'un dans une 
prison très- rigoureuse. 4. av. ace. de la 
/?., Réduire à l'extrémité. IIL Traiter 
quelqu'un avec beaucoup de rigueur, av. 
ace. de la p. IV. 1. Rétrécir, resserrer, 
rendre étroit. 2. Rendre un lieu trop étroit 
pour quelqu'un, av. ^J^ de la p. et ace. 
du lieu, pour dire, réduire à l'extrémité. 
3. Perdre tout, et se voir réduit à la gêne. 
V. Être rétréci, resserré. VI. i.Être à 

l'étroit dans un lieu. 2. Être dans l'an- 
II. 



\/^ 



goisse. 3. Presser, serrer, poursuivre 
quelqu'un de près, av. ^^J^ de lap. 

(3r^^ ^3î•^ 1. Chagrin, peine, an- 
goisse. 2. Doute, scrupule. 

l3^ et jUj Lto Etroit. 

<uj>u» 1. Fé)n. du précéd. 2. Gêne, 



misère. 



^j^ Etroit. 

AiLw^, ^L^, pi. / 5-^ 1. Gêne, misère, 
état malheureux. 2. Affliction. 3. Station 
de la lune. 

(4r^'>/6»2. ,c^V^ et^_y^ Etroit. 

(^-wCû/» 1. pi. ^^L/4ap Lieu étroit, où 

l'on se trouve à l'étroit. 2. Embarras, 

difficulté, mauvais pas. 3. aJc iU.-^^ 

Réduit à l'extrémité, acculé. 

iiùL^ia/» Difficulté. 
/" 

>^^ \Ao f. I. 1 . S'écarter, écarter les 
jambes de derrière (se dit, p. ex., d'une 
chamelle qui le fait pendant les grandes 
chaleurs). 2. Faire éclater sa colère contre 
quelqu'un, av. ^^ delà p. et ace. de la 
colère. 

s_tijLi>, pi. ^jX^ Qui s'écarte, qui 
écarte les jambes de derrière {Voy. la 
I- !•). 

\u^ — IV JLi.! et Jli>! Produire des 
arbres JL^. 

J'w^to, n. Œ unité i5L^ Arbre qui croît 
loin des eaux et qui n'est arrosé que par 
des pluies. 

\ao f. /.Léser quelqu'un dans ses droits, 
le priver d'une partie de son dû ; causer 
des préjudices, av. ace. de la p. ou av. 



r. 



50 



LLL 



d. ace, X. Causer à quelqu'un des dom- 
mages, des préjudices. 

if t. ^ f P r 

*~ca, pi. *y^ Injustice, oppression; 
dommage causé à quelqu'un. 
*^ Côté, versant d'une montagne. 



iw»U» Voy. le précéd. 

f f ^ . ^ ^ (, f 

^^z», j>L^:a;:^<« Qui a éprouvé des actes 

d'oppression, d'injustice; qui se trouve 

lésé dans ses droits. 



^ 



jo Tha. 1. Seizième lettre de Valphabet 
arabe [se prononce comme un t, mais 
avec une sorte d'emphase qui fait que le 
fatha sonne comme un a, et non pas 
comme un e, le kesra comme un é, et non 
pas comme un \, et le dhamma comwîe un 
0, et non pas comme un ou; ex.: .Z^ 

thahba, . Jp théb^X thér., \Jo thorran. 

2. Comme valeur numérique, 9. 3. 
Comme abréviation de ^3^Ja-» absolu, 
employée dans le Coran pour indiquer 
que la pause est adoptée par tous les lec- 
teurs sans exception, et absolument né- 
cessaire. 

It - '' 

jUs» — ^\_s^ Quelqu'un. On dit : L» 

^.^is .IjJb II n'y a personne à la 
maison. Voy.\jo sousjJs. 

li^Lb 1 . [n. d'act. islLLi?) Laisser tomber 
de haut en bas. 2. Pencher, baisser, ou 
laisser tomber en avant (sa tête), av. ace. 
3. Diriger quelque chose tout droit vers un 
point, av. ace. A. Abaisser, p. ex.., la main 
sur la bride, pour lâcher la bride à un che- 
val. OwrfiY;^L*3Lj »jj LLU. Il abaissa la 
maio sur la bride, il lâcha la bride à son 
cheval. De là, metaphor.: JU ^J, LLLi? 



pour dire., il se laissa aller à sa générosité 
et fut prodigue de ses richesses. 5. Exciter 
un cheval à la course en le piquant avec 
les deux jambes à la fois, av. ace. du che- 
val. II. UsLlïj [n. d'act. jILLj) i. Pen- 
cher, retomber en avant (se dit de la tête). 

2. Etre déprimé, bas (se dit du terrain). 

3. Se présenter devant quelqu'un la tête 
baissée et l'air soumis; se montrer soumis 
envers quelqu'un, av. J de la p. On dit: 
ï^^jJ! JlUaj' ^ vJIjLLLLj Je me suis 
montré à leur égard aussi humble et 
abaissé comme ceux qui tirent de l'eau 
d'un puits abaissent leurs seaux. 

j' • jj • 

LLLb 1. Terrain bas et renfoncé, au 
point qu'il dérobe l'homme qui y est en- 
tré aux regards des voyageurs, etc. 2. 
Chameau petit et à l'encolure courte. 
isLL [pers.) Fenêtre. Voy. sous ^^^f. /• 

L^^Jg 1 . (n. d'act. wJs) Consolider une 
outre en appliquant par-dessus les cou- 
tures une courroie qui les couvre. 2. Trai- 
ter quelqu'un avec douceur, agir avec 
douceur envers quelqu'un, av. ace. de la 
p. On dit : vl^ v_.s2wt ..y Qui aime 
agit avec douceur. 3. {n. d'act. J!^, 



V^-o, > ■-!>) Exercer la médecine, être 

médecin . On dit : CJaà C^i? î 3 ,j:^'S . , ! 
v-i-A^ prov. pour dire. Si tu es médecin, 
commence par l'être pour toi-même. 4. 
Etre habile, savant dans quelque chose. — 
s.,^ pour v-.,^ Être médecin, exercer 
la médecine. II. 1. Raffermir, rendre plus 
solide, p. ex., une outre, en mettant par- 
dessus la couture une courroie ( Voy. la I.). 

2. Agiter une outre suspendue à une per- 
che pour faire du beurre. (Lamanièrede 
faire le beurre enusage chez les nomades 
est celle-ci: Une outre remplie de lait est 
accrochée à un pieu planté en terre ou à 
une perche fixée par deux bouts à deux 
pieux; on agite avec la main V outre 
ainsi suspendue en avant et en arrière.) 

3. Insérer, coudre une pièce d'étoffe pour 
élargir un vêtement. III. [n. Œact. ÏjLL^) 
Traiter un malade (se dit d'un médecin), 
av. ace. de lap. [syn. \ji Ilï.e/ JU III.). 
V. Exercer la médecine, se faire médecin. 
X. Demander d'être traité d'une maladie 
ou d'une douleur, av. J du mal; de- 
mander quel remède il faut prendre ou 
quel traitement il faut suivre pour tel ou 
tel mal. 

v_^ 1. Habile, savant, versé dans une 

science, av. * >. On dit : aj vji^jsy, Il 

s'y entend. 2. Exercé, dressé à couvrir les 
juments (étalon). 3. Circonspect, qui ne 
pose pas le pied avant de voir où il le pose 
(chameau). — Ç^ ^y prov. pour dire, 
Vous allez bientôt en juger vous-même. 
i^^is 1. Médecine, art de guérir. — 
-jUvj^y! ,^_^3I Médecine spirituelle. 



w^i^ 51 

c.-à-d., art de guérir les affections en 
agissant sur le moral du malade. 2. Ma- 
gie, sorcellerie. 3. Habileté, intelligence, 
adresse. 4. Appétits, concupiscence. 5. 
Volonté, vouloir. 6. État, condition (s^jn. 
J^=^} (j'-^)- '''• Chose , affaire, matière, 
sujet. 8. Maladie. 9. Habitude.— o/bU 
^_^j Ce n'est pas mon habitude. 

Ï-Js fém. de C^ t. 

àJs, pi. , — ^Js 1. Longue bande ou li- 
sière d'étoffe. 2. Longue bande de terre 
ou de nuage. — Au pi., ^^Jî Rayons 
de lumière qui se répandent sur l'horizon 
quand le soleil se lève. 

IJs, pi. v^^LJ? Voy. leprécéd. 

àJUJa 1. Longue bande de cuir ou d'é- 
toffe. 2. Longue bande de terre ou bande 
de nuage que l'on voit s'étendre sur l'ho- 
rizon. 

<_wi,, pi. ilLi et ^LIL! 1. Médecin. 2. 
Habile, savant, versé dans la connaissance 
d'une chose. 

^-r' A^- du précéd. Femme qui con- 
naît et pratique la médecine. 

^^^Vjs pi. Sciences médicales, moyens 
de guérir. 

c 

«^^Ja/» Fasciné, ensorcelé, qui est sous 
l'influence d'un charme. 

y ^^h.':j> 1 . Qui exerce la médecine, mé- 
decin. 2. Qui se donne pour médecin, qui 
se mêle de traiter les malades. 
yJi-LJ? 1. Espèce de médicament extrait 
de la canne à sucre, concrétion blanche 
et sèche qui se forme dans la canne à su- 
cre. 2. Craie. On dit aussi :)é>Ls^\jJ:XAi 



52 ^ 

Morceau de craie ou terre de couleur 
dont les tailleurs se servent pour tracer 
la coupe d'un habit. 

^^j--Ji> [n. d'act. ^-Jj) Frapper un corps 

creux dedans [p. ex.^ un crâne ou la tête). 
— ^ [n. d'act. ^) Être sot, imbé- 
cile, être d'une stupidité incurable. V. 
Divaguer, av. J, des paroles. 
A2s<^r' Culj derrière. 

^^>~b/. A. O. {n. d'act. lli) l. Cuire, 

faire cuire, faire bouillir des viandes, des 
mets (co7np. ^Ju., Ji); cuire des bri- 
ques; donner une cuisson aux briques, 
av. ace; faire bouillir, faire bouillonner. 
On dit :^J-fl3l jj» Il a fait bouillir, 
cuire le chaudron, c.-à-d., le contenu du 
chaudron. 2. Arranger, préparer des 
mets, un repas, av. ace; faire la cuisine. 
II. {n. d'act. Jrtf^^) Grandir, se dévelop- 
per (se dit d'un enfant, d'un petit de lé- 
zard, etc.). VIT. Être cuit, bouilli, rece- 
voir le degré nécessaire de cuisson. VIII. 
Jrt^j 1 • Être cuit, bouilli à point, préparé 
(pour être mangé). 2. Faire cuire jusqu'à 
réduire de moitié (une décoction, un si- 
rop, etc.). 
jjLb, pi. iJo 1. Qui cuit, qui fait 






t 



cuire. 2. Ange qui inflige les tourments 
aux réprouvés. 3. Fièvre très- forte. 

isrfLi \.fém. de jjIL i.; 2. Chaleur 
excessive et brillante de midi. 

^LlL, ^LL 1. Force, vigueur. 2. Soli- 
dité. 3. Grand embonpoint, obésité. 

-^Llij Cuisinier ; cuisinière (femme). 



Àa.1 



si^lJ» 1. Art de préparer les mets, art 
culinaire. 2. État, métier de cuisinier. 
«^LJs Ecume om bouillons qui s'échap- 
pent du vase quand le contenu bout à 

gros bouillons. 

■• • ' t •• ' I ' i 

à^ lJs et <i^ Las Jeune et qui a des 

chairs fermes, ou jolie et en môme temps 

intelligente (femme). 

^■s^ Sot, imbécile, homme très-stupide. 

>^_Js 1. Cuit, bouilli. 2. Cuit à point, 
qui a reçu la cuisson nécessaire. 3. pi. 
lèr^\ Réduit de moitié par la cuisson 
(sirop, etc.). 3. Brique cuite. 4. Plâtre. 

j-^^ I. Pastèque. Voij.^A:^. 2. Melon. 



jjLJs — r^-'î jjLJs Vents brûlants. 



è^' 



ïout-à-fait stupide. 



j-Ja.», pi. Jfi^'' Cuisine, lieu où l'on 
prépare des mets, soit en plein air, soit 
abrité. — Au pl..^ ^'-^^ ^^'^ d'une lo- 
calité à la Mecque. 

.>-^-*, pi' JA^ Vase dans lequel on 
cuit quelque chose, p. ex.^ marmite, etc., 
ou outil pour rôtir, griller. 

j-Ja^ Cuisine. Voij. >^- 



r, 



f 



>^iav» 1. Grandi, développé (jeune 
homme, etc.). 2. Jeune homme gras, dodu. 
3. Petit de lézard à son troisième degré 
de développement. (JLep/w5pe^^Y5'(^ppe//e 
J-v-ss., un peu plus grand ^'Ij-^, puis 
j-J:v», ensuite (y^, et enfin v_%.«:s>). 

^y^f Cuit, préparé, arrangé (mets). 

f.O. [n. d'act. yJo) l. Sauter sur 
quelque chose. 2. Couvrir une jument (se 



dit d'un étalon). 3. Se cacher, se dérober 
aux regards. 

j^ 1. Etai, maçonnerie élevée pour 
étayer ou raffermir un édifice. 2. Pilastre. 

yjo (mot pers. j^) Hache. 

jLJo C-'L^ et j Lis C-^Lj Malheurs, ca- 
lamités. 

JlJo Espèce £?'arbre semblable au fi- 
guier. 

^jliOriginaireduTabaristan^Lu-jJs, 
pays sur les bords de la mer Caspienne. 
— ^j^\ Le tiers d'un dirhem (^p). 

lij\:)jJs pL ar. [du pers.j\:>jJ) Soldats 
munis de haches, sapeurs. 

^jjy' (i^en-. ^jj^) Sucre blanc et dur 
[proprem. qu'on ne peut casser qu'à coups 
de hache. On dit aussi: ^\j^ X-. 

ij^jjr^ iP^^S' r)}j^) Petite hache, man- 
che et cognée en fer, ordinairement dé- 
corée de dorures, et même enrichie de 
^ pierres précieuses, hache d'armes à l'u- 
sage des grands. 
j_jllL Espèce de mandoline (instrument 
de musique). 

jjifyJo — ^jJs>^ (^j^ Menteur. 

y>jO [n. d'act. yX>) i. Remplir quelque 
chose. 2. Cohabiter avec une femme, av. 
ace. de lap. 

jJs 1. N. d'act. de la I. 2. Côté, flanc 
(de toute chose). 

jJs 1. Gros rocher qui se détache d'une 
montagne. 2. Chameau à deux bosses. 
jwMjwJs — II. jh-^-» [n. d'act. ^«jw.^!)*) 
Enduire de boue. 

tj^ Noir (se dit de toute chose). 



ij*.*±i Loup. 



e?^ 



53 



UT' 



y~^ 



^^.J? jss^ Mer immense. 



^)tjjs — iTt-^ ^^^^- Hommes, genre 
humain. On dit: ^li-» i/'^-îs^^ ij. ^-^ H 
n'existe pas son pareil au monde. On dit 
encore :js> i^-^ ^j)\ ^J^j^^^ pour dire, 
Je ne sais pas quelle espèce d'homme 
c'est. 

. l-f 
s^^i2.^l5 Bruire, murmurer (se dit de 

l'eau, du torrent qui coule avec bruit). 

II. v^^^j Même signif. 

iJa J? 1 . N. d'act. de la 1. 2. Bruit des 

vagues, d'un torrent. 3. Bruit des pas de 

celui qui court sur un sol dur (comp. 

àjj.jS). 

v._^Lkli> 1. £'sjpèce rf'oiseau. 2. Endroit 

où l'on joue, où l'on se livre à un jeu. 
^ . r c r 
àjLkJj Bâton avec lequel on donne 

l'impulsion à la balle dans le jeu de balle. 

iL-Ja^ls Corde ou mouchoir roulé avec 

lequel on frappe, tampon [syn. »j^). 

/ ^ f yc r 

«„*.i3 [n. d'act. ^h) 1- Faire une em- 
preinte sur quelque chose, marquer quel- 
que chose en y imprimant un cachet, etc., 
av. ^-z. de la ch. 2. Marquer (l'argent), 
av. ace. 3. Imprimer (un livre). 4. Forger, 
fabriquer (un sabre, un instrument). 5. 
Former, façonner, donner une forme à 
quelque chose, faire (un vase de terre), 
av. ace. et ^^ de la matière. 6. Donner 
une tape sur le derrière de la tête, av. 
acc.de la tête. 7. Emplir, remplir (une 
mesure, un vase, une outre), av. ace. — 
IJs 1 . Être sale, sali d'ordures (se dit 
d'un homme). 2. Être sale, couvert de 



64 



^ 



rouille (se dit d'un sabre). — Au passifs 
^)s 1. Être formé, façonné, moulé (de 
telle ou telle manière), avoir reçu telle ou 
telle empreinte. On dit : J^^ ,^J^ ^^ 
Il a reçu cela de la nature. 2. Être im- 
primé (se dit d'un livre, etc.). 3. Être sale, 

fi '' ' 
sali d'ordures. II. [n. (Tact. st;wJa!>') l. 

Imprimer avec force (un cacliet, etc.); 
faire une forte empreinte, une marque 
profonde. 2. Charger entièrement, c.-à- 
d., mettre sur une bête autant qu'elle peut 
supporter. 3. Remplir, bourrer entière- 
ment, de manière que la charge soit com- 
plète, av. ace. 4. Salir d'ordures, de 
crasse. V. 1 . Être rempli (se dit d'un vase, 
d'un canal, d'une rivière qui se remplis- 
sent d'eau, etc.). 2 . Prendre une habitude, 
s'habituer. — ]yÀ ^Jàl II s'habitua à cela, 
malgré les dispositions innées contraires. 
VII. 1. Être empreint, imprimé sur quel- 
que chose (se dit d'un cachet, d'une mar- 
que). 2. Être doux, apprivoisé, docile, 
pour avoir été dompté, dressé. 

jj-Js 1. N. d'act. de la I. 2. Cachet, 
empreinte, estampille. 3. Impression (d'un 
livre). 4. Nature, naturel, caractère inné. 
5. Forme, façon, moule, modèle. On dit: 
Ij/ fi-Js As i>jj^\ Formez- le d'après 
ce modèle. — «.JaJb {Alg.) Comme il 
faut. 

aJs, pi. 9CX\ 1. Complet, comble (se 
dit de la mesure quand elle est comble). 
2. Outre. 3. Gué. 4. Fleuve. 5. Saleté, 
crasse. 6. Rouille. 



Vice, défaut ; tache 



«IL 1. Saleté, crasse. 2. Rouille. Z.fig. 



fi ; ^' 

fi^ 1. Sale, crasseux. 2. Vicieux, 

plongé dans le vice, et qui n'en rougit 

pas. 3. Rouillé. 

IxJs {Alg.) Boue. 

^L*J? Terre sigillée ; fOM? objet sur le- 
quel on imprime le cachet du prince ; 
objet estampillé. 

^Ud i. Qui fait une empreinte, qui es- 
tampille ou imprime un cachet. 2. Impri- 
meur. 3. Qui fait imprimer, qui publie un 
livre. 4. Anneau, cachet, estampille, sceau. 
5. Nature, naturel. 

fi.) lis Anneau, cachet, sceau ; estampille. 

ç-LJs 1. Nature, naturel, caractère, qua- 
lité innée. 2. Coutume, habitude prise {p. 
ex., de manger ou de se lever à telle ou 
telle heure). 

?4.IL 1. Fabricant de sabres, qui forge 
les sabres. 2. Potier. 3. Imprimeur. 

itLJ? 1. Art de fabriquer les sabres. 2. 
Art, métier de potier. 3. Imprimerie. — 
࣠LiaJ î . b Imprimerie. 

9 jJs Espèce d'insecte dont la piqûre 
est très-douloureuse. 

^x^i Naturel, inné [opp. à ^Luo). 

fi ,~ 1 

a--*L Moelle de palmier. 

'U^Js,pl. ^l'^ Nature, naturel, qua- 
lité innée. 

" x^..i?,/em. i^^^-c-» Naturel, qui tient 
à la nature; inné [comp. ^^)- — ^-^^ 
o'^*^.^^^ Physique. — CjL*;^-.Js'Î «Kj 
Métaphysique. 

IlL^ Très-sale, très-crasseux. 

IILj /V. dact. de la V. On dit : ^^^ ^ 



ô^ 



c^ 



55 



«.-^isJt *— -^ La nature l'emporte sur 
l'habitude. 

o 

>î-^Ja^ Lieu où l'on estampille, où l'on 
imprime, où l'on fait des empreintes. 

9yjafi 1 . Empreint, marqué, qui a reçu 
quelque empreinte. 2. Inné, donné par la 
nature. T>e là, 9y^ kcLl. Poëte doué 
de talent poétique par la nature, né poëte 
(et non pas celui qui sait faire des poèmes 
pour avoir appris l'art de les composer) 
[o'P'p. à ï*jU). 

^^, fem. iJiJîu» 1 . Bourré, rempli tout 
à fait. 2. Chargé. — à*^]a;» iJu Chamelle 
chargée de toute la charge qu'elle peut 
supporter. 

ttJo/. 1. Couvrir, recouvrir, envelop- 
per. — ^J^ (n. d'act. i^r*' l^-^) *• 
Être collé, être appliqué, posé de sa sur- 
face contre la surface d'un autre corps (se 
dit, p. ex. y de la paume de la main quand 
on l'appuie contre les flancs). 2. Être 
fermé (se dit de la main quand on la ferme 
et qu'elle forme le poing). 3. Commencer 
à.... [syn. i^Âis). On dit : J-*âj. r^ 
Use mit à faire... II. (w. d'act. ^iv-JaJ) 
1. Couvrir, recouvrir d'un couvercle; 
munir d'un couvercle (t^). 2. Couvrir 
la surface de quelque chose(se dit, p. ex., 
" des nuages qui couvrent le ciel , ou de 
l'eau quand elle se répand à la surface du 
sol), av. ace. De là 3. Tremper partout 
le sol ( se dit d'une pluie qui tombe sur 
toute l'étendue d'un pays), av. ace. 4. 
Être général, commun â tous, envelopper, 
embrasser tout, 5. Adapter, ajuster; </e 



là, lever et poser à la fois les deux pieds 
de devant ou les deux de derrière (se dit 
d'un cheval qui va au galop). 6. Plier, 
ployer, serrer (/?. ex., une étoffe, yn ha- 
bit, etc. ){opp. [à jLJ). 7. Mettre les mains 
sur les parois intérieures des cuisses en fai- 
santdesinclinationsP'a$\pendant la prière. 
8. Joindre les deux mains et les lever au 
ciel. 9. Séparer net les articulations, les 
jointures, sans endommager les os, en 
portant un coup (de sabre, etc.) juste à 
l'endroit où les deux parties s'emboîtent; 
séparer deux parties à la charnière. De là 
on dit : J-^^-Jii J.^il ^^^i^i_ pour dire, 
Il lui administra un argument concluant, 
ad hominem. 10. Faire quelque chose 
avec précision, il. Poser les pieds de 
derrière dans les traces de ceux de devant 
(se dit d'un cheval qui a ce pas). III. (n. 
d'act. ^J)^^, iJùLk») 1. S'accorder dans 
toutes ses parties, avoir ses parties en 
harmonie et correspondantes les unes aux 
autres. 2. S'adapter, s'ajuster. De là 3. 
S'accorder, être d'accord avec quelqu'un, 
av. ace. de la p. 4. av. ^^^ des eh.. 
Adapter, ajuster deux objets. 5. Mettre 
deux chemises, porter deux chemises l'une 
sur l'autre, av. ^^^i des chem. 6. Mar- 
cher en posant les deux pieds à la fois 
(comme, p. ex., un homme quia les pieds 
liés ou un cheval qui a des entraves). 7. 
Poser les pieds de derrière dans les traces 
des pieds de devant (se dit d'un cheval). 
De là 8. S'habituer, s'accoutumer, se 
faire à quelque chose. IV. {n. d'act. 
^^LJs!) 1. Couvrir, recouvrir. 2. Fermer, 



56 



(J^ 



serrer, p. ex., la main {opp. à JLj). 3. 
Entourer, envelopper de tous côtés, av. 
^Ja de la ch. On dit: Lxw *-^J^ «J^^JL! 
Il a plu chez eux sept jours de suite. 4. Se 
trouver en grand nombre et aglomérés 
(se dit des étoiles sur la voûte descieux). 
5. Poser l'un sur l'autre. 6. Plier en plu- 
sieurs plis (une étoffe, etc.). 7. Tomber 
d'accord, convenir de quelque chose, av. 
^^ de la ch. [syn. ^_ IV. et^^ VIII.). 
8. Convenir à une chose, c.-à-d., savoir 
au juste ce qu'il faut à une chose, être 
habile à faire quelque chose. De là on 
dit : iJLLi L» Qu'il est habile! V. I. Etre 
couvert, enveloppé, 2. S'adapter, s'ajuster. 
On dit : ^3?^J iiui>î II ajusta la chose, 
et elle s'ajusta, s'adapta. VI. AupL, S'ac- 
corder, tomber d'accord, convenir de 
quelque chose les uns avec les autres. 
VII. 1. Être couvert. 2. Se ruer sur quel- 
qu'un de tous côtés. 3. Être fermé, se fer- 
mer. On dit: »bxi. fj^^ pour dire, Il 
ne sait que dire, il ne desserre pas les 
dents. 4. S'adapter à quelque chose, aller 
juste à un autre. 

fj^ 1. Qui convient, qui correspond, 
qui s'adapte à un autre. 2. Glu pour pren- 
dre les oiseaux. Voy. ^^i^. 3. Toute ma- 
tière visqueuse à l'aide de laquelle on 
colle deux objets. 4. Piège. 5. Heure, 
moment, instant. — Ixl) Un jour. 6. 
Troupe nombreuse, bande, nuée (d'hom- 
mes, de sauterelles, etc.). 7. Permission 
d'entrer ou de faire quelque chose. 8. 
Temps. — ^j^ ^-^ 2$jj£. L^\ Nous 
sommes restés chez lui longtemps. 



fj^' 



(3^ 

y^fPl- (JJ4^' etiïJ»! 1. Couvercle, 
tout ce qui sert à couvrir, à recouvrir 
quelque chose, surtout en bois ou en mé- 
tal. 2. Disque ou plateau (rond ou carré) 
sur lequel on sert à manger, etc. 3. Grand 
plat. 4. Vase large comme une cuvette, 
comme un énorme saladier. 5. Qui couvre 
toute la surface du sol, qui arrive partout 
(pluie). 6. Multitude, masse, nuée (d'hom- 
mes, de sauterelles, etc.), qui couvre la 
terre. 7. Surface de la terre. 8. Ce qui 
correspond à un autre et s'y adapte. 9. 
Partie du jour ou de la nuit. 10. Age 
d'homme, génération, ou espace de vingt 
ans. 1 1. Os mince qui joint les vertèbres 
du dos. 12. Couche, tout ce qui est su- 
perposé l'un à l'autre (à distance égale on 
non), série, pli (comme, p. ex., plusieurs 
enveloppes l'une sur l'autre). De là on dit : 
^^Js ^ LaJs En passant d'un état à un 
autre, par degrés. — ,J^ >1 Malheur, 
calamité. — ,J^ C-jL^ Calamités, mal- 
heurs. 

ii^, pi. C>LiLb et /^LJ» 1. Couche 
(appliquée sur une autre). De là, au pi., 
Voûtes des sphères célestes superposées 
les unes aux autres comme les enveloppes 
de l'oignon. 2. Série, catégorie, classe. 
3. Main fermée, poing. 0«d«7:v_tO^Ui 
oXiJ ÎaX ^ pour dire. Je suis ton es- 
clave entièrement en ton pouvoir. 

LiCL Tabaka, nom d'une femme qui , 
ayant trouvé le sens des questions pro- 
posées j)ar un homme nommé ^s^, ce- 
lui-ci l'épousa. De là leprov.: JyL ^^j 



c^ 



'à-L^h Chenn a trouvé sa pareille daus 
Tabaka. 
ijuh n. d'unité de jUJ» 4. et S. 

fj^\s,fém. iiJs Appliqué à plat. — ^ 

.... t ' ' 

àsus Main qui appuie le côté (chez celui 

qui se tient les côtes avec les mains). 

^J^i Lis et(J^ LL ((/m per*. iJ Ij' ), pi ^i LL 
et ^UvwjUJs 1. Grande poêle à frire. 2. 
Grande brique. 3. Moitié d'un mouton. 

Isl'Jo,pI. ji^lj 1. Heure du jour. 2. Piège 
pour prendre les oiseaux. 

,\ji.}[Js 1. Impuissant au coït. 2. Qui a 
la langue embarrassée et ne peut pas 
parler. 

IX>lJa3! l^\ Certaine manière de rou- 
ler le turban qui consiste à ne pas le pas- 
ser sous le menton. 

^'Oo Relieur (syn. ^Li-^, comp. 
^^Js et 'ÏÀsr^). 

^''JL et j^Ûs Espèce rf'arbre qui croît 
dans les montagnes des environs de la 
Mecque, et qui est employé contre la gale 
invétérée et autres maladies. 

iaub Ce qui s'adapte, s'ajuste et corres- 
pond à un autre. 

" î 
, '.L-Js 1. Qui s'adapte, s'ajuste à un au- 

tre. 2. pi. ^^l^ Heure. — i-Vt^ Un jour. 

^%^ Prison. 

^^j^Jkf , fém. ÏJùJa.» Qui couvre, qui re- 
couvre et enveloppe, qui occupe et envahit 
tout ; intégral, général, complet— ïjLs--' 
IsuLfi Nuage qui couvre tout le ciel. — 
Xiûla-t! cr^^ Fièvre continuelle, sans 
intermittence. — ^jn-^^^ \JT^^ Aliéna- 
tion mentale qui n'offre pas d'interval- 
les lucides. 
II. 



S^ 



57 



^^ ^jj^ Lettres que l'on prononce 
avec la langue portée contre le palais. Ce 

sont:^ys ^ Is )b. 

^■b^,/ew. AAJa>» 1. Qui coupe bien, 
net, au point de séparer les articulations 
sans endommager les os (se dit d'un sa- 
bre). De là 2. Qui touche juste là où il 
faut, précis dans ce qu'il fait. 

^^jUa/» 1. Qui correspond à un autre. 2. 
Qui s'adapte, s'ajuste et va avec un autre. 
3. Engram.^ Qui a pour troisième radi- 
cale la même lettre que pour la seconde 
(verbe), autrem. sourd 1^\. 

iùjLJa.» Correspondance, accord des dif- 
férentes parties ou des choses entre elles. 

^^Jo Battre le tambour. II. {n. d'act. 
J-wJaj") Tambouriner sans cesse. 

S^iPl- J^^) J^^ ï- Tambour. 2. 
Timbale. 3. Espèce d'étoïïe fabriquée en 
Egypte et dans l'Yémen. 4. Tribut, con- 
tribution. 5.js> J.AJÎ ^1 ^j.5Î L* Jene 
sais quel homme c'est. Voy. ^JL e/^ij». 

JÏL (Alg. du turc JL)^} Boiteux. 

ïllL n. d^unité de J^. — %œ-**^Î iJLL 
Petit tambour que battent, dans les nuits 
du Ramadhan, les mousahhirs ou crieurs 
qui annoncent, à l'approche du jour, qu'il 
est temps de commencer le jeûne de la 
journée. 

ïUs et «ûsJs Plateau, étal, sorte de ta- 
ble sur laquelle les petits marchands éta- 
lent leurs marchandises. 

JLL Tambour ou timbalier, qui bat le 

tambour ou la timbale. ' 

"hSÎJo fém. du précéd. Timbalière. 

8 



58 ^^ 

ïJLlb Art de battre le tambour ou de 
jouer de la timbale. 

i.U^ I . Tribut, argent payé à titre d im- 
pôt, de contribution. — ^^^t^M^' C^a:^^ 
Il est sujet à la contribution. 2. V. aU?. 

îIjLL, yl. J,j!^ [-^Ig] Planche (dans 
un jardin). 

i3Lj^i, pi. .^\li^\s Brebis. 
iJlsr-LL {pers.) Musique militaire du 
prince. 
^ ^\ '"'» -l't "-M 

»j^J5 /. 0. {n. d'act. (j^, ajLJ», -JJ^fi», 
îJL-L) I. Entendre bien, savoir bien une 
chose, être au fait de...., av. J de la ch. 
2./. A. (n. d'act. i^-e) Couvrir le feu de 
peur qu'il ne s'éteigne. — ^Js f. A. En- 
tendre, savoir bien quelque chose, être 
habile dans quelque chose. III. 1 . Baisser, 
donner beaucoup de profondeur au fossé 
que l'on creuse, au creux dans lequel on 
fait du feu en plein air, av. ace. du creux. 
2. S'accorder, s'adapter, convenir. XI. 
^LlL! Être déprimé et bas {Voij. ..jl-*^^ 
sous ij^)' 

^wJs, ^jJ=>, ^J^■, fj-^^ Masse, foule, 
grand nombre (d'hommes). On dit : ^î 
^ ^^J^ Quelle espèce d'homme est-ce? 
Voy. J.J5 et i^-^- 

..yJa Espèce d'instrument de musique 
à cordes, autretn. jj^ ou >. »Ijj. 

^J» Intelligent, habile. 

^J> \. Espèce de jeu qui consiste en un 
casier sur lequel on tire vingt-quatre li- 
gnes, et sur lequel on joue avec neuf 
billes. 2. Charogne que l'on expose en 
guise d'appât pour attirer et prendre les 
bêtes et les oiseaux de proie. 



-J5 
A^, pi. ^jJs Intelligence, habileté. 

-j^Js I Son produit par l'instrument de 
musique ^. i.n. d'unité de ^J}d Une 
partie de jeu ^^Js. 

^jLL Intelligent, espiègle. 

"' '\\ 

^^i Jh Foyer creux dans lequel on en- 
terre le feu pour le conserver. 
ài^, pi. vJi^UrM' Pistolet. 
jjIlL Rixe, dispute. On dit : j^X\> ^..f^ 
Ils se sont pris de rixe. 
à^LL [du pers. ^Ui) Espèce de mets 
fait de viande hachée avec des œufs et des 
oignon*. 

L±>/. O. {n. d'act.^) Appeler quel- 
qu'un, inviter à quelque chose ou auprès 
de quelqu'un, av. ace. de lap. et J,î de 
la ch. ou de la p. VIII. ^1>\ Au pL, 
Entraîner quelqu'un, l'attirer chez soi en 
faisant force protestations d'amitié. 

c^J», ^is, pL 'Lis\ Mamelle, pis chez 
les femelles des animaux chez qui la corne 
du pied s'appelle «^â, v^lii? ou vàLk, 
c.'à-d., de la jument, de l'ânesse, de la 
chamelle {comp. ^ y^). On dit :\jls>. 
f^K:'^ 1 (*1)^^ ^"^ sangle a passé au delà 
des pis, pour dire, l'affaire s'est gâtée, 
s'est dérangée, ou est devenue grave. 
^^is v^^alà. Pis qui donne toujours du 
lait en abondance. 

<i.j--Js. et ^u.^i^ 1. Toute femelle dont les 
pis s'appellent ^h {comme chamelle, 
ânesse, jument). 2. Affaire grave, ma- 
jeure, difficile. 

\.Jb f.I. l . Appeler, inviter quelqu'un à 
quelque chose ou auprès de quelqu'un , 



av. ace. et Jf. 2. Av. ^^ (/c la ch. ct 
ace. de la p., Détouruer quelqu'un de 
quelque chose. — ^ On dit : O^l-J^ 
\.\iXt. LlL iaUl La chamelle a les pis 
bien à bas, c.-à-d., ils sont flasques et 
pendants, 

^_^)o On dit: ^j^L jIjJLj U II n'y a 
personne à la maison. Voy. sous w^Li. 

^^ S'éloigner, s'en allei-. 

0^>-l^ — ^S^ Espèce de jeu d'enfants 
qui consiste à jeter et à faire rouler un 
]"ond en bois, 
-iîi»^ Rond , disque en bois que les en- 
fants s'amusent à jeter. 

UJo 1. Rendre les excréments. 2. Jouer 
avec le bois ïli. Voy. ce mot. 

yjo {n. d'act. yi, jjH?) Être gras, avoir 
beaucoup de parties grasses (se dit du lait 
recouvert de crème). II. [n. d'aci. j*Ûîi) 
Même signif. IV. Accroître, augmenter, 
multiplier. Voy.ji^. 
jLb Lait épaissi, caillé. Foy. JLck. 

ij!us 1 . Crème à la surface d'un lait bon 
et épais. 2. Boue. 3. Eau épaisse. 4. Laine 
grasse et épaisse au toucher. De lab. Ai- 
sance, affluence des commodités delà vie, 
opulence. 

jLlb, .LiJ? 1. Cousin, moustique. 2. 

■ Lion. 3. Homme très- courageux. 
Jlb — ^jHs 1. Légèreté, vivacité, pé- 
tulance. 2. Vie joyeuse. 



J 



J^ 



59 



vST^ in. d\icî. ..vs:-»] Frir 



w5' 



!Ù> Petits éclats de bois. 



»-3w («. d'uct. ^J=^^) Frire dans une 
poêle à frire. 

frire. 

^j^s^ Frit. 
_ /■ 

Jh f. 0. {n. d'act. li) l. Etendre à 

plat, comme un tapis. Foy. Lsr«. 2. Grat- 
ter le sol avec le talon, avec le sabot; 
racler. 3. Frotter. 4. Piler. IV. Lancer, 
jeter. VIL Être étendu par terre comme 
un tapis. 

ysr-^ pi. i. Raclures, ce qui est enlevé 
à force de gratter, de i*âcler. 2. Instru- 
ment avec lequel on gratte, on racle. 

Is-^ Derrière du sabot chez les mou- 
tons, ou touffe de laine qui en dépend et 
rase la terre. 

' ^t 
,^__A^,çsr Pousser, repousser quelqu'un 

avec la main, av. ace. de la p. 

/ ^ 1 - '" L 

j.sr /. A. {n. d'act. fsr^) 1. Jeter au 

dehors, rendre (se dit, p. ex., de l'œil, 
quand il sécrète un brin ou les ordures 
qui s'y étaient introduits, ou de la source 
qui en battant lance dehors quelques dé- 
bris de plantes, etc.). 2. Pousser en avant, 
donner la chasse. 3. Enlever le prépuce, 
circoncire (se dit de l'homme d'art qui 
fait cette opération). Voy.yjs. 4. Coha- 
biter avec une femme, av. ace. de la p. 
5./. /. Pousser un profond soupir. IV. 
Enlever le prépuce. Voy. la I. 3. 

ysr» 1. N. d'act. de lai. 2. Petit nuage 
très-léger, clair et presque transparent. 
On dit : t=s"^ «L^ ! J, U Le ciel est se- 



60 



J- 



.J= 



U 



rein, on n'y voit pas le moindre nuage. 
v=sr^ Voy. le précéd. 2. 

^•' ' r ' f 

s^s:-^ n. cl unité de ys^ \. Petit nuage 
très-léger et transparent. De là on dit: 
ifs:^ ^j-li ^^ L» Un tel est presque nu, 
il n'a sur lui qu'un vêtement très-léger. 
2. Laine ou poil de chameau. 

.LsH» Respiration faite avec effort, pro- 
fond soupir {comp.j,^.). 

jy^, fém. ijjs:^ 1. Qui jette, qui 
lance au dehors quelque chose (œil, sour- 
ce). De là 2. Véloce, rapide, qui part 
comme une flèche. 3. Arc qui fait partir 
avec vigueur une flèche. 
ijysr^ 1. fém. de jys:-^ Qui jette, qui 
lance dehors. — '^)^^ ^j^ (^il qui a 
sécrété les saletés qui s'y étaient intro- 
duites. 2. Véloce, rapide. 3. Arc qui im- 
prime une forte impulsion à la flèche. 

;j/^^' h^J^^ hf^^ N"38^ 'éger, 
clair, presque transparent. Voy.*^-'^. 

jfs:^ 1. Voy. jjs:^- 2. Coliqucs, con- 
torsions dans le ventre qui rendent la 
respiration difficile. 

♦s:^-"^ 1 . Qui lance, qui jette au loin. — 
f^^ V-VP" Guerre acharnée (qui lance, 
pour ainsi dire, au loin et disperse tous 
ceux qui s'en mêlent). 2. Flèche qui part 
avec une grande rapidité. 3. Arc vigou- 
reux, qui lance la flèche au loin. 

•• ' ' l ' t 

T6jsr>^ 1 . Guerre acharnée. Foy.j.=s:-^-*. 

2. Lance. 

vcsH** Très-allongé, long (fer d'une lance, 
d'un javelot). 

^ , _y jsr^ 1. Remplir (une outre, etc.), 



av. ace. 2. Courir en se sauvant. 3. Frot- 
ter fort jusqu'à amollir. 4. Agiter, remuer. 
5. Lâcher un pet. 
^^ys:^ Ordures. 

^- 1 r ' ^' *. » f.' ' ^ f 

lij^ , hj^.,^jsr^ Petit nuage clair, 

presque transparent. Wi^sr"^. 2. Morceau 

de linge, chiffon. 



'cP- 



!-. 



\ . Remplir (une outre), av. ace. 
2. Munir l'arc de sa corde. 

iUj.sr^ t. Laine ou poil de chameau. 2. 
Nuage léger et presque transparent. — 
l^ys-^ àJ.£. U 11 n'a rien sur lui. Voy. 

j^sH^ 1- Mentir, dire un mensonge. 2. 
Cohabiter avec une femme. 
y:s:^ 1. Mensonge. Voy.ysr^. 2. Coït. 

;sr^ Cohabiter avec une femme, av. 
aec. de lap. 
^U-U^ [n. d'act.!^)^, iî^ri^) I. 

Rompre, briser, casser, av. ace. 2. Dis- 
perser [sijn. ^J)^ IL), av. ^ des p. 3. 
Anéantir, perdre quelqu'un, av. ace. ou 
s,^ de la p. 4. Rire tout bas, sous cape, 

ricaner. Voy. j.is;sr^. 

^ ', o f C 

— Lfasr-'' Lion. 

^-^sr^ Quelque chose. — -^Ja L-» 
'i^^=^ Il n'a rien sur lui. 
^^^^is^ ^Jj^^ pl.{de^^:J^[^)Ce\ix 
chez qui la dent de côté n'a pas encore 
poussé (chameaux). 

\^h f. A. ( n. d'act. J^-^, J^) l . 
Toucher, atteindre, blesser quelqu'un à 
la rate, et y causer une lésion, av. ace. 



de la p. 2. Remplir (un vase^, av. ace. — 
J.ar^ f. A.l. Avoir la rate très-dévelop- 
pée. 2. Avoir une maladie de la rate. 3. 
Être gâté et sentir mauvais, et être rempli 
de fange qui sent mauvais (se dit d'une 
eau croupissante , etc.)- 4. Être trouble, 
sale, couleur de la rate. — Au passif, 
J^-^ I, Souffrir d'une affection de la 
rate. 2. Avoir la rate très-développée. 

J.»^ 1. Trouble, qui n'est pas clair, 
d'une couleur sale. 2. Qui est de la cou- 
leur 'i]Isr^. 3. Fâché, de mauvaise hu- 
meur. 4. Plein, rempli. 5. Recouvert de 
mousse (se dit des eaux croupissantes). 
6. Noir. 

jLsr^, pi. J.2s-^ Rate. On ditprover- 
bialem.: ./J Jl^ "^ CO^' j' Le 
cheval n'a pas de rate,^OMr dire, on di- 
rait qu'il n'a pas de rate, tant il peut cou- 
rir vite. 

Jlsr^ 1. Maladie de la rate. 2. Sorte de 
plante (schirrhum lenis). 

ils-'' 1. Couleur gris foncé tirant sur le 
noir. 2. Couleur vert tirant sui le noir. 

J.3r^!,/em. ^^Isr^ 1. Trouble, qui n'est 
pas clair. 2. Gris tirant sur le noir. 3. 
Vert tirant sur le noir, ou sale couleur de 
la rate. 

Jyr-^^ 1. Rempli (vase, etc.). 2.Rlesse 
à la rate, qui a reçu une lésion à la rate. 

Xsr^ (^- ^Vact. àlLr^) 1. Être cou- 
vert de mousse verte (se dit des eaux 
croupissantes). 2. Être couvert de plantes 
d'une belle verdure (se dit du sol). 3. 
Tondre (un chameau), enlever le poil du 



^' 



J^ 



61 



chameau, av. ace. du cham. 4. Tuer quel- 
qu'un, av. ace. de la p. 

._JLs-^, *..„JLsr^, v^^Jlsr^ Mousse vcrtc 
qui couvre la surface des eaux stagnantes. 

'ù^^ Poil. On dit: 'ils^ Jb L» 11 n'a 

' ' - L -' t, 

rien sur lui. Voy. ^iysr^ et i>j>vsr^. 

> ^Is-^ et wJ.3:-"-*/em, av. » Couvert 

de mousse verte (se dit des eaux sta- 
gnantes), • 

j^^sr^ — ivsr^, ^is^, 'à^t^ Foule, 
' masse, multitude, surtout qui fond avec 
impétuosité (se dit des eaux d'un torrent, 
des ténèbres de la nuit qui envahissent 
l'horizon). — iT^-'' I^^sr^ Les artifices 
de Satan. — X;^î "^s^ Le tumulte de 
la sédition, de l'émeute. 

ï^a?-» 1. Troupeau nombreux de cha- 
meaux. 2. Homme très-ardent au combat. 

"'"{ ,'«-1 

lôsr^ et ^Uœ:-» Sorte de plante salsugi- 

neuse, autrem. J-^"'- 

^ys^ Violent, qui pousse avec violence 
ou attaque avec impétuosité. 

j.js-^ Plein, rempli. 

/ / c \ 

^.if^sr^ 1- Sauter, faire un saut. 2. Rem- 
plir (une outre, etc.), av. ace. 3. Mettre 
une courroie aux bouts de l'arc en guise 
d'ornement, av. d. ace. 
ïlsŒ^ Un poil. 

y^^, 5^*^^, Sr-» r*=^ ^^*^^ ""^o^ 

léger , clair , transparent. Yoy. j-^t 

^^^ /. A. [n. d'act. J^-^) 1. Aller, 
tourner (se dit de la pierre du moulin). 
2. Se rouler (se dit d'un serpent). 3. Mou- 



62 



UT 



.]= 



^ 



dre (se dit de la meule qui broie, et de 
l'homme qui fait aller la meule, qui 
moud). 4. Au fig., Broyer, battre à plate 
couture (l'ennemi dans le combat), av. 
ace. II. {n. d'act. ^=^-^) Moudre le blé 
et produire de la farine, àv, ace. V. Être 
broyé, moulu. 

^J^ t. Mouture, ce qui est moulu. 2. 
Farine., 

ij=^ 1. Petit, courtaud, de petite 
taille (homme). 2. Lion. 

^^a-LL 1. Qui fait aller la meule, qui 
moud, qui broie (homme, meule). 2. 
Bœuf qui est placé au milieu de l'aiie 
pendant que d'autres bœufs tournent à la 
circonférence et écrugent le blé. 

'Ls^Us t. fém. du précéd. 2. Dent mo- 
laire. 

»^ai.LL et iJ^LL, pi. \^\^^ Meule, 
moulin. — le LjL4! ,,»is.Ll> vj:^i!.> 
^LyiJI La meule du trépas tourne sur 
les têtes des cavaliers, pour dire, le tré- 
pas fait des victimes parmi les braves. 

^^Lb pi. [de "LaUs ou de iJj=s.LL) 
Dents molaires. 
.Ixx-^ Meunier. 

(j'-âr^ Sol plat et étendu, surface plane 
du sol. 
ijLac^ Etat de meunier. 

iJL^ 1. [fém. de jl-=s^) Meunière, 
femme qui fait aller le moulin à bras 
Lnj . 2. Nombreux troupeau de chameaux. 
3. Moulin à ânes ou à chameaux. Dans 
ce sens, on l'écrit aussi ÀiLar^. 

,^»sH= 1. Foule, masse, nuée d'hommes, 



etc., qui envahit et broie tout sous ses 
pieds. 2. Nombreux troupeau de cha- 
meaux ouda moutons, environ trois cents. 
3. Combat acharné, terrible mêlée. — 

,_jsr» ï\^jA Pierre de dessus de la meule. 

(^s-^ Farine, proprem. moulure. Voij. 

i--3r^ Sesame dont on a déjà extrait 
l'huile, et qu'on emploie dans certaijis 
mets. 

^J^':r Poêle à frire. Voxj. ^^f^ sous 



^. 



^J^ Qui mouline, qui se tourne en 
rond (serpent). 

l:^^'', pi. ^jf-^^ I- Meule, moulin. 
2. Pierre de dessus d'une meule. 



Moulin. 

jsr^ f. A. 1. (O^s^) Etendre à plat 
comme un tapis par terre (syn. Is^i). 2 
Être aplati et s'étendre. On dit : .^o^cs 
L^ Lsr» Lw<s II l'a tant battu, il l'a 
frappé de manière qu'il s'est aplati sous 
les coups. 3. Jeter quelqu'un par terre,^ 
av. ace. de lap. 4. (0-*;^=s-^)Être étendu, 
s'étendre, se coucher tout du long par 
terre ou sur le côté gauche. 5. S'en aller, 
s'éloigner et aller courir les pays [syn. 

V ^s>5). 6. Agiter, pousser quelqu'un 

dans divers sens (se dit du cœur, de l'i- 
magination ou de la passion, qui agitent 
un homme et le poussent tantôt vers une 
chose , tantôt vers une autre), av. ^^ de 
la p. 7. f. O. Être loin, être éloigné. 8. 
Périr. 

LasT^ Terrain plat, uni, plaine. 



u^- 



A. 



^LL pour çS^Us, fém. 'LsAX>^ pi. 
^a.'^ 1. Piat et large, qui s'étend. — 
LawLL Xlii» Grande ombrelle. 2. Qui en- 
vahit et remplit tout par le grand nombre 
(se dit de toute chose). De là 3. Foule, 
masse, multitude.— ^^=^1^-^^ lf^S,\\ ou 
swLîs Oiseaux de proie qui voltigent 
autour d'une proie ou d'un cadavre. 

i~sr» Portion, partie [p. ex., d'un nuage 
détaché). 

^s^, fém. ijfsr-^, et c~sr-'=^, fém. 
i^-"^ Grand, large, qui s'étend partout 

se dit, p. ex., d'un parasol, d'un auvent). 

^L/», fém. à.'^^sr^^ Qui s étend partout 

♦C 

a la surface du sol. 

— ^ 

j^ (n. d'act. lis) 1. Jeter, rejeter, ôter. 

C 

2. Cohabiter avec une femme, av. ace. 
de la p. 



^jsr- 1. Méchanceté, naturel méchant. 
2. Caractère dur et insociable. 

i^ér'^ Morceau de bois dont les enfants 
se servent dans certains jeux. 

fSr^ ys:^ et^à^LL Nuage léger, clair, 

transparent. Foy. vsr^. 
jjj^,pl.jiji^ 1. Nuage léger, clair 
et transparent. Vay.jjj=s:^. 2. Homme 
maigre, chétif et sans vigueur. 3. Etran- 
ger. — Au pi, y> ^\j^ Cohue, ramassis 
de gens de toute espèce. 

Wè^"" Faible, débile, 
l 
:sr^ — ys^ Mensonge. Voij.ys:^. 

jwvcsr* — (j*^ Source, origine. On 

dit : Ji. iT^ y ^'^s* *"^ ^"^ ^^^ ^'^'"*" 
gine,'le moteur du mal, de la discorde. 



r 



_i= 



63 



jiUsr^ [n. d'act. ^^, fj^=^)tti'e 
terne, voilé, nébuleux (se dit des yeux). 

\r^ [n. d'acl. ii^^) 1- Jeter. 2. 

Ramasser, réunir. 3. Ajuster, adapter et 
insérer l'un dans l'autre, av. ace. 4. Rire 
en ricanant. 
^LLsr^ 1. Méchant, difficile à vivre. 2. 
Objet usé. 3. Nuage épais formé par l'a- 
moncèlement de plusieurs nuages. 4. Son, 
bruit produit par les cliaînettes ou les bra- 
celets qui se heurtent. 
Ténèbres. 



j-^Js j-Js onomatop. Ricanements. 

\^^lâ» j^ jyoir 2. Qui a la vue faible, 
les yeux voilés. 



w^ 



i^ 



IV. 



w?' 



uS\ 



Préparer le mets 



appelé 'ij'y^. 

v_ji:i-^ 1. Souci, chagrin, préoccupation. 
2. Lait aigre. 3. Nuage suspendu très-haut 
dans les airs. • 

,^ ^l^ 1 . Nuage suspendu très-haut 

dans les airs. 2. Nuage qui offre çà et là 
des lacunes et laisse voir le bleu du ciel. 

àJi^,pL ^Lsr*' Voy. le précéd. 

jUisr^ fém. [de ^.^è^\) Qui a une ta- 
che noire aux narines (ânesse). 

'LLs^ Sorte de soupe dans laquelle on 
jette des morceaux de viande, et que l'on 
fait cuire avec d'autres ingrédients. 

-;^~» et Jsr^ Être fier, orgueilleux, 

' prendre des airs de grandeur. IX. Tirer 

fortement sur le noir (se dit des viandes 

séchées). 



fi4 j^ 

1.^3^ Troupeau de chèvres. 
'C^s^ Tache noire au bout du nez (chez 

une bête). 

/ ^ f 

.^■s^ Voy. ^ysr^ Limites. 

Ijs^ Tirant sur le noir, noirci (se dit 
des viandes séchées). 

Isr^î 1. Qui a le devant de la tête noir, 
tandis que le reste du corps est de quel- 
que nuance foncée (mouton). 2. Qui a 
depuis la tête jusqu'à la queue une raie 
noire (cheval). 3. Bout du nez (chez 
l'homme ou chez les bêtes). 4. Viande sé- 
chée et tirant sur le noir. 
J-^Coq. 

1.;^:^»/. 0. [n. d'act'j^) Être sombre, 
obscur (se dit d'une nuit). 

A^ pour J^'^ Sombre, noir, épi- 
thète des ténèbres. 

ilskLis l.fém. du précéd. 2. Nom de la 
fourmi qui, selon la fable mahométane, 
s'est entretenue avec Salomon. Voy. le 
chap, du Coran L— . 

iUs^ 1. Nuage suspendu très-haut dans 
les airs. 2. Préoccupation, souci, chagrin. 
■ iJs^ Nuage léger et clair. Voy. ysr^. 

^cf ^o| ^c,' 

iuàr>^, Làe^, i^-s^ Obscurité. 

3usr^ 1 . Portion détachée d'un nuage. 

/ ' <' 't 
2. Obscurité. 3.Sot, imbécile,/?^, ^^j-àr-». 

'ljs^> Coq. 

.L y. 0. (n. d'act.'^) 1. Pousser vigou- 
reusement devant soi, faire marcher d'un 
pas accéléré (les chameaux, etc.), av. ace. 
2. Rassembler, réunir en un seni lieu, 



p. ex.., les chameaux dispersés de tous 
côtés, av. ace. 3. Fendre, pourfendre. 4 
Couper, p. ex., une pièce d'étoffe, av. 
ace. 5. Couper, retrancher en coupant, 
av. ace. delach. — àj.lj-tJsj II coupe ses 
moustaches {syn. J^). 6- {n. d'act. Us, 
j j vis) Aiguiser, repasser (un couteau, etc.), 
av. ace. 7. Enduire de boue, récrépir une 
citerne, restaurer (un édifice). 8. Souffle- 
ter quelqu'un, av. ace. de la p. 9. Mar- 
cher le long du rivage, suivre le bord d'un 
fleuve. 10. Enlever, ravir, emporter, ar- 
racher. 1 1 . Pousser, germer, pulluler (se 
dit des plantes, du poil, de la barbe, etc.). 
12. Repousser (se dit, p. ex.., du poil qui 
repousse après la mue). 13. Briller, se 
montrer (se dit, p. ex., des étoiles). 14. 
/. /. 0. Tomber en bas. On dit : ^^ y° 

Ja^J! Il tomba de la terrasse. 15. Tom- 
ber (se dit de ce qui est coupé, abattu, se 
dit, p. ex., de la main abattue d'un coup 
de sabre). IV. 1. Jeter quelqu'un en bas, 
av. ace. de lap. 2. Couper, retrancher en 
coupant, abattre [p. ex., un membre d'un 
coup de sabre). 3. Irriter, exciter quel- 
qu'un contre quelqu'un, av. ace. et ^^. 
4. Suivre le bord, le rivage. 5. Faire des 
agaceries, tenir des propos amoureux 
Uyn. J^î). 6. Pousser (se dit des mous- 
taches). On dit : AJ.L^ JJsî Les mousta- 
ches lui ont pousse. XII. ^j^Js\ Se met- 
tre en colère, être rempli de colère. 

yb i. N. d'act. de la I. 2. Poil qui re- 
pousse à la place de celui qui est tombé 
chez un ani mal qui a mué. 



Us 1. Totalité, tous. — !Jis \^ Ils sont 
venus tous {syn. S^il^, ilLl^). 2. Chevelure 
longue et qu'on laisse pendre. 

tyjs 1. Flancs, hypocondres. 2. n. de 
fois de^. On dit : »jL L^^^^l II l'a fé- 
condée dès le premier coït. 

ijl>,pLjjJs^j]jis l.Bord, rivage (d'un 
fleuve ou d'une vallée). 2. Bord, marge 
(de toute chose). 3. Strie, raie formée sur 
le ciel par un nuage mince, om sur le corps 
par des poils d'une nuance différente du 
reste du corps. — Au duel, y^~y^ Les 
deux raies sur le garrot des ânes, ou des 
buffles. 4. Bordure d'une robe, dessin du 
bord d'une robe. 5. Séparation, raie sur le 
devant du front qui sépare les cheveux et 
forme une mèche, une boucle de chaque 
côté du front; boucle de cheveux. 6. Sac 
dans lequel le voyageur serre ses vivres. 

jLL Qui commence à avoir des mousta- 
ches (jeune homme). 

XX 1. Coupeur de bourses, filou. 2. 
Imposteur, charlatan. 

.! Jsl 'gl. [de ïys) Bords, extrémités, 
confins (d'un pays). 

.Ai Boucle, mèche de cheveux. 

^IL fém. Poussée en avant , que l'on 
fait marcher et courir devant soi (ânesse). 

Jjlj'U? Plateau sur lequel on place les 
mets. 

.j^L 1. Aiguisé, tranchant. 2. Beau, 
d'une physionomie agréable. 3. Jeune 
homme tendre, délicat et un peu gras. 4. 
Qui commence à avoir des moustaches. 

j\iA 1 . Qui éclate sans motif (colère). 2. 
II. 



w^ 65 

On dit: \yaj> «La. Il est venu avec une 
démarche fière et en se pavanant. 
i'^j» Habitude, coutume. 

JJJ^" 1. Aiguisé, repassé et très-tran- 
chant (couteau, etc.). 2. \jy^ >wâ*« 
Sabre bien fourbi, bien poli. 

V\ '"-{ 

Uh f. A, (n. d'act. \jhy 'jjh) Survenir 
inopinément, se présenter subitement à 
quelqu'un, av. ^Jx. de la p.; surgir. — 

jjJs (n. d'act. Ayb, hXjio) Être juteux, 
humide, être frais (se dit, p. ex. y des 
plantes que l'on vient d'arracher et qui 
ne sont pas encore fanées ni sèches). Yoy, 
^j^. IV. Élever quelqu'un jusqu'aux 
nues, combler d'éloges exagérés, av. ace. 
de la p. 
^jh Récent, frais, encore humide. 

^ly» I. Chemin. 2. Chose désagréable. 

i\fh Impétuosité (d'un torrent). 

^jUs, fém. ijjLL, pi. -ip3 et 'AjL Qui 

survient tout d'un coup, inopinément. — 

Au fém., hjUs Malheur, surtout inat- 

« 
tendu. 

^Ki? Subit, inattendu. 

'i^t Louanges excessives, panégyrique. 

^^j yh f. A. [n. d'act. <^j^) i- Être 
ému, être agité. De là 2. Être gai. 3. 
contr. Être triste. II. [n. d'act. v-^^Ja!»') 
1. Exciter, chercher à émouvoir (pour 
égayer ou pour causer de la tristesse), 
av. ace. de lap. De là 2. Chanter ou faire 
de la musique. 3. Applaudir un chanteur, 
un musicien , lui faire des compliments 

9 



66 '^J^ 

sur son chant om sa musique, av. ace. 
de la p. 4. Psalmodier (en lisant le Co- 
ran). IV. 1. Ciiercher à émouvoir. De là 
2. Égayer. 3. Rendre triste par quelque 
chose, av. ace. de la p. et v-^ de la ch. 
V. Faire de la musique ou chanter pour 
émouvoir quelqu'un, av. ace. delà p. X. 

1. Désirer qu'on nous chante, chercher 
des émotions dans la musique. 2. Stimu- 
ler les chameaux à la marche en leur 
chantant quelque air, av. ace. des cham. 

v_^ Js I. N. d'act. de la I. 2. En gen., 
Émotion. Delà 3. Gaieté, joie, vive émo- 
tion de joie. 4. Émotion de tristesse. 

^fs 1. Mouvement, émotion. De là 

2. Gaieté. 3. Tristesse. 

\^à> 1. Ému (gai ou triste). 2. Ému 
par le souvenir de son pays, et soupirant 
après le retour dans son pays. 3. Tharib, 
nom. d'un cheval de Mahomet. 

s_j!1L pi. [de ^^^X) Émus par le sou- 
venir de leur pays, et qui se hâtent d'y 
arriver. De là w^M» J-jI Chameaux qui 
marclient d'un pas accéléré. 

,^_^j)J9 Sensible, sujet aux émotions de 
gaieté ou de tristesse. 

v^iysi pi. Bouquet de plantes odorifé- 
rantes. 

v_^llv etïj'jia^fpl. v'j'-^ 1. Sentier, 
chemin étroit qui aboutit à la grande 
route. Mahomet a dit :jl& ^ éiil j^*3 
^^4^ Que Dieu maudisse celui qui 
change les sentiers (et est cause qu'on 
s'égare) ! 2. Chemin qui se divise en deux. 
— -w^jua-I^ Nom d'une province du 
Yémen. 



v_^^^ 1. Qui émeut. 2. Musicien. 

^^\j\ii> et ijuJa-* Très-sensible, sujet à 
éprouver des émotions de gaieté ou de 
tristesse. 

^jj J?, pi. ^^i\'^s Bonnet rouge de 
laine, bonnet de Fez. 

Ij yic Lancer l'urine en haut (se dit d'un 
homme qui urine), av. ace. 

jLj^ls,;)/. J^jUs 1. Vigie, fanal, tour 
au haut d'une montagne. 2. Grand édi- 
fice. 3. Grand rocher ou autre objet 
saillant élevé sur la plaine ou sur la mon- 
tagne pour servir de signe. Mahomet a 
dit: 9j^^ JjL» J^A^ S^c^Sy \'^\ 

JLi\ Lorsque quelqu'un de vous passe 
auprès d'un rocher penché, qu'il accélère 
le pas. 4. Église ou chapelle des chrétiens 
(en Syrie). 

J^^ [du latin tribulum) Egrugeoir, 

machine pour égruger le grain sur l'aire. 

-JljLi» Tripoli (de Barbarie). — ^j^^y> 

>'^-iJI Tripoli de Syrie. 

,J^ M — vj^'^iaj Cueillir la plante 

viAL Tout édifice construit récemment. 
O Js Extrémité du clitoris. 

vi^jlt, 'pl. si^lU» 1. Espèce de 
plante tirant sur le rouge, et qui se mange. 
2. Gland de la verge; aupl..,^J>.^\jh)\, 

aJï J^ (n. d'act. 'i^^h) Se taire et tenir 
les yeux fixés sur le sol (comme fait un 
homme qui est fâché ou qui le fait par 
dédain). 

ii.'L^llî et Vi\^^ 1. Bowl, vase dans 



I 



c> 

lequel od boit de l'eau. 2. Bouteille. 
^ Js f. A. [n. (Tact, ^jh) l. Jeter, re- 
jeter loin de soi et avec force, av. ace. 
ou^^ de la ch. (Voij. ^j, ^ Ji) ; jetor 
et abanc'onner {Voy. ■>-Jf). 2. Chasser, 
repousser, éloigner quelqu'un de...., av. 
ace. et ^. 3. Mettre, placer quelqu'un 
sur quelque chose, av. ace. de lap. et ,^Jx 
de la ch. De là 4. Avancer une pièce, un 
pion (dans le jeu d'échec, de trictrac). — 
^j^ f- A. \. Être d'un naturel méchant 
et insociable. 2. Mener une vie aisee au 
sein des plaisirs. IL [n. d'act. ^j-^J) l • 
Jeter, rejeter avec force, avec violence {la 
I. av. intensité). 2. Faire éclore les pou- 
lets (par un moyen artificiel). 3. Éle- 
ver, porter à une grande hauteur (un 
édifice, un mur), av. ace. III. {n. d'act. 
Aa..LL») S'entretenir, avoir un entretien 
avec quelqu'un, s'aboucher, av. ace. de 
la p. IV. 1 . Jeter, lancer, rejeter loin de 
soi. 2. Se jeter, s'élancer, se précipiter, 
VIII. ^Ust 1. Jeter, rejeter, lancer loin 
de soi. 2. Oter. 

^X 1. Jeté, rejeté, ôté. 2. Endroit 
éloigné. 

Jys 1. N. d'act. de la I. 2. Vase qui 
reste sur le sol lorsque le fleuve qui avait 
débordé rentre dans son lit. 

^Jh 1 . Lieu éloigné, situé à une grande 
distance. 2. Eloigné, ou préparé de longue 
main (dessein, projet). 

^X Fausse couche. 

^ XX Lieu éloigné. 
-. J» Jeté, rejeté, ôté. 



C- 



^ji= 67 

à^s^jh I . Bout de turban pendant et re- 
jeté en arrière ij^yn. .LJJs). 2. Voile 
de tête, voile que les femmes portent sur 
la tête, et qui descend jusqu'à terre. 

'is^Xj^ 1. Couchette, lit. 2. Matelas, 
coussin. 
^a.|^ Lointain (voyage). 

'iL\~X Matelas. 

^^X 1. Éloigné, situé à une grande 
distance. 2. Vigoureux et qui lance loin 
la flèche (arc). 3. Qui a de longues bran- 
ches (palmier). 4. Qui féconde, qui rend 
une femme enceinte à chaque cohabitation 
avec elle (homme, mâle). 

^X.,pl. J^X 1- Jeté, renversé et 
gisant par terre. 2. Jeté par terre, aban- 
donné, négligé. 3. Misérable et abject. 

j Jsl Long et haut, qui se dresse en 
haut (se dit d'une bosse du chameau, etc.). 

_ ILi, pi. -rjLL/» Lieu où l'on jette 
quelque chose, où l'on est jeté, lancé. — 
^^J! ^jXa Lieux éloignés où la sépa- 
ration de nos amis et nos voyages nous 
jettent.— ^^i* ^ J^, ^y^^ vJl^-^^» 
La séparation {c.-à-d., le sort qui force à 
se séparer des siens) le jetait dans tous 
les lieux, dans tous les coins du monde. 

_ Jap 1. Long (bois de la lance, etc.). 
2. Qui porte loin, qui va loin (œil, re- 
gard). 3. Qui lance à une grande distance. 
De là 4. Qui lance loin le sperme dans 
l'utérus (se dit d'un étalon vigoureux). 

llL^ et ^j}^^ 1 • Jeté, rejeté, lancé 
avec force. 2. Abandonné, négligé, jeté 
comme inutile, ou dédaigné [eomp.^y). 



68 ^ 

^) Jaj Naissance, sortie d'un oiseau de 

C"' 
l'œuf, éclosion; en gén., naissance. 

Aa-jLls^ 1. Conversation. 2. Proposition 
que l'on fait à quelqu'un. 

-.jia^Las,fatigué,abattu. — l.=v\Ja::>> «Ui. 
Il est arrivé tout fatigué et n'en pouvant 
plus. 

^ j-L — fj^> ^' d'unité 'Lkjls Bassin, 
pièce d'eau à l'issue d'un canal. 

Prince, chef, titre propre au pays de 



Khorassan. 



,_ji. Js Estragon, 
jj vis Caviar. 

A^f^ — IV. /U-y^t [n. d'act.X^^\) 

1 . Avoir la vue affaiblie, émoussée. 2. 
Etre très-sombre (se dit d'une nuit). 3. 
Etre fier, se donner des airs. 

*à. Ja^ 1. Fier, orgueilleux, dédaigneux. 

2. Fâché, courroucé. 3. Couché, qui s'est 
couché sur un côté. 4. Jeune homme beau 
et bien fait. 

^Jof. A. {n. d'act. S|ji, Sp?) i. Éloi- 
gner, écarter, repousser, chasser(avec la 
main ou avec quelque instrument); ex.: 
^\yj\ ^ s^LjÀjÎ ^4» Il éloignait 
les mouches du vin. 2. Donner la chasse, 
poursuivre quelqu'un, av. ace. de la p. 
Z. Traquer les bêtes fauves, les poursui- 
vre de tous les côtés pour les faire tomber 
dans les filets. 4. Ramener, réunir les 
pièces d'un troupeau dispersé sur un seul 
point. 5. Chasser, bannir quelqu'un d'un 
pays {mieux à la IV. ^ Jsl, syn. Juj et 



^jls 



^^1). 6. Passer rapidement à côté de 
quelqu'un en venant du côté opposé, av. 
ace. de la p. ll.{n. d'aet. '^>y^) 1. Le- 
ver le fouet et le lâcher en sorte qu'il 
s'étende de toute sa longueur, av. ace. du 
fouet. 2. Chasser, poursuivre, donner la 
chasse à quelqu'un, av. ace. de la p. III. 
^îlb, iiijLk^) Charger, attaquer (l'enne- 
mi), av. ace. de lap. IV. 1. Forcer quel- 
qu'un à s'expatrier, à quitter le pays, av. 
ace. de la p. 2. Traquer, poursuivre de 
manière que les pièces d'un troupeau dis- 
persé ou les bêtes fauves se réunissent sur 
un seul point, av. ace. 3. Faire avec quel- 
qu'un un pari à qui courra plus vite et 
devancera l'autre. — !^! iSLaaJL ^^b "4 
i:)j±iJ J II n'y a pas de mal à engager 
une course, pourvu qu'on ne fasse pas de 
pari là-dessus. 4. Venir, courir à la suite 
de l'autre. VI. Se reculer. VII. Être 
chassé, éloigné. VIII. SlLt i. l. Être 
éloigné, chassé, repoussé. 2. Venir, cou- 
rir à la suite de l'autre, se trouver juste 
après l'autre. 3. Réussir, aller bien (se dit 
d'une affaire). 4. Couler, poursuivre son 
cours (se dit d'un cours d'eau) . 5. Pousser, 
faire glisser un navire sur l'eau. 6. Être 
lâché et s'étendre (se dit de la bride, du 
licou). X. 1. Éloigner, chasser. 2. Ren- 
voyer, vouloir que telle chose soit bien 
loin de nous. 3. Simuler la fuite, fuir et 
puis revenir subitement à la charge et 
attaquer l'ennemi. On dit : >v3 aJx:^] 
(sijn. Sjjh). 4. S'éloigner de son sujet, 
faire des digressions, 
^ys ». d'act. de la I. Poursuite, chasse 



donnée aux bêtes fauves. Z>e /à, ^ji2>.j ^(Js 
Figures ou dessins qui représentent toute 
sorte debêtes, comme gazelles, panthères, 
oiseaux fuyant, faisant des gambades ou 
volant, et étoffe ou papier orné de figures 
représentant la chasse. 

^jh Abîmé, sali d'urine et de fiente pour 
avoir été traversé par des chameaux 
(abreuvoir, pièce d'eau). 

z:)jh Elan (des cavaliers qui vont à la 
charge il?-). 

Jys 1 . Qui chasse, qui repousse au loin. 
Delà 2. Ennuyeux, qui chasse les audi- 
teurs par des discours longs ou des lec- 
tures longues. 3. Long, qui n'en finit plus 
(jour). 4. Large, spacieux (se dit d'un 
toit, d'une terrasse). 5. Espèce d'embar- 
cation très- légère et véloce, bateau bon 
marcheur. 

^ip? 1 . Charge (des cavaliers). 2. Lance 
courte. 

iù\'3s Lance. 

'î^]jh Lettres de recommandation qui 
nuisent plutôt qu'elles ne servent au 
porteur. 

Jjjis 1. Eloigné, chassé, repoussé. 2. 
Poursuivi. 3. Exilé, banni. 4. Long (jour). 

5. Qui suit immédiatement un autre. De 
là, au duel, ^ \ -^ij^^ \ Le jour et la nuit. 

6. Né immédiatement avant ou après 
l'autre (enfant, etc.). 7. Partie d'une 
grappe de dattes. 

2Jj^ 1. Fém. de ^. Js. 2./)/. Joflis 
Bête poursuivie, traquée de tous côtés et 
poussée dans les filets. 3. Bête ou troupe 



^ 



69 



de bestiaux volée et emmenée par un vo- 
leur de bestiaux. 4. Chiffon mouillé avec 
lequel on essuie quelque chose, on nettoie 
le four. 5. Coupon om bande longue (d'une 
étoffe). 6. Embarcation légère et véloce. 
7. Bande de terre, de pré, etc. 8. Sorte de 
jeu qui consiste en ce que ceux qui y 
prennent part cherchent à se saisir l'un 
l'autre par la main, ou à la tête, ou à l'é- 
paule, ou par le pied. (Ce jeu s'appelle 
aussi AlwiaJtj 3ul41.) 9. Espèce d'outil 
en bois consistant en un roseau à coche, 
et avec lequel on adoucit et arrondit les 
bords d'une coupe à boire en bois, un 
fuseau, etc. 10. Caravane de chameaux. 

jUs! — ^jj-la-Ls-^! iU>i Qui n'a pas de 
sourcil. 

:)\yo\ 1. n. d'aet. de la IV. Expulsion, 
bannissement. 2. Suite de plusieurs noms 
propres. 

Sl^t 1. N. d'act. de la VIIL 2. Voj/. 

.i!j-_L! 2. 

^ipaxL^ n. d'act. de la X. Digression, 
divagation, choses qui n'appartiennent 
pas au sujet. PL c^lSIlIaXwl. 

ijhj>, pi. :)jlhfl Lance courte, epieu, 
javeline, avec lesquelles on poursuit et 
frappe les bêtes fauves. — Au pi., ûjLk» 
Flèches longues. 

:)Jh.A 1. Long, qui n'en finit pas (jour). 
2. Constant, perpétuel. — ^Jja^ i^j^ 
Règle fixe, universelle ettoujoursobservée. 

J>JlU Parfaitement droit et qui tremble 
dans toute sa longueur (bois de la lance, 
roseau). 



70 



J. 



J> 



iyaA Cuirasse. 
ajyb^ Grande route. 

«•^^■H^ I .Grande route. 2. Chiffon mouillé 
avec lequel on nettoie un four, etc. 

^^y^" 2. Chassé, éloigné, repoussé. — 
^^yofi % >--J^J J,' 'rjy Va-t'en chez 
toi sans qu'on soit obligé de te chasser. 
2. Banni, expulsé. 3. Long (bois de la 
lance). 

^'^yo [n. d'act. L-.5jJp) Raffermir, 
consolider. 

j Jo f. A. 1. Prendre une forme élégante, 

une certaine forme (se dit de ce qui était 
d'abord grossier, épais ou informe). 2. Se 
corriger, devenir meilleur, ou s'adoucir 
(se dit d'un homme qui était mauvais, 
vicieux ou méchant). 3. Se mettre avec 
élégance et luxe, être recherché dans sa 
mise, se faire beau. Ondit:^>^}X\^\X. 
II. (n. d'act.jijhi) Broder, orner de 
broderies. V. Être brodé, orné de brode- 
ries (se dit des habits de gala). 

\yo Forme, figure. 

j \j)o \ . Broderies qui ornent les bords 
d'une robe («yw. Jlé). 2. Robe brodée. 3. 
Atelier de broderie ou de tapis brochés. 
4. Couverture riche et brodée. 5. Robe 
d'honneur brodée et destinée pour le 
prince, ou pour les cadeaux que fait le 
prince. 6. Tapis broché. 7. fig. Mode, 
façon, usage. — JjVi'j|^J! ^ D'après 

l'usage ancien, — ^j'/^ ^-y ^^ ir4 
Ce n'est pas ton habitude. 



jiJs Brodeur. 
jjhA Brodeur. 

jyifi Brodé, orné de broderies. 
,!i',!lL (du per s. ^^^/j^y) Balance. 

. yi Jo f.l. Effacer en frottant. V. [j^)^- 
II. (n. d'act. ^yhi) 1. Peindre en noir, 
noircir (la porte en signe de deuil, etc.). 
2. Retoucher et restaurer (l'écriture pres- 
que effacée), av. ace. V. 1. Dédaignerez 
s'abstenir de quelque chose par orgueil 
ou dédain, av. ^ de la eh. 2. Etre dif- 
ficile dans le choix des mets et des bois- 
sons, et manger et boire fort peu ; être 
bégueule. 

ij'y=>i pi' rr"!/^' et ir'jy^ 1. Feuillet, 
feuille de papier. 2. Feuillet de parchemin 
ou tablette sur laquelle on écrit après 
avoir effacé l'écriture ancienne. 3. Écri- 
ture retouchée, rétablie, restaurée. 

^yaj N. d'act. de la V. 

ir>jii^ Bégueule, délicat, difficile, qui 
cherche les meilleurs morceaux du plat, 
écarte les mauvais et choisit les bons. 

5i.w J^ Courir avec rapidité et se sauver 
par peur. 

j,t^ t-^ 1 • Se taire et baisser les yeux 
( Voy. y/'^). 2. Reculer, se retirer, battre 
en retraite, av. ^jc- du combat. 

. Çj Jo f. A. Être un peu sourd, avoir 
l'oreille dure. II. 1. Répandre çà et là (en 
arrosant, en aspergeant). 2. vulg. Vomir. 
V. 1. Etre rétabli, être en convalescence 
au point de se lever et de pouvoir mar- 
cher. 2. Être mêlé aux autres, se trouver 



L> 



parmi les autres tout-à-fait différents, 

av. V '. VI. Simuler la surdité, faire le 

sourd. 

ji. Js et <iLi, Js Oreille un peu dure, lé- 
gère surdité. 

ir'J^ pl. {de ipy'^) Un peu sourd. — 
ipj-^ (»j9 Gens qui ont l'oreille un peu 
dure. 

/ij^Jsl Sourd. 

'iLVSs Troupes légères qui précèdent le 

gros de l'armée et saccagent le pays. 

^ ^^\ .f ' ' c ' 

^^J:^ Jd (w. d'act. is:-^jh) 1 . Etre énerve, 

sans vigueur, être lâche, mou, flasque. 2. 

Affaiblir, énerver. — is-^ J? ^^^ à^yo 

Il l'a roué de coups. 
/ / c ( 
^-^ yO Etre très-sombre (se dit d'une 

nuit). 

\sy]s f. A. [n. d'act. iji) 1. Éire sot, 

stupide. 2. Avoir fort peu ou n'avoir pas 
de sourcils ou de cils. 

\sSs 1. Sot, stupide. 2. ^^^^J^-^"'^ ^/^ 
Qui a fort peu ou qui n'a pas de cils ou de 
sourcils. On se sert rarement, dans ce 
sens, de jsX seul. 

Js.li» Qui a fort peu de poil. 

is\ïs\,fém. ^Lb ^ Qui a fort peu ou qui 
n'a point de sourcils ou de cils. On dit 
d'une telle femme : ^J^^ «LisjlL ï]j^] 
Femme qui n'a pas de cils aux paupières. 
On peut dire i>j]s\ ou ^^^^-^awLs^lJa^isl. 

s^^ Jg Jg ('n. d'act. '^j^) 1. Claquer 
avec les lèvres. 2. Appeler les chèvres 
(pour les traire) en faisant claquer les lè- 



^Jh 71 

vres d'une certaine manière, av. wj des 
chèvres. 3. Chasser, repousser, éloigner 
de soi {p. ex., les moutons). 3. S'enfuir, 
se sauver. 5. Faire du bruit dans le ven- 
tre (se dit de l'eau que l'on a bue). 

wJsJlb 1. Mamelle très-longue. 2. Cla- 
quement qu'on fait avec les lèvres pour 
appeler les chèvres. 

• -/ ' h?}-y°y=> Qui a des mamelles 
longues, flasques, pendantes. 

j^j^ (n. d'act. ij^j^ 1. Se vanter. 2. 
Parler. 3. Appeler une chèvre, des chè- 
vres, pour les trairp, av. v_> des chèvres. 

jhjh Mot de convention que Von em- 
ploie pour engager à séjourner dans le 
voisinage du temple de la Mecque. 

ijh^ Voix de l'oiseau Katha Uaè. 

^^yo 1 . Long, grand et mince (se dit 
d'un homme). 2. Bonnet long, haut, 
pointu, en laine ou en fourrure, porté en 
Egypte par les cavaliers appelés en turc 
J,i ou ^^^, ou des derviches, ou des 
Bédouins. — ^jjhjh ^s^j J'en jure par 
mon bonnet long {jurement en usage 
chez les Bédouins). 3. Esclave ou do- 
mestique chétif, faible et peu propre aux 
travaux fatigants. 

ëjjLjl} Crète du coq. 

ûL fh {Alg.) Faire craquer les articu- 
lations, comme font les garçons de bains 
au massage {en Ég., ^jhiUs). 

j^ Jh — IV. 'çr-''X\ Etre fier, prendre de 

'grands airs. Yoy. ^y=>. 



V 



jo f. I. 1 . Repousser, éloigner quel- 



72 ^> 

qu'un de quelque chose, av. ace. de lap. 
et ^j& de la ch. (comp. ^j'^)' 2. [n. 
d'act. y^j^) Donner un soufflet à quel- 
qu'un, av. ace. de la p. 3. Toucher et 
blesser quelqu'un à l'œil au point d'en 
faire couler des larmes, av. ace. de la p. 
4. Fermer l'œil en rapprochant les pau- 
pières, av. ace. De là 5. Cligner de l'œil, 

av. V >. 6. Cligner, s'ouvrir et se fermer 

(se dit de l'œil). On dit : ^^ w^Ju L* 
,^ Jw ^^ Il n en est pas reste un seul 
œil qui cligne, c.-à-c?.,ils sont morts tous 
jusqu'au dernier. 7. Regarder, jeter un 
regard. — ^j^ Dévorer les bords, les 
extrémités (se dit,^. ex., d'un chameau 
qui dévore les herbes des bords d'un pré). 
— ^j^ (n. dact. 'ÂàijJp) 1 . Être récent, 
neuf, nouveau. 2. Compter un grand 
nombre d'ancêtres, pouvoir produire une 
longue suite de noms de sa famille (se dit 
d'un homme appartenant à une maison 
très-ancienne et noble). — Au passif, 
^ Js Etre atteint, touché, blessé à l'œil. 
II. (w. d'acl. y ^,.y^>) 1 . En gén., Tou- 
cher l'extrémité, le bord de quelque chose. 
2. Donner, renvoyer à quelqu'un l'extré- 
mité, le bord, la partie qui est à l'extré- 
mité d'une chose, p. ex., une partie de 
son troupeau à quelqu'un, av. ace. de la 
ch. et ,j^ de lap. 3. Se teindre les bouts 
seulement des doigts (se dit d'une femme 
qui ne met du henna que sur les bouts 
des doigts), av. ace. 4. Faire une charge 
sur la partie des troupes qui se trouve à 
l'extrémité de la ligne. 5. Perdre ses dents 
(se dit d'un chameau). IV. 1 . Fermer (les 



'c^Jh 



yeux). 2. Apporter, présenter à quelqu'un 
une chose tout-à-fait neuve, une nou- 
veauté, une curiosité que personne n'avait 
encore eue, av. ace. de la p., et en gén., 
3. Faire un cadeau à quelqu'un, av. ace. 
de la p. et ace. ou w> de la ch. {syn. 
^^ IV.). 4. Être nouveau, tout neuf, 
curieux à voir, extraordinaire. 5. Etre 
issu d'une famille ancienne, être <wÀj Js. 
6. Abonder en plantes appelées U)A> (se 
dit d'un pays).— ^M passif, ^ji\ Etre 
bordé de raies aux deux extrémités (se 
dit d'une étoffe). V. Prendre, enlever les 
bords, les marges, dévorer les herbes aux 
extrémités d'un pré. VIII. ^jl>\ Ache- 
ter, obtenir, se procurer une nouveauté, 

c. 

une curiosité. X. ^jL:u.\ i. Trouver 
une chose neuve, curieuse et agréable. 2. 
Regarder quelqu'un comme ^^ J?, av. 
ace. de la p. 3. Apporter, produire une 
chose neuve, curieuse ou récente, que 
personne n'a encore eue. 

^ys 1. N. d'act. de la 1. 2. Regard, 
les yeux, coup d'œil lancé rapidement. — 
J^=^ s^ir-".^ (j^ j^^ Un tel a jeté un 
regard furlif, timide. {Dans ce sens, n'a 
pas depl.)—.jJjJo..^] Sjjj .! Jj 
Avant que le regard que tu as lancé ne 
vienne à toi, c.-à-d., avant que tu aies le 
temps de jeter tes yeux et les détourner. 
3. Bord, extrémité. Voy.plus bas ,^%. 
De là, jLà^J! Les pieds; ^LL^Les 
pieds et les mains, les extrémités. 4. 
Homme à la fois noble de naissance et 
généreux. Voy. ^4^». 

<^ys 1 . Noble de père et de mère, gé- 



néreux (cheval). 2. p/. ^KJsi, v^j^t-^ 
Cheval généreux , noble coursier. — 

V >l_-^ À ^Js oU v^j-^^ Est-ce 

quelque noble coursier qui a passé de- 
vant mes yeux, ou un météore? 3. Qui 
compte et peut produire une longue suite 
de noms de ses aïeux tous nobles (homme) . 
4. contr. Nouveau, dont l'illustration est 
nouvelle, — ^*"J ^J, ^y^ Homme dont 
la généalogie est de fraîche date. 5. 
Nouvellement acquis, qui n'appartient pas 
aux biens hérités, ou qui n'est pas né chez 
son maître (se dit, p. ex.^ des esclaves, 
des chevaux, etc.). 6. Qui change souvent 
ses relations, qui est bientôt ennuyé de 
ses connaissances, et en cherche d'autres. 
7. Qui change souvent de lieu, de pâtu- 
rage. 8. Qui aime la nouveauté, et désire 
une chose dès qu'il la voit. 9.ov.^^^-.^.=!^, 
Qui cause ou raconte avec élégance. — 
»J>j-X3=-^î v^»-^ ^^^*^ Une femme qui a 
le talent de la narration. 10. Plante qui 
n'est pas encore épanouie. 
y^j^ Nouvellement acquis (se dit des 

objets). 

fil' fi '^ ^ 

^Ja, p/. ^IJs! 1. Partie, côté. — 

.Là Ja)! Les deux côtés de la parenté, 

<?.-à-cZ. , celui du père et celui de la mère. 

— Les deux bou{s, les deux extrémités, 

les deux extrêmes; dé là, la langue et la 

verge, ou la bouche et le derrière, ou la 

mort et la guérison. On dit : ^iXi^j ^ 

Aj^i, Il n'est pas maître ni de sa langue, 

ni de son derrière (se dit d'un homme 

indécent). 2. Bout, pointe, 3. Bord, ex- 

tréraité.— j_^LJ! ^lji>i Bas peuple.— 
II. 



^J^ 73 

i-jP ^tj-Li ^ i^^ Marque qui n'a pas de 
bords, c.-à-d.^ qui ne consiste qu'en une 
Hgne ou raie. — ^i^U^ ^S Espèce de 

serpent à double aiguillon. 4. ^^è ^ ^X 

Forte partie, bon bout de quelque chose. 
— Aupl.^ ^^\ys\ Parties extrêmes ou 
saillantes du corps, en dehors du tronc, 
c.-à-d., les mains, les pieds et la tête, 

fi ^ 

s^^ 1. Qui change souvent de rela- 
tions d'amitié, d'amour ; qui ne reste pas 
toujours fidèle à un ami ou à une femme, 
2. Qui change souvent de lieu ou de pâ- 
turage (chameau). 3. Qui a le devant de 
la bouche allongé ou pendant en avant (ce 
qui est Vefjet de l'âge chez certains ani- 
maux). 4. Qui compte une longue suite 
d'aïeux et peut produire leurs noms [opp. 
à i^J>^). 

_)L3 Js fon. av. s Extérieur. 

ii Jj 1. Clignement de l'œil, clin d'œil, 
regard. — vj^^^ X-àJ? ^Dans un clin 
d'œil. 2. Tache rouge de sang dans l'œil 
blessé. 3. Espèce de tamarisc, 

'' c I fi <^\ 

'isjh fém. de ^^^^ 5. 

fi' ' f ' 

"éSs fém. de ^J^ Qui aime la nou- 
veauté, qui change de lieu et de pâturage, 
ne faisant que goûter partout un peu ; de 
/à, qui change souvent de maris,d'araants 
(femme). 

9' ,' 

ÏJJs Tarafa, n. pr. co'mwun à plusieurs 
individus, entre autres, nom d'un poète 

arabe auteur d'une des sept moallakas. 

^' (.* fi '\ 

ii vis, pi. K,4^ 1 . Lésion causée à l'œil 

et qui le fait pleurer. 2. Chose neuve» 

}0 



74 ^jh 

nouveautéjCuriosité; nouvelle acquisition, 
3.Cadeau,sMrfoM;qui se recommande par 
sa nouveauté. — Au pL, s^j^ Dessert. 

^j^ 1. Qui frappe l'œil. 2. Nouvel- 
lement acquis, nouveau, récent. 

ii.LL 1. fém. de ^y^ Qui frappe 
l'œil, les yeux. — ^ ià.Ll» Abondance 
de biens, richesse. 2. Récente, nouvelle. 
Z.pl. s^jlp' Côté extérieur, face, côté 
qui fait face (d'une grande tente). 4. Chose 
nouvellement acquise, récente. — Au pi., 

^jljyi I. Les yeux. 2. Bêtes de proie 
[comp. ^ .u=^). 

^!li?, pi. ^X 1 . Tente faite de cuir, 
surtout de cuir rouge. 2. Ce qui est mois- 
sonné, certaine quantité de céréales mois- 
sonnée. 3. Longue suite de nobles aïeux. 
On dit: liiJs J^l I Jj|y Ils ont hérité 
de la gloire par une longue suite de no- 
bles aïeux. 4. Altercation, dispute mêlée 
d'injures, de gros mots. 

«LiJs, n. d'unité VU J» Espèce de ta- 
raarisc. 

« ijjs 1 . pi. ^jh Nouvellement ac- 
quis, d'acquisition récente. 2. Rare, cu- 
rieux, nouveau. 3. Qui peut produire une 
longue suite d'aïeux {opp. a iJoe). 

iJDjL 1 .fém . de , ^ S>. 2. pi. v.^ YJb 

Chose nouvelle, curieuse, curiosité, nou- 
veauté, rareté. 8. Espèce de plante de la 
famille de cr^. 

isjjiLi Nouveauté, curiosité. 

^ivisl n. d'ac^ de la VIII. Nouvel 
achat, ou achat d'une nouveauté, action 
de se procurer une nouveauté. 



J, 



^lJa;:-~.! n. d'act. de la X. Plaisir 
qu'on trouve à une chose belle , neuve , 
curieuse. Voy. la X. 

-s_jb Jaj' n. d'act. de la II. — AupL, 
v..^j , Lkj" Bouts des doigts. 

^^ et ^j^J'tPl' v^^?;'-^ I. Es- 
pèce de robe de soie de forme carrée et 
ornée de dessins et de figures. 2. Vêtement 
à deux bordures. 



à,Jkfi Nouvellement acquis. 



^Lja.» Qui change souvent de lieu, de 
pâturage ; qui aime la nouveauté. 

,^_/^]a^,/m. ààjia» 1. Qui a la queue 
et la tête blanches ou noires, le reste du 
corps étant d'une nuance différente (che- 
val , jument) ; qui a la queue noire et le 
reste du corps blanc (mouton , brebis), 
proprem., marqué aux extrémités d'une 
nuance différente du reste du corps. 2. 
Pareil aux deux extrémités, dont les deux 
bouts se ressemblent [p. ex., dans une 
phrase de prose rimée où deux mots for- 
ment une rime, bien que leur forme gram- 
maticale soit différente, p. e,r., ijLsj et 
MjL!. 3. Extrémité, partie première om 
dernière. On dit : >L)^ v^^^jr**-* \S ^^ 
J'ai fait cela dès le commencement {syn. 
LijU*w»), 

^^^a;-» Qui aime la nouveauté, qui 
aime à changer. — Fém., 'isj\sU\ Femme 
qui change souvent de maris ou d'amants. 

^JÂi/>, fém. 'is^jL? 1 . Touché, at- 
teint, froissé, au point de pleurer (œiJ). 
De là, au fig., A qui quelqu'un a donné 
dans l'œil, et qui regarde à chaque instant 



cl;" 

cette personne. Ainsi, on dit : ^j^ 
^^fij ivr^*^^ ^^J^^^■* Uu tel regarde 
constamment un tel. — LijJa.» islj_?i 
JLa». JLj Femme qui regarde toujours les 
hommes. 2. ïijJa/> ^.1 Terre qui pro- 
duit en abondance la plante '^^^j^- 

^^^^^Ja::*^ 1. Qui n'est pas né à la mai- 
son des parents ; qui est la propriété du 
maître, mais qui est d'une acquisition 
postérieure (esclave, etc.), 2. Qui n'est 
pas encore épanouie (plante, fleur). 3. 
Bien d'une acquisition récente. 4. ^ 
^'-j 5) ^ ^jh-ju^ Dès le commencement. 

^^»lax*^4' qui apporte du nouveau : est 
le titre d'un livre d'anecdotes amusantes. 

... /.yO* / t / C f 

à^jh:u^A Fém. de ^^ J=;:*-w*. 

/ '' o '' 

^M*? Js 1 . Regarder avec fixité et les 
paupières rapprochées, pour mieux voir. 
2. Mettre plusieurs robes à la fois. 3. 
Devenir très-sombre (se dit d'une nuit). 
4. Devenir trouble, bourbeux, pour avoir 
été abordé par un grand nombre de 
bêtes (se dit d'une aiguade). 5. Etre très- 
fréquenté (eau, aiguade). 

i^-^j^ Morceau de terrain sablonneux, 
surtout au pied des arbres. 

'VLàyo 1. Nuit très-sombre. 2. Ob- 
scurité. 

.Llaj-L 1. Ténèbres, obscurité. 2. 
Voy. ;_^Li^. 

" ' • m' ' j- ' 

à**3 Ja.» Jem. Couvert de nuages, voile, 

sombre, rembruni (ciel .L^!). 

jwt3 Ja 1. Yoy. ^Isti. 2. Etre couvert, 
voilé. 

\^j^U 0. [n. d'act. ^jjh, ^^jL) i. 



a 



'ir^ 



jj 



Venir de nuit chez quelqu'un, dans un 
lieu, av. ace. de la p. ou du lieu. De là 

2. Assaillir quelqu'un pendant la nuit, 
av. ace. de la p. (se dit des soucis), s. 
Faire une sortie, une incursion, de nuit. 4 . 
Couvrir la femelle (se dit d'un chameau). 
5. {n. dact. ^^y=>) Frapper, av. ace. 
frapper un coup, des coups {p. ex., à la 

porte avec l'anneau). — «3;^' '^■^^l3j^ 

Quelqu'un vint frapper à la porte. 6. 
Frapper avec force avec un corps plat. 
7. Battre, frapper, toucher {p. ex., un 
instrument de musique avec les doigts) , 
battre avec un battant (se dit des lavan- 
diers ou des dégraisseurs) ; battre avec 
une baguette pour épousseter, pour net- 
toyer (le coton, la laine, etc.), av. ace. 
S. Jeter des cailloux pour en tirer des 
augures (se dit d'un devin). 9. Salir l'eau 
en urinant dedans. 10. Arracher le poil, 
des poils, av. ace. — ^^S f. A. l. Boire 
de l'eau trouble. 2. Avoir les jambes 
tortues, ou être très-faible des jambes, 
des genoux (se dit des chameaux). .3. 
Être épais, bien fourni (se dit du plu- 
mage d'un oiseau). — Au passif, i^j^ 
1. Être frappé. 2. Être d'une intelligence 
faible. II. [n. dact. ^Ji>„y^) 1- Rendre 
les excréments, av. s»^ de la ch. 2. Finir 
par reconnaître, par avouer {p. ex., la 
dette que l'on avait d'abord niée), av.v»^. 

3. Retenir, contenir [p. ex., un chameau, 
et l'empêcher de manger de l'herbe, etc.). 

4. Frayer le chemin, ou offrir passage à 
quelqu'un, av. J de la p. 5. LjaiiJ ! kj:.^i!^i> 
L'oiseau Kalha a ses œufs sur le point 



76 



a 



'i}= 



d'éclore. 6. Avoir un enfantement, une 
parturition difficile (se dit des femmes ou 
des femelles) ; avoir de la peine à rendre 
le fœtus, av. ^ du fœtus. 7. Doubfer un 
bouclier, une semelle, av. ace; resseme- 
ler une chaussure, ay. ace. III. 1. Mettre, 
porter deux robes l'une sur l'autre, av. 
j^^. 2. Doubler, ressemeler ou coudre 
deux pièces de cuir l'une sur l'autre, av. 
^^i [syn. (iJs III.)- IV. 1. Se taire et 
baisser les yeux, la tête, et les tenir fixés 
sur le sol (de honte, de chagrin, par res- 
pect, etc.), absolum. — i^j^^ (^ ^-"^ 
8jL-JL=s. Lorsqu'il (Mahomet) parlait, ceux 
qui l'entouraient baissaient les yeux. On 
dit aussi : i-.- V l9^ ^^ baissa la tête. 
2. S'amuser à des riens , courir après les 
jeux et le badinage, av. o— de la ch. 3. 
Prêter à quelqu'un un étalon pour en faire 
couvrir ses chamelles, av. d. ace. 4. Al- 
ler, suivre à la file, les uns après les au- 
tres (se dit des bestiaux, ou de la nuit et 
du jour qui se suivent tour à tour), ô. 
Doubler, ressemeler, coudre deux mor- 
ceaux l'un sons l'autre. On dit metaphor.: 
àAz iii\ ^"ILI"^ Que Dieu ne permette 
pas qu'il s'unisse jamais à une femme, 
qu'il cohabite jamais avec une femme. 
VI. Se suivre à la file et tour à tour. VIII. 
j^'Jst 1. Tomber, s'abattre par suite de 
la faiblesse dans les jambes, surtout dans 
les genoux. 2. Être ployé, fermé (se dit 
des ailes d'un oiseau, quand il cesse de 
voler, et que les plumes se ferment comme 
un éventail). 3. Au pi., Aller à la file, se 
sui\re tour à lour les uns les autres. 4. 



Se séparer et suivre des routes différentes. 
5. Quitter le bon chemin, perdre la route 
{Voy. ^jijio). X. 1. Demander à quel- 
qu'un un étalon pour lui faire couvrir ses 
femelles, av. d. ace. (comp. la IV.). 2. 
Demander à quelqu'un de consulter le 
sort et de tirer des augures au moyen du 
jet de cailloux. 3. Venir pendant la nuit. 
^jL I. N. (Tact, de la I. 2. Eau de 
pluie ou autre que les chameaux dans 
leur passage ont salie d'urine et de fiente. 

— .y 3 ij^^'S^ ^^r-^^ l5^^''^ ^^-^^ 
J'aimerais mieux faire mes ablutions avec 
de l'eau salie d'urine et de fiente de cha- 
meaux, que de les faire avec le sable (F. 
JLJ). 3. Sperme (d'un étalon), 4. Étalon 
pendant qu'il couvre la femelle. 5. Son 
de la voix ou d'un instrument de musique. 
6. Fois, coup. — LJ;is 'i\j\} vJU;-^^::^^ 
Elle a teint ses doigts en les trempant une 

fois seulement dans la couleur. ^^'1 

f^ypX ^ '«-5»i» Je suis allé chez lui une 
ou deux fois. 7. Faiblesse des facultés in- 
tellectuelles. 8. Palmier. 
^ J» 1. Graisse. 2. Force-, vigueur. 

rà^y^ 1. Coup, fois. 2. Habitude. 

^J^J^, pi- (3*U^^ 1- P'i [P- ^^•■) d'une 
outre, ou d'un sac en cuir, ou de la peau 
du ventre qui se plisse). — ^J^^ ol?"^^ 
Plis du ventre. 2. Traces laissées sur le 
sol par les chameaux marchant à la file. 
3. Endroits creux où l'eau stagnante sé- 
journe, et qui forment, pour ainsi dire, 
des plis sur une certaine étendue de 
terrain. 



iaJo, pi. i^ys 1- Série, ordre, file. On 
dit : i<-\2^!j 'à3X ^U J.j^vO-'la- Les 
chameaux arrivent formant une file. 2. 
Filet, piège. 3. Trace, empreinte faite par 
les pas d'un animal. 4. Fois, coup. — 
^Jsjh _.î iï J» Une ou deux fois [Voîj. 
^y?). 5. Ouvrage, ce que quelqu'un a 

fait. 

.•f.>» .... o' 

àâJh 1. Filet, piège. 2. Voy. à^Js. 

is^Js, pi. ^'Js 1. Une fois, un coup. 2. 
Ligne, strie, raie (sur le bois d'un arc) . 
3. Action de plier quelque chose ou de 
mettre l'un sur l'autre, de manière à for- 
mer une couche sur une autre. 4. Ce qui 
est plié ou mis l'un sur l'autre. 5. Habi- 
tude, coutume [syn. » li^). 6. Marche. 

7. Mode, manière, façon d'agir ou d'ob- 
tenir quelque chose, manière de s'y pren- 
dre. 8. Action, ce que quelqu'un a fait, 
ouvrage. — • J^lj J.^, 'i3jL Ijj» C'est 
l'ouvrage, le travail d'un seul homme 
(syn. i*^^). 9. Chemin, voie. lO. Avi- 
dité. 11. Tas de petits cailloux amassés 
les uns sur les autres. 12. Ténèbres. 13. 
Proie, gibier. 

^jh., pi. ^yh Filet, piège. 

'i^jjo masc. Qui voyage ordinairement 
pendant la nuit, qui arrive au but de son 
Toyage ou parmi les siens dans la nuit. 

^^J», pi. ^^'ys 1, Qui frappe (à la 
porte). 2. Qui bat (avec un battant, avec 
une baguette, etc.). 3. Qui voyage ou 
rôde pendant la nuit. 4. Qui consulte le 
sort au moyen descailloux, etc. [Voy. la 
I.). De là, en yen., Devin. 5. Étoile du 



a 



£^ 



77 



matin. 6. Nom pr. commun à plusieurs 
individus. 

'i3j\l>,pl. t3n'JJ» 1. Calamité, malheur 
(comme, p. ex., une incursion nocturne), 
proprem.., ce qui vient pendant la nuit. 
— JJJ! /Jjl^ lY ^^^ ^^ ""^ réfugie 
(auprès de Dieu) des malheurs que la nuit 
amène. 2. Famille, tribu. 3. Espèce de 
siège où l'on s'assied. 4. [du grec ôwpa^) 
Cuirasse. 

^^Mvi> 1. Pièce, morceau de cuir avec 
lequel on ressemelle la chaussure ou 
double quelque chose (comme on double, 
p. e£P., un bouclier en dedans avec un 
morceau de la forme du bouclier). 2. 
Plaque de fer à laquelle on a donné la 
forme arrondie ou bombée en forme de 
casque. 3. Marque faite à l'oreille d'un 
mouton, etc. 

^^Mji Qui jette des cailloux pour en 
tirer des augures; devin. 

vjl^li.!^ fém. pi. du précéd. 

'à3_uSsfém. Qui est d'âge à être couverte 
par un mâle (femelle) ; nubile (femme). 
On dit : J=s^l 'i'Sj.j^ ou S^J^ '^sj^- 

i^jjl> masc.etfém.,pl. i^j^^ i3j ' 
'L:s^\,'^jh\ et vol-3^ti= 1. Chemin,. 

route > — ù)^ \Jr'..J^^i A P'"^ ^'^^^^ ^^^~ 
son. — i^,r^^ ^~^\ Il infeste les 
grands chemins, il s'est fait brigand, — 
^ Ja3 î '^i Brigandages sur les grands 
chemins. 2. Moyen d'arriver à quelque 
chose. 3. Prétexte, raison donnée à quel- 
que chose. 

jjj^^ dimin. de (Jfji Palmier du 
Hedjaz. 



78 



or 






^y> /»! métaph. Parole. 



Taciturne, et qui a toujours la 
tête baissée et les yeux fixés sur le sol. 

Ai) ki>, pi, ^Uj \jL 1 . Sentier, voie, tracé 
d'une route. 2. État, condition, manière 
d'être. — /*^^ 'isjAs \jj> ou i^.M* '^ 
*^_j9 C'est l'usage chez eux. 3. Règle de 
vie (particulière à une secte ou religion, 
et particuUèrem. celle des sophis). 4. 
Sillon. 5. Rigole, ruisseau. 6. Ligne, raie, 

strie. De là, j^f '^ * >> Vêtement use 

{proprem. vêtement qui n'offre plus que 
des stries, des fils. — !^Ji ^Jj^ 11^=. 
Nous étions diverses classes d'hommes, 
comme des pieces découpées (Foy.^jj). 
7. Bande d'étoffe de laine ou de poil de 
chèvre large d'une aune, de la longueur 
égale à la hauteur de la tente, et que l'on 
ajoute aux lés de la tente. 8. Pilier sur 
lequel s'appuie une espèce de tente dont 
l'étoffe forme avec ce pilier un angle 
droit, et que l'on peut tourner selon la 
marche du soleil [comp. i^)- 9- Chef 
(d'une tribu, d'une famille). 10. Voûte 
des cieux, que les Orientaux représentent 
comme superposés les uns au-dessus des 
autres, comme les parties d'un oignon. 
W. pi. ,^,j^ Palmier très-haut. 

iibjJs 1 . Humilité, attitude très-hum- 
ble, modestie. On dit : >jJ::hjL vJl,>^œJ 
ifj|jJL*3 Sous un dehors humble et sou- 
mis, tu caches un caractère rebelle. Voy. 
>. 2. Faiblesse. 3. Sol bas et tendre. 



On dit aussi : iaj^Ja ^.î. 
^j]s),/ém. -isyb 1 . Qui a les jambes 



tortues ou les genoux faibles et tremblants 
(chameau, chamelle). 2. Tranquille, pai- 
sible, humble, soumis, modeste. 

^k%Jsi Palmier un peu grand du 
Hedjaz. 

^^^j t. N. d'act. de la II. Voij. la 
II. Enfantement difficile. 2. La position 
de l'enfant qui sort de l'utérus, telle, 
qu'une main en sort en même temps que 
la tête. 

j^jJa^ et ài^i*, pi. iJnUa^ 1 • Baguette 
avec laquelle on bat la laine ou le coton 
pour les nettoyer. 2. Battant de dégrais- 
seur, de lavandier. — àsJa^î ^l'i Tout 
battant neuf (se dit d'un linge qui sort 
de chez le dégraisseur, ou d'une robe 
toute neuve). 3. Marteau de forgeron. 4. 
Bâton, gourdin de berger. 

f^\jk^, pi. ^^ jlL' 1. Série, file sem- 
blable et correspondante à une autre. — 
j^jLk» JjâlT «La. Les chameaux arri- 
vèrent à la file. — j^jLLi! Hommes ou 
chameaux qui marchent à la file. 2. Très- 
taciturne, et qui a toujours les yeux 
baissés et fixés sur le sol. 

jjjJa;» 1 . Qui a les yeux baisses et les 
tient fixés sur le sol. 2. Qui a les pau- 
pières faibles, lâches, portées à se baisser 
et à se fermer. 3. Vil , méprisable. 

ç^Ja^, i^y^"* et ^3j<-Ja'» fem. av. » 
Doublé par une pièce de cuir ajoutée par- 
dessous (bouclier, etc.). 

w>jLk» 1. N. d'act. de la III. 2. j-x) 
LSiLL» Soulier cousu de pièces de cuir 
superposées l'une à l'autre. 

^^JLj>yfém. i3_5fî=-' 1 . Foulé des pieds 



d'hommes, de bestiaux (sol, etc.); frayé, 
battu (chemin). 2. Sali d'urine et de fiente 
(eau, pièce d'eau). 3. Amolli et rafraîchi 
pour avoir été battu par la pluie (plante, 
herbe qui était déjà desséchée). 4. Mou, 
flasque, lâche, faible, dont les chairs ne 
sont plus fermes. 5. Marqué d'une mar- 
que au milieu de l'oreille (mouton, brebis). 

^Jox. Tapisser l'intérieur de la ruche et 
en couler (se dit du miel). 2. Être rempli 
de miel (se dit des ruches). IV. 1. Être 
couvert d'une couche verdâtre (se dit des 
dents mal entretenues). 2. Sentir mauvais 
(se dit de la bouche mal entretenue). V. 
Se troubler, demeurer court et ne savoir 
que dire. VIII. /X\ Se couvrir d'une 
couche verdâtre, ou être rempli de restes 
de mets (se dit des dents) . 

JlL, j» J» 1. Rayon de miel. 2. Miel. 3. 
Crème (de lait). 

/^s Écoulement du miel liquide des 
ruches. 

' S ê f 

^jh et lJ>jh 

"'(,: ^-o, ^/o/ 

i/> »±>, X>» Js, 'i^jh Petite saillie à la lè- 
vre supérieure. 

i^Jo Foie. 

iJjLi? [pers. («jLls) Maison, pavillon en 
bois; rotonde. 

'ù\'X> S.. Couche verdâtre des dents mal 
entretenues. 2. Restes des aliments qui 
s'attachent aux dents (.vyn. aU- e/ i)^). 

o Js On dit : y^jiojlJs pour dire. Il 
prit feu, il se mit en colère {comp.jJs). 

"SX i.Miel. 2. Nuage épais formé par 
l'amoncèlement de plusieurs nuages. — 



j*-;»^-» J-?-j Homme de grande taille. 

O-''»-* »-«^ — v-Ij^v-» 1. Pain cuit sous 
les cendres chaudes. 2. Faible. 

^^ ùo Étendre au loin une construction, 

p. ex. en bâtissant une maison , av. ace. 
^ J» Qui marche à pas larges. 

-^U^b et 'ryj^ Long, haut, grand. 

^L^ Ja 1. Long, grand, haut. 2. Illustre 
par une longue suite d'aïeux. 3. Clair- 
voyant, qui voit loin et prévoit les cho- 
ses dans un avenir éloigné. 

i.^j uac-*j.J3 Orgueil, grands airs. 

Jwo yh {n. d'act. s Jw» Js) Se vanter, être 
fanfaron, hâbleur, av. ,^_^. 
^iJjs, ^! J^J? Vantard, glorieux, fan- 
faron. 
ï^Js, Jv» Ja^ Vantard, qui parle beau- 
coup et n'agit pas. 

^w«^ yh {n. d'act. lu^Js) 1 . Etre con- 
tracté, se contracter, se ratatiner. 2. Re- 
culer, se retirer et renoncer à quelque 
chose, av. ^ de la eh. 3. Effacer (l'é- 
criture), av. ace. [comp. ^j^y=>)' IV. Être 
sombre, obscur (se dit d'une nuit). 

jw^^ Js Pain cuit sous les cendres 
{Voy. Oj^^). 
AJi.»/>j]s 1. Obscurité, épaisses ténèbres 
{Voy. X*^hyis). 2. Nuage léger et clair. 
3. Tourbillon de poussière. 

/ y O à 

Ju^ j±? Être sombre, obscur (se dit 
d'une nuit). 






j'IL 1. Eoue fine. 2. On dit : ^\ 



80 ^j^ 

^''^U ^ iLJb II est venu agité par 
la colère. 

.,lj J?, .\^Y^ Panier ou rond tressé 
de baguettes d'osier. 

'^ Jo — ^__^ Ja^ Beau et bien fait 
(homme) {comp. wi>y^). 
.a> Js — IV. l3>'Js\ Être beau et bien 
fait; être d'une belle taille et bien pro- 
portionnée (se dit d'un jeune homme) . 

*» Ja^ 1 . Beau, d'une belle taille et bien 
proportionnée. 2. Qui ne connaît pas 
encore la corde ou la bride (chameau). 

1 Jb (n. d'act.jjli) Venir de loin. — ^jis 
et j^ (n. cVact. A'^, »l^, VhI^ et 
'i'^'y^) Être tout frais, récemment cueilli 
et encore humide (se dit, p. ex., des vé- 
gétaux, des fruits, etc.). — ^X Venir, 
arriver. II. (w. (Vact. \f^) i. Rafraî- 
chir, rendre plus frais ce qui était sec , 
humecter (p. ex., des aromates secs, en 
y mêlant de frais), av. ace. 2. Assaisonner 
(un mets), av. ace. IV. 1. Conlire des 
aromates, etc., dans du miel, av. ace. 2. 
Louer quelqu'un outre mesure. XII. 
^jjjh] Avoir le ventre gonflé. 

\j}s 1. Etre surnaturel. 2. Création, 
créatures qui par leur nombre immense 
échappent au calcul. De là on dit : *-a 
\j}:û\ ^Y j^^ Ils sont innombrables. 

^X,fêm. 2.JJ.J? Frais, récent et encore 
humide. 

8^1^ Fraîcheur, nouveauté d'une chose 
fraîche, récente, humide, molle. 

i\jL\^ N.d'act. de la IV. et Voy. 1^. 



ij Js! Espèce de vermicelles cuits dans 

le jus. 

.IjJj! Fraîcheur, premiers jours de... 

{$yn. ^t'^). 
= ' /■ _ ' 

^3^2^, fem.. is] jh.fi Mêle d'aromates.— 

'i\jLj> iHi Eau destinée aux ablutions, 
parfumée avec des aromates. — :>^]\ 
^ys.[\ Bois trempé dans une eau parfu- 
mée pour être ensuite brûlé en guise 
d'encens. 

^j kis 1 . Etre gâté et sentir mauvais (se 
dit de l'eau). 2, Se couvrir de moisissure 
(se dit de l'eau). 3. Etre entassé, accu- 
mulé (se dit des objets placés les uns sur 
les autres). II. Etre embourbé, tomber 
dans un bourbier, et ne pas pouvoir s'en 
tirer, av. ^j,. 

v> |i5 (w. d'act. iL}jh) 1. Etre mêlé, 
brouillé, être en confusion. 2. Etre trou- 
blé. 

. yh {n. d'act. j\^) Repousser quelqu'un 
en lui donnant un coup de poing, av. 
ace. de la p. 
jjh [du pers. jù) Maison d'été. 

c. ih Cohabiter avec une femme , av. 
ace. de la p. — ^jls Manquer de provi- 
sions de bouche. 
Ç" jjs Qui souffre du manque de vivres. 

, wv*j5 1. Quereller quelqu'un, se disputer 
avec quelqu'un, av. ace. de la p. 2. Ré- 
duire quelqu'un au silence, av. ace. de la 
p. (se dit d'un homme qui a le dessus sur 
son adversaire). 3. Plonger (dans l'eau), 
av. ace. de la p. {Voy. ^j»^^). 4. S'en 
aller, s'éloigner, disparaître. — ,Jy-' ^ 



^IL ^! Je ne sais pas ce qu'il est de- 
venu. II. I. S'en aller, s'éloigner. 2. 
S'enfoncer dans l'intérieur des terres, du 
pays, av. ^3. 

/tJs [on nomme chaque lettre séparé- 
ment (^-— Lis) Mot que l'on trouve en 
tête du chap, xxvii du Coran; au pL, 
^^UL. On dit : ^-^! Ja vJL^tJ J'ai lu 
les parties du Coran comprises sous les 
lettres LL et (j^r***- On appelle aussi ces 
parties . vJs oU^e? . >J» Jî. 

iJU», n. d'unité LlL, iZ^s [du pers. 

C^wJ?), pi. ^L«i?, -^^yiUs, jj«^4«i5j 

Â*1**J9 1. Espèce rf'écuelle ou d'assiette 
creuse. 2. Soucoupe. 

/ILL Qui s'enfonce, qui pénètre dans 
l'intérieur. 

'CJus 1. Fém. du précéd. De là 2. Qui 
pénètre dans la cavité du ventre (coup de 
lance, etc.). 

'LJus Voy. ,j»^ et iZJs. 

i^LlL Fabricant d'écuelles ou de sou- 
coupes. 

«C.!? Poussière soulevée et qui voltige 
et tourbillonne dans l'air. 

<)wL«.J3 Art de fabriquer les jr'-ls- 

L«^-v»J5 dimin. de à.^ls Petite écuelle, 
petite soucoupe. 

^L]sj> Qui va dans les villes om pénè- 
tre dans l'intérieur du pays. 

UvJs /. A. {n. d'act. L*J?) 1. Avoir une 

indigestion pour avoir trop mangé ou 

pour avoir mangé du gras. 2. Avoir mal 

au cœur, éprouver des nausées, du 

dégoût. 3. Rougir, avoir honte [syn. 
TI. 



^L^i 



81 






X.).— \*Js Voy. L«i? 1. 2. 0» dit : 
.si.i ^'•-w»-!» J'éprouve des nausées. 
IV. Causer des nausées (se dit de la sa- 
tiété) . 

^♦«LL ,/em . "CJùs^i et c*^ Jém. ïx«J? 
Rassasié et éprouvant des nausées par 
suite de la satiété. On dit : 'i^Jo ^*«ij 
J'ai mal au cœur de satiété. 

s_ v ^.w«^ig — vJ^—LL.^ p/. Eaux latentes, 
cachées sous la terre qu'on a jetée sur les 
endroits où les eaux se font jour. 

C^^^Js [pers. C^*"j ou ^Ji^L^) Cuvette, 
écuelle. 

^Sjs^^LJs et ,L=s:--^ [pers. ^J^^ OU-«J') 
Grand plateau en cuivre sur lequel on 
met les assiettes ou les plats remplis de 
mets. 

^a^J», ,^a*"i3, vl. ^--wwL**.!? 1. La moitié 
du poids d'un grain de carouge. 2. Le 
quart d'un ^^\i.^. Plage. 

îi.v«J5 f.A.\. Cohabiter avec une femme, 
av. ace. de lap. 2. Parcourir, traverser 
un pays, s'enfoncer dans l'intérieur des 
— st^Js Man- 



J^) 



terres, av. ^ {Voy. 
quer de vivres. 

l^Js et «..-Js Qui souffre du manque 
de vivres. Voy. ^j^- 

alti 1 . Espace large, endroit spacieux. 
2. Homme très-avide. 

lUî^ Habile, intelligent et circonspect 
(guide, conducteur). 

•f^.^U — jjli, (3*^ Redevance en 
nature ou en argent imposée sur les ter- 
res, taxe foncière. On écrit aussi ^.^X^h. 

^)o [n. d'act. jli») Briller et s'agiter 

ti 



82 ^^ 

d'un mouvement oscillatoire (se dit du 
mirage). — S*^ S'enricliir par le petit 
commerce exercé dans le voisinage et 
sans entreprendre de voyages. 

JJJs Eau qui se répand et coule à la 
surface du sol. 

J— LL Qui voltige et tourbillonne dans 
l'air (poussière). 

Jv«j9 1. Mirage. 2. Poussière soulevée 
et voltigeant dans les airs. 3. Obscur, 
sombre (nuit). 4. Vent, surtout très-vio- 
lent. 5. Grande quantité, grand nombre, 
nuée de... 6. Abondant. — J.*«J? *U Eau 
dont il y a une grande quantité. — **J 
J-^^Js Grandes richesses. 

ikl«»»Jj Taisala, n. pr. d'homme. 
/" 

At^^Jh f. L [n. d'act. p--]?) i . Être effacé 
(se dit de l'écriture, des traces d'un cam- 
pement, de la route dont le tracé est ef- 
face). 2. {n. d'act. a,^) Effacer quelque 
chose en en faisant disparaître les traces, 
av.acc.{comp.^j'^). — ç,^f. A. Avoir 
une indigestion, et avoir le ventre gonflé, 
rempli de vents [Voy. LJL, ^^J»). IV. 
Causer de l'indigestion. VIT. Être effacé, 
s'effacer, n'offrir plus de traces. 

*-.J> Thasm, nom dune ancienne peu- 
plade arabe aborigène qui n'existe plus. 

**J9 N. d'act. de lai. 

^aJ» {on nomme chaque lettre séparé- 
ment *x» ^^ LL). Ce mot se trouve en 
tête des chap, xxvi et xxviii du Coran. 



^«Js w^ij^ et **J9 jl Chapitres por- 
it en tète les lettres ^ 
ynificalion est inconnue). 



tant en tète les lettres ^^ [dont la si- 



A^Js 1. Poussière, tourbillons de pous- 
sière voltigeant dans l'air. 2. Ténèbres 
épaisses, obscurité. 

>L*-i>, ^LJs, ÀIJs Masses de poussière 
soulevées par le vent et qui remplissent 
l'air. 

*;--J» On dit : *^-^ »Lp i^\y pour 
dire. Il s'égara et n'arriva pas nu but. 

^--^lyaJl pi. Chapitres du Coran qui 
portent en tête les lettres **^ {Voy. plus 
haut »^;comp. ^y^). 

i_o.-*.Jsl Le milieu, le cœur et la meil- 
leure partie (de toute chose). 

, »**J3 — Lettres ,.^LL dont la signif. 
est inconnue, et qui sont en tête du chap . 
XXVI du Coran. — t-r^ «O^j'i ou 
^j^\^\ii\ Parties du Coran comprises 
sous les lettres ^v^LL. 

^JxJ^ /. 0. I. {n. d'act. ^J^, j^i-^siJs) 
Laisser tomber une pluie douce, mais 
abondante (se dit du ciel, des nuages). 

^J», ^/«^;^ Pluie douce, mais abon- 
dante, plus abondante que celle appelée 

^tAJLJc et AAJs Etat de celui qui est 
enrhumé du cerveau. 

^^L!^ , fém. av. V Arrosé par la pluie 
(XL (sol, terre). 

UuL Cohabiter avec une femme, av. ace. 

il 

de lap. IV. {n. d'act. -\lJs\) Être en- 
rhumé du cerveau. 

ïLiJ?, iiLiJs 1. Rhume de cerveau. 2. 
Bègue, qui a la langue embarrassée. 



w 

aJa [n. d'act. jJ») Lécher. 

*^^^xki — « ^»1) Goût agréable , 02t 

odeur agréable («yw. V j,3 et < ^i»). 0« 

dit : 'r-^ ^^-oiiJî ^ àj U Cela n'a ni 
goût ni odeur agréable. 

ilytjs — iAi*i> 1. Femme méchante. 2. 
Troupeau nombreux de mou- 



,^x 



'Llxis 



r 



tons 



jfÔD (n. d'act.yus) 1. Cohabiter avec une 
femme. 2. Forcer de comparaître, faire 
comparaître par force devant le tribunal 
(se dit d'un juge). 

'jfœ [n. d'act.y^) l. Pousser, repous- 
ser. 2. Cohabiter avec une femme, av. 
ace. de la p. 
^^ j jtl? [n. d'aet hyo) Ensorceler. 

, j^^xJo Cohabiter avec une femme, av. 

ace. de la p. 

y -^ ^ \ ,f ' ' o { 

s^^>v..^xJg [n. d'act. à.^..^xJs) i. Errer à 

l'aventure, marcher sans guide et sans 

connaître le chemin. 2. Faire violence. 

L^^xh {n. d'act. ài..oub) Fouler avec 
force, marcher sur quelque chose en ap- 
puyant les pieds dessus avec force, av. ^J,. 

sihxh — iLxJa Terrain égal et uni. 

iiîaxi? onomatop. Mouvement de la lan- 
gue et léger bruit produit par la langue 
quand on la porte contre le palais pour 
savourer ce qu'on mange. r,**~* 

litl? {n. d'act. Jjiis) Médire de quel- 
qu'un, lancer des insinuations injurieuses 
eonlre quelqu'un. Yoy. fj>^. 



io 



83 



JiLb Flèche parfaitement droite. 

A^xh f. A. [n d'act. Jl?, "A^) l. Man- 
ger, avaler, prendre quelque chose, av. 
ace. On dit : AX\ f.»^ Il a pris un peu 
deau. 2. [n. d'act. ^xJs) Goûter, dé- 
guster [syn. ^'!<5), 3. Recevoir une greffe 
(se dit d'une branche). 4. Être amorcé. 
5. Avoir le dessus, l'emporter sur quelque 
chose, av. ^Is. de la eh. 6. Être rassasié. 
On dit : \Xib J5l axLj L Quiconque en 
mange ne saurait s'en rassasier. 7. Être 
entièrement rempli de moelle (se dit d'un 
os). II. {n. d'aet. ^-oj) 1- Etre rempli de 
moelle (se dit d'un os). 2. Greffer (un ar- 
bre, un rameau), av. ace. III. {n. d'act. 
jL^clia;») Au pi. Se baiser (en parlant des 
pigeons). IV. 1. Donnera manger quel- 
que chose à quelqu'un, nourrir quelqu'un 
de quelque chose, av. d. ace. De là ^.fig. 
Faire goûter ou faire entendre quelque 
chose {Voy. laX.). 3. Greffer (un arbre), 
av. ace. 4. Amorcer une arme à feu. 5. 
Avoir des fruits déjà mûrs (se dit d'un 
palmier). On dit : iL^l C^.**!?! pour 
dire, Les dattes de ce palmier sont déjà 
mûres. V. Goûter, déguster; savourer. 
On dit : **iaJ !Ui»J Goûtez-en, savourez et 
mangez. VI. Au duel. V^oy. la III. VIII. 
liLl 1. Être tout à fait mûr et doux, 
avoir toute la saveur requise (se dit d'un 
fruit mûr). 2. fig. Être tout à fait formé, 
accompli, avoir achevé son éducation, et 
avoir bien tourné (se dit d'un jeune hom- 
me). On dit: {^i ^ ,.,^ On ne fera 
jamais rien d'un tel [syn. JuaW . e^ w-^i 



84 ^ 

v.). X. 1 . DemaDder à quelqu'un qu'il nous 
donne à manger telle chose, av. d. ace. 2. 
Demander qu'on nous permette de goûter. 
— »j^*ili >L»^ Xs*l=xw! bii Et si l'i- 
mam vous adresse la parole, répondez- 
lui [sijn. jii X.). 3. «v.v.i^ Asr^l et ace. 

de la p., Demander à quelqu'un de répé- 
ter, de dire telle ou telle chose, de dire 
une tradition. 

Jtio, pi. ^jxL l. Goût, saveur. 2. Ap- 
pétit. — *sub ^S.} js, L> et ajlL ii ^mJ 
Cela n'a aucun goût, ou cela n'est pas fait 
pour donner de l'appétit. 

IxL Voy. IsLL 1. 

/ et 

**-b 1. Manger, mets, aliment, nourri- 
ture. — à^xL Ji ^^ Un tel mange peu. 

2. Satiété ^xJs j.L*]s Nourriture qui 

rassasie facilement, nourrissante.^ — ^J, 
Jù- *Lii,_5 **]? JixJs L^l (j-^j Certes, 
dans (l'eau du puits de) Zemzem, il y a 
de quoi rassasier et de quoi guérir les 
malades. 3. Pouvoir. On dit : ! Ju» ^J 
-/■>-v*J» ^ Ce n'est pas en son pouvoir. 

à.!^ 1 . Manière de manger, de mettre 
la nourriture, les morceaux à la bouche. 

2. Manière de se nourrir, régime. Z.ffjt- 
Manière de gagner sa vie. 

ifcxL, pi. ^*is 1. Aliment, nourriture, 
morceau de pain, ce de quoi on vit (sijn. 
(jjjj)- — -^ L^h ^:^»^ vJuIjus. Je lui 
ai donné cette propriété pour qu'il ait de 
quoi vivre. 2. Amorce d'une arme à feu. 

3. Amorce, appât. 4. Manière de gagner 
sa vie. — I,*U! —àJa Qui gagne hono- 
rablement sa yie{opp, àl.,*\ai\ O-^^wwà.). 



5. Invitation à un repas. 6. Trame (du 
tissu). 

♦sLb 1. Qui se nourrit bien. 2. Qui a de 
quoi vivre. 3. Qui est rassasié. De là on 
dit :*^J> Lxb ^c *c Lb U i Je puis me passer 
de votre table. 

j.Lxij,^/. 'L^xis] et yjL^l^xL] 1. Manger, 
mets, nourriture. 2. Repas, dîner, etc. 3. 
Subsistances, vivres, grains. 4. Froment. 
5. Eau. 6. Eau du Zemzem [yy'\]. 

pxi pour le masc, et le fém. 1. Bien 
nourri et gras (chameau), grasse (cha- 
melle). 2. Dont la chair a un bon goût et 
est bonne à manger, et qui n'est ni maigre 
ni trop gras (chameau qu'on doit égorger 

àj'j^ fem. de pxb Qui est à l'engrais 
(brebis). 
*-*!> Voy. ^y.]s 1 . 

Axkiw! N. d'act. de la X. — ^i. L^ 
>0^ ^^^Ujax^! Et lorsqu'il vit qu'ils 
désiraient entendre quelque chose de lui. 

A,*hA^pl. /*cLL^ I. Nourriture, aliment. 
2. Endroit où l'on mange habituellement, 
où l'on est nourri. 3. Goût, saveur. 

**)&A,fém. 'L^'Lfi Qui mange beaucoup 
et avec avidité. 

Àj]a? 1, Très-hospitalier, qui donne 
beaucoup à manger, qui nourrit bien son 
monde. 2. Grande hospitalité, qui fait 
qu'on n'est pas chiche pour ses hôtes. 

*xja.» Qui nourrit, qui donne à man- 
ger. 

*xla^ 1 . Nourri, à qui on a donné suffi- 
samment à manger. 2. Qui a de quoi vi- 



\re; heureux, ou qui est fort à son aise. 
6. Greffé. 4. Amorcé. 

**Jb;», *xhA pour le masc. et le jem. 1 . 
Dont la chair est bonne à manger. 2. Qui 
a contracté une bonne saveur et une 
bonne odeur dans l'outre (lait). 

i^xha 1. Friandises. 2. Arc. 

ai, » C 

À-g*±i? t .fem. de **i^ Qui nourrit, qui 
procure de la nourriture. De là 2. Arc, 
et 3. Larynx, et 4. Doigt d'un oiseau. — 
Au duel, .LyjJajl Les deux doigts 
égaux (chez certains oiseaux). 

,»xJ3;:*w» Lèvres (chez le cheval). 

.,f^ f.A.O. [n. d'act. ^J»^) 1 . Frapper 
quelqu'un avec une lance, lui porter un 
coup de lance, et l'en blesser, av. ace. et 
\^. 2. Jig. [n. d'act. ^^f^, (jLxxJs) Lan- 
cer contre quelqu'un des propos injurieux, 
médire, calomnier, déchirer quelqu'un, 
av. 3 de la p. et s^ des paroles. On dit 
aussi : ,î^ ^joa ^ .bii ^^xL Un tel 
s'attaque à la réputation, à l'honneur d'un 
tel, et le déchire. 3. Pénétrer dans l'inté- 
rieur, s'enfoncer dans l'intérieur des ter- 
res, du désert, av. ^J, du lieu. De là, au 
fig.: (j-»«)l v3 ^j*^ Il est d'un âge très- 
avancé. 4. Voyager pendant toute la nuit. 

On dit : JJJl (vT*^* ^- ^^ ^^*^ ' rj*^ 
. L*J ! ^J, çj^yu \ Le cheval marche à son 
aise, la bride étant lâchée. — Au passif, 
(^xL 1. Être percé d'une lance. 2. Être 
atteint par la peste (^j^LL). VI. Au pi. 
{n. d'act. (jiUaJ", ^^^ et ^jL^) Se 
porter réciproquement des coups de lance. 
VIII. Au pi., 'jlxLt Même signif. que 
la VI. 



& 



8» 



icjii 1. Un coup de lance. 2. Un coup 
de langue, un propos calomnieux. 
lx*l>, iliLb, iklxL Femme méchante. 

.jLxis et jjl-^^ Voy. la I. et la VI. 

• lIL 1 . Qui porte de violents coups de 
lance. 2. Détracteur, calomniateur, qui 
parle mal des autres et les déchire. Ma- 
homet a dit : QIjLL ^^jJl\ j_^J '^ {sous- 
entendu (J-.U3 î jis!^ 1 ^) Un croyant ne 
doit jamais s'attaquer à la réputation des 
autres. 

j^U» 1. Qui porte un coup de lance. 
2. Qui s'enfonce dans l'intérieur, qui pé- 
nètre plus en avant. De là : ,J, ^J^'^ 
Jv*-3 1 Homme d'un âge avancé. 

.,_JlJ), pi. (^[j-î» Peste, épidémie. 

i%<^, pi. ^f^ 1. Percé d'un coup de 
lance. 2. Atteint de la peste. 
<ùoti> Troupeau nombreux. 

• 

^^^ ,^;. j^LLS, et ^Llk»,^/. ^ LLp 
Qui porte de violents coups de lance 
(guerrier, etc.). 

^ — ÏV**^^ vj- (j*^'' Avancé en 
âge. Vog. ^J^[^>. 

/ ft ^ 
\,^oJ^ 1. Percé d'un coup de lance. 2. 

Atteint par la peste, ou mort de la peste. 
— • ! j.^ij I ^ :>jj.x^ (JJ*^"^ ^ ^^^^ homme 
qui meurt de la peste doit être compté 
parmi les martyrs. 
kh — àJs Taureau. 

Jus Voy.ji^. 
%^ [du turc et pers. lyLls) Marque, 
empreinte, chiffre, griffe tracée en tcte 
d'un diplôme, d'un edit. 



86 



>«L 



^j l^iL 1 . Officier chargé d'imprimer la 
griffe impériale sur les diplômes, etc. 2. 
Tograï, n. p\ d'un poète auteur d'une 
kassida connue sous le nom de ^/^ 
*=s^!. Voy. sous ^, 

yjij^j^ (mot turc prononcé doghri, en 
usage chez les Arabes de Syrie) Droit. 

j^h — VI. *èlJaj Faire l'ignorant ou le 
'sot. 
Jdi 1. Masse deau. 2. Mer, océan. 

Ailo coll. 1. Gens de basse condition, le 
bas peuple. 2. Menu bétail, comme les 
moutons. 3. Bêtes fauves de menue es- 
pèce. 

IsLiL 1. N. d'unité de ^\jà>. 2. Sot, 
imbécile. 

ipjiL et iÇ>jjLL 1. Sottise, stupidité. 2. 
Basse condition. 

fr'^àiJo 1. Démon rebelle. 2. Hideux, af- 
freux (démon). 

U±? /. 0. {n. d'act.jili, j|y^), et^ii 
et J^Js f. A. (n. dact. J^-, jjl-r.*-^» 

«LiJs) 1. Dépasser la mesure, toute me- 
sure ; sortir des limites, des bornes. 2. 
Être trop grand, très-haut. 3. Déborder 
(se dit d'un torrent, d'un fleuve). Voy. 
^e*a£. De là \. fig. Dépasser toutes les 
bornes de la justice. De là 5. Être tyran, 
ou rebelle, ou impie. 6. Être agité, être 
en fureur (se dit de la mer, des vagues). 
7. Bouillonner, être en mouvement (se 
dit du sang). 8. Mugir, bramer, beugler 
(se dit des vaches). II. et IV. Rendre re- 
belle, ou tyran, oppresseur, ou injuste et 
impie (se dit,/?, ex., de la prospérité, des 



richesses, de l'orgueil), av. ace. de la p. 

^LL pour ^'i-is, pi. 'iVk\s 1 . Qui sort des 
bornes, de son cours, qui déborde (fleuve, 
torrent). 2. Injuste, tyran, oppresseur, 3. 
Rebelle [pjn. ^j>\^). 4. Orgueilleux, in- 
solent. 

iuiLi? I . fém. du précéd. Orgueilleuse, 
sotte, injuste, méchante, rebelle (femme). 
2. Foudre accompagnée du bruit du ton- 
nerre («yw. iHcL-o), ou bruit terrible parti 
du ciel [syn. 'îcs:^.-^). 3. masc. Orgueil- 
leux, insolent. 4. Rebelle. 5. Tyran, op- 
presseur. 6. Roi , empereur des Grecs 
(censé révolté contre l'autorité mahoraé- 
tane). 

j^ et ï'yâs 1. Hauteur, lieu élevé. 2. 
Sommet d'une montagne. 

^^jii» Excès d'injustice ou d'impiété; 
révolte contre la loi de Dieu ou contre 
l'autorité légitime [opp. à yj,yj). 

LxL i.Son, voix. 2. Mugissement. 

Ljds, llii» Vache sauvage. 

'ùi}s t. Montagne escarpée. 2. Petite 
pierre. 3. Parcelle. 

wJ^Li», pi. O^ y» et ^j)o i . Idole, 
fausse divinité adorée par les idolâtres, 
surtout les idoles adorées par les Mec- 
quois [comme ^jS'^^JLi^, etc.). 2. Satan, 
démon, diable. 3. Sorcier, magicien, de- 
vin. 4. Homme rebelle et méchant. 5. 
Rebelle (juif ou chrétien). 

^ib [n. dact. ^^) 1. Se trouver 
près de quelqu'un, av. ^ de la p. 2. Se 
présenter de manière à pouvoir être pris, 
saisi ; prêter le flanc. On dit '.„__yo L» j.^. 
wD Prends ce qui se présente à toi, pro- 



file de l'occasion. 3. S'approcher de son 
coucher (se dit du soleil). 4. Etendre, dé- 
ployer les ailes (se dit d'un oiseau). 5. 
Soulever quelque chose avec le pied au 

avec la main, av. ace. et \ '. 6. Lier les 

pieds d'une chamelle avec quelque chose, 
av. aec.de la cham. II. (w. c^'acA^—à^^ik)") 

1 . Rapprocher, faire venir quelqu'un plus 

près, av. •. ^ de la p. 2. Ne pas remplir 

entièrement (un vase, la mesure), av. ace. 

3. Déployer les ailes (se dit d'un oiseau). 

4. Sauter avec quelqu'un, av. ^ de la p. 
!se dit d'un cheval qui saute avec le ca- 
Talier qui le monte). 5. Être ladre, et 
nourrir mal sa famille, av. ,j^ des p. 
IV. 1. Être près, être à portée, et prêter 
le flanc de manière qu'on peut facilement 
s'en saisir, av. J ou^^s- de lap. On dit: 
^ >Jai! b JL:L. Voij.lal. 1. etlaX. 

2. Approcher, rapprocher. 3. Être sur le 
point d'arriver, être imminent, av. ^J^. 
4. Remplir entièrement (un vase, la me- 
sure). 5. Mettre bas un fœtus qui n'a pas 
atteint la perfection (se dit d'une cha- 
melle). 6. Embrasser, étreindre, compren- 
dre, contenir, av. ^_J.c- de la eh. 7. En- 
tourer quelque chose de pierres, av. ^ï& 

de la ch. et s j. 8. Comprendre bien 

quelque chose, être au fait de..., av. ace. 
de la ch. 9. S'apercevoir de quelque 
chose, av. ^^ de la ch. lo. Tendre des 
pièges à quelqu'un, chercher à tromper, 
à égarer quelqu'un, av. J de la p. X. 
Être proche, être à portée, et prêter le 
flanc. Voy. la I. 

^ èih et wAaJs 1 . Le trop-plein, l'excé- 



^^ 87. 

dant de la mesure, d'un vase. 2. Ce qui 
complète la mesure. 3. Partie de l'Arabie 
qui touche à l'Iraque. 4. Nom d'un lieu 
près de Coufa. 5. Nom d'un lieu à Kerbela 
bijy , sur les bords de l'Euphrate, où a été 
tué Houssein fils d'Ali. 6. Bord, marge, 
limite. 7. Léger, agile, rapide à la course 
(cheval, jument) [syn. v^->, >— àà-). 

iiflls Le trop-plein, l'excédant de la 
mesure, d'un vase. 

^Lii> Inclinaison du soleil sur l'hori- 
zon, quand il s'approche du coucher. 

^liL 1 . Voy. ^_j!b et .^^ii» 1.2.2. 
Ténèbres de la nuit, 

^LiL Voy. ^^_J,s]s. 

àsLb 1 . Les alentours [p. ex., d'un jar- 
din). 2. Terres entre le désert et les mon- 
tagnes. 

^LiJs I. Agile, alerte, léger et rapide 
dans ses mouvements (homme, cheval). 
2. Sauteur, qui fait des soubresauts. 

isUia Petite quantité, un peu. 

ïiLib 1 . Bord (d'un vase). 2. Ce qui ex- 
cède la mesure, ce qui est ôté comme dé- 
passant le niveau; et 3. contr. Ce qui 
manque pour que la mesure soit complète. 

^Uis Rempli jusqu'aux bords, comble. 

vwÀiia 1. Peu nombreux. 2. Imparfait, 
incomplet, où il manque encore quelque 
chose. 

Jih f. A . [n. d'act. -yJs) 1 . S'éteindre 
(se dit de la flamme, du feu). 2. Être 
voilé, troublé (se dit des yeux). IV. Étein- 
dre. VIL S'éteindre, être éteint (se dit du 
feu, delà flamme). 



88 



â 



Etre 



Ji^fi^fém. mix* Qui éteint. — ^^^ 
j-ôusT^i Qui éteint la braise. [C'est le qua- 
trième ou le cinquième jour parmi les 
Jours \^^^- Voy. ce mot.) — ^c^-^ 
^^ J \ Qui éteint la pierre rougie au feu, 
«ze^apAor. grand malheur qui fait oublier 
les malheurs précédents. — ^-À^y \ ï.-aia.» 
1 . Brebis maigre que l'on rôtit au-dessus 
des pierres rougies au feu. 2. Espèce de 
serpent très-venimeux, qui, dit- on, en 
passant sur des pierres embrasées, les re- 
froidit et éteint le feu tout de suite. 

^JLb f.A.{n. (Tact Jco, .r^) 1 

trop plein, au point de déborder (se dit 
d'un vase). De là 2. Etre tout-à-fait ivre. 
3. Mettre bas un fœtus parfait, qui a at- 
teint toute sa maturité, juste au terme de 
la gestation, av. ^ du fœtus (se dit d'une 
femelle). 4. Soulever, enlever en l'air (se 
dit, p. ex., du vent qui soulève les flocons 
de coton), av. ace. 5. S'éloigner. On dit: 

^ J1s\ Va-t'en, laisse-moi. 6. Arri- 
ver, avoir lieu, se trouver que...., av. 

.^) suivi d^un verbe. II. [n. d'act. ^-^J=j) 
Remplir (un vase, etc.) trop, jusqu'à faire 
déborder. IV. Même signif. VIII. liL! 
Écumer le pot, la marmite, en ôter l'é- 
cume, av. ace. du vase. 

Is'Ja 1. Trop plein, qui déborde j^^r. 
exubérant. De là 2. Tout-à-fait ivre, au 
point de perdre connaissance. 3. Trop 
grand pour tenir dans la main. 

'isr^Us 1 . Fém. duprécéd. — isr^LL iSj 
Genou dont la rotule est tellement grande. 



U-^ 



que la main ne peut pas l'embrasser. 2. 
Sec (se dit de toute chose). 

^Lsr^^, fém. 'Is:^ Rempli, plein, 
comblé (se dit d'un vase, d'une écuelle 
remplie de nourriture, etc.). 

— LâJs Comble, état de ce qui est com- 
plet, rempli ; exubérance. 

r-lsus^fém. Is^lsJs Très-agile des jam- 
bes, rapide à la course, av. gén. des pieds, 

'iss.\jùû t . Ce qui déborde ; le trop, l'ex- 
cédant. 2. Écume d'une marmite en ebul- 
lition. 

àar^-^-* Ecumoire, cuiller à ôter l'écume. 

J^iiJs /. /. Ensevelir, enterrer. 

.xs.]d, ùJi^s, pi. :)vsôs\ Tombeau, sé- 
pulcre. 

Jlis /. /. [n. d'act. ^iL, .^jiL) Faire un 
soubresaut (se dit d'un cheval). II. [n. 
d'act. j^^J ) Se couvrir de crème (se dit 
du lait, quand il eu paraît à sa surface). 
IV. Faire faire un saut au cheval que l'on 
monte en le piquant des deux sous le ven- 
tre. VI. Être en désaccord , ne pas s'ac- 
corder (se dit des mots dans un discours). 
VIII. [71. d'act. Xh.\s\) Mettre ses pieds 
sous les jambes du cheval pour tenir plus 
solidement à cheval (ce qui est d'un très- 
mauvais cavalier). 

«^ûJj 1. Saut, soubresaut. 2. Crème (de 
lait). Voy. Vyi. 
j^aJa Grand vase creux et profond. 

i^J^ /• /. [n. d'act. ^J^yàs) 1 • Mourir 
(se dit des hommes et des bestiaux). 2. 
Cohabiter avec une femme, av. ace. delà 



p.— lils {n. d'act. ^J^, L-LiJs) Être 
sale, crasseux, dégoûtant (se dit d'un 
homnae ou des vêtements). 
^Jils,fém. Î-1âL Sale, crasseux {s7jn. 

ji^i^âJo {n. d'act. ^J^) 1 . Cohabiter avec 
une femme, av. ace. de lap. [sijn.^^j). 
2. Salir, souiller, av. ace. 3. Disparaître 
(se dit d'un homme qui a fui de son pays 
et qui est allé on ne sait où). V. 1. Salir. 
2. Cohabiter avec une femme. 
-Li-LiL Femme maigre, amaigrie. 

J..-^^ Sorte de soupe de lentilles. 

^ / c x 

^iaâia Êtremou, lâche, faible, au point 
de ne pas pouvoir opposer de résistance. 

^ jUai-L 1. Bord d'un ruisseau. 2. 

Marge. 3. Extrémités des branches d'un 
arbre. 

iiiaii. et iàiaiL, pi. ^ ^LiL 1. Flanc, 
hypocondre, parties les plus délicates et 
les plus sensibles du ventre, voisines des 
côtes. 2. Partie molle du ventre. 3. Mor- 
ceau de chair mou et tremblant. 

'àSÛD /. /. {n. d'act. i^J^) Aborder, 
commencer quelque chose, entamer, se 
mettre à..., av. ^ de la ch. ou av. un 
verbe à l'aoriste. — Wvrr^ ,.jL^->^2^. ^-^^ 
dj^\ ^^jj ^ Ils se mirent tous les deux 
à se couvrir de feuilles du jardin [syn. 
ôâ.!, J*sw). — ^)of.A. (n. d'act. ^^^sds^ 
i^y}s) 1. Commencer, se mettre à... 2. 
S'établir dans un lieu, prendre pied. On 
dit: ^^j^\ i^il» Il s'y établit. 3. ^^pd:> 
i:>]j^ Il obtint ce qu'il désirait. IV. Faire 

obtenir à quelqu'un ce quil désire, com- 
II. 



J^ 



89 



hier ses vœux, av. ace. de la p. et v » de 

la ch. 

/ / y , , 

lilL 1 . Entrer, se trouver dans le Jii?, 
c.-à-d., dans l'heure qui est entre [Qy£& 
et le coucher du soleil, ou dans le moment 
où la matinée finit. 2. Amener les ténè- 
bres (se dit de la nuit). 3. Se lever (se dit 
du soleil). 4. contr. Prendre une teinte 
rouge à l'heure du soir (se dit du soleil 
couchant) ; être près du coucher. 5. Habi- 
tuer à teter, apprendre à son petit à teter 
(se dit d'une chamelle). — Jii? 1. Etre 
abîmé, endommagé par la poussière, au 
point que la croissance en est arrêtée (se 

dit des plantes). 2. Venir prendre part à 

' » ' 

un repas sans y avoir été invité. — J-iL 
(n. d'act. iJUi» et iJ^âJs) Etre en bas âge, 
être encore dans l'enfance. II. (w. d'act. 
^..^iiaj) l.Etre près du coucher (se dit du 
soleil). 2. Avoir des petits, traîner à sa 
suite des petits encore tout faibles, et 
avancer lentement pour que ceux-ci puis- 
sent suivre (se dit des chameaux). 3. Ha- 
bituer, apprendre à teter en donnant à 
teter petit à petit; élever, nourrir un pe- 
tit (se dit d'une chamelle). 4. Méditer 
beaucoup sur quelques mots, et finir par 
en saisir le sens, av. ace. des paroles. 5. 
Arriver. — AAÎ! c^sàs La nuit arrive. 
C. {dérivé de ,^«-a-») Venir prendre part 
au repas sans y avoir été invité. 7. Etre 
pique - assiette , venir chez quelqu'un 
prendre part au repas sans avoir été in- 
vite, av. ^^ de la p.— Au passif, Jii 
[n. d'act. J-fiiïJ ) Ktre abîmé, endommagé 

par la poussière, au point que la crois- 

12 



90 



> 



V 



sance en est arrêtée (se dit des plantes) . 
]V. 1. Entrer dans le temps de la journée 
appelé ^yiils {Voy. la I. 1.). 2. Avoir un 
petit tout petit encore, qui ne peut pas 
suivre sa mère (se dit des femmes ou des 
femelles) ; avoir des enfants en bas âge. 
3. Etre sur le point de mettre bas. V. Etre 
importun, être pique-assiette, se présen- 
ter à un repas sans invitation. 

Jiis, p/. JLàlsl, JjiL 1. Petit (en par- 
lant de toute chose).— JàL ^,Uj Doigts 
très-petits. 2. Enfant en bas âge. 3. 
Obscurité de la nuit. 

DÀLfém.de Jii» Petite. — aib WjUw 
Petite fille. 

^}JJs pour le sing, et le pi, et pi. JLiLl 

1 . Petit, tout petit (se dit de toute chose). 

2. Enfant en bas âge; petit qui peut à 
peine marcher (en parlant des animaux) . 

3. Petit brin, parcelle [p. ex., de feu, 
lorsqu'on bat le briquet) . On dit : Cj vJ Lîaj' 
jU I JUL! Les étincelles volèrent de tous 

côtés. 4. Besoin, nécessité. 5. Nuit. 6. 
Soleil près du coucher. 

Jii? 1. Enfance. 2. J^^ S^ Heure 
du jour entre l'heure de l'après-midi ap- 
pelée ».-ûs et le coucher du soleil. 3. J.il» 
ï! Ai) I Fin de la matinée, heure où la ma- 
tinée finit et où le jour avancé commence. 

4. Ténèbres de la nuit. 5. Pluie. 
Ûi[l> Utilité, avantage. 

jLiL, JUJs Boue sèche. 

3jlil>, iOyIj, "^^à^s Enfance, bas âge. 

J-ilj, n. d'unité iLiL Reste d'eau trou- 
ble, bourbeuse, au fond du bassin. 



Jlais Petit, enfant en bas âge. 

J^iL, ^^-âi», J^^ '^ient du nom de 
de j^j ^ji J-^, surnommé J--^ 
^i^fi^e^ w«j|^c\V'J.^â) Parasite, pi- 
que-assiette qui vient prendre part au re- 
pas, à la noce, sans être invité {Voy. 

Jii?l Plus importun. 

JUILt dimin. de caresse du pi. JLiist 
De tout petits enfants. 

,Jila^, pi. JiLL^ et AiLi^ 1. Qui a 
un petit, un enfant en bas âge, ou des 
petits (se dit des hommes et des animaux). 
2. Qui est suivi par de plus petits que soi 
(nuage). 3. Qui est près de mettre bas, 
d'accoucher (femelle, femme). 4. Qui fait 
mourir les plantes tendres par sa tempé- 
rature froide (nuit) : ^sûzi? "iU. 

♦ai? [n. d'act. ^J^'^) 1. Mourir, être 
mort. 2. Lier , serrer et retenir. XI. 

iULt pour ,jLftl>! t. Être uni, égal (se 
dit du sol). Voy. ^U^^- 2. Chercher du 
repos et de la tranquillité. 3. Être beau, 
gracieux de formes. 

^jsà> 1. Mort. 2. Prison. 

j^Lilî 1. Mensonge. 2. Paroles vaines 
et futiles. 3. Action de rester en arrière. 
4. Action de retenir quelqu'un et de le 
retarder. 

U.:,cb et J^iv^il» 1. Faible, débile. 2. Qui 
a la vue faible. 3. Lâche, poltron. 

li>b/. O. (n. d'act.'^,"^) l. Surna- 
ger, venir, paraître à la surface de l'eau, 
av. «Ul. ^J;y 2. Apparaître, se laisser 



J- 



> 



9! 



voir se trouvant sur une hauteur (se dit, 
p. ex.., des feuilles sur les arbres, d'un 
oDîmal que l'on voit au haut d'une col- 
line), av. ^^c ou f^^- 3. Courir à toutes 
jambes (se dit des gazelles). 4. Mourir, 
être mort (se dit d'un homme). 5. Abor- 
der, entamer, entreprendre quelque chose. 
6, Voy. lsd>. 

,^Li> your ^LL> 1 , Qui vient et paraît 
à la surface de l'eau. 2. Tafi, nom d'un 
cheval. 

-Ai», n. d'unité iliJ» i. Feuille de pal- 
mier nain. 2. Raie. 3. Serpent très-veni- 
meux marqué au dos de deux raies sem- 
blables aux feuilles de palmier nain. On 
rappelle aussi ^XiJaJIji. 4. Espèce de 
palmier [borassus flabellifolia). 

SjiL Plante très-délicate. 

ï^Jùû 1 . Cercle autour du soleil ou de la 
lune. 2. Écume qui nage à la surface du 
contenu de la marmite en ebullition. Voxj. 

aJi> Produire un son. 

iSI? Bruit produit par le choc d'un corps 
dur contre une pierre. 

j^is Bruit produit par une grenouille qui 
saute dans l'eau. 

-.ii [du grec toc^iç) 1 . Ordre, organisa- 
tion. 2. Rit, cérémonies religieuses, li- 
turgie. 
iL-lài? et A.^^J^s Petite pièce attenante au 
salon principal du harem, et séparée de 
celui-ci par une cloison à jour ou grillage 
en bois. [C'est dans cette pièce que Von fait 
jouer et chanter les aliraeh Ut^ /*^'^, 



quand il y a des hommes dans le salon 
du harem.) 

^s]a.^\,pl. vj:^LiJua.wi [du grec aT:oiy&\ov) 
Élément (dans la nature) ; principe, élé- 
ment (d'une matière). 

ik^l? Produire un son en frappant de 
ses sabots un sol pierreux. 

ïiLkftis 1 . Son produit par les chevaux 
frappant de leurs sabots un sol dur et 
pierreux. 2. Craquement des articulations 
dans le massage pratiqué dans les bains 
orientaux iyoy. ^ùsSs). 

IaI? [n. d'act. jàs) Marcher avec ra- 
pidité. 

Lb 1. Humecter légèrement le sol (se dit 
de la rosée, etc.). 2. (n. d'act. JJs) Être 
humide, légèrement humecté par la pluie 
ou par la rosée (se dit du sol). 3. [n. d'act. 
j.i9, Jj^) Verser impunément le sang 
d'un homme, tuer quelqu'un sans qu'il 
soit vengé, av. ace. de lap. A. Etre versé 
impunément, sans être vengé (se dit du 
sang d'un homme tué) . 5. Léser quelqu'un 
dans ses droits, le priver de ce qui lui est 
dû, av. ace. de la p. et ace. de la ch. 6. 
Accorder un délai, donner du répit à son 
débiteur, av. ace. de la p. [comp. JLL 
IV.). 7. Pousser avec vigueur et faire 
marcher devant soi (un chameau, etc.), 
av. ace. 8. (w. d'act. ïJbLL) Plaire, être 
agréable à quelqu'un, av. J (m «iL_ de la 
p. 9. Retenir, contenir quelqu'un, et 
l'empêcher d'avancer. 10. Etre spacieux, 
vîi^ste, et paraître tel à quelqu'un, de ma- 
nière qu'il s'y troute fort à son aise (se 



92 



> 



JJ= 



dit d'un liea), av. ,J* de lap. ii. pour 
ÎIL Enduire, humecter de quelque chose, 

av. ace. et v >. — Au passif, JJs l. Etre 

versé impunément, sans être vengé (se dit 
du sang d'un homme tué). 2. Etre hu- 
mecté par la pluie ou la rosée (se dit du 
sol). IV. 1. Etre humecté d'une pluie lé- 
gère. 2. Paraître sur une hauteur, av. 
,j.o. 3. Apprendre quelque chose, s'aper- 
cevoir de quelque chose, av. ^^ de la 
eh. 4. Donner sur un point [p. ex., d'une 
fenêtre qui donne sur le jardin, av. ^j*. 
5. Permettre, souffrir que le sang soit 
versé impunément, av. aec. de la p. On 
dit pour maudire quelqu'un : il)! iAls\ 
Que Dieu permette que son sang soit versé 
impunément! — Au passif, JisI 1. Etre 
versé impunément (se dit du sang). 2 . Etre 
humecté par la pluie ou la rosée (se dit du 
sol). VI. («. d'act. JJLk)") Allonger le 
cou ou se dresser sur les orteils pour voir 
mieux et plus loin [Voy. JLL VI.). X. i. 
Plaire à quelqu'un, av. J de lap. 2. Re- 
garder d'en haut ce qui est en bas. 3. 
Apprendre quelque chose,s'en apercevoir. 
J-l» 1. N. d'act. de lai. 2. Sang versé 
impunément. 3. pi. JblL, JiL Rosée ou 

pluie très-légère [opp. à JjIj). — J "Xà 
'(p 1 r I ^ ' ■ \ ^ - 

J-^ J-J '_5 4-r'^. Et si une bonne averse 

n'y tombe pas, ce sera au moins la rosée. 
4. Forte impulsion donnée à quelqu'un 
pour faire marcher en avant. 5. Petite 
quantité de lait de chameau. 6. Ron état 
d'un chameau gras. I.fém. iilL Agréable, 
qui plaît beaucoup; charmant, doux, dé- 
licieux (se dit d'une belle nuit, d'une belle 



chevelure, d'une bonne eau, d'une belle 

.,1k yo ' 

femme, d'un vin doux, etc.). — i^X^s ^^^ 
Vin doux et délicieux. 8. Rafraîchi par la 
pluie et sain (jour, air). 9. Homme très- 
âg^é. 
JJa et JJs Serpent. 

Ji 1. Lait. 2. Sang. 3. Voy. JX. 4. 
Suif, graisse. 5. Ce qu'on boit de lait en 

une fois, un coup. 6. Pluie. — » ^^^ 5xJ 

JJa3 \ La pluie l'a aplati en tombant des- 



sus. 



jf X O E p t 



JlL, pi. J^l, jjlL 1. Corps, per- 
sonne, individu. On dit : oJlil? ^\ L^ 
Que Dieu conserve ta personne, ta vie ! 2. 
Décombres, débris d'une maison ruinée ou 
d'un campement. — ilU> ^ vJUâsj Je 
m'arrêtai sur les débris de sa demeure. 3. 
Trace d'un coup de sabre, etc. 4. Voile 
(d'un vaisseau). 5. Surface (de l'eau). 6. 
Estrade sur laquelle on s'assied (comme, 
p. ex., dans une boutique). 7. Neuf, nou- 
veau, récent. 

iJlL 1. Fém. de JJ». 2. Odeur agréable. 
3. Air doux et salubre, bon air. 4. Jardin 
humecté par la rosée. 5. Vie douce, agréa- 
ble; aisance qui permet de bien vivre et 
d'être bien mis. 6. Vieille femme. 7. Fem- 
me éhontée, dévergondée. 8. Vin doux et 
délicieux. 

iU>, />/. Jil? 1. Cou, encolure. 2. Gor- 
gée de lait, coup que l'on boit. 

"iS^Js 1. Trace, vestige d'une maison, 
d'un campement, débris, décombres. 2. 
Forme, extérieur. 3. Grâce, beauté, élé- 
gance. 4. Gaieté, joie. 5. On dit : »\JI ^^ 



JJLb 1. Versé impunément, sans être 
vengé (sang). 2. ;?/. 2lb, Jii, ^IL! Natte 
tressée de feuilles ou d'écoree de palmier. 
3 . Douceur, tout ce qui est doux au goût. 

jblia Vin doux. 

jiU> Croûte formée par le sang figé. 

i^ Jém. Sang versé impunément, qui 
n'a pas été vengé. 

JJa/» Versé impunément, sans être vengé 
(sang). 

jJb^ 1. Incertain, vague (se dit d'une 
affaire). I.Jém. àlL.» Qui donne sur..,.; 
ex.: 2l=wjJ! A^Lj ^^ ïUa^! oJLjLiJî 
Des fenêtres qui donnaient sur le Tigre. 

Jjiis.» 1. Humecté par la rosée. 2. Versé 
impunément (sang). 

D^'^fém. de J_jlL'. 

s^^Sh f. 0. [n. (Tact. JLJLL) i. Cher- 
cher, rechercher quelque chose, av. ace. 
2. Demander quelque chose à quelqu'un, 
demander, exiger que..., av. iL. de la p- 
ou ij! suivi d'un aoriste. 3. Rechercher 
quelqu'un, avoir du penchant, delà sym- 
pathie pour quelqu'un, av. il— de la p. 4. 
Poursuivre. On dit: i^J.i .._^M> Il pour- 
suivit son sang, c.~à-d., il cherchait à 
venger le sang versé (de son ami ou pa- 
rent) . — v.^^JJ5 Etre absent et éloigné ; se 
trouver loin (être, pour ainsi dire, cher- 
ché).II. [n. d'act. v—^ILj) Réclamer sou- 
vent, revenir souvent à la charge pour 
demander. III. («. d'act. wî^î», iJiiJ) 
1. Réclamer, demander à quelqu'un le 
payement de..., ou les comptes; se faire 



U 



93 



rendre des comptes, av. ace. de la p. et 
w de la ch. 2. Faire des réclamations 
auprès de quelqu'un, av. ace. de la p. ou 
^ t suivi d'un verbe. 3. Punir quelqu'un, 
av. v^ de la p. 4. Inviter, convier, ou 

pousser à quelque chose, av. ace. et v >. 

— *ai-ij ,J,I ^j^shLj ^i) j;xJLL Une 
envie me prit d'aller dans leur pays. IV. 
f. Forcer, obliger à chercher, à deman- 
der, av. ace. de la p. et ace. de la ch. 

2. Accorder à quelqu'un sa demande, av. 

ace. de la p. et v > de la ch. 3. Etre loin, 

être à une certaine distance, et,powr ainsi 
dire, se faire chercher (se dit d'une ai- 
guade, d'un pâturage). V. Demander, 
exiger, rechercher ; réclamer avec insi- 
stance, av. ace. VIII. vJ^JUsl Demander, 
exiger, réclamer. 

» ^^.,pl. .^^blLl, 'illis, V iblL masc. 

X • 't'y 

etfém. 1. Amant. — «L-J v-«JLL> Qui est 
toujours à la poursuite de quelque femme. 
F. Jl!». 2. Amante, maîtresse. — à^U? ^ 
C'est sa maîtresse. 3. Objet recherché, 
objet des désirs. 

vw-J-b 1. Objet recherché, désiré. 2. 
coll. Ceux qui cherchent, qui demandent 
ou désirent quelque chose {Voy. v._^IJ5}. 

3. Réclamation, demande. 

iClL/ém. de v^^^JLb t . Objet recherché, 
objet des désirs. 2. Maîtresse, amante. 3. 
iJlis "À Règle. 4. Réclamation, demande. 

ïlli? 1. Voyage lointain. 2. coll. Anges 
qui inscrivent les actions des hommes, 
sur des tablettes et les gardent. 

àAL. Objet recherché, objet des désirs. 



94 O^IL 

1 . Qui cherche, qui recherche, qui pour- 
suit un objet, chercheur. 2. Qui demande, 
qui reclame. De là 3. Mendiant. 4. Ven- 
geur du sang versé. 5. Qui cherche la 
science, la sagesse, la vérité, et vise à la 
perfection ; ascète, qui s'adonne à la vie 
spirituelle. 6. En Afrique, Lettré, savant. 
— A*j\ MJs Les savants. 

v^^jUa, pi. v.jlJi5 Qui cherche, qui pour- 
suit, qui demande quelque chose. 

w^-ii5, pi. ^LJJa I. Qui cherche, qui 
poursuit quelque chose, qui demande. 2. 
Qui cherche la science, la sagesse et la 
vérité, savant. 

v-^blL, 'gl. rég. Jjj^j^ l . Qui demande 
souvent et avec instance. 2. Qui recher- 
che et poursuit quelque chose avec per- 
sistance, grand chercheur. 

•^^^Jix» et LlL>, p/. ,^\Xi> 1. Deman- 
de, objet de la demande, désir, intention. 

2. Question, ou point d'une science (jp. 
ex.y de droit, de théologie, de philosophie) 
{syn. XwaiL»). 3. Trésor enfoui. 

s.^*Ui/» Éloigné, situé à une certaine 
distance, p. ex., jusqu'à une journée de 
route (se dit d'une aiguade ou d'un pâ- 
turage). 

Vir^^» J^^"^- ^^yjof Cherché, recher- 
ché, demandé, poursuivi. 

' \\ i " 

O^UJ5 [n. d'act. ^^_jlL) Couler (se dit 

de l'eau). IL [n. (Pact. v.i^JLbJ') Excéder, 

dépasser en nombre ou en mesure, av. 

^^ de la ch. 

iiUj Faible de corps et d'esprit, débile 

Pet imbécile. 



^L /. A. {n. d'act. jUL, iL iii) i . Être 

las, fatigué. 2. Fatiguer, éreinter (sa bête 
de somme), av. ace. — lli» et J^ l. 
Eprouver des douleurs au ventre pour 
avoir mangé de l'arbre JLL. 2. Avoir le 
ventre creux, vide, affamé. — Au passif y 
lU» Avoir le ventre vide. IL {n. d'act. 

^^j) 1. Fatiguer, lasser. 2. Importuner 
quelqu'un, le quereller, chicaner, av. ,^. 
IV. Fatiguer, éreinter, tuer à force de fa- 
tigue (sa bête de somme), av- ace. 
J-b 1. N. d'act. de la l. 2. Fatigué, 

las, éreinté (chameau). 3. Qui a le ventre 
creux, vide, affamé. 4. Reste d'eau trou- 
ble au fond du bassin. .5. n. gén. Espèce 
d'acacia, grand arbre à épines {acacia 
gummifera). 6. liyo^ JU» Bananier et 
Fleur du palmier. 

Ji? pour le masc. et lefém., pl.J^\ 
1 . Fatigué, éreinté, las (se dit d'un cha- 
meau, ou d'un pâtre à qui son troupeau 
a donné beaucoup à faire). 2. Maigri, 
amaigri, 3. Qui fatigue, qui éreinté ses 
chameaux en les faisant aller loin (berger). 
4. «L»^ JJ» Qui court après les femmes. 

JLL> Vie aisée, aisance, 

JlL, fém. iarUa 1, Qui éprouve des 
douleurs au ventre pour avoir mangé des 
branches de l'acacia .AL. 2. Qui abonde 
en acacias Jli>. 

iârlb l.fém. de JLi>. 2. n. d'unité de 
JiSo Un acacia {acacia gummifera). 3. 
Tout grand arbre dans un terrain sa- 



blonneux.— isrU? ïalha, n. pr. commun 
à plusieurs hommes. 
'LsAL fém. de _J^,pL ^bJJ»!. 

iJUs, pi. ^IL 1. Fatiguée, éreintée 
C ' ' C ' ^ , r 

(chamelle). 2. pi. rég. ^^^shO? Méchant. 

-^^^LJ=3I ^Jly ^^^U!^^ N'é- 
tait à cause des bons, les méchants se- 
raient anéantis tous. 

^^ 1. Mauvais état, corruption. 2. 
Ruine (op^. à rr-«-^)- 

_îiL> coZZ. Acacia [acacia gummif era) . 

'LîsrUs Feuille de papier, etc. 

^\]s pour le masc. et le fém.,pl. ^'^ 
1 . Las, fatigué, éreinté, exténué de fati- 
gue. On c^i^.'jLiw^^JLL 2^U Chamelle 
exténuée par de longs voyages. — v^^ 
^Lsr^da 'ÀaLJ! Le cavalier et la chamelle 
qu'il montait étaient tous deux exténués 
de fatigue. 3. Teigne. 

îsrTrlL, pi. _^)^fém. de .^^. 

ÏstHIs Tolaïha, dimin. de Ï:s-U?, w. pr. 
d'homme. 

^owbUa J.j! Chameaux malades pour 
avoir mangé de l'acacia. 

v^,^*.^sr-Lb 1 . Jeter sur quelqu'un quelque 
chose de sale, et l'en salir, av. ace. de la 
p.; éclabousser. 2. fig. Souiller. 

et>*_À^3r-U5 Violent (coup). 

[n. d'act. Ills) 1. Salir de quelque 

saleté, av. ace. [Voy. ^J^). 2. Noircir. 3. 
Effacer (l'écriture). IX. 1. Être dispersé, 




l^^ 95 

disséminé. 2. Couler, se répandre (se dit 

des larmes). 
a: 
jJJs 1. Action de salir (Voy. jJa)). 2. 

Eau fangeuse, remplie de vermine et qui 
n'est pas potable. 

-Li-lii/em. Femme sotte. 
O^-lL Voy. J^iJi. 
^sr-^Jb Voy. «^asr-lL. 

^^-Us — >^^| Voy. ^jl^î. 
pi-lL Éléphant. 

^IvAiî /. /. {n. d'act. ,J"il») 1. Effacer 
(l'écriture), av. ace. [comp. /rj^ et 
i^^^)- 2. Lâcher un vent, un pet. On 
dit : \^i (j*^ . 3 . Apporter quelque chose, 
av. ^. 4. Se perdre, s'en aller (se dit, p. 
ex., de la vue d'un homme devenu aveu- 
gle). — Au passif, ^J-^ Être amené, ap- 
porté, conduit à... — j^t=s^î ,J. a.» jt^ 
Il a été mis dans un cachot. IL (n. d'act. 
^LALj) Effacer l'écriture, av. ace. V. 1. 
Être effacé (se dit de l'écriture); devenir 
ras, uni, n'avoir plus de traces de.... (se 
dit d'une surface devenue unie). 2. Être 
employé en guise de «L^J-^wl? (se dit d'une 
pièce d'étoffe). VII. Être secret, caché, 
enveloppé de mystère (se dit d'une affai- 
re). XV. ^^..JLLl [n. d'act. 'L^t) i. 
Errer, aller çà et là. 2. Se répandre sur 
tout le corps (se dit de la sueur). 

^>«Ib 1. N. d'act. de la I. 2. Voile noir 
qu'on met sur la tête. 

^IJs, pi. ^blL! 1. Uni, dont la sur- 
face ne présente ni aspérité ni aucun des- 
sin. 2. Loup au poil ras. 3. Peau rase, 



96 



JW^JO 



dépourvue de poil sur les cuisses, d'un 
chameau. 4. Feuillet net, page nette, 
blanche, où il n'y a rien d'écrit, ou bien 
où l'écriture est effacée, foy. (^y=>- ^■ 
Sali (vêtement). 6. Vieux et usé, râpé. 

LULL Couleur grisâtre. 

LlbLL Linge, chiffon avec lequel on es- 
suie et nettoie quelque chose, avec lequel 
on efface ce qui est écrit sur une table 
noire. 

^JLt! 1. Ras, uni, dont la surface ne 
présente ni poil, ni aspérité, ni dessin. De 
/à 2, Usé, râpé (vêtement). — ^jij\^Ju>\ 
Qui porte un vêtement tout usé. 3. Satin. 
4. Sale, malpropre. 5. Nègre, noir. 6. 
Suspect, qui jouit d'une mauvaise répu- 
tation. 7. Voleur. 8. Atlas, nom d'un 
chien. 9. Dont le poil tire sur le noir. 
De là, jvJJa^Loup. 

^r-^ Aveugle, frappé de cécité. 

,LlLi> [dupers. .LiJlJ), pi. 'uiSVA> 
1 . Espèce de voile en poil de chèvre ou 
de chameau qui pend des épaules ou 
du haut du bonnet, et descend sur le dos, 
tel que le portent les mollahs, les juges, 
surtout en Perse et en Turquie. De /à, 

.LJLIs ^\ comme terme de mépris 
adressé aux non- Arabes. 2. Espèce de 



^ 



manteau vert. 



>,^t^iJ3 1. Baisser les yeux et regarder 

fixement le sol. 2. Prendre un air austère 
et rébarbatif. 3. Reculer et se retirer (du 
combat, etc.), av. ^, 4. Munir, entou- 
rer quelque chose de charmes, de talis- 



mans, pour empêcher d'approcher (se dit 
d'un magicien), av. ace. 

J^^, pi. vj:.^U.*vii>, *wblb Charme, 
talisman, figure magique tracée par un 
magicien, pour empêcher l'accès d'une 
chose ou la garantir contre l'influence 
étrangère.r-oU*J.i^^_-^=s.L^^ Magicien 
qui trace un talisman. 

JoX-b — {rr;}^ Malheur, calamité. 

//CE 

ialLl Malheureux. 

/ / o /■ 

^jJaA-L» Agiter, secouer. 

JJalL. et iiJalL Malheur, calamité. 

y / c / 

J-iali» Maladie incurable. 

JL^ et Jis^ 1. Maladie incurable. 
2. Mort. 3. Certaine maladie dans les 
reins chez les ânes. 

ïlLbJlL 1. Maladie incurable. 2. Mort, 
s. f. 3. Maladie dans les reins chez les 
ânes. 4. Luette tombée qu'il est difficile 
de remettre et qui empêche la déglutition. 

iliaJJ» Tolède, ville d'Espagne. 
aAl? f.A.O. («. (Z'ac/.p^lL, alla>>, aila^) 

1 . Gravir une montagne, monter, s'élever 
sur une hauteur, âv. ace, et absol.^ 
monter en haut. De là on dit : vjl^xil? 
i£!>-jj Son âme monta en haut, pour dire, 
il rendit l'âme. — J/-Vj ^^ ^-^^ Sa 
respiration montait et descendait, pour 
dire, il était haletant. 2. Paraître, appa- 
raître de manière à être vu de tout le 
monde. 3. Se lever (se dit du soleil, des 
étoiles). 4. Pousser (se dit d'une dent, 
quand elle est sortie presque tout entiè- 
re). 5. Être en fleur, om produire la spathe 



£' 



(se dit d'un palmier). 6. Survenir, se pré- 
senter chez quelqu'un, se laisser voir, av. 
^1& des p. ou ^J^du lieu. — ^^CU*li> 

V jvjJ! Les Arabes se dirigèrent sur moi 

(pour m'attaquer). Et 7. contr. Se reti- 
rer, se dérober et cesser d'être vu, av. 
^c des p. ou du lieu. 8. Venir dans un 
pays, se rendre dans un pays, av. ace. 
On dit: m-^j^ JLis, ^2>% «.ils. 9. av. 
,^Ja de la ch.. Apprendre quelque chose. 
— fi^js f. A. Gravir une montagne, s'é- 
lever sur une hauteur, av. ace. 11. [n. 
d'act. ^^) 1. Elever, faire monter plus 
haut, faire gravir une hauteur, av. ace. 
2. Remplir la mesure, av. ace. 3. Com- 
mencer à avoir la spathe (se dit d'un pal- 
mier). 4. Monter, gravir une montagne. 
III. [n. d'act. 9^1 "<i^LL-») 1. Considé- 
rer, examiner attentivement une chose, 
av. ,^J^ de la ch.2. Voir, regarder, av. 
ace. 3. Lire, parcourir (un livre, une let- 
tre), av. ace. ou^^Js-. 4. Faire voir, mon- 
trer quelque chose à quelqu'un, av. ace. 

de la p. et . » de la ch., ou av. d. ace, 

ou av. ace. de la ch. et ^^ de lap. On 
dit : b^^^Si AxJLb II lui fit voir ses livres. 
5. Exposer, expliquer, représenter l'état 
d'une chose à quelqu'un, av. ace. de lap. 
et w> de la ch. IV. l. Faire paraître, 
faire lever, faire sortir, faire apparaître, 
av. ace. 2. Instruire, informer quelqu'un 
de quelque chose, av. ace. de lap. et ^Xt 
de la ch. 3. Présenter, offrir, donner 
quelque chose à quelqu'un, av. IL de la 
p. On dit : lij^ ^J \ ^\ Il lui accorda 

une faveur, il lui fit quelque bien. 4. 
II. 



£ 



IL 



97 



Lancer une flèche de manière qu'elle aille 
trop haut et par-dessus le but (se dit d'un 
archer). 5. Venir, arriver. 6. Stimuler, 
exciter quelqu'un à marcher plus vite, 
av. ace. de lap. 7. Vomir. 8. Produire la 
spathe «IL (se dit d'un palmier). V. 1. 
Être rempli, être au comble (se dit d'une 
mesure, d'un vase). 2. Porter ses regards 
sur quelque chose, av. *iL_ de la ch.; 
considérer, examiner, regarder avec at- 
tention, av. «ec. ouyjfde lach. — /^JLLxjj 
^^L) *aij ^LJt ^^_j ^ Il regardait 
attentivement toutes les figures des per- 
sonnes qui dormaient. Onditaufig.: liU 
^tl^ J, «.ILx! J ^ ^î Que Dieu 
conserve en bonne santé celui qui ne re- 
garde pas dans ta bouche, pour dire, ce- 
lui qui ne guette pas tes paroles pour les 
rapporter ensuite. 3. Apprendre quelque 
chose, s'en apercevoir. 4. Attendre quel- 
que chose, être dans l'attente de quelque 
chose, regarder pour voir si l'on vient. 
— ^LS' .Jji^j J,î C^xliaj* J'attendais 
l'arrivée de votre lettre. 5. Se balancer 
en marchant, av. ^J,. 6. [enÉg.) Devenir 
amoureux. VIll. liJs! l. Se lever (se dit 
du soleil, des étoiles). 2. Boutonner (se 
dit d'un palmier). 3. Survenir, arriver et 
se trouver auprès de quelqu'un, av. ^Jls 
de la p. 4. Arriver, venir dans un pays, 
av. ace. du lieu. 5. Avoir connaissance, 
être instruit de quelque chose, av. ^ls■ 
de la ch. 6. Examiner une chose, et pé- 
nétrer au fond d'une affaire, av. ace. ou 
^j de la ch. 7. Être propre à une affaire, 

et s'en occuper, av. J de la ch. X. i. 

13 



98 



^ 



Enlever, emporter. 2. Chercher à péné- 
trer, à connaître la pensée intime ou l'o- 
pinion de quelqu'un, av. ace. de la ch. et 

ace. de la p. 

"M 

flJLfa 1. Spathe du palmier, enveloppe 

qui contient tous les éléments de la fruc- 
tification, et qui a la forme de deux sou- 
liers joints l'un à l'autre. 2. Fruit, quand 
il commence à se nouer. 3. Fruits, tout 
le produit d'un arbre. 4. Quantité, me- 
sure, nombre, chiffre. On dit : .r^^^ 
.^_» Ji sJlL Cette armée est de mille hom- 
mes. 5. Partisan, sectateur, acolyte. 6. 
Plage, certaine étendue de pays. 7. Bord, 
marge (d'une vallée).— LxlL Du côté op- 
posé, du côté qui fait face. 

jJi? I. Côté qui fait face. On dit : «JLLt 
_jj_*î! alL II parut en face de l'ennemi. 
2. Lieu élevé d'où l'on peut voir les alen- 
tours. 3. Aspect, ce que l'on voit, ce qui 
se laisse apercevoir. On dit : «JLL i>;jJLL! 
^c^l Je lui fis connaître mes affaires, 
mon affaire. 4. Plage, contrée, autant 
que l'œil peut embrasser. 5. Plaine où il 
se trouve une colline. 6. Bord, marge. 7. 
Serpent [comp. Ji>). 

A*li>l. Aspect, face. 2.Yisage,quelquef. 
bel aspect, beauté. On dit : iii! La. 
vtlxxU» Que Dieu viviflc, anime ton vi- 
sage 1 pour dire, que Dieu te rende gai, 
content, ou honoré. 3. S'i ixjlj» Prépuce. 

Lois 1 . Qui s'élève très-haut. — ^^ 
Axli» Respiration difficile. 2. hMs ï\y^\ 
«La. Femme qui tantôt se fait voir, et 
tantôt se cache sous son voile, et dont les 



é^ 



yeux ne sont jamais en repos {Voy. ï^^-^ 
sous L^). 

aJUs, p/. p\jh 1. Qui s'élève, qui gra- 
vit une hauteur; qui s'élève (o;)p. à JjU). 
— Jj Lj ftJLb à*«i) Et sa respiration tan- 
tôt montait, tantôt descendait, c.-à-d., 
il était haletant. 2. Qui se lève, qui ap- 
paraît (soleil, astre). 3. Nouvelle lune. 4. 
Crépuscule du matin qui précède de beau- 
coup le jour. 5. Qui regarde, qui jette les 
yeux. 6. Qui examine, qui considère. 7. 
Flèche qui dépasse le but et tombe der- 
rière le but. 8. Messager, qui transmet 
des messages que deux personnes s'en- 
voient réciproquement, av. ^^^i des p. 
9. Horoscope, bon ou mauvais augure tiré 
des astres. 10. Bonheur, horoscope favo- 
rable. — Au pL, J Lkî 1 i . Étoiles qui se 
lèvent à l'heure où on les consulte, et 
dont on tire des horoscopes, des augures. 
2. Chez les mystiques, Les premières 
lueurs des manifestations divines qu'é- 
prouve intérieurement l'homme voué à la 
vie contemplative. 

àxlLis, pi. aJipa,/m. <Ze aJLL Qui se 
lève, qui paraît. 

pbil? 1. Partie éclairée par le soleil. 2. 
yl. îiAJs État de ce qui est plein, entière- 
ment rempli. — L^.5 ^^ ^^^ vJ-iO^^ 
^ C-^xi*^ Si j'a\ais toute la terre 
toute pleine d'or, je l'offrirais pour lui, 
pour le racheter. 

^!ib 1. Qui s'élève à une grande hau- 
teur. 2. fig. Homme qui vise aux grandes 
choses, oU à l'accomplissement des gran- 



des choses. — J^^ LLiJI ç-^ liité- 
ralem. Qui s'élève sur les collines et sur 
les montagnes, pour dire, homme éprou- 
vé et habile, doué de grands talents, et 
qui ne songe qu'aux grandes choses (Voy. 
LLj, l^ et ù^). 

fj^ Qui s'élève. 

aJjL et îLxJLL Vomissement. 

ïxJLL, pi. ajblL 1. Avant-garde. 2. 
Éclaireurs. (De là l'espagnol atalaya.) 

alLl et >2^Lîa^, />^- i3Lî3/» 1. Levant, 
lever, endroit où se lèvent le soleil et les 
étoiles. 2. Hauteur, lieu élevé où l'on 
monte pour voir les alentours ; vigie, tour. 
3. Sommet escarpé (d'une montagne). 4. 
Jour du jugement dernier. 

f)iL\ 1. N. d'act. de /a VIII. Voy. la 
VIII. 2. av. ^^ de la ch,. Information, 
connaissance qu'on a d'un fait, etc. 

stliap, pi. a.3LJL=' 1. Premier distique 
d'un poëme. 2. Premier pied du premier 
hémistiche. 

stlla^ Qui dépasse les autres (se dit d'un 
palmier plus haut que les autres). 

sJJa^ 1. Endroit élevé, hauteur ou l'on 
monte pour voir les alentours. 2. Marche, 
degré, ce à l'aide de quoi on peut arriver, 
s'élever à quelque chose {syn. J,XNa«). 3. 
Jour du jugement dernier, ou les suites 
prochaines (dans l'autre monde) des ac- 
tions de ce monde. — Ju JJ« f>.\hi\ Jy> 
Les terreurs du jour du jugement sont 



99 



immenses. 



9.\\s./> 1. Grand, élevé, haut. 2, Qui a le 
dessus, vainqueur ; supérieur à un autre. 



3. Adonné à quelque chose. 4. Capable 
de..., propre à quelque chose, av. J de 
la ch. 

^\j^j> 1. Lieu où l'on parvient, où une 
chose parvient, point extrême. 2. Lieu 
élevé où l'on monte pour mieux voir. 

jJiî^ Informé, instruit de quelque chose, 
renseigné, av. ^ï& de la ch. 

îxlla/- Hauteur, lieu élevé d'où l'on voit 
loin ; vigie, tour sur une hauteur. 

ijJLk^ n. d'act. de la III. Lecture at- 
tentive, lecture d'un livre, d'une lettre. 
— Au pi., v^Lx3LL^ Lettres patentes, 
publications, edits. 

âlja {n. d'act. XLL, ^^LilL) Être faible 

ou fatigué, et faire quelque chose molle- 
ment, faute de force. On dit : àlLj ^ 
^4 lu travaille mollement. On dit aussi: 

.LilL Fatigué, et qui ne peut plus tra- 
vailler avec vigueur. 

U±? — II. <Jh> {n. d'act. «wllK)') 
Ajouter, faire une addition à quelque 
chose, av. jj^ de la ch. IV. l . Donner, 
faire un don. 2. Passer outre, négliger, et 
de là, rendre licite, permettre. 3. Être 
versé impunément et sans être vengé (se 
dit du sang). XV. À^^^ Être collé, at- 
taché au sol. 

v^JJLL Qui n'est pas vengé (sang). On 

dit : Uli> dj>2i ( ^i Son sang a été versé 

impunément {syn.jyXs>). 

>wa)lL 1. Don, cadeau. 2. Liberté, li- 
cence, faculté d'agir comme l'on veut, 
sans qu'un châtiment s'ensuive. — LilL 



100 



O 



li 



Impunément. 3. Surcroît, excédant. 4. 
Doux, facile, aisé. 

^JI> 1. Agréable. 2. Vil, bas, de bas 
prix, que l'on donne pour rien. 

fliUJa Bavard, loquace. 

^^^^iJJa^ — v^^-^3 ! Jjd]a/« ^ Cha- 
meau qui a la bosse comprimée, 

^^JiXjo Amincir, av. ace. 

^ili), yl. J^ Large. 
^. làblL Moelle claire. 

>; 

. alL? /. 0. [n. d'act. ;J^) 1. Être ren- 
voyé, lâché, mis en liberté (se dit d'une 
chamelle qu'on laisse paître librement 
en lui ôtant les entraves). 2. Être ren- 
voyée par divorce, être répudiée (se dit 
d'une femme), av. ..y» du mari. 3. {n. 
d^act. i^Uj, i^J^) Se mettre en route 
pour aller à l'eau située à une journée de 
distance. 4. /. /. Lâcher quelque chose, 
laisser partir de ses mains en les ouvrant 
{p. ex. y pour faire des largesses), av. -w^ 
de la ch. et ace. de la main. On dit: çUU» 
j^, a Jj II ouvrit sa main pour faire du 
bien. 5. Donner, faire cadeau de quelque 
chose, av. ace. de la p. et ace. de la ch. 
6. [n. d'act. (J)^) Dérider le front et 
devenir riant, avoir le visage ouvert et 
riant.— ^^*U> S'éloigner, aller loin, et être 
bien loin. — ^^U? l. Être répudiée, ren- 
voyée de chez son mari (se dit d'une fem- 
me), av. ^ de la p. 2. Se dérider, avoir 
le visage ouvert, gai, riant. 3. Être lâché 
sans bride, de manière à pouvoir aller 
partout à son gré (se dit des chameaux). 



^ 



4. (w, d'aet. AïîiL, ii^lî) Être d'une 
température modérée, ni trop froid, ni 
trop chaud (se dit d'une journée, d'une 
nuit).— ^3^ (w.d'ttc^.^^^U?) t. Éprouver 
de violentes douleurs d'enfantement (se 
dit d'une femme en couches). 2. Être ré- 
pudiée, renvoyée par son mari, av. ^ 
du mari (se dit d'une femme mariée). II. 
{n. d'act. j3;J-Î3J*) 1 . Renvoyer, répudier 
(sa femme), av. ace. de lap. 2. Féconder 
un palmier femelle. — Au passif, /iU? 
{n. d'act. ^J0^} Revenir à soi, éprouver 
un soulagement (se dit d'un homme tour- 
menté par de violentes douleurs). IV. 1. 
Lâcher, faire partir ce qu'on tenait à la 
main, ou le coup d'une arme à feu, av. 
ace. 2. Pousser,^, ex., un cri, av. ace. 
On dit : C^ .LcjJ! ]y\l>] Ils poussèrent 
un cri. 3. Lâcher quelque chose sur quel- 
qu'un, av. ace. de la ch. et y > de la p. 

On dit : >_à^t ^ ^J^\ Il lâcha con- 
tre eux le sabre, c.-à-d., il les passa au fil 
del'épée. 4. Lâcher une bête en ôtant les 
entraves; relâcher un captif, un prison- 
nier, av. ace. 5. Renvoyer, répudier (sa 
femme), av. ace. 6. Lâcher les chameaux, 
et les laisser aller à l'eau, av. ace. 7. Avoir 
ses chameaux lâchés et allant librement à 
l'eau. 8. Donner quelque chose, faire des 
largesses (en ouvrant la main), av. ace. 
de la main et »._^ de la ch. 9. Rendre 
universel, s'appliquant à tout en général, 
généraliser; rendre absolu, «^exprimer 
quelque chose d'une manière absolue. 10. 
Féconder un palmier femelle par la fleur 
du palmier mâle. H. Faire avaler du 



^ 



poison à quelqu'un , av. ace. de la p. 
( Voy. (dis talc). V. 1 . Passer rapidement 
sans regarder à droite ou à gauche (se 
dit d'une gazelle, etc.). 2. Uriner en s' ar- 
rêtant après une course (se dit d'un che- 
val). 3. Se dérider, prendre un air ouvert, 
riant. On dit : a^j J, vl^illaV J'ai pris 
en sa présence un visage riant. VII. t. 
Être lâché, renvoyé, congédié. 2. S'en 
aller, et av. y > de lap., emmener quel- 
qu'un, emporter. On dit: iJî aj ^^^ibj) 
Il l'emmena chez lui. On dit: Lj ^^lîajl 
Conduisez-nous, allons -nous- eu {Voy. 
ixi |^_j3 SOUS ^U). 3. Se dérider, s'épa- 
nouir (se dit d'un homme triste ou fâché 
tout à l'heure, qui se radoucit ou sourit). 
— Aupassif^ AJ t^JÎ II a été emmené, 
emporté, ravi. VIII. /y^^ 1. Être porté 
vers quelque chose, être entraîné à quel- 
que chose, av. J de la ch. (se dit dé l'es- 
prit). 2. Être serein, ouvert, épanoui (se 
dit du visage). X. 1. Lâcher, laisser paî- 
tre librement, et ne pas traire (une cha- 
melle), av. ace. 2. Être relâché (se dit du 
ventre). 3. Être lâche, manquer de vigueur 
(se dit des jambes). 4. Choisir et prendre 
exclusivement pour soi, av. ace. 

^Ja^s 1 . n. d'act. de la I. Accouchement, 
délivrance (d'une femme enceinte). — 
,3lkJl L^ et ^3l]J! Lffi.U Elle ac- 
coucha. — ^3^ ^ L<*V^ ^^^ ^^^ lequel 
une femme accouche. 2. Course (du che- 
val). On dit: ^Jiiisjl Lidi? tj.c Le che- 
val fit une course ou deux [comp. ^J)J^)' 
3. [dupers. >jJ1j') Talc, pierre transpa- 
rente. {Le meilleur est celui du Vémen, 



jj-U? 101 

ensuite celui de l'Inde, et ensuite celui 
d'Espagne.) 4. Espèce de substance dont 
les cendres sont employées contre la brû- 
lure. 5. pi. ^^^! Gazelle. 6. Chien de 
chasse. 7. Chamelle à qui on a ôté les 
entraves. 

/a^Js pour le masc. et le fém., et fém. 
ïidis I . Qui est libre, qui n'a pas d'en- 
traves aux pieds, qui est lâché, mis en 
liberté, ou gardé sans être chargé de 
chaînes (captif, chameau). On dit: ^Y*i=^ 
Lidis II a été mis en prison conservant 
l'usage de ses membres. 2. Modéré, tem- 
péré, qui n'est ni chaud, ni froid (jour, 
nuit). On dit : ,JU> îJJ et 'Is^ "^y . 3. 
Relâché. 4. Qui n'est pas serré, ouvert, 
dégagé, délié. De là : ^.'^ ' ;3^ ^^~ 
néreux. — jLJ3! jJUj Qui a la langue 
déliée, c.-à-6?., quis'exprime avec facilité, 
éloquent. — ç3U5 ,jl— J Langue déliée, 
langue d'un homme disert. — A.?^y ' ^3^ 
Qui a l'air ouvert, le visage déridé, gai, 

épanoui. — ^ç^4~' '^ l5^ U^J^ Ch^- 
val qui n'a pas de tache blanche au pied 
droit de devant {opp. à J^}. 5. Libre, 
exempt, affranchi de... 
J^, jJlL Voy. Jlls. On dit : ^ 

Uii> Cela est licite, vous pouvez en 
faire usage. — LiJis jj«^ Voy. ^J^^ 
Lidls. On dit : J,l-^ ^ii' ^ ^«-Jac^ Je 
lui ai donné une partie du meilleur, du 
plus pur, du plus net de mon bien. — 

ails &^j> vJ:^ \ Vous en êtes innocent, ou 
libre, exempt. 

j^lL 1. Voyage de la première nuit 



102 



jiL 



pour se rendre à une aiguade qui est 
éloignée de deux nuits de marche. [Dans 
cette nuit, les chameaux sont laissés li- 
bres et peuvent en paissant avancer sur 
la route.) Voy. ^J^\^' 2. Entrave faite 
de cuir non tanné, ou en gén., entrave, 
lien. — jUUs ^J, XjjSj» ,Lyj^ l-t^^ 
la pudeur et la foi sont liées par le même 
lien, sont inséparables. 3. Part, portion. 
4. pi. ^^'^I Boyau. 5. Course (du che- 
val). Voy. f^^. 6. Prépuce. 

^J^ 1. Lâché, relâché, délié^ dégagé, 
sans entraves. 2. Qui n'est pas serré, ou- 
vert. 3. Libre, exempt, affranchi de..., 
libre, dégagé. — ^Ji\ ^jU>, et jdls 
jjLJJi,et (^^Uj (jI~^ Voy. sous ^^^. 

^Jii Dégagé, libre (se dit,;?, ex., de 
la langue d'un homme éloquent). 

if' ' sr ' ^^ 

j^_^, pi. j3*^^ 1- Qui n'a pas d'en- 
traves.— ^L^j et^^_^ ïsLj Chameau, 
chamelle à qui on a ôté les entraves. 2. 
Dégagé, ouvert, qui n'est pas contracté, 
ni resserré (main, langue). — ^v jlJ!^LL 
Homme généreux qui donne à pleines 
mains, qui a toujours les mains ouvertes 
{comp. (^.-î-^î '^^^)' 3. Voy. ^jlL 3. 

iiU> 1. Fém. de ,^_^. Voy. ce mot. 2. 
Talka, nom d'une jument. 

àili» Fém. de r^- 

'isMs 7M«5c. Homme qui répudie souvent 
ses femmes, grand divorceur. 

j^Lis pour le masc. et le fém., et fém. 
aaJLI, pi. çjiy^ et ç^ 1. Lâché, li- 
bre, à qui on a ôté la muselière ou la bride. 
2. Qui est laissée pendant vingt-quatre 



^ 



heures sans être traite, et que l'on ne trait 
qu'après ce temps écoulé (chamelle). On 
dit : ^3^1-^ à5l-J et S^ÏJLL iaU. 3. Ren- 
voyée, répudiée par son mari (femme). 
On dit : ^^Us 'i\y>\ et iaJLL 'i\y>\. 4. 
Lâché, laissé libre pour pouvoir paître à 
son gré (se dit des chameaux, surtout 
dans la première nuit de la marche à une 
aiguade. Voy. ^jli», comp. ^^^A^). 5. 
Qui est d'une température modérée (jour, 
nuit). On dit: ^J^\^ JL3 Nuits d'une 
température douce. 

j^*!lL 1. N. d'act. de la I. 2. Répudia- 
tion, divorce prononcé par le mari, et 
renvoi qu'il fait de sa femme. — v._^L:-S' 
^J)^3î Acte écrit par lequel un mari 
répudie sa femme. — ^!_> ^^ Répu- 
diation (prem ière ou deuxième) qui ne peut 
plus être révoquée qu'avec le consente- 
ment de la femme. 

i9^i> A", d'act. de la l. 

^J^^l>,pl. iisMs 1. Lâché, relâché, mis 
en Hberté (captif); métaplu: hS^\ CyS^s 
le vent; dégagé, qui n'est pas serré, qui 
n'est pas contracté, ouvert [Voy. ^^^]. 
2. Dégagé, libre et prompt dans ses mou- 
vements, ijr^ l)^ Langue bien 
pendue (Foy. ^ili», t^^Js). 

^^jiis — ^j3Jaj {vulg.) Gratis. 

,^^J-b Qui divorce souvent, qui répudie 
souvent ses femmes. 

^J^ys Espèce de plante [micrelia to- 
lac). 2. Espèce de figuier [ficus vasta). 

jjblLJ I. TV. d'act. de la IV. 2. Accep- 
tion générale om absolue. — ^^^^^ 
d'une manière absolue. 



^ 



^j^i N. (Tact, de la VIL 

^UlL/> 1 . Lâché, relâché, mis en liberté, 
à qui on a ôté les chaînes ou les entraves. 

2. Absolu, pris d'une manière absolue. 

3. Admis généralement (se dit d'une 
pause, d'un temps d'arrêt admis par tous 
les lecteurs du Coran). 4. Libre, exempt. 
De là 5. Qui n'a aucune tache blanche au 
pied (cheval). 6. Endroit où sont amenés 
et réunis les chevaux qui doivent entrer 
en course. 

iv^^ Qui se propose d'engager une 
course de chevaux, qui veut entrer en 
lice avec son cheval de course. 

^'^^ 1 . Lâché, laissé libre pour aller 
à l'eau à son gré (chameau, chamelle). 2. 
Qui répudie souvent ses femmes ( Voy. 

^^_^Jii* Qui répudie souvent ses femmes, 
grand divorceur. 

^3^^» ^^* ^'-^ 1- Lâché. 2. Con- 
gédié. 3. Qui s'éloigne rapidement. 
^J^AJ:ifi et ijp-s^ dimin. de ^^liajj». 

^XJaj dimin. de ^'^UaJÎ. 

aAI? Former, faire, pétrir et étendre un 
'gâteau pour le mettre sous les cendres 
chaudes. IL [n. d'act. ^MsJ) Battre avec 
la main la pâte pour la pétrir et l'éten- 
dre. 

Jjs Table, planche sur laquelle on étend 
la pâte. 

JL Saletés qui s'attachent aux dents 
quand on ne les entretient pas. 
à*U> Gâteau, galette que l'on cuit dans 
les cendres. 



f^Js Graine de chenevis. 



103 



à^lla^ Outil à l'aide duquel on fait le 
pain ou les galettes. 

/i-vi.^Xb Contracter, froncer, renfrogner, 
rider le visage en prenant un air sévère. 

f L«,5lL 1 . Désert où il n'y a ni tour ni 
aucun signe à l'aide duquel un voyageur 
puisse s'orienter. 2. Obscurité. 

Ij L-^ fém . l'i L-.^ ^ \ Pays où 
il n'y a pas d'eau. — ijL«.ylis 'ilJ Nuit 
obscure. 

^i^vwLLb Yoy. sous iz-ii» XV. 

i>Xjo f. A. Traverser (un pays) en se traî- 
nant lentement, comme un homme fati- 
gué, av. ^ du pays. 

àLL Nuage mince et léger. 

i^is Reste d'eau. 

AL], pi. Ji Qui n'a plus d'eau, qui est 
à sec (vallée, lit d'une vallée). 

jt.v*.^xb — ^^IL 1 . Armée nombreu- 
se. 2. Ténèbres delà nuit. 

jLL /. 0.1. Attacher à un pieu et y raf- 
fermir un petit de quadrupède pour l'em- 
pêcher d'aller teter sa mère. 2. [n. d'act. 
ïjolb) Attendre, être dans l'attente, et 
différer. 3. Voy. ^ /. /. 

)^/)i,pl. £^!, M, ^di, ^ÙL 

1. Petit de gazelle né tout récemment, 
et en gén., petit de tout animal à pied 
fendu, comme agneau, chevreau, etc. 2. 
Petit (se dit de toute chose), 

blL Salive qui sèche sur les lèvres par 
suite de quelque maladie ou de la séche- 
resse. 



104 J^ 

JJb 1. Efflanqué, qui a le corps maigre. 

De là 2. Loup. 
^ t. ' 
ïJïSs Corde avec laquelle on attache un 

agneau, etc., à un pieu, pour l'empêcher 

d'aller teter sa mère. 

isJLb Petit (d'un quadrupède). 

iJJs Éclat de l'aurore. 

'i'^, 2jîil5, «j!iL> 1. Beauté, grâce, 
élégance. 2. Charme, agrément. On dit : 
ij ,b!li> iJb L»^ O^ow^ J'ai entendu une 
parole mélodieuse. 3. Joie. 4. Pellicule, 
peau très-mince qui se forme à la surface 
du lait ou du sang laissé quelque temps 
à l'air. 5. Parcelles de mets qui restent 
dans la bouche et s'attachent aux dents. 

6. Salive qui sèche sur les lèvres. Voy. 

* 

^. 7. yoy. le suiv. 

i^L, ^!^, ^1^, iJj^ Délai, re- 
tard, demeure. 

jLb/. /. 1. Oindre, enduire quelque chose 
d'huile ou de goudron, 'p. ex., un cha- 
meau galeux, av. ace. et v.»^. 2. Attacher 
par le pied, avec une corde, à un pieu. 
Voy. iii)/. 0. 3. Attacher, lier quelqu'un, 
av. ace. de la p. — 'IL /. A. (n. d'act. 
^) Avoir, contenir de vilaines dents, 
des dents jaunes et malpropres (se dit 
d'une bouche). II. (n. d'act. •Çiû] 1. 
Oindre, enduire (le corps d'huile, de gou- 
dron, etc.), av. ace. 2. Dire des injures à 
quelqu'un, av. aee. de la p. 3. Rendre 
maladif. 4. Chanter. IV. I. Pencher la 
tête, incliner le cou (de faiblesse, de lan- 
gueur, oMen expirant). 2. Se laisser aller 



à ses appétits. — ia5 ^%i ^^JJ»! U Le 
prophète (Mahomet) ne s'est jamais laissé 
aller à ses appétits. V. 1. Être enduit, 
oint de quelque chose, av. ^ de la ch. 
2. Se livrer aux divertissements et à la 
gaieté. VIII. ^t 1 . Être enduit, oint de..., 

av. V > de la ch.H. Enlever le poil de son 

corps en le frottant avec une poudre épi- 
latoire Ç^jy]- 

JLL pour J,LL t. Qui enduit de quel- 
que chose. 3. Qui est enduit, recouvert 
de quelque chose. 3. Recouvert de moi- 
sissure, de mousse (se dit des eaux crou- 
pissantes). 4. Obscur, sombre (se dit d'une 
nuit). 

blL 1. Enduit de goudron. 2. Personne, 
individu. 3. Tout petit enfant, nouveau- 
né (Voy. ^ sous !iL /. 0.). 4. pi. fbUiî 
Affligé d'une maladie grave. 5. Désir. 
On dit : »^ ^3 II a atteint ce qu'il 
désirait. De là 6. Soif. 7. Plaisir, vo- 
lupté. 

bU) Or, surtout préparé pour les dorures. 

b5i Volupté. 

fbUL 1. Poix liquide, goudron, etc.; en 
gén.y tout ce qui sert à oindre, à enduire. 
2. Moût cuit jusqu'au tiers. 3. Vin. 4. 
Gros mots, injures. 5. Corde avec laquelle 
on attache un agneau par un pied. 

f^ Croûte ou pellicule qui se forme à 
la surface du sang figé. 

Sl> Sang. 

isjbd Voy. sous bU,/. 0. 

illL et 'i^, pi. ^JJs 1. Cou, base du 
cou. 2. Bouchon de laine à l'aide duquel 



r^ 



on enduit de poix un chameau galeux, 
etc. 

s f 

^jli» Quantité de lait que l'on boit en 
une fois, un coup. 

[JJs 1. Attaché par le pied. 2. Enduit, 
barbouillé, oint. 3. fl. ^jL^ Petit 
(agneau, chevreau, etc.). 

àÂU? Morceau de linge que les femmes 
emploient par mesure de propreté quand 
elles ont leurs règles. 

îLIUj fém. {de ^^JJ» !) l . Enduite de gou- 
dron (chamelle). 2. Galeuse (chamelle). 
3. Gale. 4. Yoy. illis- 

^LXb, ^yis Couchejaunesur les dents 
malpropres. 

iL , f iL et 2"iL , yl. ILi:^ 1 . Vallée, 
terrain encaissé, lit d'un cours d'eau. 2. 
De lày au pL, ^Liajl Lieux où les bêtes 
fauves font paître leurs petits. 

^^^•^ 1. Oint, enduit de quelque chose. 
2. Doré. 3. Qui est toujours malade {syn. 
fPjVi c^}^)- 4. Captif, prisonnier qui n'a 
aucun espoir de recouvrer sa liberté. 

^jia/» 1. Attaché, lié. 2. Oint, enduit de 

quelque chose. 3. Emmaillotté. 
_ /• 

'*' \ \ " '\ 

jjk) j. L 0. [n. d'act. Js, ^j^) 1. For- 

'mer, présenter une grande masse (se dit, 
p. ex., de l'eau, des eaux). 2. Envelop- 
per, couvrir quelque chose de sa masse, 

av. y » de la ch. ou de lap. On dit : Ja 

y^\ à-j La mer l'a englouti dans ses 
flots. 3. Remplir jusqu'aux bords (un 
vase ou un puits, de manière que l'eau 
soit au niveau du sol). 4. Se raser la tête 

à tel ou tel endroit; raser, enlever le poil 
II. 



\^ 105 

en se rasant. On dit : a~.Îj IL ow»^xio U». 
5. Être juché, perché au plus haut d'un 
arbre, etc. 6. [n. d'act. *i?, *Ji.â>J9) Courir 
rapidement (se dit de l'homme, du cheval). 
7. Être rapide, véloce. 8. Couler à la 
surface du sol. IL {n. d'act. a^-Lj) Se 
percher sur une branche d'arbre (se dit 
d'un oiseau). IV. Être propre à être coupé 
(se dit des cheveux qui sont longs et qu'il 
est temps de couper; comp. la L I.). 
VIL Être rempli, être comble. X. Deman- 
der à être coupé, être déjà propre à être 
coupé (se dit des cheveux très-longs). 

II? 1. N. d'act. de lai. 2. Masse d'eau, 
mer. 3. Millet. 

f,h 1. Masse d'eau, mer. 2. Tout objet 
qui nage à la surface de l'eau. 3. Débris, 
ordures, détritus que l'eau rejette. 4. 
Grand nombre, masse, foule, ^j) \^ Ja) \ 
Richesses immenses. 5. Pénis d'une gran- 
deur démesurée. 6. Chose qui excite l'é- 
tonnemeut. 7. Étonnement. 8. Autruche 
mâle. 9. Rusé (homme, etc.). 10. Noble, 
généreux, de race (cheval). 

'C^s 1. Fiente, excrément. 2. Grumeau 
de boue sèche. 

'CUs 1. Malheur, calamité. De là 2. 
Jour du jugement dernier. On dit aussi: 

1-Js 1 . N. d'act. de lai. 2. Rapide à la 
course. 3. Noble, généreux (cheval). 
'çjàh\ Pieds. 
j.^*Ja-»Tressé et noué (se dit des cheveux). 

\.i).h "^L Être impur. IL Regarder 

comme impur. 

14 



106 <r^ 

O-.'^s»/- /. 0. {n. d'act. ^jJiiX) l. Dé- 
florer une fille, av. ace. de lap. 2. Enta- 
mer, toucher le premier une chose vierge 
encore. On dit : LLa fiJ'M Ijjn ^J:^^ L» 
J^a. ! Personne avant nous n'avait entamé 
ce pâturage, n'y avait encore fait paître 
de troupeau. — J^a. XsbJI » j^ vj>.*ir L» 
Ja-ij Cette chamelle n'avait jamais porté 
jusqu'ici, littéralem. la grossesse ne l'a- 
vait pas encore entamée. 3. Avoir ses rè- 
gles (se dit d'une femme). — <J^^ f. A. 
Mêmes signif. 

^.i,AoJ» 1. Souillure. 2. Vice, corruption 
qui se glisse et endommage quelque chose. 

y Cl 

vi,..^ Sang des règles. 

\^:^^\^s Qui a ses règles (femme). On ne 
dit pas 'itiUs. 



'& 



f. A. [n. d'act. 



^,'^U 



Li»J?,^L^, 



-.^jiJs) 1 . Élever, porter vers le haut (ses 
yeux, ses regards), av. ^^. — TSy^ ^^Js 
àJî II leva les yeux pour le regarder. 2. 
Être élevé, porté vers un point plus éle^é 
(se dit des regards). 3. Désobéir, être in- 
docile (se dit d'une femme à l'égard de 
son mari), av. ^J.a de la p.; être rétif, 
indocile (se dit d'un cheval). 4 . Chercher 
quelqu'un ou quelque chose partout et 
avec persistance, av. ^ ou <1 6. Em- 
porter, enlever, ravir. 7. Tomber, couler 
par terre (se dit du lait pendant que l'on 
trait une femelle). II. {n. d'act. ^:;*iw') 1. 
Élever les deux pieds de devant en l'air 
(se dit d'un cheval qui s'élance à la cour- 
se). 2. Lancer en haut (l'urine en urinant). 



IV. Élever, porter ses regards sur quel- 
qu'un, vers un objet qui est plus haut, 
av. c! 

^Us 1. Haut, élevé [comp. >»!-i^). 2. 
Indocile à son mari, et qui se sauve de 
chez lui (femme). 

-,1*1? Avidité. Voy. pLJL». 

" \^{ 
~ Ui Très-avide, qui porte ses regards 

avec avidité sur quelque chose. Voy. 

p.. 

i=>-m> 1. Fém. du précéd. 2. (Femme) 
désobéissante à son mari, 3. Femme qui 
regarde sans cesse les hommes, qui porte 
ses yeux sur eux. 

^j^ Très-rétif (cheval). 

<JL}lsr^ pi. Coups du sort, malheurs. 

^-aI3.«, pi. ^ihfl Point, lieu où les yeux 
levés tombent. 

yST"^ — IV. ^*^l Boire jusqu'à se 
remplir le ventre. 

^vss.L.dJs, ji^r^ 1. Creux en dedans. 
2. Ventre. 



Rempli entièrement (vase). 

^j-(sl? [n. d'act. j-sis) Être fier. 

ysr^ Voy.jsrc^. 

j^f. L [n. d'act. y^, jUi>,J^) i. 
Sauter, faire des sauts (se dit des oiseaux 
qui marchent par sauts et par bonds, d'un 
cheval qui fait un saut, etc.). 2. {n. d'act. 
j*Jo) Enfler (se dit d'une plaie). 3. [n. 
d'act. jj^) Emigrer, s'en aller, s'enfon- 
cer dans l'intérieur des terres. 4. (w. d'act- 
j^) Enfouir, enterrer, ensevelir, cacher 



' sous terre, dans la terre; en gén., cacher, 
ô. Remplir un creux, une fosse (5.^^^) 
de quelque chose^ av. ace. — y<^^ Entier. 
— Au pasaif, «»i? Avoir mal aux dents, 
av. ^. IL {n. d'act.j^iaJ) 1 . Plier, rou- 
ler. 2. Baisser, laisser retomber en bas (le 
voile, le rideau). IV. Enfoncer, introduire 
une chose tout entière dans quelque 
chose, av. ace. et 3. VIII. ^^1 Sauter 
à cheval par derrière pour se mettre en 
croupe, av. ,J.c. 

ZJs, pi. jCiJs] 1. Vêtement déchiré. 2. 
Couverture usée et mauvaise. 3. Pauvre, 
gueux. 4. Pivert, autrem. ^JjLii». 5, 
Haut de jambes et rapide à la course 
(cheval). 

jÀ.]s> 1 . Qui saute, qui fait des bonds. 
2. Puce. — y^Uo ^\y\]s 1. Inconnu, 
dont on ne connaît pas l'origine, ni celle 
de son père. 2. Puce. 
jàJs 1. Racine, origine, source. 2. Igno- 
rance. 

J^X qXjj<X 1. Haut des jambes et ra- 
pide à la course (cheval). 2. Cheval géné- 
reux, de race. 

Zyi^ 1 . Qui saute , qui fait des sauts, 
des bonds. 2. Généreux, de race (cheval) . 
Tiu>Js Commencement (de la jeunesse), 
fleur (de l'âge). 

jUi» et jUi) Hauteur, point élevé. — 

XJo oI-~> Malheur, calamité. — \s^i~i\ 

jLdJs Nom de deux collines élevées. 

jy\Jo, jLiJo, pi. j^\ys 1. Rouleau de 

papier ou de parchemin sur lequel on 

écrit. Delà 2. Volume. 3. Feuillet, page. 



j<^o 



107 



4. Lettre grande, capitale [comme celles 

employées dans les titres, etc.). 

^jyUs Fosse, creux en terre où l'on 

conserve les grains. 
^ if 
jyjs Vêtement usé. 

^yb-h Racine. 

/■ f <, i 

JV^ 1. Vêtement usé. 2. Vieille cou- 
verture usée en étoffe autre que la laine. 

jjjiJs,j^] Haut des jambes, rapide à 
la course. 

jJL' etjUia^ l.Fil, cordeau (d'archi- 
tecte, de menuisier) . De là :jl^L^^^ja> 
*^\ liltéralem. Il est tiré au cordeau de 
son père, c.-à-d., il ressemble tout à fait 
à son père. On dit : OJ^ss^-* L» yA:ii\ Jî 
Suis le fil de ta narration, conteur! 2. 
Homme vêtu d'un vêtement usé jusqu'à 
la corde. 3. Forme, modèle. 

^o-lx», fem. ijàlv 1. Etendu en long 
comme un fil. De là 2. Qui a un corps 
long, bien formé, et en même temps ro- 
buste (se dit des animaux, p. ex., des ânes 
de bonne race). 

8j*ja^ fém. Qui perd, qui anéantit (for- 
tune, etc.). — vOUo-Mt Les coups du 
sort. 

iîjj^^, p/. j-w»LL> Caveau, fosse murée 
par dessus, où l'on conserve les grains, 
silo {en Esp., matamora). 
^LL.l! Chevaux rapides à la course. 

. y, yi^ {n. d'act. 'L>,yîJs) 1 . Être con- 
tracté, ridé, former des plis. 2. Reculer, 
se retirer de..., av. ^JS.. 

ij»*-i>^ 1. Menteur. 2. Ras, ignoble, vil, 
sordide [syn. |j«^*«â.). 



108 f^j^ 

jwojJiôis 1. Pain cuit dans les cendres. 
2. Agneau. 3. Menteur. 

iLl^ Tourbillon de poussière soulevée 
en l'air {comp. •^LL^jL). 

jwwssls /• /. O. [n. d'act. ^j-^, ^j^j*^) 
1 . Être effacé, disparaître (se dit des tra- 
ces) [comp. *A»J?). 2. Atteindre de ses re- 
gards ce qui est loin, av. v >. 3. Être ab- 
sent, et se trouver dans un pays éloigné. 
4./. /. {n. d'act. 'LJJJs) Deviner, déter- 
miner par conjecture, av. ace. — Au pas- 
sif, (1*^ Être effacé au point qu'on 
n'en voit plus de traces. IV. Anéantir, 
abolir, proprem., passer une chose par- 
dessus une autre, au point de l'effacer. 
V. et VII. Être effacé. 

^r-*^ 1. N. d'act. de lai. 2. Dispari- 
tion de traces; chez les mystiques, anéan- 
tissement de l'individualité des attributs 
de riiomme dans les attributs de Dieu. 

^f^[l>,fém. "iLflUsfpl. i^^j^ 1. Qui 
efface. 2. Effacé. — ^^Asi^ ^^ J?j 
Homme dont le cœur est mort , qui n'é- 
prouve plus aucun élan, blasé. 3. Éloigné, 
lointain. — C-^L«l»Lb Chemins effacés, 
dont le tracé ne se voit plus. 

L-UJa Conjecture. 

j^*v*i> Aveugle. 

ir'j-w^ 1. Effacé. 2. Aveugle. 

I/O » f' 

^Lvvuô-î^ {n. d'act. XLl*i?) Être impuis- 
sant à la cohabitation „ av. ^jc d'une 
femme. 
JJJlL», pi. ilwUi» Voleur. 

Jm»»^ Dommage, détriment. 



r 



Ja^l? Nager, voguer au milieu des flot!» 



de la mer 



{comp. "Js). 



^JalL, pi. UsUi» 1. Accent étranger, 
prononciation vicieuse de l'arabe particu- 
lière aux non-Arabes en général, et sur- 
tout aux Hymiarites. 2. Espèce de mou- 
tons aux oreilles petites. 

isldJa^ 1. Accent étranger, prononciation 
vicieuse de l'arabe. Voy. le précéd. 2. 
Prononciation vicieuse qui consiste en ce 
que l'on prononce le i> comme le O. 

^LLkJs Pleine mer, milieu de la mer. 

ç^ia*!» et -^LkUs Voy. jJalUj. 

àJUla.ûi' Accent étranger, swr^Mif celui 
particulier aux Hymiarites, dans la pro- 
nonciation de l'arabe. 

a.^!: /. A. (n. d'act. ^^, p!"*^» iLcUi?) 
Désirer ardemment ; être avide de quel- 
que chose, désirer obtenir, av. ,J, ou <^ 
de la ch.y ou av. »! suivi d'un verbe 
[comp. f>^^). — ^^ {n. d'act. itUJs) 
Être avide, être rempli d'avidité. IV. In- 
spirer à quelqu'un un violent désir de 
quelque chose ; rendre avide de quelque 
chose, av. ace. de lap. et ^j, de la ch. 

s-^, pi. pUI') 1. Objet des désirs, de 
l'avidité. 2. Solde, gage, paye (des trou- 
pes). 3. Époque à laquelle on paye les 
troupes. 

LLL et ^, pi. ^C^, ^^^}=>, '^^7 

^L^>, M^î Avide. 
ifrUi» p/. Avides. 
'Cp.\ltJo Avidité. 

ç-UJ» Très-avide. 



fi~Js\ Plus avide, le plus avide. 

»»,Ja^ Objet des désirs, d'avidité. 

7, ,t 

P-Uia^ Appétissant, qui inspire des de- 
sirs. — H-*^'' ^îr*^ Femntte séduisante, 
qui inspire le désir de la posséder, mais 
qui ne se livre pas. 

Ax^^ 1. Ce qui inspire des désirs, qui 
nous rend avides de la chose, ^.pl. iB-»Ua/» 
Avidité. 

9y^sj> Désiré ardemment, — <^J p^^la^ 
Livré à l'avidité de tout le monde. 

Âo«-s? Être rempli de saletés (se dit des 

yeux). 

^Lsl^ 1. Étendre, aplatir (p. ex., la pâte, 
abaisser la pâte). 2. Pousser devant soi, 
faire marcher. 3. Tremper, imbiber, sa- 
turer, imprégner (d'huile, de sang, de 
goudron, de quelque couleur ou teinture), 
av. ace. ou av. d. ace. 4. Donner un tra- 
vail fin à une natte en faisant des tresses 
minces à l'aide des fils, av. ace. de la 
natte. — J-^i» Être imbibé, imprégné, 
trempé de quelque chose. — Au passifs 
Jv* Être imbibé, imprégné (d'huile, de 
sang, etc.). IV. Effacer (l'écriture), av. 
ace. Y. Être enduit, oint, imbibé, impré- 
gné (d'huile, etc.). VIL S'associer avec 
des voleurs. VIIL ^^\ Épuiser, absor- 
ber tout au point de ne rien laisser. 

y}~Js Êtres créés, créatures. 

J^is 1- Eau trouble, bourbeuse. 2. 
Étoffe trempée et saturée de couleur, de 
teinture. 3. Couverture noire. 4. Noir. 5. 
Vil, bas, ignoble. 6. Méchant, criminel. 



J^ 



109 



7. Lambeau, chiffon. 8. Loup à poil ras. 
9. pi. oy^3 Éhonté, sans pudeur, qui ne 
fait aucune attention à ce qu'il fait. 10. 
Collier, ornement suspendu au cou. 

J-^Li? Éhonté, sans pudeur. 

,y^ Loup au poil ras. 

iJL^, "X^^ 'iiy? 1. Boue, fange. 2. 
Reste d'eau bourbeuse au fond du puits. 
ikl^pb Femme très-faible. 

Jj^ Éhonté, sans pudeur. 

,y^ 1 . Imprégné, imbibé de quelque 
chose. 2. Ensanglanté (se dit d'une flè- 
che, d'un trait qui avait pénétré dans le 
corps). 3. Eau bourbeuse. 4. Celui dont 
les affaires ou les actions sont enveloppées 
de mystère. 5. Fer large (d'une lance ou 
d'un javelot, d'une flèche). 6. Chèvre, 
chevreau. 7. Collier, ornement du cou. 

8. Épine de palmier. 8. Natte de jonc 

'ÀJU^ Chèvre. 

S^, J^^ 1. Gueux, misérable, 
pauvre et méchant. 2. Loup. 

J JLai Gueux, qui n'a pas de quoi se 
vêtir. 

JX^ Voy. S^. 

àUia-» Cylindre avec lequel on étend la 
pâte. 

JjUa'^ 1 . Imbibé, imprégné de quelque 
chose. 2. Ensanglanté. 

Ijli-L (w. d'act. illU») 1. S'appliquer 
avec assiduité à quelque chose, traiter 
une chose avec tout le zèle possible. 2, 
Agir avec finesse et astuce. 



no 



> 



jjJ-iJ? 1. Sec. 2. Plat et mince (pain, 
etc.). 

A-UUJs Haine. 

,,Y-à^ — ^LL et ^L»^ 1. Coucher son 

dos sur quelque chose pour reposer, av. 

ace. du dos. De là 2. Se reposer de quel- 

que chose, av. ^ de la ch. IL ^j^^ 

Descendre et entrer dans quelque chose 

de creux. IV. JjL^i^t («. d'act. i~Jl-v^ 

f it ^ "■' 

et XL^\) \ . Etre, se trouver tranquille 

dans un lieu, av. ^. 2. Jouir du repos, 
de la tranquillité, de la sécurité {Vof/. 
^\ à la VIII.). 3. Se reposer avec sécu- 
rité sur..., av. ci — 4. Être bas, déprimé, 
encaissé (se dit d'un terrain). 

^ ' 9 

^ji.h,pl. ^y>^ Tranquillité, repos, sé- 
curité. 

iJusL^ et .L;jv^i Repos, tranquillité, 
sécurité, quiétude. 

àlll^ dimin. de iiLiLjJs. 

,L^ Celui en qui on a confiance, sur 
qui on se repose avec sécurité. 

^I^ et ^^Liax^ mase. etfém.^ etfém. 
av. 8 1. Tranquille, qui jouit du repos et 
de la sécurité. 2. Qui se repose en toute 
confiance sur quelqu'un. 3. Plat et ren- 
foncé, bas et encaissé (terrain). 

»La^ dimin. de ^J^^ Qui jouit avec 
délices de la tranquillité. 
^«.^Js — àoJa/» Long. 

Me^ /. 0. {n. d'act.yX) i. S'élever bien 
au-dessus du sol, être haut (se dit des 
plantes d'une taille considérable). 2. fig. 
Être haut, élevé (se dit de l'esprit, de la 
pensée). 3. Être plus haut, plus grand 



que..., dépasser quelqu'un par sa taille, 
av. <^ de lap. 4. Etre rempli, gonflé par 
la masse d'eau (se dit de la mer, d'un 
fleuve). 5. Être mince. 
^U? pour ^LL Gonflé (mer, fleuve). 

àjLyi Souci, préoccupation. 

^ l ^ c- ; tf / 

^h f. I. [n. d'act. ^^, ^Js) l. V. 
Uis /. O. 2. Passer avec rapidité (se dit 
d'un cheval) . 



,.y^f- I- {n. d'act. ^^) 1. Rendre un 
son métallique (se dit, p. ex., d'un plat 
d'argent ou de cuivre agité ou frappé). 
2. Bourdonner (se dit des insectes). 3. 
Barbotter (se dit de la voix des canards) . 
4. {n. d'act. j^is) Mourir. II. [n. d'act. 
j^Jaj) 1. Rendre un son métallique. 2. 
Bourdonner. IV. i. Faire tinter, faire 
rendre un son métallique, 2. Couper, 
abattre, y. ex., un bras, la main, avec 
un sabre, etc., surtout de manière qu'on 
entende le bruit de la chute du membre 
coupé, av. ace. de la ch. et s«.-> de l'in- 
strument. 

J^ coll. Dattes nouvelles rouges et 
très-sucrées. 

/ô^. p/. j^J», j^ï 1. Corps (de 
l'homme). 2. Charge que l'on met sur le 
dos d'une bête de somme, entre les deux 
sacoches pendantes de chaque côté. 3. 
coll. Faisceau de roseaux ou de bois à 
brûler. 

i-Jo n. d'unité de ^Js. 
.lli>,/em. iullis Qui sonne, qui ré- 
sonne, sonore. — ijllls "ï\Xj--ai> Poëmequi 
sonne bien à l'oreille. 



J2}s Homme gras, corpulent, 

ly^ 1. N. d'act. de la I. 4. 2. Bour- 
donnement des insectes. 3. Son métallique 
d'une plaque, d'un vase agité ou frappé. 
4. Barbottement des canards. 

\jh {n. d'act. Uîs) Rougir, avoir honte. 
— jlL 1 . Avoir la rate collée au côté (se 
dit d'un chameau chez qui la rate adhère 
aux parois à l'intérieur). 2. Ne pas oser 
ouvrir la bouche par modestie, timidité, 
honte. IV. 1 . Ne pas laisser vivre un seul 
instant. — çXÎaJ' "^ ïJ^ Serpent dont la 
piqûre est si dangereuse, qu'elle fait mou- 
rir sur-le-champ, sans donner, ^owr ainsi 
dire, le temps d'ouvrir la bouche. 2. Se 
pencher, pencher son corps sur quelque 
chose, p. ex. y pour boire à un réservoir 
d'eau, pour se coucher sur le lit, etc. 
i'jL I. Dernier souffle de la vie. On 
dit : i^^ i-'-^y Je l'ai abandonné ren- 
dant le dernier souffle de la vie. 2. Reste 
d'eau au fond d'une citerne. 3. Demeure, 
habitation. 4. Natte, tapis. 5. Sensualité, 
penchant pour les plaisirs charnels, et pé- 
ché charnel. 6. Sol dépourvu de végéta- 
tion. 7. Jardin. 8. Fosse, trou pour pren- 
dre des lions ou autres bêtes féroces. 9. 
Maladie. 10. Cendres froides. 11. Enclos 
en pierres. 12, Dessein, plan, désir. 
»uL Péché charnel, fornication. 
jjLlL Voy. sous ^^. 

v_^A,lb {n. d'act. s_4^) i . Être cambré 
(se dit de l'arc). 2. Avoir les pieds de 
derrrière longs, traînants et sans nerf. 3. 
Être long du dos (se dit d'un cheval; la 



w-:Js 1 1 1 

longueur du dos en constitue la beauté). 
H. [n. d'act. v^^JJaJ") i . Tendre quelque 
chose à l'aide de cordes, pour l'attacher 
et la fixer, av. ace. 2. Agiter une ou- 
tre remplie de lait et pendante du haut 
d'un pieu, pour faire du beurre. 3. S'ar- 
rêter, faire halte dans un lieu [proprem. 
employer des cordes pour tendre les tentes 
et les attacher), av. s_^ du lieu. 4. Tra- 
vailler plus longtemps qu'on n'est tenu, 
faire plus que sa tâche. 5. Pousser des 
hurlements (se dit des loups). 6. Etre long 
des lombes, du dos (se dit d'un cheval). 
IV. 1. Soulever et agiter avec violence 
(se dit du vent qui agite la poussière). 2. 
S'étendre loin dans son cours (se dit d'un 
fleuve qui parcourt un long espace). 3. 
Parler longuement, s'étendre dans son 
discours, être prolixe, long, av. ^j, du 
discours [opp. ày^^\). A. Suivre les uns 
les autres à la file {Voy. y^bX). 

v^^JJs 1. Espèce c?'arbre. 2. N. d'act. 
de lai. 3. Curvité d'une lance qui n'est 
pas tout à fait droite. 4. Longueur des 
jambes, et manque de vigueur des jambes. 
5. Manque de force dans le dos d'une 
bête de somme, quand le dos est trop 
long. 

v,,^^^JJ?, pi. > jUJtÎ, 'QSs 1 . Longue corde 

avec laquelle on attache la tente aux pieux 
fichés dans la terre. 2. Veine dans l'ar- 
bre. 3. Tendon. 4. Courroie attachée au 
bout de l'arc et qui en entoure la partie 
appelée Jb^=> . 5. Racine. 6. Extrémité 
{syn. s^j^)' 
« >Li>l n. d'act. de la IV. i. Prolixité, 



m ^ 

longueur d'un discours. 2. Exposition 
longue et détaillée {opp. à \lsri.\). — 
\Xs> S"i ^3 w»!-^^ J.;;-^ ^JUL-! Parle 
longuement de cela. 

AJUbl 1. Parasol. 2. Tente. 3. Auvent. 
4. pL . JLLI pi. de v_^ 4. 

»_^*ll3Î, /em. il3]s 1 . Qui a le dos long, 
la croupe longue (cheval, jument). 2. Qui 
n'a pas de vigueur dans les jambes. 

v.^^^^, pi. V JLÎa^ Épaule. 

wuJa^ Long, prolixe (discours) . 
w*AJa^ Tendu et attache avec les cordes. 

« ^Lb^ Voisin, qui habite une tente 

voisine. 

wuk^ 1. Très-long, qui s'étend au 
loin, qui forme une longue file. De là 2. 
Innombrable (armée). 
jl_^LL», illjJs, j9/. k^jHL 1 . Espèce de gui- 
tare à longue queue, à la caisse ronde, 
dont on joue en frappant avec un maillet. 
2. Espèce de frelon. 
^Uj^ fem. av. » Joueur de la guitare 

V> V^ Parties naturelles de la femme. 

M,».Ib Faire l'ignorant ou l'idiot, se faire 
passer pour un idiot. 

JjJb Avoir mangé de la graisse au point 
d'en avoir une indigestion. IL Etre chargé 
de mets gras, et souffrir de l'indigestion 
causée par ces mets. 

^jjb — ^Jlis, pi. -s-y^ Courroie avec 

laquelle on attache la selle. — Au pL, 
^^ 1 . Classes, espèces, genres (d'hom- 
mes). 2. Feuillets (d'un livre). 



^^ 



^^li? 1 . Avoir une indigestion (se dit des 

a 

chameaux). 2. Etre gras (se dit des cha- 
meaux). Yoy. le suiv. 

1^ 1. Se charger l'estomac de mets 

gras, et en avoir une indigestion. 2. Etre 
gras. II. et IV. Causer à quelqu'un une 
indigestion en lui donnant des mets très- 
gras à manger, av. ace. de la p. 

^iUs, pi. jy\^ Qui a une indigestion 
pour avoir mangé des aliments gras. 



J 



'Lsr\h Bête, stupide. 

j^ Partie (de la nuit), av. ^j>. 

sJs /. 0. Se moquer de quelqu'un. 



nar- 



guer quelqu'un, av. ace. de la p. III. 
Même signif. 
■y^js Moquerie, raillerie. 
jlIL Moqueur. 

5^Ja* Gens ridicules, dont on se moque. 
^j^h — iT^ Épaisses ténèbres. 

»JûlL 1. Rendre un son métallique. 2. 
Bourdonner (se dit des insectes). Voy. 



'isJôù) 1. Son métallique. 2. Bourdonne- 
ment (des insectes, etc.). 

.LLl]? Bruit, son. — ,>l-ialL _j>j Criard, 
braillard, qui se fait entendre partout où 
il est. 

yjs 1. Être suspect, être en suspicion. 

2. («. d'act. ,_3^> iJLlL», iJjlL) Avoir 
le cœur corrompu, dépravé. II. [n. d'act. 
<^Ji^pij) 1. Soupçonner quelqu'un, re- 
garder comme suspect, av. ace. de la p. 



^ 



^ 



2. (UJaJj v^jili? II se laissa aller au soupçon 
{syn. wijj III). 3. Garnir d'épines, de 
branches, hérisser de quelque chose (le 
haut d'un mur), av. ace. 4. a*«Â> >,_fill> 
i Ji' J,! Il jeta son dévolu sur telle chose. 
IV. On dit : iilLi L» pour dire, Que cet 
homme mange peu ! ou qu'il a peu de 
désirs! ou qu'il a peu de choses! V. 1. 
Être porté à quelque chose (se dit du 
penchant, de l'esprit) , av. ci— de la 
ch. 2. Survenir à l'improviste et sur- 
prendre quelqu'un, av. ace. de la p. 3. 
Attendre. 4. S'apercevoir de quelque 
chose, reconnaître. 5. Cacher, voiler, 
couvrir. 

jrc j ((,'. f/. f^\ ^ '\ 

^1 M f 

.^LJsi 1. Tout ce qui est en saillie. 2. 
Partie saillante d'une montagne. 3. Pic 
d'une montagne. 4. Partie en saillie d'un 
édifice. 5. Toit. 6. Auvent que l'on place 
au haut du mur pour le garantir de la 
pluie. 

v_Alb 1. Suspicion. 2. Courroies rouges 
avec lesquelles on entoure les paniers 
tressés en jonc. 

<.,.JcJs 1 . Suspect, qui est en suspicion. 
2. Qui mange peu. 3. Dépravé, méchant. 

IkX Fém. de ^JsùX». 

wub, ïiyJs iV. d'act. de la l. 

i^llb Abstinence. 

s_sLL» Qui grimpe sur un rocher es- 
carpé, sur la partie saillante d'une mon- 
tagne (Foj/. ^^1^). 

>^;Ja^ Suspect , qui est l'objet de la 

suspicion. 
II. 



^^yySÙJo (w. d'act. Lliii.) \. Devenir 
mauvais, méchant, se faire difficile à vi- 
vre, après avoir été bon et conciliant. 2. 
Mettre, porter plusieurs robes à la fois. 

^j--^ 1 . Mauvais, d'un caractère mé- 
chant {Joy. ^j-^cs>.). 2. Qui a une phy- 
sionomie sinistre et ignoble. 

^...juJs, à-~Jùb, pl. v^uJs 1. Tapis. 2. 
Vêtement. 3. Natte en feuilles de palmier 
ou tressée en jonc. 

.yisCjo — à^ iT^ I' ^ rapproché 
les paupières (pour mieux voir). 

^ïiJ?, jlJUlls, "JJc^ Faible, débile, 
sans nerf 



.Ijo [n. d'aet. A^) i. Acheter 



ou 



vendre tout le rapport d'un palmier. 2. 
Commettre l'adultère avec une femme, 
av. ci— de la p. 3. Persister dans le vice, 
surtout dans le désordre charnel, av. ^J. 
— jJs [n. d'act. ^^^) 1 . Avoir le pou- 
mon ou la rate collés à la paroi intérieure 
du côté gauche, par suite d'une soif vio- 
lente ou de quelque maladie (se dit d'un 
chameau). 2. [n. d'aet. ^^Js) Être guéri 
de la piqûre du scorpion, et se porter 
mieux (se dit de celui qui en avait été 
piqué). II. (w. d'act. i^^J) 1. Traiter et 
guérir la maladie appelée ^^^. 2. Brûler 
dans le côté (se dit du feu intérieur pro- 
venant d'une violente soif, etc.). 3. Im- 
primer sur le flanc d'un chameau une 
marque au fer rouge, av. ace. de la bête. 
IV. 1 . Voy. la ï. ^13» et ,^^- 2. Laisser 

respirer, laisser rendre le dernier souffle 

16 



114 j^^ 

[Voy. U_L ). 3. Se pencher, pencher 
le corps pour se coucher {Voy. «UL). 
-1 . Être porté au soupçon. 
y±> Couverture. 

. J? pour J^ Qui a la rate collée à la 
paroi intérieure du côté par suite de la 
soif, etc. 

iJa 1 . Qui a la rate collée à la paroi 
intérieure du côté. 2. Maladie des cha- 
meaux qui consiste en ce que la rate ou 
le poumon adhèrent à la paroi du côté. 
çXJs Adultère ou fornication. 

"ii» 1. TV. d'act. de lai. 2. Suspicion. 
3. Cendres froides. 4. Maladie. 5. Mousse 
aquatique. 6. Vente ou achat d'un arbre 
ou du fruit d'un arbre. 

.jLîs pour JUa, pL i^ Qui corn- 
mettent le péché de l'adultère [comp. 

^h 1. interj. Chut! 2. i^ Lettres qui se 
trouvent en tête du xx^ chap, du Coran, 
et dont le sens est inconnu 

LhJ» (n. d'act. ïll^) Traverser, par- 
courir un pays. , 
^^ — i^Iî Homme grand et stupide. 

• / ^ X c.' - 

^jU 1. (w. d'act.j^) Eloigner, écarter, 

ôter. 2./. 0. (n. d'act. y^^^^y^) Etre 
propre, ou pur; être dans l'état de pu- 
reté, n'être pas souillé. 3. N'avoir pas ses 
règles (se dit d'une femme tout le temps 
qu'elle n'a pas l'évacuation menstruelle, 

(ypp. à J«L=>.)- —f^ («• d'acl. Sjiy») 
Yoy. ci-dessus les signif. 2, 3. II. (n. 



d'act. j^^) 1 . Purifier, rendre pur, réta- 
blir quelqu'un ou quelque chose dans l'é- 
tat de pureté, av. ace. de la p. ou de la 
ch. III. 1. Purifier, rendre pur, av. ace. 
2. par euphém.^ Circoncire une fille ou 
un garçon {comp. ^j^ et ^jsÀi.). V. 
1^' et '^ ! {n. d'act. S^ !) 1 . Se puri- 
fier, être purifié. 2. S'abstenir du péché, 
se maintenir dans l'état de pureté. 3. Af- 
fecter la pureté, ou vouloir passer pour 
pur, chaste. 

j.1^ Etat de pureté d'une femme, c.-a-d. 
tout le temps qu'elle n'a pas ses règles. 

^^, pi. xLi^\ et ^jj^ Pur. 

^LL, pi. jL.^Î 1. Pur, qui n'est pas 
souillé (par quelque souillure légale), et, 
en parlant des femmes jsXjs , qui actuel- 
lement n'a pas ses règles {opp. à ^jaiVs^). 
2. au pl.,jU(^\ Purs. {Ce sont les jours 
oil une femme n'a pas ses règles.) 3. 
Chaste. 4. Saint, vertueux.— ♦aUiJljiLls 
Pur extérieurement, c.-à-d., qui observe 
les purifications, et celui que Dieu pré- 
serve des péchés de commission, de la 
désobéissance de fait à ses commande- 
ments. — ^JaLJI jbUs Pur à l'intérieur, 
celui que Dieu préserve des péchés par la • 
pensée et des suggestions de Satan. — 
'Lj%i\j j^\ jiUs Pur en secret et el^^UL 
public, c.-à-d.^ qui sait réunir l'accom-~Br , 
plissement de ses devoirs envers Dieu avec 
ceux envers les hommes. 

tja>Uo 1. fém. de js\l> Pure; sainte; 
exempte de vice. 2. Qui n'a pas ses règles 
(femme). 



5j,^i? Pureté. 

ïjL^ 1, Propreté. 2. Pureté. 3. Puri- 
fication, particulier em. ablutions obser- 
vées chez lesmahométans. — »jL.^lvJl^j 
Lati'ines. 
jM^ [chez Ze.ç c^reï^■ew.s) Purgatoire. 

iy^^ et iy^nifi^ p/. .sLL^ 1. TbM^vase 
employé aux purifications, aux ablutions, 
et tout ce qui sert à entretenir la propreté- 
Ainsi Von dit : *i)t ^y^^^ >Jj\j'^\ Le 
cure-dent est un instrument de propreté 
de la bouche. 2. Maison où l'on fait les 
purifications, les ablutions. 
^J3Z» Qui affecte la pureté, la chasteté, 

qui veut paraître chaste. 

f II'" 

^Lk:^ Qui doit être purifié. 

ji-^.^-i5 Entrer sous terre, disparaître. On 

dit : ^r^ ^} ^p^ '-•* — ^^ ^^ P^^'^ 
sif, ij ft^-f^^ f.r^} Je ne sais ce qu'il est 

devenu {comp. ^r*^)- 

.jLji^h {n. d'act. (At^) 1- Gâter, cor- 
rompre. 2. Etre dérangé, troublé dans son 
travail au point de gâter l'ouvrage que 
l'on fait. 

à.ia-rJi? — sLL.^ Cheval généreux, ex- 
cellent et beau. 
iJsL.^ pi. Hennissement de chevaux. 

^^^ — IV. ^X^\ 1. Etre lâche, 
flasque (se dit, jp. ex., de la peau d'une 
outre). 2. Donner à quelqu'un une partie, 
une portion de biens, départir, av. J de 
la p. et ^fi des ch. 3. Etre d'une belle 
croissance et d'une végétation luxuriante 



J. 



(se dit des plantes surtout de celle (j^-o) . 
On dit ij-)^ ^J, ,_3^î, il a parlé avec 
facilité, couramment et clairement. 

v,^!^-b , ,^_^^ Espèce de plante qui 
croît dans l'Yémen , et qui renferme des 
grains semblables à la moutarde rouge , 
et que l'on emploie en guise de nourri- 
ture pendant la disette. 2. Pain fait de 
millet ij^. 

,^__^^ i • Mou, tendre ; flasque, lâche. 

^ â - ^ - i> 1. Fém. de v^-^; '^^^ CL>j 
Crème fraîche, beurre tout frais. 2. Par- 
ties les plus tendres des plantes , cimes 

de légumes, de la plante l^a.. 
f.'o, 
<i.i^ Partie, morceau (de toute chose). 

^L-^-is Élevé , qui est bien haut dans 
les airs (nuage). 

ài^Js Peau à la surface du lait. 

^-^ Marcher avec rapidité. 

^%J^ç^ Marche rapide. 

l^L — J-Js/- A. Être gâté et fétide (se 

dit de l'eau). V. Même signif. — J-J^V^ 
manger des légumes tendres. 

JJ^, Jj>Li. Gâté, corrompu quant à 
la couleur et au goût (se dit de l'eau). 

'b!Qo 1 . Petite quantité de fourrage. 2. 
Légume tendre et bon à manger. 

iJL^ Grumeau de boue qui se détache 
des parois du réservoir. 

iliy? et àli^ 1. Voy. ïL^. 2. Petit 
nuage IXa^)s V^\ J, U Pas un petit 
nuage sur le ciel {voij. s^csH'). 3. Sot, 
stupide. 



.^^JL/Jg (w. <i'ac^ 'à-X(^), Traverser 
un pays, des pays. 

>-^ — II. I^ (m. rf'«c^ /rrV^J) l • S'é- 
pouvanter, et se presser en foule les uns 
sur les autres sous l'impression de la peur. 
2. Fuir devant quelqu'un av. ^ de la 
p. 3. Être gros, épais. V. ^^iaj Avoir de 
la répugnance pour un mets av. ac. de la 

Jig. avoir de l'antipathie contre quel- 
qu'un, trouver la société de quelqu'un 
insupportable, av. ^ de la p. [syn. 



av 



,<^)- 



J^ , J^ On dit : ^3^ yj>)'-'^ '— ^ 






_y» *^Ja3! Je ne sais quelle espèce d'homme 
c'est. 

*^ fém. 'L^^ Qui a peu de chair aux 
joues, des joues dégagées. 

>»A^j 1 . N. d'act. de la IL Epaisseur, 
obésité. 2. Beauté de formes. 

*^iw Qui arrange tout à merveille , et 
dont toutes les actions plaisent. 

*^ 1. Parfait, complet. 2. Bien fait, 
aux formes parfaites. 3. Beau dévisage. 
4. Rond comme la pleine lune, joufflu 
(visage). 6. Qui est d'un embonpoint ex- 
cessif qui le rend difforme. 6. Gras (che- 
val). 7. Contr. maigre (cheval). 

W^ ï • Couleur jaune sale tirant sur le 
brun. 2. Couleur où le blanc se mêle au 
rouge. 
.,_^M-^"1^ — Il jA^ta.V Aller sans rien 
porter à la main , aller comme un désœu- 
vré. 3. Employer la ruse pour tirer quel- 
que chose de quelqu'un, av. J de lap. 

^^x*c^ /«wi' *>VV^ '• GraSj corpulent 



au point d'être difforme. 2. Uni , qui ne 
présente sous la main aucune inégalité. 
3. Femme très-mince. 

l^L>/. 0. A. [n. d'act.}^,'^, ^^) 
1 . Arranger (les viandes, les mets), cuire, 
rôtir, griller, etc. av. ac. 2. S'en aller, 
s'éloigner pour courir le pays. IV. Être 
habile (dans un art ou un métier). 

»LL pour çsLL pi. VL^ ^ Cuisi- 
nier; rôtisseur, boulanger, en gén. toute 
personne qui prépare à manger, qui don- 
ne à manger. 

" 4 
_j.^ Ouvrage. 

-^ Menus brins de paille. 

jyo 1. Ciel. 2. Loup. 

f^Js et is^L^ 1 . Nuage léger. 2. Nuage 

qui est très-haut dans les cieux. 

^Kl^ — Ondit^ -'^^J^\ yS^ ^■^^^ L» 

Je ne sais quelle espèce d'homme c'est. 

.Ll^ 1. Sommet d'une montagne. 2. 

Limailles. 

ïjL^ Peau ou croûte tres-mmce qui se 

forme à la surface de la crème ou du sang 

figé. 

^Ib \.j. 0. Aller et venir. 2./. A. S'en 

aller loin. 3. [n. d'act. is^l-is), Aller paître 

loin , s'éloigner dans des pâturages loin- 

tains. VI. "LLj renchérir (se dit des prix 

des vivres). 

■«^Lt 1. n. d'act. de la I. 2. Boue. 

^►ji» Quelqu'un. 

"^^•^ — v_jJ5 l.Briquecuite. 2.Robe 

de soie que portent les femmes en Egypte. 

v^^lJJs Fabricant de briques cuites. 



« 



c 



ijJa nom d'un mois copte qui répond 
à février. 

^^^çsr'ji» {du turc ^s^.jL) pi. àlar^^oJs 

artilleur, canonnier. 
LL /. O. /. 1. Périr {comp. »L!»). 2. 



Être près de sa ruine, de la perdition. 3. 
Errer, rôder, aller çà et là. 4. S'égarer 
et ne pas atteindre le but (se dit d'une 
flèche). 5. (n. d'act. ^Ja.» ), être troublé. 
6. S'en aller. 7. Tomber. II. 1. Dévoyer 
quelqu'un de manière qu'il s'égare et 
perde son chemin, av. ac. de la p. faire 
entrer, engager quelqu'un dans un désert 
où l'on court grand risque de périr, av. 
ac. de lap. ou av. ^ de lap. et a^du 
l. 2. Inspirer à quelqu'un le désir om l'a- 
mour de quelque chose, av. ^^^ de la 
p. 3. Envoyer quelqu'un dans un lieu 
d'où il lui sera difficile de revenir. 4. Je- 
ter quelqu'un çà et là, faire errer dans le 
monde {sijn. ^^Js). On dit i^s^-ssT^ls 
j yj ! les vicissitudes du sort l'ont bal- 
lotté. 5, Donner à quelqu'un des coups 
de bâton, av. ac. de la p. III. 1 . Lancer, 
jeter contre quelqu'un des projectiles, ti- 
rer sur quelqu'un, av. ac. de la p. IV. 
Faire tomber les cheveux, av. ac. causer 
la chute des cheveux. 2. Faire périr, 
perdre , anéantir. V. Errer, rôder, aller 
çà et là, av. ^J,. VI. Jeter çà et là, se ren- 
voyer comme une balle. On dit w^cs^^Lk)* 
ySy^^ (*^ '^ séparation (c. à d. le sort 
qui sépare les hommes), les jetait sans 
cesse dans des contrées différentes. 



^U? 117 

"T Jo Éloigné. ^ Js 'ilJi dessein très- 

éloigné, c. à d. préparé de longue main. 
^.Li» 1. Qui lance, qui jette. 2. Qui 

s'en va. 3. Qui erre. 
is^.LL fém. du précédent. De là au pi. 

^ \yo Accidents, événements, circons- 
tances qui ballottent ou poussent les 
hommes de tous côtés (voy. la II). 

'T^ys Qui cause du mal, qui endom- 
mage ou expose à la ruine, 

-, jLia>. Lieux dangereux où l'on est jeté 
et où on court risque de périr. 

-l^Ja.» Bâton. 

^jLh;:.* Tout l'espace compris entre le 
bord d'un puits et le fond. 

'T^^ j. 0. [n.d'act. 4^5). Soupçonner, 
accuser quelqu'un d'une action ou d'une 
parole, av. ac. de lap. 
^iJL Qui injurie quelqu'un. 

^Lb Prendre racine, être planté solide- 
ment en terre comme un roc. 11. I. S'en- 
gager dans les montagnes, av. ^. De là 
2. S'en aller sans savoir où l'on va comme 
un homme qui a perdu la tête. IV. Raf- 
fermir, consolider, faire prendre racine. 
V. S'engager dans les montagnes, av. yj,. 
VII. S'élever dans les airs. 

^LL 1. Qui est en rut (mâle). 2. Lourd, 
lent et paresseux. 3. Grand, énorme. 

'iilh Espèce de poisson. 

ijh pi. sIïijJsl , ».>^±> 1. Montagne, sur- 
tout très-haute et large à la base, ^î 
^j\a)\ grosse pierre qui se détache de la 



118 



J 



IL 



J 



montagne et tombe. 2. Terrain sablon- 
neux, un peu élevé au-dessus du sol. 

is\i Lix» Désert immense, qui s'étend très- 
loin. 

:ijLL» pi. Lieux dangereux, où l'on pé- 
rit facilement {voy. -,jL!L»). 

J>jJa.* lointain. 

ûLJa;..* Haut, élevé (édifice). 

\ic /. O. 1 . Approcher, aborder, arri- 
ver plus près de... av. ._^ de la ch. ou 
de la p. 2. [n. d'act.). 
jys , ,jM_jJ5 Tourner autour de... av. 

1^ suivi d'un génit. 

ill» 1 . Disque, rond. 2. Tambour de bas- 
que. 3. Cercle, réunion d'hommes en cer- 
cle. 

j^ l.Montagne,jP^.j 1^1. 2. Manière, 
façon d'agir, manière dont on est , dont 
on se conduit. 3. Phase t i!^t ^XjlLsL 
(Dieu) vous a créés en plusieurs phases , 
c. à d. vous étiez d'abord une goutte de 
sperme (Uiai), puis un grumeau de sang 
(Hic), puis un morceau de chair (^iijUa«). 
4. Catégorie, espèce, genre. jî_yi?l ,^1x3! 
Les hommes sont de plusieurs espèces, 
c. à d. il y a toute sorte d'hommes. 
13-2. ï^j-ia-J i J^-a Telle chose est comme 
telle autre. 5. Fois. On dit : \*Jo iJo! 
«y? jsju) Je suis allé chez lui une fois 
après l'autre. 6. Limite, borne, mesure, 
((uantité, 9.^ .ai |j.& un tel a dépassé 
la limite. 

,^1. Manière d'être d'une chose. 2. 
chose pareille qui correspond à une au- 



tre. 3. Montagne. 4. MontSinaï. 5. Nom 
commun à plusieurs montagnes. 
2.^ Mauvais augure. 

^j^ Sauvage, qui vit dans les mon- 
tagnes (oiseau, homme). On dit : L^.> L /» 
^j^J» Il n'y a personne (dans la mai- 
son, etc.). 

^ Lys Sauvage, qui vit dans les mon- 
tagnes. 

j î^a Chose qui est pareille à une autre 
ou qui correspond à l'autre. 

jî^isjjîjls Longueur et largeur d'une 
maison, aire. 

es 

jpsî Extrémité ^jj^VTles extrêmes. 
On dit : Ajj^i JljJi ^ èJb ou <J-;'j^' 
Il est parvenu aux deux extrémités ou 
aux extrémités dans la science, /)owr dire 
il s'est élevé au plus haut degré dans la 
science ; /V t^^ ^^ ^^ il a éprouvé 
de sa part tous les extrêmes, c. à d. toute 
sorte de mal. 
j lis — 'Xyh Doux au toucher. 

, yAb f. 0. {n. d'act. f^j^) 1. Fouler 
avec les pieds, piétiner sur quelque chose. 
2. Embellir et reprendre le bon état 
après la maladie. II. S'en aller; av. s_^ 
de la p. Emmener quelqu'un , enlever. 
On dit: iJ irj^ m^J ^S)'^^ ^^ ^^ "® 
sais ce qu'il en a fait {voy. i_p«)- H. Pa- 
rer, orner. V. (dérivé de ^jLL), se 
parer, mettre tous ses atours (se dit d'une 
femme) . 
jj-liï pi. sl^LlLi) 1. Écuelle. 2. Sou- 
coupe {voy. f^^). 



LU. 

/^Js 1. Durée. 2. Préservatif, tout ce 
<jue l'on prend pour conserver longtemps 
la santé. 3. Thous, nom d'une ville du 
Khorassan. 

-wya Originaire de Thous. 

j-.lji? Une des nuits appelées ^^l-^•*. 
Voij. ^^. 

,, rrj^ {du grec raw?), pi. /^!_j_ia!, 

v«jj!jJs 1. Paon, de là. 2. Beau. 3. Ar- 
gent, métal. 4. Sol couvert de toutes 
de plantes et de fleurs. 

^mj^ i.Dimin. de /j-'j'>-» Petit paon. 

2. Touweïsi : nom du premier musul- 
man qui se soit fait chanteur, et dont 
l'impuissance à la cohabitation devint 
une chose connue. 

^j Jaj n. d'act. de la II. Parure, or- 
nements, atours. 

^^Ja-^ Qui s'est fait beau , orné , 
paré. 

P^J^ — II. ip^ {n. d'act. ^jt)j]a}) 
1. Accorder à quelqu'un un terme plus 
éloigné pour le payement de la dette, av. 
ace. de lap. 2. (dérivé de ^^l_jia). Faire 
de quelqu'un un castrat, un eunuque. 

^ù.,\jL pi. i^l^is Eunuque, castrat. 

ipys Léger d'esprit, esprit léger. 

isLL /. 0. [n. <?'act isps) Être agité par 
un violent penchant sexuel. 2. /. A. {n. 
d^act. ^^:)=) même signif. de là. 3. /. /. 
Mugir (se dit du chameau). 
JsLL t. Grand, long, haut. 2. Brave, 
hardi. 3. Chameau en rut, dans une 



pU^ 119 

grande excitation sexuelle. 4. Querelleur. 
5. Coton. 

y? 1. Long, grand, haut. 2. contr. 
Petit. 3. Brave, courageux. 4. Épervier. 
5. Chauve-souris. 6. Chameau en rut 
{voy. iLi). 7. Serpent. 8. Tuyau (dans 
lesbains).9.Coton. 10. WxvQ,votj. v^y. 
11. Thout : nom d'un mois copte qui 
commence le \o ouïe il septembre. 

LAL 1. Long, grand, haut. 2. Sot, stu- 
pide. 

)o\'Jh I. Brave, courageux. 2. Chameau 
en rut. 

JojJs Malheur, calamité. 

«LiaJ» coll. {n. d'act. iiLL-A-is ) Por- 
reâu sauvage. 

J5ûl5 Jeter, lancer l'un après l'autre. 

pLb/. A. 0. \. Obéir à quelqu'un av. 
J de la p. se prêter à quelqu'un, être à 
sa disposition. On dit : ^^jl^ ^ ?^ le 
pâturage était là de manière qu'il pou- 
vait y paître. 2. Prononcer, répéter quel- 
que chose à quelqu'un, littéralem. obéir 

à quelqu'un de sa langue, av. <. > de la l. 

IL 1. Rendre obéissant, soumettre. 2. Fa- 
ciliter <L.à.l Jji àA«iJ J lJ:-^cJi^ sa pas- 
sion lui a suggéré l'idée de tuer son 
frère, III. [n. d'act. ÀCjLka) s'accommo- 
der, s'entendre avec lui, av. ace. de la 
p. et de la ch. ou av. ,Jx de la ch. IV. 

{n. d'act. ii&LLt) Obéir, obtempérer à 
quelqu'un, av. ac. de la p. 2. Se prêter 
à quelqu'un et être à sa disposition , av. 
ac. de la p. Voy. la J. î. av. J de là. 
2. Avoir déjà des fruits mûrs bons à être 



120 



t 



IL 



cueillis (se dit d'un arbre). V. i. Obéir, 
être obéissant. 2. Faire spontanément, de 
plein gré. VI. S'appliquer avec assiduité 
à quelque chose, av. J de la ch. Obéir, 
obtempérer, av. J de lap. X. pLJaXw! 

1. Obéir. 2. Pouvoir, avoir la faculté ou 
le pouvoir de faire quelque chose, av. 
cL_ de la ch. ou ^\ suivi d'un verbe. 

2. Pouvoir quelque chose auprès de quel- 
qu'un, av. ace. de la ch. et J de lap. 

p-Li? Obéissant. 

b^yjo I. Obéissance. 2. Consentement, 
assentiment, agrément. 3. Décoction, 
pratique de devoirs de la religion. 

A&LL n. pr. de femme. 

ajUs pi. 9^ \. Obéissant. 2. Qui fait 
quelque chose de gré, de bonne volonté. 
On dit : »r^ '^ ijoLi? .bià «Les. Un tel 
est venu de son propre gré, sans té- 
moigner de la répugnance. 

«t^ pi. ^jh Obéissant. 

ç-Ji» Obéissant, ^-i^.-^. ?jr^ _j» H se 
laisse guider par toi, il t'obéit, ^is i^jà 

.UxJ! Cheval doux et docile. Lc^ de 
gré [opp. à Laj^). 

itys n. pr. de femme. 

1& U? ma&c. Homme doux, docile, et qui 
sait obéir. 

ils^JJs syn. L&LL {opp. à 'L^VjS) 



.\X)^ 



,^î Un tel est d'une 



obéissance exemplaire. 
'ic\^>\ n. d'act. de la IV. Obéissance. 
iftLL^l s-^^ij Celui à qui il faut abso- 
lument obéir. 



IL 

•''1 i '-I 

ii JaXw) n. d'act. de la X. Pouvoir de 

faire quelque chose {syn. iaUs). 

9ikj> fém. as-Kkf 1. Obéi. 2. Irrésis- 
tible, impérieux, M--"-!' ^wl avarice ir- 
résistible. 

^Ja^ Obéissant. 

ç^Lis> 1 . Obéissant, soumis, docile. 2. 
en gramm. Dérivé d'un plus simple ou 
du primitif (mot). 

<xc.jLb^ n. d'act. de la III. l. Obéissan- 
ce. 2. Construction dans laquelle un 
verbe vient à la suite d'un autre, pour 
recevoir un nom participe passif qui est 
le participe actif du second verbe. 

9^jkA fém. iciya;» Obéissant. 

'^ ,'' 

'îs,\Si\ pi. Hommes obéissants et do-r 

ciles. 

9jiu n. d'act. de la Y. l. Spontanéité. 
2. Accomplissement volontaire et suré- 
rogatoire de quelque œuvre f-^--! ^ »y^ 
Prière surérogatoire {syn. iJiU). 

ç-.Uaj Docilité. 

ç- rjj pour f>îa^ Qui s'engage sponta- 
nément et volontairement dans quelque 
chose, spécialem. dans la guerre sainte , 
av. s»^. 

ç^tjaj! ». d'act. de la VII. Docilité. 

^IL/. 0. (n. d'ac^. v^^p», >^!^' 

',Li^) 1. Tourner autour de quelque 
chose, faire un tour, des tours, des pro- 
menades autour de, av. J^ suivi du 
gén. , particulièrem. Faire le tour de la 
Caaba, ou de quelque lieu saint aux en- 



w5 



u. 



virons de la Mecque. 2. av. «^ de lap. 
conduire quelqu'un autour de... Faire 
avec quelqu'un le tour de... 3, («. d'act. 
^^) Faire un petit tour, sortir pour 
faire le besoin naturel. 4. av. ^^ des p. 
On dit : iJLJ ^ v^'-î? H a été en 
cohabitation avec ses femmes, il les a 
vues. 5. Paraître en songe à quelqu'un , 
av. ^ de la p. J^j ^ ,^1-^ J'ai vu 
en songe un homme [Voy. v^_i^)- H. 
{n. d'act. ^_^^, N^^j^-»') Faire sou- 
vent, continuellement, longtemps le tour 
de... Tourner sans cesse autour de... 
{Voy. la I avec intensité) IV. 1. Tour- 
ner autour de... Faire le tour de... av. 
J^. 2. S'approcher de quelqu'un, et le 
tourner pour le saisir, av. \^. V. Aller, 
tourner tout autour de... Faire le tour 
de... av. J^. VIII. v^L^I (n- d'act. 
^LÇL!) Sortir pour faire ses besoins na- 

9 

tureIs(voy. y^y^]' 2. Rendre lesexcré- 
mients. X. (w. d'act. iàLL:;.^!) Aller tout 
autour, faire le tour de quelque chose , 
av. o^- 

^^LL \. pour ^^\js Qui tourne, qui 
fait le tour de... 2. Laine du cou. On dit: 
icJs. s^l-is-» «^ïi' ^ Il le prit par la laine 
du cou, pour dire : II l'atteignit {voy. 

^•Js 1. n. d'act. de la I. 2. Radeau 

fait d'outrés gonflées d'air dont on se sert 

pour traverser les fleuves {ces sortes de 

radeaux s'appellent aujourd'hui sur le 

Tigre sjX^ kelek). 3. en gén. Radeau. 
ÏI. 



^^ 121 

4. Excréments humains. J_j.^^^j ^^JaJÎ 
Les gros excréments et l'urine^ 

^Jo voy. ^LL 2. 

, ^Us 1. Qui tourne autour, qui fait le 

tour de... de là. 2. Rœuf employé à la 
trituration du blé , et qui tourne le plus 
près du tas de blé disposé sur l'aire. 3. 
Domestique qui sait servir et sert bien 
tout le monde. 4. coll. Patrouille , ronde 
de nuit. 5. La partie de l'arc qui est entre 
le iLw et le^î. 6. Partie de l'os du 
bras la plus proche du J-v5'. 7. Grosse 
pierre qui s'est détachée du rocher. 8. 
Thaïef, ville du Hedjaz. 

^)Lb pi. v^jj^l? 1. Partie, portion. 
2. Troupe d'hommes, bande. 3. Peuple, 
peuplade ; nation {syn. 'CA., il»). 4. Quel- 
ques hommes, quelques gens {syn. ^y). 

^,/, ' 

^lys Partie, fragment d'une chose. 

^\ys 1. Qui tourné autour de... 2. 
Qui fait le tour du temple de la Caaba, 
ou d'un lieu saint. 3. Domestique qui sait 
servir, qui sert bien tout le monde. 4. 
Eau, aiguade dont l'accès est libre à tout 
le monde. 

»Li^ 1. Masse, foule, multitude qui 
envahit tout. 2. Sinistre, désastre où il 
périt beaucoup de monde, cataclysme. 3. 
Deluge, inondation. 4. Ouragan, tem- 
pête sur mer, trombe. 5. Mort violente, 
subite. 

ijliy» n. d'unité du précéd. Un coup 
de tempête, une irruption d'eau pareille 

à un déluge, une inondation. 

16 



■XL 



^^Lîap Lieu, point autour duquel on 



o 



U. 



tourne. 



^^JaP Guide , cicerone des pèlerins à 
la Mecque. 

, aUb/. 0. {n. à*act. f^^) Pouvoir 
faire quelque chose, être de force à... II. 
1 . Mettre quelqu'un à même, en état de, 
av. ace. de la p. et ace. de la ch. On 
dit : ^As>. 'b! jAJÎ ,^jr" '^^^^ ^'^ ^^^ 
en état de lui rendre son dû. 2. [dérivé 
de /^ps) Orner d'un collier, mettre à 
quelqu'un un collier au cou, ou quelque 
chose en guise de collier. 3. Imposer à 
quelqu'un telle ou telle chose, av. ace. de 
la p. et ace. de la ch. 4. Faciliter, ac- 
commoder quelque chose à quelqu'un, 
av. J de la p. On dit : i-»Â» ^ -JUaJJs 
{voy. i*«ii J vJlxXjlL sous pUb IL), [n. 
d'act. ïjLLI Pouvoir, être en état de faire 
quelque chose, av. ace. ou ,J.p de la ch. 

V. {dérivé de i^j-^) i^y^^ et #Vpa-'' 
Porter un collier ; se mettre quelque chose 
au cou en guise de collier, av. s»-> de la 
ch. 

^â'Ll» [yers.) pi. is J», ■o^rf L Arche, 
arcade, tout ouvrage cintré. 2. Fenêtre, 
croisée. 3. Foy. ^LJLfa. 4. Couche, o« pli 
(dans les choses superposées les unes aux 
autres, p. ex. un morceau de cuir cousu 
sur un autre, etc.). s.^jjl si^LiLL 
Rangées, séries de crins de la queue (dont 
chacune est au-dessus de l'autre comme 
une couche). 

iîLb J . Pouvoir de faire quelque chose, 



ou d'en disposer, av. wj de la ch. On 
dit : iJ ^J, isLi» a Je ne suis pas en état 
de le faire. 2. n. d'unité de j^'LL. 3. Ar- 
che, toute construction cintrée. 2. Fe- 
nêtre. 3. Couche, série, rangée. 4. Botte 
d'herbes odoriférantes étendue à plat. 
5. Poignée de cheveux, de poils, de 
crins, etc. 6. Grosse pierre saillante dans 
un rocher. 7. Un tortis (de la corde, du 
cable). 
^^LL Partie saillante de la montagne. 

[Voy. ^.li-) 

/Ci 

^•Js 1. n. d'act. de la L Pouvoir. 
J^i> ^js> C'est en mon pouvoir, je le 

puis. 2. pi. /jjlp^î Collier; chaîne por- 
tée au cou en guise d'ornement. 3 . Tout ce 
qui entoure quelque autre chose. 4. Corde 
à l'aide de laquelle on se hisse sur un 
palmier. 

isjJs Morceau de terrein tendre au mi- 
lieu d'autres morceaux de terrein dur. 

^^1 Js! Suc de noix de coco. [Il cause 

Vivresse à celui qui en boit même sans 

soriir à l'air; cette ivresse augmente 

quand on sort à l'air; l'usage continuel 

de ce suc dérange la raison.) 
/' ' 
Ï3Us\ Puissance, pouvoir de faire quel- 

que chose. 

^^JlJ 1. Qui porte un collier, qui porte 
quelque chose en guise de collier. 2. Pi- 



geon à collier. 



ïaji-^ 1. l.fém.de^^^' 2. Pigeon 
à collier. 3. Grande bouteille qui a un 
goulot , une espèce de collier. 



JLb/. 0. {n. d'act. J^) i. Être long, 
s'étendre en longueur, se prolonger, du- 
rer longtemps (se dit de l'espace ou du 
temps). sjS^yik^\ LjLJs OM L* JLL II 
y a longtemps que je t'attends •, av. ^ 
ou ,J^ de lap. Se prolonger pour quel- 
qu'un, tenir quelqu'un longtemps. JU» 
^î^)î ^^^ La séparation a été longue 
pour moi. Oîi dit : j^\ aj JLL Sa vie 
a été longue, (j^j-iî w Jl-i? Sa maladie 
a été longue. 2. Surpasser en longueur; 
dépasser quelqu'un par sa taille. JLL 
j^c f^LaJ! Abbas est plus grand qu'O- 
mar. 3. Avoir le dessus. 4. Obliger quel- 
qu'un, av. ^^ de la p. II. [n. d^act. 
t}^^_^) Allonger, rendre plus long, pro- 
longer, av. ace. On dit : -^.lIjLj Jj-l? 
Allonge ton cœur, pour dire prends pa- 
tience. 3. Lâcher la corde J_^ , pour 
laisser le cheval aller à son aise. 3. Ac- 
corder un délai à son débiteur, av. J de 
lap. III. [n. d'act. DjUs^) l. Rivaliser 
de longueur ou de plus longue durée, 
av. ace. de lap. 2. Traîner en longueur, 
différer.IV. JUlet JILI {n.d'act.h\X\) 
1. Prolonger, allonger, rendre plus long; 
av. >^l Faire un discours très- long, 
parler longuement. >bLw t ^^ JisJ* "^ 
Ne me parle pas si longuement. On dit 
aussi : elliptiquem. ^^Js- JJai' "^^ Cesse 
de m'ennuyer. 2. Mettre au monde, 
mettre bas un fœtus d'une longueur plus 
qu'ordinaire, mettre habituellement au 
monde des enfants longs, c.-à-d. grands, 



JUd 1313 

de haute taille. J-Ja'j ^ JL^/^Î \\ Une 
femme petite enfante quelquefois des en- 
fants qui deviennent d'une grande taille. 
V. Être généreux, large datis ses dons, 
combler quelqu'un de dons, av. ,^Ji de 
lap. Voij. la II. 4. VI. 1. S'étendre loin, 
se prolonger; devenir très- Ion g. 2. Éten- 
dre> allonger le cou pour mieux voir. 3. 
Être puissant. On l'emploie avec le mot 
Jj. On dit : ïl-^; sJU^jLla!)' Ses mains de- 
vinrent longues, pour dire il se fit op- 
presseur, tyran, av. ,jj> des p. 4. Dé- 
passer quelqu'un par sa taille, et se van- 
ter d'être d'une taille plus grande, av. 
ace. de lap. X. i. Être long, grand, 
haut. 2. Affecter une formé oblongue. 3. 
S'allonger, se prolonger. 4. Avoir le des- 
sus sur quelqu'un, sur l'ennemi, av. ^_^ 
de lap. 
J^ 1. n. â!act. de lai. 2. Longueur. 

ij^y^ l4^ '^j^ (J^ •°*^ ^' tomba de 
toute sa longueur par terre. 3. Longue 
durée. 4. Longitude, ^^. JljJs'^!. 5. Du- 
rée , longue durée. 6. Longanimité. 
J^L3 \ j3 Qui supporte longtemps le mal, 
les injures. 7. Puissance, pouvoir, de 

longs bras. J^t Jj^ Hommes puis- 
sants. 8. Avantage, supériorité que l'on 
a sur quelqu'un, av. ^J.c de la p. 10. 
Longue absence. On dit : «^*XJji» JLi? 
Ton absence s'est prolongée. 

Jjls Délais, longueurs, lenteurs. 2. 
Toute la durée de la vie. 3. Absence, $ur- 
tout longue. — ^^! J^ jamais, à ja- 

mais. s3j^^ Jj^ ^^^^ ^® temps de ma vie. 



124 J> 

jys Longueur de la lèvre supérieure 
(chez un chameau qui l'a plus longue 
que la lèvre inférieure). 

J^, JIL et Jy? 1. Longue corde que 
l'on met au pied d'une bête de somme 
pour l'attacher, et l'empêcher de trop 
s'éloigner. iJ_^ ^-» ^^3! ->jl lâchez le 
cheval, ôtez-lui la corde. 2. Longueurs, 
délais. 3. Longue absence. 4. Vie, durée 
de la vie. 

jjh et JJs 1 . Longue absence. 2. Vie. 
3. Délai, demeure. 

J^^ls Espèce d'oiseau aquatique haut des 
jambes. 

3^ Grande taille, taille d'un homme 
long, grand. 

aJLIs Anesse. 

joLL I. Richesse, grande fortune, 
abondance de biens. 2. Utilité, profit, 
avantage. On dit : J^ 1 jJ^ ^ Jj.LL "^ 
Il n'y a aucun avantage à tirer de cette, 
affaire. Jj'Jsj ^^ J^^. J II n'a rien 
tiré de lui, il n'a rien obtenu de lui, au- 
cune faveur. 3. Mérite, qualité, supério- 
rité. 4. Puissance, pouvoir. 5. Qui vaut 
quelque chose, qui sert à quelque chose. 
JjLbj ji L» Il n'est bon à rien, et C'est 
un vilain homme. JjU»^ ^^_J_^s_^ Un 
mauvais sabre qui ne coupe pas. 6. [Alg) 
JjLL Jij U II continua toujours. 

il» Lis p/. Jj tji. 1 . Avantage , mérite , 
qualité, supériorité. 2. Faveur, bienfait. 
3 . Inimitié, rancune. On dit ; îb Ll? *^~o 
Ils sont ennemis. 



J> 



JIJL 1. Espace de temps. 2. Délai, de- 



meure. 



Ji_ji9 Long, grand de taille. 
Jl^ Très-grand , très-haut , d'une 
grande taille. 
J.J9 voy. plus haut J^. 

aLL Vie, durée de la vie. 

Âllb — 'ùCSs Ji^ Vent qui souffle dans 
la direction opposée d'un autre. 

Jj^ fl. Jl_ji3 et JLIL. 1. Long (se dit 
des choses, du temps, d'un homme de 
grande taille). ^^-1= Pendant longtemps. 
2. Nom d'un mètre arabe composé des 
pieds «Lc-U^ (vp^ répété quatre fois 
dans un distique. 

ib^ fém. du précéd. i?^- J|^, Jl-^ 
Longue, de là. 2. Palmier. Litléralem. 
Longue. Oii dit : iJj^ ^ '"^yr^^ ^"^ 
courte issue d'une longue, c.-à-d. la datte 
fruit du palmier. Et Jig. Un résumé suc- 
cinct d'un discours plus long. 

Jjis 1 p/. JjLL! 1. Plus long, plus 
grand, plus haut de taille. 2. Qui a la 
lèvre supérieure très-longue et pendante 
(chameau). 

/■ f fi, f 9 

^^ fém. de J^t pL JUs Plus lon- 
gue. 

/ 9 

J^JÎ a^*Ji Les sept longues, c.-à-d. 
les sept premiers chapitres, les plus longs 
du Coran. 

iJLLi n.d'act. de la IV. Action d'allon- 
ger, de porter loin , d'étendre [p. ex. la 
main pour s'emparer injustement, ou 
pour opprimer). ^ 



iJUaXwt n. d'act.delaX. 1. Longueur. 
2. Victoire, avantage remporté sur l'en- 
nemi. 

n 

J^jJa!) Corde longue. Voy. JJJs. 

Jj^' 1. w. (Vact. delaJl. 2. Addi- 
tion inutile, superflue, remplissage (dans 
un discours, etc.). <* 

JjlLj n. d'act. de la VI. Oppression. 

J^> 1. Rênes. J«^î Jji-^-* Rênes. 
2. Pénis, verge. 

J~Ja;:*w' /em. iLJa;:*^/» i. Long , oblong 
de forme. 2. Qui paraît long, qui tarde , 
qui se fait attendre. J,.s]3**w» ^^sJx, Cfé- 
puscule du matin, qui paraît long à ce- 
lui qui attend l'aurore. 3. Nom d'un 
mètre arabe. 

>*U2 — ïJjJs 1. Mort. 2. Calamité, mal- 
heur. 3. Tortue femelle {Voîj. Js\). 
// f I 

ÏJjL Espèce déplante (justitia fœtida). 

jC^i? /. /. {n. d'act. "^ 1 . Rouler , 
plier, p. ex. une étoffe sur un rouleau, 
ou plier un rouleau de papier et le fer- 
mer, de la métaph. av. ^^Jî ou JjlUt 
Enrouler les pays, les relais, les stations, 
pour dire parcourir avec rapidité un pays 
comme si l'on enroulait l'espace sur un 
rouleau. paJt ^^ Venir au milieu de 
telle ou telle tribu ou y rester. ^jJa 
lJ jJuI ôiil Que Dieu ploie comme un 
rouleau la distance qui nous sépare, 
c.-à-d. que Dieu nous réunisse. On dit 
au fig. y>\ ^ i^sA^ ^jL II a ployé 
ses flancs sur cette affaire, pour dire il 
la cache, il en fait un mystère. On dit: 



i^y^ 125 

Je i.sA^ ^jls II roula ses flancs (la 
peau de ses flancs) devant moi, pour dire 
il s'est éloigné de moi, il me fuit. 2. 
Ployer, rouler les intestins ou la peau 
du ventre pour supporter plus facilement 
la faim ; supporter volontairement la 
faim. 3. Répéter deux fois les louanges 
de Dieu (dans la prière). 4. Faire une 
maçonnerie à l'intérieur du puits. — 
^J,j^f. A. [n. d'act. ^j^) 1. Être plié, 
ployé comme un rouleau. 2. Souffrir la 
faim, avoir les intestins vides et en tel 
état qu'ils se tordent et se replient les 
uns sur les autres. IV. Souffrir la faim. 
V. Se rouler en spirale (se dit d'un ser- 
pent). VI. pi. PJier, ployer ensemble les 
uns et les autres. VII. Être plié , ployé , 

roulé; se rouler en plis. VIII. v3j-^^ 
Être plié, ployé, roulé. 

jLL pour v^ji-is fém. ÏJ^Ll? 1. Qui plie, 
qui ploie quelque chose comme un rou- 
leau, de là (^Ja^i «3j'-^ ou VL:^\ ^J^ 
ou ^^x5 1 ^^jUs Qui a peu de ventre, le 
ventre tombé, non gonflé. 2. Qui a faim, 
affamé ( votj. lal^.) 3. Qui s'entretient 
dans la faim, qui se refuse la nourriture, 
et ploie powr ainsi dire ses intestins. 

ij i-Js 1 . Terrasse où l'on sèche les dattes. 
2. Gros rocher au milieu de sables. 

_ji> pour ^jis voy.J^Jo. 

^^h 1. Faim. 2. Outre à eau, etc. 

\J>^ , ^^ 1 . Tout ce qui est plié, ou 
qui se ploie, rouleau. 2. Mouvement de 
va-et-vient. 



126 ^^ 

^^ 1. Plié, ployé. 2. Garni d'une ma- 
çonnerie à l'intérieur (puits). 3. Rouleau, 
étoffe roulée, paquet. 4. Parties, heure 
delanuit. — ttt«2)/. «^^^ t. P«its. 2. 
Filets de graisse dans la bosse d'une cha- 
melle. 
'Ù^ x.fém. de J,J^ 1. Nature, ou ca- 
ractère, pli que l'on a pris. 2. Intention, 
dessein. 3. Puits garni d'une maçonne- 
rie à l'intérieur. 
^ 1. %. d'act. de laï. JjU^ J^, 
^bU! '\^> Voyage rapide à travers un 
pays [Voij. la I.). 2. Faim. 3. Maçonne- 
rie à l'intérieur d'un puits. 4. En pro- 
sodie ar. Retranchement de la quatrième 
lettre quiescente d'un pied. 
£L 1. Manière déplier, de rouler. 2. 
Nature, ou caractère, qui est comme un 
pli qu'on a pris. 3. Dessein, intention, 
chose sur laquelle l'esprit s'est i?0Mr ainsi 
dire replié, entreprise. On dit : ^^_^-^ 
Axiy II est allé pour suivre, o« exécuter 
ce qu'il avait résolu. 

\ci fém. îLJ» Affamé, proprem. qui 
ploie ses entrailles. 

^^ pi. jLL»' Pli, rouleau, tout ce qui 
se ferme et ouvre en ployant et en dé- 
ployant. 'i^\ ^j!^ Les replis du ser- 
pent. .U.^^ ^j^ Les P"s des intes- 
tins. <^J-)\ ^^LL. Les plis d'une étoffe. 
^^ 1. Garni de maçonnerie à l'inté- 
rieur (puits). En prosodie, qui a subi le 
retranchement J^ (pied d'un mètre). 
^J^ {Eg.) Rasoir {syn. ^y)- 



^It /. /. (w. d'act. J^LL, , v.^ — ^ , 

LJ», O^î) 1. Être bon, de bonne 
qualité, en bon état. 2. Être agréable, 
d'un goût ou d'une odeur agréables. Se 
prend souvent dans un sens aussi géné- 
ral que la locution française, il fait bon. 
2. Se trouver bien de quelque chose. On 
dit : w ^J^ o^jLi Mon âme s'en 
trouve bien , c.-à-d. j'y éprouve du plai- 
sir, de même L*«âJ ^ vJl,^ Je me trouve 
bien de cela (quant à mes sensations). 
i^ C-^LL II est de bonne humeur. 
Jl3 ^LL 11 se calma, il s'adoucit. 
L^ J^ Ne yous tourmentez pas, soyez 
de bonne humeur. ^ ^_5**^^ vJ^^Ufa 
Mon âme se trouve bien (même) n'ayant 
pas telle chose , c.-à-d. je puis m'en pas- 
ser. ..UJt ^^LL La température est 

* 1 L 

douce, modérée, il fait bon dehors, ^i^ 

^ Ji ^ Ils eurent un vent favorable. 
4. Se couvrir de germes de plantes (se 
dit du sol). 5. Rendre bon, agréable. 
II. [n. d'act. 'L^'i) 1- Rendre bon , 
agréable; améliorer, abonnir, adoucir. 
^^!_p. w^ Il les a calmés. 2. Trou- 
ver bon, agréable. 3. Causer à quelqu'un 
du plaisir, du bien, une sensation agréa- 
ble, av.acc. de la p. 4. Plaisanter, jouer 
avec quelqu'un, causer, amusejr, diver- 
tir, av. ace. de la p. IV. Ç^^^ 1- Ren- 
dre bon, doux, améliorer quant au goût, 
etc. av. ace. de la ch. et J^^ ^^ ^*^ ' ^ 
aJs! Qu'il (Dieu) l'a rendu bon, i>0Mr<iïVe 

qu'il est bon {sijn. »ii^i U et w ji.1 L»)- 



It 

2. Parler à quelqu'un avec douceur, ou 
lui dire des choses agréables, av. ace. de 
la p. 3. Donner des bonnes choses, des 
mets exquis à manger. 4. Avoir, abon- 
der en bonnes choses. 5. Avoir des en- 
fants bons, honnêtes. 6. Prendre une 

femme légitime, se marier. 7, v^^' 
Trouver bon, doux, excellent. V. 1. Être 
parfumé, imprégné d'arôme. 2. Être ré- 
tabli, amélioré ; se trouver en bon état , 
à l'aise (se dit de l'esprit, etc. ). X. 
\ijUa^\ et J...^SLl^\ 1. Trouver bon, 
doux, agréable, av.^cc. 2. Paraître bon, 
doux, agréable à quelqu'un (se dit d'une 
chose), av. J de la p. 3. av. ace. de la 
ch. et jj^, préférer l'un à l'autre. 4. De- 
mander à quelqu'un de l'eau agréable au 
goût, av. ac. de la p. En gén. deman- 
der à quelqu'un quelque chose de bon. 
5. Chercher à se rendre propre et agréa- 
ble. De là 6. Se purger. 7. Se raser le poil 
du pubis, et se nettoyer les parties natu- 
relles. 

, jLL Chose bonne, agréable, douce. 

V »lJ? ou j^*^j V 'Us Espèce de jeu qui 

se joue en jetant avec la main quatre 
morceaux de bois coupés dans une bran- 
che de palmier, ou autre bois, de manière 
qu'un côté est plat et blanc, et l'autre 
conserve son écorce. Pour compter les 
jets , il y a un casier partagé en quatre 
rangs dont chacun a neuf w*^ oujb 
c.'à-d. cases. 

ïjLL — vin àjLL Surnom de la ville de 
Médine. Voy. i^-*^* 



^ 'Us 127 

jp/. v^LLi 1. Chose bonne, 
agréable. 2. Parfum, bonne odeur. 3. 
De là chose licite, dont l'usage est per- 
mis. 4. La meilleure partie d'une chose. 
il-J? Nom du Puits de Zemzem ((»V'j). 

w^ 1. Bon, agréable, doux; par- 
fumé, qui exhale une bonne odeur. 2. 
méd. Bien portant. 

iLIis 1 . Fém. du précéd. ^-^-^J 1 Qui 
exhale un doux parfum, épithète de la 
ville de Médine, appelée ainsi parce 
qu'elle contient le tombeau de Mahomet, 
dont les restes mortels sont censés exha- 
ler une odeur délicieuse, comme les res- 
tes de tous les hommes saints. 

A,;-J9 ç.*-. Captivité legitime qui n a 
eu lieu par suite d'aucune trahison. 

V «Ui» Chose licite, permise. 

. ) lJs Chose extrêmement bonne, ex- 
cellente. 

v^^lLl pi. y ^'Jsî 1 . Meilleur, le meil- 

leur, plus doux, plus agréable, le plus 
doux. .L-Js"^! Les deux choses les 
plus agréables , c.-à-d. le boire et le 
manger, ou la bouche de la femme et ses 
parties naturelles. — Au pi. w^Uj"^! 
Les meilleurs morceaux d'un plat, les 
meilleures parties d'une chose qui se 
mange. 

^-jjJs 1. fém. de w^t Meilleure, 
plus agréable, plus douce. 2. Chose 
bonne, délicieuse. 3. Bonheur, félicité. 
On dit : >J:Xj ^-^y° et ^Vi^ Soyez 
heureux. ^^\ S=?-r ^<-f!^ Heureux 



128 J^ 

l'homme qui... 4. Touba : Nom d'un 
arbre qui croît , dit-on, dans le paradis. 

^jLj^is 1. Bienheureux, qui est dans 
le paradis. 2. (Chez les chrétiens) Béa- 
tifié, non encore canonisé. 

-*-J? Tiba, Touba : nom d'un arbre 
qui croît , dit-on , dans le paradis. 

àHJ l et àJaJ t Époque où une chèvre 
est en chaleur. 

tL^Lfi Chose agréable, douce. 

v.^lJ34! j}L {de ÏjLL^ ou de \.^^^Ljaj>) 
Les meilleures parties d'une chose. 

,^^Ja» fém. ^':}^ Parfume, imprègne 
de bonnes odeurs. De là, ^--^^ La par- 
fumée, la ville de Médine. Voy. V^. 
_^LL /. /. 1. Périr, se perdre, s'en aller. 
iJ J ^Jaj ^^Ur' Je crains que la cou leur 
ne s'en aille. 2. Errer, aller à l'aventure. 
3. S'égarer et manquer le but (se dit 
d'une flèche). 4. Baisser, rabattre le prix. 
On dit : JoJ 1j»j \^j L^ Nous ne ra- 
battons rien du prix, ni ne surfaisons. IL 
[n. dact. .^f^rt:^-') 1 • Jeter quelque chose, 
et la laisser périr et se perdre, av. v^. 
2. Perdre, faire périr, 3. Troubler, ren- 
dre interdit, jeter dans la stupéfaction. 
rV. [n. d'act. ia^U!) l. Perdre. 2. Dis- 
siper, gaspiller, dilapider, av. ace. de la 
ch., VL 4. Se disperser. 2. S'en aller, 
s'éloigner. 

^^-Ja<» Perdu. 

.S 

^\js f. 0. {n. d'act. J^) 1. Être sali. 
2. Salir quelqu'un avec des ordures, av. 
ace. de la p. 3. Être fier. 4. Ne songer 



J 



u. 



qu'à des choses futiles et frivoles. IL Sa- 
lir. 2. Rendre quelqu'un gras, le faire 
engraisser, av. ace. de la p. 3. Anéantir 
quelqu'un , av. ^J^ de la p. V. Être 
sali, se salir d'ordures. 

j-Js Mot qui imite les éclats de rire. 
jJio jJo l^li Ils se mirent à rire aux 
éclats. 

Airc^ 1. Sot. 2. Homme qui n'est bon 
à rien. 3. Tumulte, désordre. 

j^^hfi 1. Sali, couvert d'ordures. 2. En- 
duit de poix. 3. Gâté. 

Ajo f. I. [n. d'act. yX, jjUtr^j ^jjr^) 
1. Voler (se dit des oiseaux, des objets 
qui voltigent dans l'air poussés par le 
vent, du cœur quand il est vivement ému 
par la joie, etc.). iliic .Lb Sa raison s'en- 
vola, c.-à-d. il perdit la raison. iJi-c ^ 
j_-Ja_j Peu s'en est fallu qu'il ne de- 
vint fou. 2. Voler, s'élancer, se porter 
avec rapidité vers quelque chose, av. ci_. 
de la eh. ou de lap. Apporter prompte- 
ment quelque chose, av. <^ de la eh. 
î J5' J,! jLî? Il vola, il se jeta pour arri- 
ver à... 3. Être long. Voy. JLL IL {[n. 
d'act. j^^^) t . Faire voler. 2. Faire 
tomber le vieux poil (se dit de l'obésité 
d'une bête qui fait que le poil s'en va). 
3. On dit : iJ \j& Jlk) ^ J.> ^J, *» pour 
dire Ils vivent dans une grande abon- 
dance, sont à leur aise. 4. Fécclnder toutes 
les femelles (se dit d'un étalon par lequel 
on les a fait saillir). 5. Diviser, faire le 
partage de biens, av. ace. III. Faire vo- 



J 



IL 



icr. IV. 1. Faire voler. 2. Éloigner, chas- 
ser (p. ex. le sommeil). 3. Diviser, par- 
tager les biens, av. ace. V J^Lj et v-Il»! 
\ugurer mal, tirer un mauvais augure de 

(fuelque chose, av. ^ > ou ^ de lach. 

VI. yi\.]ài Voler en éclats, ou se répandre 
en tlocons, en brins, etc., se disperser, 
être dispersé (se dit des étincelles, ou 
d'un nuage qui s'éparpille sur tout le 
eiel. 2. Être long et flottant (se dit des 
cheveux). VIL Être fendu, crevé. X. 
n. d'act.ijUo'Ji^]) \. Se répandre par- 
tout, se disséminer, être dispersé. 2. Se 
L;ercer ou crever et se fendre (se dit de la 
peau des murailles). Être enlevé et dispa- 
raître. 4. Tirer quelque chose subite- 
iiîent, rapidement du fourreau , etc. 
{p. ex. le sabre). 5. Courir avec une 
grande rapidité, ^roprem. vouloir voler 
(se dit d'un cheval qui court). Être en 
chaleur (se dit des chiennes, etc. comp. 
j'wJs X). au passif, ^::-.! Être lancé, 
courir avec toute la rapidité possible 
(se dit du cheval). 

" ^ \ ''\ ' \\ ' ' '\ 

j-r^ P^- j'-H^'j ;.rr-^ 1- Oiseau. 

On dit : yjo i^L ^^ r)°>* ^' ^^ ^\^^^ 
comme si un oiseau s'était posé sur sa 
tête, c.-à-d. il reste immobile. 2. Augure, 
surtout mauvais. >.«^JtytJ! y]s L'oiseau 
des tendons; pivert, oiseau de mauvais 
augure. 3. Légèreté, inconstance. 
s.ys Mauvais augure. 
j3\X 1. Qui vole (oiseau, insecte, etc.). 
2. Oiseau. ^!Ja31 ^'l~. Homme grave, 

au maintien grave {proprem. sur la tôtè 
IL 



duquel un oiseau serait en repos). .'J? 
5wj»Lij Son oiseau s'envola, pour dire il 
perdit contenance, le sang-froid, il se 
fâcha. ^^^ Lis Wsj Un tel est grave dans 
son maintien ou immobile ou constant 
et ferme. 3. Tout ce qui offre un pré- 
sage, un augure (bon ou mauvais). 4. Ou- 
vrage, besogne, occupation. 5. Bonheur. 
6. Subsistance, nourriture. — Av. l'art. 
ji}-j^\ 1. Le cygne, constellation. 2. Pi- 
geon de poste. 

iy^h 1 . Légèreté, inconstance. 2. Espèce 
de poisson (chsetodon tcïra). 

TijJb,ijJs Mauvais augure, mauvais 
présage. 

jjjJs i.dimin. de y^ Petit oiseau. 2. 
{Alg.) Papillon. 

^yjo fém. à.ijJb D'oiseau, apparte- 
nant aux oiseaux. 

j'JJ? Qui vole toujours ou beaucoup. 2. 
Rapide à la course (cheval). 

5. Lis \. fem. de X^h. 2. Espèce de 
navire bon marcheur. 3. J{di\e, poisson. 

^yJo Tres-vif , très-remuant, qui passe 
promptement d'une occupation à une 
autre. 

^\y^ Marchand d'oiseaux. 

{.' '> ^\ 

^\j>-:}s 1. n. d'act. de la I. 2. Légèreté, 

inconstance, caractère volage. 

jUa^ Vif, plein d'ardeur, de feu (cheval). 
2. Espace où un oiseau vole ou peut 
voler. 

.LJa;» 1. Qui est lancé, que l'on fait vo- 
ler ou courir, 2. Fendu (bois, etc.). 

i.lja^féin. 1. Qui a un orifice large, 

17 



130 



u" 



■AL 



spacieux (puits). 2. Qui abonde en oiseaux 
(pays, terre). 

jJi^fi 1 . Orné de dessins représentant des 
oiseaux. 2. Fendu. ^^^ :uc Aloës fen- 
du, cassé, pour être jeté sur les charbons 
allumés. 

jlh:^^^ Lancé avec la plus grande ra- 
pidité (cheval). 

j.Ja;u*w 1. Dispersé, éparpillé, qui vole 
de tous côtés. ^Ja;:-*^ ^-»-^ Aurore dont 

c 

l'éclat se répand sur le firmament. 2. Qui 
est en chaleur (se dit des chiennes , des 
chamelles). 

) IJ5 — yjs pi. \\1\>\ cul, derrière. 

. jJCo f. I. Être nombreux, 

j»-J9 1. Grand nombre, nombre im- 
mense, incalculable, essaim, myriades (se 
dit p. ex. en parlant du sable, de l'eau , 
des insectes). 2. Poussière fme. 3. Mer. 

J— IL Yoy. le précéd. 

p^Js> /. /. [n. d'act. ^j^J») 1. Être lé- 
ger, volage, inconstant, être étourdi. 2. 
Être fou, aliéné. 3. Manquer le but (se 
dit d'une flèche). IV. Faire manquer le 
but à la flèche, la détourner, écarter du 
but, faire dévier. 

^i^ Légèreté, inconstance, caractère 
volage. 

^ioLL et ij^^^ 1. Léger, inconstant, 
volage. 2. Inquiet, qui se remue, qui se 
trémousse (se dit des animaux). 

,LiJi Légèreté, inconstance. 

cliaJs Kspèce d'oiseau vivant sur les 



'j 



U, 



bords de la mer, ou dans les marais, et 
qui se nourrit d'insectes. 

clL /. /. Voy.^Sf. 0. 

;iJ9 Obéissant. 



^' 



,_^ '<y^ f. I. {n. d'act. >wilL, ^LJaJ) 

Apparaître pendant un songe, apparaître 
comme une vision, comme un spectre. 
II. [n. d'act. wà;^-Jaj ) Tourner beau- 
coup et continuellement autour de quel- 
que chose, rôder. Voy. ^t-i?/. 0. 

«.-aJ» 1. Spectre, fantôme, qui apparaît 
en songe ou quand on veille. ^^_^-^ 
JLcsr'! Apparition d'une flgure, d'un 
fantôme que l'imagination enfante, d'une 
vision. v_iJa3î JL_=i. Songe ou vision. 
jJj 'icL. <i^_.i£ J 3p! ls.j bJp_j 

«.ijr^i J wâJaJ! JLlâ. S'U n'y avait 
pas d'espoir du retour {c.-à-d. de le re- 
voir) , je ne vivrais pas un seul instant, 
et si je ne le voyais pas en songe, je ne 
dormirais pas un seul instant. 

■wijLL I. Spectre, fantôme. 2, Sug- 
gestion du diable. Voy. aussi sous v^Li» 
/. 0. 

>L!b/. /. 1. Former, façonner, mouler 

d'après un certain modèle, ou dans un 
moule, av. ace. et ^^. On dit : 6j>\.h 
r^\ ,^Ji éiil Dieu l'a créé bon, l'a pétri 
d'une bonne pâte. 2. Faire bien, avec jus- 
tesse, précision. 3. Se conduire bien. 



C.' 



\\i.f.r. 



1 .Enduire de boue, calfeutrer, 



boucher avec de la boue ((.r-L). 2. Ca 



(^'■•- 



J 



Ub 



cheter ^uue lettre) avec de la terre sigil- 
lée. 3. Pétrir la boue. 4. Créer, former, 
pétrir (se dit p. ex. de Dieu qui a pétri 
l'homme d'argile). II. (w. d'act. ^^*-Jaj) 
Enduire de boue. V. Être enduit de boue. 
,LL Boueux, boueuse, qui abonde en 
boue, en argile (lieu, terre, journée où il 
t'ait sale dans les rues). 

ijLL/ém. de jjLI». 

^ia 1 . Boue , argile, ^j^ \ O^ ^P^- 
Ihète d'Adam. Voy. JJL,. 2. Terre sigil- 



J 



lib 



131 



lée , bol , espèce de terre employée en 
médecine. ^^i^ ^^y^ Bol d'Arménie. 
^y^JL ^Js Terre sigillée de Samos. 
3. Nature, naturel, qualité innée. 

LJs 1. Morceau, poignée de boue, d^ar- 
gile ou de bol. 2. Nature, naturel. 

hlJs Art ou manière de pétrir la boue, 
de s'en servir, ou de préparer les bols. 

,LIb Qui sait pétrir l'argile ou préparer 
des bols. 

^Ja^ Enduit de boue. 



% 



^ Dha. 1. Dix-septième lettre de l'al- 
phabet arabe. 2. Comme valeur numé- 
rique., quatre-vingt-dix. 

4;l±? JSom de la lettre J» dha. 

' fi 
L^ j\.Jg 1. Crier, beugler comme un bouc. 

2. Se marier. III. (». d'act. huà^) S'allier 
réciproquement en épousant des sœurs. 
On dit : 'ijUàib La.J\j' Ils ont épousé cha- 
cun une sœur. 

^ >!J» 1. Clameur, tumulte. 2. Mal, in- 
jure que l'on fait à quelqu'un. 3. pi. 
>^j_Ji>, ^yà\ Mariage. 

v^JI^Ui?/ 4. Étouffer, étrangler, av. ace. 



\J 



\hS.A.{n. d'ac?.Jli>,JlJ5) 1. Inspi- 
rer à une chamelle de l'inclination pour 
un petit qui n'est pas à elle, p. ex. en lui 
serrant les narines pour l'empêcher de 
reconnaître que le petit n'est pas à elle, 



et la forcer de l'allaiter. De là en gén. 
Rendre porté, disposé à quelque chose. 
3. Forcer, contraindre quelqu'un à quel- 
que chose, av. ace. et ,^U de la ch. III. 
[n. d'act. jLxis, '^j l-ià^) 1 . Rendre favora- 
ble, inspirer du penchant pour quelqu'un ; 
de la tendresse pour un petit. 2. Prendre 
une nourrice.s.Prendreun nourrisson, un 
enfant pour l'allaiter. IV. Inspirer du pen- 
chant pour quelqu'un, av. ace. de lap. Y. 

lai et la II. VIII. [n. rf'ac^. jL£j,jLLJbl) 
1. Prendre en affection (se dit surtout 
d'une chamelle à qui on a fait allaiter un 
poulain étranger, en le lui faisant prendre 
pour le sien). 2. Trouver une nourrice à 
un enfant, av. ace. de lan. et J deVenf. 
X. Être en chaleur (se dit d'une chienne). 
jLI» etjLλ N. d'act. de la 1. Ce qui 
e.xcite le penchant pour quelque chose. 



]^ 



j._aii3 ! . LJa .-. U H.j,P< coups dc lance 
mènent les gens à se réconcilier. 

.Lia — jLibjj,^ Ennemi. 

XJh Pierres placées sous une marmite 
pour la soutenir. 

yjJsfém. Sjjy» Qui a pris en affection 
un petit étranger et l'allaite (chamelle). 
pàpl.jfj^,yjs^ ïjlS,jH\ 1. Qui 
prend en affection, qui allaite ou nourrit, 
et aime un enfant ou un petit étranger. 
2. Colonne, pilastre. 

iyl^ n. (Tact, de la III Affection 
pour un petit. 

2s,j_jj3/9 fém. Qui a pris en affection un 
petit étranger. 

llbUb {n. (Vact. JsLJali, iLill) i. Fré- 
mir, ronfler (se dit d'un bouc). 2. Parler 
inintelligiblement ( se dit d'un homme 
qu'une lèvre fendue, ou une brèche dans 
le râtelier supérieur, fait parler d'une 

manière particulière). 
A' 
^IJi? I. Cohabiter avec une femme, av. 

ace. de lai). 2. Épouser la sœur de quel- 
(ju'un, devenir beau-frère de quelqu'un, 
av. ace. de la p. 

À^ 1. Parole. 2.Cri, clameur. 3. Alliance 
qui consiste en ce que deux hommes 
épousent chacun la sœur de l'autre. 
.^^ jâ^Jg — v»^Ji> Avoir la fièvre. II. 
Tomber (se dit d'une chose qui tombe lé- 
gèrement). 

v^Lklii 1. Maladie. 2. Vice, défaut. 3. 
Pustule. 4. Bruit, vacarme,^/. ^..^LJ^ 
5. Menaces, paroles de menace. 



>, 



jcr^ — ^ç^ pi. v-^^aJ»!, îQ,, 'Vt^ 

C^ll-J? 1. Gazelle (mâle ou femelle). De 
là, 2 chez les poêles^ Jeune homme, ou 
jeune fille. On dit : ^-J^J "^ w Sur lui 
et non pas sur la gazelle, sous-entendu 
que le malheur tombe. 

l._J& 1. Gazelle femelle. 2. Jeune fil le. 3. 
Vache. 4. Brebis. 5. pi. iOo Parties sexuel- 
les de la femme. 6. Sachet, pochette de cui r. 

7. Sinuosité, coude, détour d'une vallée. 

<< 

t\Jjafi Contrée qui abonde en gazelles. 
__ /■ 

^h Crier, surtout en appelant au se- 
cours. Voy. --^is. 

Jo [n. d act. sJx») l. Rendre aigu, tran- 
chant [p. ex. une pierre à fusil, pour la 
rendre plus propre à donner du feu). 2. 
Égorger (une béte) à l'aide d'un instru- 
ment tranchant de pierre. IV. Marcher 
sur des pierres ou des cailloux aigus. 
j^etjj^, ïjjo pi. SJ^ j\jJo Pierre 
tranchante propre à couper comme un 
couteau. 
jSjh 1. Sol couvert de pierres arrondies 

et tranchantes. 2. pi. 2*3 !, ^a^j^ Signe 
qui indique le chemin. 

jjjj»! ,j Jb Jà Pierre arrondie et tran- 
chante sur les bords , et dont on se sert ; 
comme d'un instrument tranchant. a^ 

\^j^ pLj)y\jàp Voy. lepréeéd. ^ 

isIL.* Silex, pierre à fusil. 

* -' , 

islL» l.Qui abonde en pierres arron- 
dies et tranchantes. 2. Éclats, fragments 
de pierres tranchantes. 



1 Jb — itJà Terre ou boue gelée. 

L^j Jb S'attacher, se coller, s'accrocher 

a quelqu'un, av. » » de la p. II. Au pass. 

^Jià (w. rf'ac^. V aj yJaj ) Être très-dur 

(se dit p. ex. des cornes, des sabots). 

» >y^ pi. V >\j}b 1. Pierre saillante à 

fleur de terre. 2. Petite colline pointue 
vers le sommet. 
vJL> jJâ Petit, gros et très-gras (homme). 
x[jj^et£[jj^pl. ^j^^i {j^^j^ c^t 

^uJs Putois. /u^Jij! /♦-f^-J L-^ Les 
putois ont peté entre eux, pour dire, ils 
se sont brouillés {comp. wJ.*J' et Jb). 

V )! Jà! p/. 1 . Racines des dents. 2. Les 

quatre dents qui suivent les dents Sj^\y 
[Voij. S^'^). 

àjJa^ (/m. de v_^ Jà.» Très-dure, dur- 
cie (corne du pied, sabot). 

IJLjb Jj Serpent. 

^ »±? (w. d!'ac^. v,.jjîp) 1. Être intelli- 
gent, habile, fin. 2. Être beau, gracieux, 
élégant. 3. Être spirituel ou facétieux dans 
la conversation. IV. 1. Avoir, engendrer 
ou enfanter des enfants doués d'intelli- 
gence. 2. Donner un vase (s^j^) à quel- 
qu'un, av. ace. de la p. V. Vouloir pa- 
raître fin ou gracieux, vouloir passer pour 
spirituel, iugénieux, chercher à briller par 
l'esprit jusqu'à l'affectation. X. Trouver 
beau, gracieux ou ingénieux ou spirituel. 

, ^j)o i. N. d'act. de la L 2. pi. v^jJ» 

Vase. 3. Zarf, espèce de godet d'argent, 
de cuivre, etc., dans lequel on met la 
tasse (jLar*^) remplie de café bouillant, 



^J^ 



133 



pour ne pas se brûler les doigts. 4. Étui 
de carton ou de cuir dans lequel on met 
un livre. 5. En gramm. ar. préposition 
[comme ^j^, j,) J€J,\^ jLf^\ ^^ 
Préposition de temps ou de lieu. 5. Élé- 
gance. 6. Beauté. 7. Argent. 8. On dit : 
i^j^i ^\\ pour dire, 3e l'ai vu en per- 
sonne {sijn. i..^sLX) A::jt.) [comp.jsà>). 

.^'^ pi. -liji» 1. Intelligent. 2. Ha- 
bile, ingénieux. 3. Fin, rusé. 

^!JJb pi. ré(j. 'ji^àîjla Voy. leprécéd. 

iLitJJs 1. Beauté, élégance, grâce. 2. 
Esprit. 3. Finesse. 

n'a' ' ' f ' 

1. Beau, élégant, gracieux. 2. Ingénieux, 
intelligent. 3. Fin, rusé. 

iij Jà 1 . Vém. de -^j Js. 2. pi. ^^^Kyo 
Chose belle et élégante. 3. Pointe, bon mot. 

^jjh^ Contenu dans quelque chose, 
dans un vase. 

kutyjs S'embourber. 

]afiJi:L> 1. Bourbeux. 2. Embourbé. 

^j-ô F. 1. \. Couler (se dit de l'eau) 
[syn. ^f^). 2. Avoir la diarrhée. — 
^X Être ingénieux, rusé, habile. XIT. 

o 

^.jjhLl. Avoir le ventre gonflé. 2. De- 
venir ventru. 3. Avoir une indigestion 
pour avoir mangé de la graisse. 
,Lîi> pour ^jLλ Mordant, piquant. 

^jji Jà Fin, rusé. 

. Jt]s> [n.d'aci. J^, ^,^) l.Semettre 
en route ou voyager dans une litière pla- 
cée sur le dos du chameau (se dit parti- 



134 



jA^ 



culièrem. des femmes). IV. Faire voya- 
ger une femme dans une litière, faire 
entreprendre un voyage (à sa femme , à 
ses femmes) , av. ace. de la p. VIII. 
^^^t. 1. Voyager, se mettre en route 
dans une litière placée à dos de chameau 
(se dit d'une femme), 2. Monter un cha- 
meau av. aec. isi»-4t à_;_«J3j ^jo I jj» 
Voici le chameau sur lequel cette femme 
voyage. 

.Lxb 1 . Corde avec laquelle on raffer- 
mit la litière sur le dos du chameau. 2. 
Litière à dos de chameau dans laquelle 
une femme voyage. 

.^^ pi. ^jxJô 1 . Qui porte une charge 
(chameau). 2. Qui porte une litière dans 
laquelle voyage une femme (chameau). 

à^xJà pi. ^Jà, ^xi, fjil»^ et jljJsl 
1 . Litière à dos de chameau destinée aux 
femmes qui voyagent. 2. Femme qui 
voyage dans une litière à dos de cha- 
meau, et 3. par extension Femme (même 
quand elle reste chez elle). 

j^^xia^ Voyage, départ d'une femme 
montée en litière ; voyage , départ en 
gén. 

^^iJb Lier, serrer (les pieds d'un cha- 
meau), av. ace. X. Suivre quelqu'un pas 
à pas, être à ses trousses, sans le quitter, 
suivre la piste, av. ace. de la piste. 

^^^B 1. Gène. 2. Cherté de vivres, di- 
sette, surtout quand elle seprolonge. 

,^3-^-^ et ,^_g j . tt -J â -^ Voy. ^_^_i_^ , 

J^ /. /. I . Egratigner quelqu'un avec 



J 
les ongles, surtout au visage, av. ace. 

de la p. 2. Être assis — yà> i . At- 
teindre , obtenir , trouver ; mettre la 
main sur quelqu'un ou sur quelque 

chose, et s'en emparer av. ace. ou v >, 

,^ de la eh. On dit : oJLj'liL lx» 

>j j.x_> c^ pour dire II y a long- 
temps que je ne t'ai vu. 2. Avoir le dessus, 
remporter la victoire, vaincre av. ace. 
ou ■^ ou ^^ de la p. 3 . Être couvert 
de la peau iyùs (se dit de l'œil qui a ce 
mal) — Au passif, J)^ Avoir l'œil ma- 
lade par suite de la peau LûJ» qui s'y est 
formée. II. [n.d'act.jJuai) f . Egratigner, 
blesser quelqu'un avec les ongles, av. 
ace., de la p. 2. Tremper les ongles dans 
quelque chose , av. ace. 3. Imprégner, 
parfumer quelque chose [p. ex. un vête- 
ment) de parfums j Lit. l. 4. Rendre quel- 
qu'un vainqueur, lui donner la victoire, 
le succès, av. aec. de la p. et '^ de la 
ch. 5. Souhaiter à quelqu'un la victoire, 
du succès en disant ti}\ sjj^ijj. 6. Res- 
sembler par sa forme aux ongles (se dit 
de la plante ^y>). 7. Avoir fait pousser 
des plantes, et en avoir déjà d'assez gran- 
de s pour qu'elles puissent être arrachées 
avec la main (se dit de la terre). 8. Lisser, 
polir les ongles en les frottant contre du 
cuir. III. {{n.d'act. VyLii.*) Aider quel- 
qu'un, lui prêter assistance. IV. 1. Egra- 
tigner quelqu'un avec les ongles, av. aec. 
de lap. 2. Rendre quelqu'un vainqueur 
de quelqu'un , lui donner la victoire, le 
dessus ou le pouvoir sur quelque chose, 



faire obtenir quelque chose, rendre maître 
de... av. ace. de la p. et <^ de la ch. 
VIII. lilsl 1. Enfoncer les ongles dans 
quelque chose. De là 2. Saisir sa proie 
par la tète (se dit d'un oiseau de proie). 
3. Obtenir quelque chose , se rendre 
maître de... 4. Remporter une victoire, 



un succès. 
^ f' ' 



{ \ k 



.-à-Jp 1. Mal d'yeux dit 'iykJs. 2, 
Partie de l'arc voisine du bout, et à par- 
tir de l'endroit où il est entouré d'un 

nerf jusqu'à l'extrémité. Z.Voy P-LL^LJi. 
,<' f^' fi" /• "" * ' ' 

yiàj^iJs, yiîb /?/. jLilal 1. Ongle. On 

dit : ^yià Jî/» ^ jJia. ^iLs. L» Rien 
ne grattera aussi bien ta peau que tes 
propres ongles, pour dire c'est toi qui 
feras le mieux ce qui te regarde. ^jâJi 
.Lilà"^! Rognure d'ongle, métaph. Chose 
de peu de valeur. — On dit .-.IjJLj Lw» 
jù> Il n'y a pas un ongle, c.-à-d. per- 
sonne à la maison. Sjsà> ^ «i^l. Je l'ai 
vu en personne [comp. «.^J»). J^s 
jÀ±ô\ Aaa {littéralem. qui a les ongles 
rognés) et^iîàJ! J-vK Jç^j Homme aux 
ongles chétifs, pour dire homme faible, 
impuissant, et homme vil et méprisé. 2. 
Corne du pied chez les chameaux et les 
brebis. ^ils ^i J^Tout animal à ongles 
( comme brebis et chameaux ). ( sijn. 
^LzJi) ^j^). 3. Serre, griffe, patte. 

^j'sà) ^ biJ.a ^(^ .!j Quand même 
vous n'auriez que fort peu de choses. 
]as}\jJub Pied de chat, plante, et và-i» 
V*-;.)! Griffe d'aigle, plante. — Au pi. 



f^ 135 

^LiJjVr 1. Kspèce de grosses teignes. 2. 
Nom des étoiles à côté de la constellation 
de l'Aigle. 

"'Â 

jiJ» 1 . Succès , obtention d'une chose. 

2. Victoire (.vyw. 'ij^ et ^). s. Lon- 
gueur des ongles. 4. Sol plat, uni et 
couvert de végétation. 
jiCo 1 . Heureux, qui a de la chance, qui 
obtient toujours, ou qui trouve ce qu'il 
cherche. 2, Qui remporte la victoire. 3. 
Qui est voilé d'une légère membrane 'iJi^ 
(œil). 

ï^Àk l.fêm. dejSL^ 2 ; 2. masc. Homme 
qui a obtenu un succès, l'objet de ses dé- 
sirs. 

'i^ Espèce de plante d'un goût âpre, 

employé contre les ulcères et les verrues. 

■•'''\ 

ï^AJi Pterygium : maladie des yeux 

{comp. J,^ pannus). 

tLiB Arôme, parfum. 

^UJà Bhafar : l. Nom d'une ville du 
Yémen près de Sanaa (L«_i^), d'où vien- 
nent les coquillages 9y=^. 2. Nom d'une 
ville près de Mirbadh (-Isby ), et qui était 
un entrepot de l'arôme Ja^^i apporté de 
l'Inde. 

^jLiîs Originaire de Dhafar. 

^^wwLià 1. Qui a du succès, qui atteint 
son but. 2. Victorieux. 

wlJà 1 . Très-heureux , qui a toujours du 
succès, à qui tout réussit ou qui trouve 
toujours ce qu'il cherche. 2. Victorieux. 
jSLb\ Qui a les ongles très-longs. 
^.)b\ n. d'unité ii.LAJi) Espèce d'aro- 



136 Ji 

mate qui, an\iché, présente la forme des 
ongles. 

^Ji^\ pi. j^Vio] 1. en gén. Ongle, ou 
serre, ou griffe, ow corne du pied (en par- 
lant des quadrupèdes ou des oiseaux), 
.jilij -»J La longueur d'un ongle. 2. 
Vrille, pousse en spirale de la vigne. 

jUk^ 1. Qui atteint tout ce qu'il se pro- 
pose, qui a du succès. 2. Victorieux. 

ySÙij> 1. Qui a l'œil malade par suite 
de ïji^ 

JJà^ Victorieux [&yn. ^y^i^). 

"'là' '' ' *" 

yh /. A- «« v^èi' w^Lîs OM c^^Lis 

pour sJl^UJi (n. (Vact. JJs, J^^Us) l . Exis- 
ter, être, continuer d'etre, surtout pen- 
dant le jour (comme C-^i-J se dit en par- 
lant du séjour pendant la nuit). 2 Continuer 
de faire quelque chose pendant le jour {ce 
verbe s'emploie comme une sorte de 
verbe auxiliaire suivi d'un autre verbe 
à r aoriste), av. ^c de la ch. On dit: 
! ji' JjuÀ-j »jl4-J J^ Il fait cela toute la 
journée, et de même iÀi J^i» ilIJ JJi» 
Il fait cela toute la nuit. 3. Devenir, se 
faire tel ou tel. II. (». d'act. J-JJa-j") i. 
Ombrager en étendant une ombrelle, un 
parasol, un auvent, etc. sur quelque chose 
ou sur quelqu'un, av. ace. 2. Mettre quel- 
que chose à l'ombre, porter dans l'om- 
bre, ou étendre son ombre sur quelqu'un 
ou sur quelque chose, av. ace. 3. Brandir, 
agiter quelque chose , surtout un fouet, 
pour menacer quelqu'un , ou lui faire 
peur, av. ^ > de l'insfr. IV. I . Avoir de 



> 



l'ombre. On dit : U.-jj JJsl Nous avons 
eu un jour d'ombre. 2. Couvrir, ombra- 
ger quelqu'un ou quelque chose (se dit 
p. ex. d'un arbre), av. ace. 3. Être pro- 
che, imminent, être tout près ou près 
d'avoir lieu. On dit : y^ ^.jS--^\ L'af- 
faire est imminente pour vous, cela vous 
pend au nez. 4. Venir tout près, s'appro- 
cher de quelqu'un. V. Être ombragé, se 
trouver à l'ombre, jouir de l'ombre, être 
à l'ombre. X. l. Se mettre à l'ombre, 
chercher l'ombre; jouir de l'ombre de 

quelque chose, av. . » ou ^^ de la ch. 

qui projette l'ombre. 2. Être enfoncé 
dans son orbite (se dit des yeux). 3. Sor- 
tir du fond , de l'intérieur du corps , etc. 
(se dit du sang). 4. Se charger de feuillage 
(se dit d'un pied de vigne). 
.Ji pi. Jbû», J^Ub, JbUbî 1. Ombre en 

plein jour [opp. à .^-^ clarté du jour, 
comp. «^ Ombre du soir) ombre pro- 
jetée par un objet, l — : — =s"-'! ^ .1 
^Lc LjL» L^ ^ ^«^!^l »-/^ '^fF^ 
Il existe dans le paradis un arbre qui 
projette une ombre tellement étendue 
qu'un cavalier n'en sortirait pas même 
après cent ans de voyage, ^y i^Jî\ 
Al» ^-IkJ \ Fuis-le comme la gazelle fuit 
son ombre, /)OMr cZere Sauve-toi bien vite. 
iAis w.^.£^ Espèce d'oiseau qui joue 

avec son ombre [au pi. ^j^ c^Lcii»). 

i)_j*«^4! JJaJi Ombre horizontale [camp. 

f 

(^^x-j:^). 2. Absence de l'ardeur du soleil, 
ombre. De là dans le. Coran le Paradis 



> 



Hen où l'on jouit de l'ombre et de la fraî- 
cheur [comme opposé à, 5p. la chaleur 
de l'enfer). — jL^Î J-i' Clarté du jour 
quand le soleil est dans tout son éclat. 

JJilî JL-^ Ombresschinoises. 3. Tout 
ce qui couvre , ombrage ou masque , p. 
ex. nuage qui masque le soleil. 4. Ombres, 
ténèbres de la nuit [syn. ^jr-*?-)' 5. Per- 
sonne ou objet, tout ce qui jette de l'om- 
bre. 6. Ombre , spectre , fantôme. 7. fig. 
Ombre , protection , égide. àJUà ^ ^ 
Il est sous sa protection [syn. '...JuxS, 
.-J^ , r-^)' 8. Le poil, le côté velu 
d'un vêtement de laine, etc. 

iUi» 1. Séjour prolongé dans un lieu. 2. 
Bonne santé. 

XUb pi. JJJi» 1. Couverture, tout ce qui 
couvre. 2. Auvent tendu entre deux mai- 
sons ou entre deux murs, et sous lequel 
on s'assied pour être à l'ombre. 3. "pl. 
jbîi» et JUb Estrade où l'on s'assied 
pour être à l'ombre. 4. Arbre qui donne 
de l'ombre. 5. Ombrage. 6. Partie d'un 
nuage qui masque le soleil et donne de 
l'ombre, ou nuage qui masque le soleil 

pendant qu'un vent brûlant souffle, v > ! j^ 

XUàJ^ >aj Le châtiment du jour où un 
nuage masquera en partie le soleil, et où 
ceux qui seront sous son ombre implore- 
ront sa protection contre l'ardeur du so- 
leil, ou du jour du vent brûlant. 

Jilà Eau qui est toujours à l'ombre des 
arbres et que le soleil n'atteint jamais. 

J^ Tout ce qui jette de l'ombre, 

JbiJj» 1 . Ce qui donne de l'ombre, p. ex. 
II. 



ë 



137 



nuage qui masque le soleil. 2. Grande 
tente. 3. Le paradis. — js^\ J^ Les 
vagues de la mer. 

"iS^ Personne, individu. 

"ù^ \. Ombrage, ombre. vJU-*!^ L» 

JiJ! aJ^ Tant qu'il y a de l'ombrage. 
2. Nuage qui, en masquant le soleil, jette 
de l'ombre sur un certain espace du sol. 

JAb 1. Ombragé, où l'on est toujours 
à l'ombre (lieu). 2. Durable, perpétuel 
(bonheur, etc.). 3. Frais, froid. — 
JJJs JJto Ombre épaisse. 

iUJà pi Jj bUi 1 . Endroit OÙ l'eau crou- 
pit. 2. Prairie où il y a beaucoup d'arbres. 

Ji! et JUpI pi. JJb 1. Côté intérieur 
du doigt (chez l'homme) , ou du pied du 
chameau. 2. Criard,braillard («yw.^LŒ*). 

Jlfa» Ombragé, qui est à" l'ombre. 

XlL» 1. Parasol, ombrelle [syn. l^»»^). 
2. Dais, baldaquin. àiià.ilj s.^. Il allait 
à cheval sous un dais. 3. Grande tente de 
tissu de poil. 

JJài«*p Qui est à l'ombre. 

^ô^jbf. A. [n. d'act. alk 1. Clocher, boi- 
ter, de manière à incliner de côté en mar- 
chant {comp. ttJ-^). De là 2. Biaiser. 
^%s)\ ^^ ^ Il s'éloigna de la vérité , 
il dévia de la droite voie. On dit: vJl,.oJJi> 
L^L) ^.^Le pays est tellement sur- 
chargé de population qu'on y est à l'étroit 
[Voy. ftX^s). 3. Être en chaleur (se dit des 
chiennes). 
Ah i.n.d'act. délai, a-^*!!» v^LLî 

18 



138 ^^ 

Je crains qu'ils ne quittent la droite voie, 
et ne tombent dans l'erreur. 2. Cloche- 
ment, défaut de celui qui boîte. 3. Dé- 
faut. On dit: ^ ^^xJUà ^^ LTj) "^ 

s.tJ^I àJj^. ^j^ pour dire Celui à qui 
tes affaires ne causent aucun souci ne 
s'arrêtera pas à tes défauts. ( «j • sijn. de 
>L9 IV). On dit. : ^JUJlI J^ L'^j! 
pour dire Abstiens-toi des choses qui 
sont au-dessus de tes forces. On dit : 
s^xU» ^s£, ^^ pour dire Cache tes dé- 
fauts. On dit encore : oJUlk ^c ^\\ 

ou O-UUs ^^Js. Li^ t pour dire Fais tous 
tes efforts, recueille toutes tes forces. 

a.) Lis pour le masc. et lefém., pi. 9.)^ 
1. Qui cloche, qui boîte. 2. Pécheur, 
coupable. 3. Suspect, celui que l'on 
soupçonne de quelque vice; louche,/^. 
4. Qui est en rut (chien) [comp. jJis III). 

'ijiVbfém. de jJLis. 

pbJJi. Défaut d'un animal qui cloche par 

suite d'un vice de conformation , et non 

pas par suite de la fatigue. 
// 

^iJb /. /. 1 . Se contenir et s'abstenir 

de quelque chose, av. ^ de la ch. 2. 

f. 0. I. Cacher ses traces de peur d'être 

suivi. 3. Marcher sur un sol dur où le pied 

ne laisse pas de traces , et où ceux qui 

poursuivent perdent la piste. 4. Suivre 

quelqu'un pas à pas, av. ace. de la p. 5. 

(n. d'act. «^^àJLb Blesser (une bête) à la 

corne du pied, av. ace. — s_>Llà/. A. 

1 . Secontenir, s'abstenir, être assez maître 

de soi-même pour s'abstenir de quelque 



.^J^ 



chose, av. ^ de la ch. 2. Être dur, dif- 
ficile (se dit d'une vie de privations) 3. 
Être dur et raboteux (se dit du sol) . 4. Être 
caché, se cacher, et faire perdre la piste à 
ceux qui poursuivent. De là 5. N'être pas 
vengé, avoir été versé impunément (se 
dit du sang d'un homme assassiné). — Au 
pass, i.1 veilla II a été emmené à travers 
un sol dur où le pied ne laisse pas de 
traces, où l'on perd la piste. H {n. d'act. 
<.Ji\hi) Augmenter, accroître au delà 
d'un certain nombre, av. ^^ de la ch. 
III. Cacher, effacer, faire disparaître ses 
traces, sa piste, pour n'être pas suivi, av. 
ace. de la ch. IV. Entrer dans un pays ou 
sur un terrain 'isJuo\. 

,^ ^\ï> 1. N. d'act. de la I. 2. Gêne, 

difficulté que l'on a de se procurer des 
moyens d'existence. 3. Permis, licite, qui 

peut être fait impunément, ou qui n'est 

/>" 
pas vengé. 4. Voy. <■ — àUs. 
/'' • /■'■' /'"'^ 
waUs pi. ^^, v^^^ !• Corne du 

pied fendu comme celui de l'espèce bo- 
vine, des moutons, des gazelles, etc. 
{comp.yls^ Sabot duché val .^;ilï> Ongle, 
corne du pied, serre, griffe. v_Aà. Pied 
du chameau). 2. quelque/. Sabot du che- 
val. 3. Trace du pied. On dit : Ja Îj!-=w 
ijS^ Ils sont venus à sa suite. On dit ; 
iilli J.a.j II a trouvé ce qu'il lui fallait, 
en parlant p. ex. d'un homme qui a 
trouvé son affaire, ou des bestiaux qui 
trouvent un pré et y paissent. 4. Conti- 
nence, empire sur ses passions. Voy. plus 
/w5 'wilia et '^ — àJi». 



1 



>will5 Continence, empire sur soi-même 
qui fait qu'on s'abstient de tout ce qui est 
mauvais, ignoble. 

v._iiîi I. Impunité. Li-LL i-^^ v._,^>5 
Son sang a été versé impunément , n'a 
pas été vengé. 2. Titre gratuit, le gratis. 

LâIb -v»^ V ^aS II a emmené mon es- 

clave sans le payer. 3. Continence, em- 
pire sur ses passions. On dit aussi : 
^«àJ! 'wiiîà. 4. On dit : JiUàj "iô^S 
Il l'a pris tout entier {comp. v_ilîà 1.) 

v^^ails , s^lji Qui est hors de la portée 
de l'eau, et que l'eau ne peut atteindre 
(lieu, point élevé du sol). 

v-Jill> fém. AiJLÎj t , Qui sait se mai- 
iriser, qui a de l'empire sur lui-même. 
On dit aussi : ^yJc^\ v,_sJJà Homme 
maître de ses passions. 

AÂlJa 1. Fém. de ^J^l)o. ^*i_Jj lUlià 
Femme vertueuse, et qui a soin de sa ré- 
putation. 2. Dur. 'ÂiUj. jto.î Sol dur. Au 

pi. vjl^Lilîi) Morceaux de bois vers le mi- 

lieu et au bas de la bosse du chameau 

formant la selle. 
fi'.\ 
v-^aJJ» 1. Continence. 2. Impunité. On 

dit : UIb i.^^ ,...,^3 Son sang a été ver- 
sé impunément. 
Isxh , 'isôjo Marque imprimée avec un 

fer chaud sur la peau d'un chameau. 

fi ' fi ^ ' fi^' ' ' 

«..JJlJà pi. ^-Lt dur. ^J^ v^^ 

Des cornes de pieds dures. 

fi ' fi^' fi" 

«waJJs pi. waU», vwAÎJi 1 . Dur (se dit du 

sol sur lequel on marche, où il fait dur de 
marcher). 2. Dur, difficile, pénible (se dit 



jJUb 



139 



des choses, des événements). 3. Dur, mé- 
chant. 4. Vil, ignoffle. 5. Qui sait com- 
mander à ses passions et s'abstenir des 
choses illicites. On dit aussi : <,_a_Jl-Ji 
^jJcJ î . 6 . Abandonné, négligé, et dont per- 
sonne ne se soucie. De là LiJJj. i^d ,^^^:> 
Son sang a été versé impunément. 7. 
Humilié, abaissé. 8. Dureté, violence. 9. 
Base du cou. lo. On dit : ilAki sjâ! 

H l'a pris tout entier. 

fi^ ' 

IûaUs 1. Fém. de 'wÀaI]». 2. On dit ; 

à^xjJaj » Ââ. I II l'a pris tout entier. 

ii^ib!;)/. ^^_JJLt! Sol très- dur, cou- 
vert de pierres pointues ow à angles tran- 
chants. 

fi\\, \. 

,^___3^1l3/» Qui a la corne du pied (^.— iJLb) 

endommagée. 

v-_aUi» Qui a la corne du pied fendue 
[c.-à-d. toute bête de l'espèce bovine oti 

ovine). 

'''■ . , , 

^ \\ fi'' fi / y 

^AJb /. /. («. d'acl. JUs, aJLL>). i. Être 

injuste , manquer à l'équité , à ce qui est 
dû , à ce qui est légitime, à ce qui est na- 
turel ou raisonnable, faire ce qui est indu. 
*l]j> Lyj sbi tJL\ ^ Celui qui ressem- 
ble à son père ne fait rien d'injuste, 
c.-à-d. Il est juste qu'un fils ressemblée 
son père. ^ Jis » ^.'^^ (fj^"^^ lJ^ 



Celui qui prend un loup pour berger fait 
une chose déraisonnable , injuste. De là 
Faire quelque chose ailleurs qu'à l'en- 
droit dû, qu'à sa place , autrement qu'on 
ne doit; gâter. Ainsi Von dit: ^ja^ST JLlè 
Creuser la terre à l'endroit où elle ne Ta 



140 Uls 

pas encore été. ^^î^t JLk Le torrent 
a débordé trop loin et a touché le point 
inaccoutumé (cowzp. .JiLj.VjfcJt J^^Tuer 
un chameau qui n'est pas malade. JLÎb 
^u'îrjL,.ac^! L'âne a gâté l'ânesse, pour 
dire l'âne a couvert l'ânesse pendant 
qu'elle était pleine). ^jjv^Jt ^ Perdre 
son chemin, se tromper de chemin, jLîb 
pJùJ I Faire du tort aux gens, et aussi 
Donner à boire du lait aigre qui n'est pas 
suffisamment épais. On dit : v-iljLli» L> 
J*^* ^\ Qu'est-ce qui t'a empêché de 
faire telle chose? 2. Exiger quelque chose 
d'injuste ou au-dessus des forces de 
quelqu'un. 3. Frauder quelqu'un, faire 
du tort à quelqu'un, léser quelqu'un dans 
ses droits, priver quelqu'un injustement 
d'une partie de son bien ou de son droit, 
av. ac. OMav. ^. 4. Empêcher quelqu'un 
de faire quelque chose, av. ace. de lap. et 
jjt et l'aoriste. — lUb Être obscur, cou- 
vert de ténèbres (se dit d'une nuit som- 
bre). IL {n. d'act. J^) Accuser quel- 
qu'un d'injustice, d'iniquité, d'oppression, 
regarder quelqu'un comme un tyran, un 
oppresseur, av. ac. de lap. IIL (n. d'act. 
^iJ» , iU LL») Opprimer, tyranniser; traiter 
injustement av. ace. de lap. IV. l. Faire 
du tort, du mal à quelqu'un , opprimer. 
2. Être sombre, obscure (se dit d'une 
nuit). 3. Rendre sombre, obscur. On dit 
avec ellipse du sujet : L^Jb! U Qu'il la 
rendu sombre, pour dire Qu'il fait som- 
bre. 4. Entrer ou se trouver dans l'obs- 
curité; et av. ^ de la ch.., Se trouver 



Jit 



un moment dans l'obscurité de manière 
à ne plus voir clair. On dit : ^^s JJ»! 
i.)LLc> Il se mit à souper quand il faisait 
sombre. 5. Voyager dans l'obscurité. 6. 
Paraître (se dit de l'espace entre les dents). 
V. 1. Agir injustement, en oppresseur. 
2. Priver quelqu'un de son dû, av. ace. 
de lap. et ace. de la eh. On dit : à.Jusï 
iJis^ Il le priva de son dû. 3. Se plaindre 
de quelqu'un, comme ayant commis une 
injustice , crier à l'oppression , à la ty- 
rannie, pression de la part de..., av. ^ 
de lap. 3. S'appeler soi-même injuste , 
s'accuser d'injustice. VI. Au pi. 1. Se 
causer réciproquement du tort. 2. Lutter 
à coups de cornes (se dit des béliers). 
VII. Souffrir, éprouver des torts, l'op- 
pression; être victime. VIII. 'S^\, l-Us! 
et JJoîàl 1. Éprouver, souffrir l'oppres- 
sion , l'inj ustice . 2 . Éprouver du préj udice . 

JLb 1. n. d'act. de la l. 2. Eclat, 
blancheur naturelle des dents. 3. Neige. 
4. Nom d'un sabre. 

Uis 1. Méchanceté, nature méchante 
portée à l'oppression. 2. Injustice, vexa- 
tion, oppression, abus, tort causé à quel- 
qu'un, mesure vexatoire (comme p. ex. 
de s'emparer du bien d'autrui par force 
ou de surcharger d'impôts, etc., tyran- 
nie). 3. Mauvais emploi mi emploi dé- 
placé par lequel on gâte une chose. 
^^^^ çX^ Creusement de la terre 
à l'endroit indu. 4. Obscurité, ténèbres. 

<»Ib 1 . Forme , corps dont on distingue 
de loin la présence. 2. pi. ,.^.11» Mon- 



tagne. 3. On dit : JLÎi» J^l ou ^3 J^l 

JJs En premier lieu, dès le premier 
abord. 
JJs Sombre, obscur. 

Jj» pL Les trois nuits sans clair de lu- 
ne qui touchent à celles de Pj^ (où la 
lune se lève le matin). 

Uis Ténèbres, obscurité. 

i-^fém. de JLî», 

volv-^ Obscurité , ténèbres. On dit : 
i-yr^ ^3^ Jjt Avant qu'il fasse sombre 
et avant tout, en premier lieu. 

i^gU> Dhilma : Nom d'une fameuse en- 
tremetteuse de la tribu de Houdheïlites. 
*V^ (j^ «^j^^ P'us grande entremetteuse 
que Dhilma. 

JLli. pi. li^Ui) 1. Injuste, oppresseur, 

iyvdiix. Au pi. 'Lj^\ Agents qui infli- 
gent les châtiments et les supplices, sbi- 
res, sicaires. 

fsi..To,.t,i„j„s.Ice,a™,ie,vexa- 
tion. 2. Obscurité, ténèbres. 
'Aio n. d'act. de la III. — .'^ — On 

dit : ûiU» Jjl jJè^ Il m'a regardé de 

travers [&yn. |iV^). 
^-Jis Très-injuste, grand oppresseur. 

L»jlii> 1. Tort, injustice causée à quel- 
qu'un. On dit : ^^^ (j^ '^^ J'ai à 
me plaindre de l'injustice d'un tel. 2. Ce 
qui a été enlevé, ravi, arraché injuste- 
ment, par force. 

plli» Très-injuste. 



Uib 141 

J^)o 1 . Opprimé, victime, qui a été lésé 
dans ses droits ou maltraité injustement. 
2. Qui n'est pas encore suffisamment 
caillé (lait). 3. Outre qui contient du lait 
qui n'est pas bien caillé. 4. Terre d'un 
puits qui avait déjà été creusé. 5. pL 

tL^JLlb et jjL»i^ Autruche mâle. 

M^Jo Très-injuste, grand oppresseur. 

1»^ 1 . Ce qui a été enlevé, ravi par 
force, extorqué. 2. Cri d'une victime de 
l'oppression qui demande justice. 3. Lait 
qui n'est pas suffisamment caillé. 

JJ»! Plus injuste, le plus injuste, plus 
grand oppresseur, —o-U»! ftiJI j^^-*J 

^ylLîj Que Dieu maudisse celui de 
nous deux qui est le plus injuste. 

îLjJà 1. Sombre, obscure, «LjLÎi îJJ et 
X^ JJ Nuit sombre. 2. Obscurité. 

^ L^ De ténèbres, d'obscurité. 

Aw-JL4)]j> /^*w- ^^ précéd. 

JLL» fém. ïL^liap 1, Sombre, obscur. 2. 
Qui se trouve ou qui voyage dans les ténè- 
bres. 3. Vert sombre tirant sur le noir. 4. 
Noir. Sk/> yxL Chevelure noire. 5. Né- 
faste, de funeste mémoire (jour, etc.). 6. 
Inconnu, dont l'origine est obscure, ou 
qui se perd dans les ténèbres (affaire, etc.). 

*Ulà^ 1. Oiseaux de l'espèce de katha. 
2. Corbeaux. 

3^LL» pi. jLL» 1. Injustice, vexation, 

extorsion, oppression [Votj. A-»bL!i>). 2. 
Chose arrachée injustement , extorquée. 
Au pi. JUUi Affaires criminelles. ^iàJ 1 



142 ^^^ 

JLk^! ^ Connaissance des délits, cour 

criminelle. 

i^LJa^ {n. (Tact, de la III). Tort, mal 

fait à quelqu'un; vexation, injustice. 

^^JJL» Chose obscure ou affaire téné- 
S 
breuse, enveloppée de ténèbres. 

j-ji^;» fém. A^^Lk^l . Opprimé, victime , 
qui a souffert de l'injustice, àx^ >^ia» _^ 
II est sa victime. — 2. X^^^/» (f^.l 
Terre qui a déjà été creusée. 

J^h — V. ^^ pour J.ii=j voy. JJ». 

*^^-^±5 {n.d'act. UJà, fL^i», is'L^) 1. 

Avoir soif. 2.^^. Avoir soif de quelque 
chose, désirer ardemment, av. O— ou 
J. II. Rendre quelqu'un altéré de soif, 
av. ace. de la p. 2. Fatiguer, exténuer 
(un cheval), av. ace. IV. Mêmes signif. 
que la IL 
^Lîs, ^ [pour ^c-^^ et ^)b)fèm. 

hJ^ pi. iLjib et fL^ 1. Qui a soif, al- 
téré de soif. 2. Qui brûle d'un désir ar- 
dent de quelque chose. 3. Mince, dégagé, 
qui n'est pas chargé de chairs. 
iJiopl.i\L^\ 1. Soif. 2. Désir ar- 
dent. 3. Temps qui s'écoule entre 
deux abreuvements. De là on dit : 
jl-^-rc-^î î^"^! i.:^ Jb L» Il n'en est 
resté que fort peu , il n'est resté que peu 
de temps (attendu que l'âne boit souvent); 
De là i^^^ if^ tout le temps entre 
la naissance et la mort. 

^0= fém- àJL^, '^-^pl.'M^, 'X^ 
1. Altéré d'une soif violente, 2, Brûlant 



et causant de la soif (se dit d'un vent 
brûlant ou d'une chaleur brûlante). 

^\-^ Vo9j. le préeéd. 2. 

^^Jj Altéré de soif. 

rLjo 1. N. d'act. de la I. 2. Méchan- 
ceté, mauvais caractère. 

L^-- Lieu désert brûlé par le soleil, et 
où l'on est exposé aux tourments de la 
soif. 

iLjkj> Altéré d'une soif excessive. 

^L^/» Qui est arrosé par l'eau de pluie 
{opp. à ^_^iùw» arrosé artificiellement), 
-^siâ — l-v^ Brun, couleur brune. 

J^\ fém. ïll^ 1. Brun : Vépithète 
des roseaux de lance , de l'ombre, des 
chameaux au poil brun, etc). 2. Brûlé et 
fané. 3. Noir livide (se dit des lèvres, des 
gencives gonflées de sang). 4. Décharné. 
5. Garni d'une paupière très-mince. 

-.^la-* voy. ^uJa^ &0US L.^. 

^ Jb /. 0. [n. d'aet. ^^p^) 1- Croire, ju- 
ger, penser, supposer, s'imaginer que... 
former telle ou telle opinion avec un cer- 
tain doute, se faire telle ou telle idée av. 
\\ ou av. ace. de la p. et ^i S3Jô\. 
Sisj»"^] J^jî L-» Je crois que vous ne 
voulez que me déshonorer. 2. Croire, ju- 
ger quelqu'un tel ou tel ; supposer telle 
ou telle chose par rapport à quelqu'un, 
av. ace. de la p. et ace. de la ch. On 
dit : ù. oJi-lx]» ou ^Lj i L- C.u_:^ 
Je croyais telle chose, je vous ai supposé 
tel ou tel. 3. Soupçonner quelqu'un, avoir 



c^ 



en suspicion, av. ace. de la p. — i-r-^-\ 



?. de la p. — (jj-^t 
c'est le pass, de la VIII . IV. 7^\ 1. 
Soupçonner quelqu'un, l'avoir en suspi- 
cion, av. ace. de lap. 2. Se former une 
opinion de quelque chose , croire telle 
chose, av. v^ de la eh. Y. J^-^ pour 
^jloj Croire, penser, former une opinion. 
VIII. Soupçonner, avoir des soupçons, 
av. ace. de la p. — Au pass, ^i your 
(j^Ja^ Être soupçonné de quelque chose, 
av. ^j, de la eh. .^ J^ ^J, jUi-j ^s, 
II est soupçonné d'avoir tué un tel. 

J^^/. jyJb et jj-.JUbî 1. Opinion, 
supposition, idée, notion (qui n'est pas 
une connaissance certaine *!& ou ^^rM], 
soupçon. J! ^ jsM JJ! Il y a des 
suppositions qui sont des péchés. 

jjU» 1 . Qui se forme une opinion, qui s'i- 
magine telle ou telle chose, qui pense, juge 
dételle OM telle manière. 2. Soupçonneux. 

Sito pi. ^J^, ^.1-^ Soupçon. 

jjLUà 1. Qui n'exprime que des opi- 
nions, qui n'est pas sûr de la chose. '2. 
Qui avance des choses dont il est mal 



instruit. 



ijUb/em. de . 



\% 



f 9 



jiyj» 1. Incertain, douteux, sur lequel 
on ne peut rien dire de positif. 2. Aven- 
turé, chanceux, sur lequel on ne peut pas 
compter (se dit p. ex. d'un payement 
dont on n'est pas sûr, d'un puits où l'on 
peut ne pas trouver d'eau). 3. Qui jouit 
d'une bonne opinion sans la mériter. 4. 
Simple, étranger à toute fraude (homme). 



J^ 143 

5. Femme honnête et de bonne maison. 

^^'Jo i. Suspect, au sujet duquel on a 
des doutes. 2. Prétendu tel ou tel. 

i-^^ pi. ^UL> I. Opinion, avis. 2. 
Présomption. .3. Homme om objet sur le- 
quel on porte telle ou telle opinion. On 
dit '-j^^ ï^ ^j^ Un tel jouit d'une 
bonne réputation, ou il y a présomption 
favorable en faveur de. . . 

^yJâ^ 1 . Opinion , avis porté sur quel- 
que chose. 2. Soupçonné, suspect. 
.^.^.^Nllb — vJ!^sIb Le bas de la tige d'un 
arbre. 

à^ Nerf aplati, ou courroie plate avec 
laquelle on entoure la flèche au-dessus 

de la coche. 

jf fi,' ' I "'t 

<-jj.^ pi. «^.^s^jUJ» i.Os du tibia. 2. 

Bord extérieur, crête de l'os du tibia. De 
là on dit : >>_^j.uJàJt ^jLc- Qui a le tibia 
nu, c.-à-d. Agile, leste, et qui se met 

avec ardeur à louvrage. v ^jlJxJà p^J 

^^"^î métaph. pour dire II vint à bout de 
cela, il s'en est rendu maître, et il s'enga- 
gea dans cette affaire. v~»^>,.l1-3 jj ?o 
iiL-j àJ^^Jsi pour dire II s'y prit avec 
toute l'ardeur dont il était capable. 2, 
Clou avec lequel le fer de la lance est 
fixé au bois. 

'2i — V. A«J voy. "Jib V. 

y^Jb j. 0. [n. d'act. ^y^ ) \ . Paraître , 
apparaître. 2. Être évident, clair, z.av. 

y . de lap. ou de la eh. Produire quelque 

chose ou amener quelqu'un j faire voir. 
4. Divulguer, et av. > > de la ch. 



144 



^ 



se vanter de quelque chose; mettre en 
avant telle ou telle chose ; simuler , af- 
fecter, b.av. j^ de la ch. Disparaître, 
être effacé de dessus quelque chose. 
6. av. ,^J-& Sortir contre quelqu'un 
pour le combattre, ou s'opposer à lui 
(syn. m^À av. ^^)■ 7. av. ^^ de la p. 
Servir d'appui à quelqu'un, aider, assis- 
ter. 8. av. j^jLc de la ch. S'emparer, se 
mettre en possession de quelque chose. 
JU! ^^ y^ Il connut le secret. 9. av. 

y » ou ,jLc de la ch. Avoir le dessus, 

l'avantage; remporter la victoire [syn. 
js^). 1 0. Monter sur quelque chose,^. ex. 
sur une terrasse , av. ^^. il. Jeter quel- 
que chose par dessus l'épaule, le dos 
{y^) De là 12. Tourner le dos à quel- 
que chose, av. v^ de la ch. ou de la p. 
c.-à-d. Négliger, abandonner, laisser, ou- 
blier, et contr. is. av. ^ > ou ace. de la 

ch. Tourner le dos à une chose ou à une 
personne pour les couvrir de son corps, 
pour les défendre; défendre, protéger. 
13. Se procurer une bête de somme, av. 
w» de la bête. 15. f. I. ( ». d'act. 
ytçh ) Abîmer le dos à force de coups. 

—j^ [n. d'act. Ji^ Avoir mal au dos, 
se plaindre de douleurs dans le dos. 

—yç!o {n. d'act. iX^) Avoir un dos ro- 
buste, être fort dans le dos. II [n. dUact. 
y^f^]. 1. Jeter quelque chose der- 
rière le dos, négliger, abandonner, ou- 
blier, ne pas se soucier de quelque cho- 
se, av. ace. de la ch. 2. Répudier sa 
femme en se servant d'une formule so- 



Jt^ 



lennelle de divorce qui consiste à dire : 
^^ J^c^ C-'-Ji ^j^ Sois désormais 
pour moi comme le dos de ma mère, av. 
^ de la p. que Von répudie. 3. Entrer 
ou se trouver au moment du jour appelé 
'ij^ III. {n. d'act. X^^ «la lJa^)i. Ai- 
der, assister quelqu'un, av. ace. de lap. 
2. Mettre deux robes, ou deux cuirasses, 
l'une par dessus l'autre , proprem. faire 
endosser une robe à l'autre, av. ^^. 3. 
Adapter, ajuster, adosser deux choses 
l'une à l'autre, de manière qu'elles se 
joignent, av. ,j^i des ch. 4- {n. d'act. 
jL^) Répudier sa femme en lui disant : 

J^î^fv^l ^. Voy. la IL IV. 

(n. d'act. jl^\) 1. Faire voir, manifes- 
ter, montrer. 2. Proclamer, témoigner 
hautement, av. ace. de la ch. déclarer à 
quelqu'un que... av. J de la p. 3. Aider 
quelqu'un à obtenir quelque chose au 
point de le rendre maître de... ou vain- 
queur de... av. ace. de la p. et ,^J.£ de 
la ch. ou de la p. 4. Ramener, reconduire 
quelqu'un, av. \^ de lap. 5. Jeter der- 
rière le dos, abandonner, négliger, av. 
ace. de la ch. 6. Voyager par le temps 
appelé iV^, entrer, se trouver à l'heure 
du jour appelée ij^- 7- Réciter quel- 
que chose de mémoire , ce que l'on sait 
par cœur, av. ^j.fr ou ace. de la ch. V. 
1 . Tourner le dos. 2. Répudier sa femme 
en lui disant : ^-^^ j-k-^ >Jl-*Jl J^ 
Voy. la I, la II et la III. VI. l. Paraître, 
se faire voir, se déclarer (se dit d'une 
chose). 2. av. v > de la ch. Montrer 



fc^ 



Jiç- 



145 



quelque chose, mettre en avant. 3. Simu- 
ler, feindre. 4. Se vanter de quelque 
chose ; affecter ; afficher telle ou telle 
chose, telle ou telle doctrine, etc., av. 

V > de la ch. 5. Se servir publiquement 

de quelque chose ; faire en public, ne pas 
se cacher de quelque chose. 6. Avoir le 
dessus sur quelqu'un, vaincre, av. ,Xs. de 
la p. 7. Aufl., Se tourner réciproque- 
ment le dos, se mettre dos à dos. De là 
8, Se prêter un appui mutuel, s'entr'aider, 
et 9. conir. S'abandonner, faire défection 
les uns aux autres, se tourner réciproque- 
ment le dos. VIII. ».^l 1. Jeter quelque 
chose par-dessus les épaules, derrière le 
dos, av. ace. de la ch., c.-à-d., tourner le 
dos k quelque chose et l'abandonner, ne 
pas s'en soucier. 2. Se procurer une mon- 
ture. Foy. lai. 11. X. 1. Vouloir qu'une 
chose soit ou reste derrière le dos. De là 
2. Se mettre devant quelqu'un ou quelque 
chose, et les couvrir de son corps ; proté- 
ger, défendre ; prêter secours, assistance, 
av. J delà p. 3. Demander secours, as- 
sistance (proprem. demander que quel- 
qu'un tourne le dos et nous couvre de son 

corps), av. \^ de la p. et \ » de la ch. 4. 

Apprendre quelque chose par cœur, av. 
ace. de la ch. 3. Réciter quelque chose de 
mémoire, av. ace. 6. Se procurer une 
monture, av. ace. 7. Avoir le dessus sur 
quelqu'un, le vaincre, av. ,j^ de lap. 
8. Chercher à connaître, à être bien au 
fait de..., av. ^j^ de la ch. 
J^ wasc, pi. ^^, ^\'^,J.^\ 1. 
Dos (partie du corps opposée à ^^ ou k 



jj,^), — v._^^îj^ mélaph. Absence. 
— j^t^] ^__iJ^ Léger du dos, mélaph. 
Homme dont la famille n'est pas nom- 
breuse, c.-à-d., qui n'a pas beaucoup de 
monde sur le dos.— -^j-^! j~33 Lourd du 
dos, c.-à-d. chargé d'une nombreuse fa- 
mille. Ondii:y^^ ,::=>. La. j^s-^YNe 
négligez pas mon affaire, ne l'oubliez pas. 
— ^v-^l ^j Enfant abandonné. — ^Z^ 
y^ ^yu^ Voleur qui suit quelqu'un et le 
vole, qui détrousse les passants. 2. Dos, 

dessus, partie de dessus. — ^ ^x5i ».^ Le 

revers de la main. — Jj j-^ ^ ïLîscl II 
lui a fait des dons du dos de sa main,|9owr 
dire. Il lui fit des dons sans retourner la 
main et la tendre pour recevoir quelque 
chose en retour ; il a été désintéressé dans 
ses dons. — ,^Jj ^.^ ,^J>c Ji Lj^s pour 
dire, Je lui fais des aumônes. — ^ nWs 
^Jjjj^ Il l'a récité de mémoire. — j-ô^ 

aJLJ w^ ^^ \^j Sj\ ^J^, ou hsÂA. 

Coran par cœur. On dit : \j-^ (*^,-^'j j'^ 
Leurs torrents coulent de par le haut, c.- 
à-d. sont alimentés par des eaux des pluies 
qui tombent chez eux, opp. à /^_^^j JL— 
\s.^ Leurs torrents coulent alimentés par 
l'eau qui vient des terres des voisins. — 
j.(^ JsL» Bienfaits (proprem. ce qui nous 
tombe sur le dos comme la pluie). — _j.a 
*_ft..^ ^^-^ ou *-^j^\ ^^j II est 
parmi eux, au milieu d'eux. 3. Derrière. 
— j^\ (j!/' Arrière-garde, réserve. 
4. Dos d'une monture; monture, et coll. 
chameaux sur lesquels on voyage. On dit: 
y^ ^^_jû II est de partance. 5. Chemin 

19 



146 



^' 



i 



yc^ 



à travers le désert. 6. Partie du sol dure 
et un peu plus élevée que le reste. 7. Biens, 
richesses, proprem. ce que quelqu'un a 
derrière lui {comp. les signif. de ji^). 8. 
Vieille marmite. 9. Chose cachée {pour 
ainsi dire, le dos, qu'on ne voit pas). 10. 
Sens extérieur du Coran, tel qu'il résulte 
des paroles {opp. à^^iaj). ii. pi. Ml;-r* 
Barbes de plume du côté où elles sont plus 
courtes et plus fermes {opp. à ^Llk)). — 

Garnis ta flèche de barbes courtes, et non 
pas de barbes longues de plumes. 

j^ masc. et fém., pl.jl^] Heure de 
midi, midi. 

j^ Qui a mal au dos. 

Tij-i(^ 1. Aide, assistance, secours. 2. 
Aide, qui prête secours, qui aide à quel- 
que chose, av. ^c. 3. Famille. 

tj^ 1. Aide, qui prête assistance. 2. 
Famille; 3. Tortue. 

Tij^ 1 . Mobilier et ustensiles de la mai- 
son. 2. Famille. 

^Sj-k^i P^' v3j^^ ^' ^^^^ on se sert 
comme d'une monture et qui n'est pas 
tenu en réserve, à l'engrais, ou comme 
étalon (chameau, etc.). 2. Abandonné, 
négligé, oublié. 

jS)l±> 1 . Externe, extérieur {syn. de —jl-à., 
opp. à J.o^iJ). On dil : S.U eJj^ ysLJà 
pour dire, Tu n'en as pas à rougir. 2. 
Apparent, qui est en apparence, en évi- 
dence ; qui est en saillie ; évident, clair ; 
qui saute aux yeux, extrinsèque {opp. à 
j^JsL) intime, caché). 3. Visible à tous: 



l'un des noms de Dieu. 4. Extérieur, de- 
hors. — iJj^Ui ysLJp Hors de la ville. — 
juLklt w^Ju» La religion de l'extérieur, 
c.-à-d. celle qui consiste dans le culte ex- 
térieur, dans la pratique des dévotions, ow 
qui consiste h suivre le sens extérieur des* 
paroles du Coran; secte des Daheris. 5. 
Apparence, les dehors. — jJsLiàJl ^3 En 
apparence (opp. à àiùaa». en réalité). — 
j4dverbialem., Ijslià Evidemment, c'est 
clair, el par cœur. — LaUb ï!^ 11 l'a ré- 
cité de mémoire. 

'ijSiùs 1 .Fèm. rfeysLij ; p. ex.: 'iy&\Js ^^ 
OEil h fleur de tête. 2. fl.'y»yjh Partie 
extérieure, en apparence, en saillie; le 
dehors, l'extérieur (d'une chose) ; surface, 
ce qui forme la surface. De Ih,: y&\j^ 
^.Vr Plantes, végétation du sol. — 'ijsbUs 
adverbialem. Publiquement, et en appa- 
rence, à la surface. 3. Abreuvement des 
chameaux qui se fait tous les jours à midi. 
4. Chameaux que l'on abreuve à midi, que 
l'on conduit à l'eau à midi. 5. Famille, 
tribu. — ^Mp/.,»i>LiaJ! Hauteurs et points 
plus élevés du pays, et Koreïchites habitant 
les hauteurs de la Mecque {opp. à ^Lla^' 
Terres basses, el Koreïchites de la vallée. 

^y»Lb, pi, ij jftLIa Sectaire Daheri, 

• L^ Bord d'une contrée pierreuse. 
jLy» 1. Troupe, bande. 2. Côté de la 
plume où les barbes sont plus courtes et 
plus dures que du côté opposé, et qui se 
mettent au bas de la flèche. 

jijl.^ Le dessus, le bon côté, l'extérieur 
du vêtement {opp, à ioUL?). 



J^ 



XjTjLL]» av. Varl. 1. Tour de force par 
lequel on renverse son adversaire sur le 
dos. 2. ij jL^Î àiîjjî II lui lia les mains 
derrière le dos. 

y^ 1 . ^owr le masc. et le fém. Qui a un 
dos large et robuste. 2. Blessé au dos, qui 
a mal au dos {Foy. y^)' 4. Ordre par 
lequel le prince accorde au postulant l'ob- 
jet de sa demande. 5. pour le sing, et le pi. 
Aide, auxiliaire, protecteur. 

^y^^ 1. fém. de j^;^ Qui a un dos 
large, robuste. 2. pl.jji^ Midi, l'heure 
de midi. 

j.if^\ Plus clair, plus évident, plus ap- 
parent. 

.L^î n. d'act. de /a IV. Déclaration, 
action de faire voir, de mettre au grand 
jour; manifestation, démonstration, té- 
moignage de.... 

.L^iaxl,! 1. n. d'act. de la X. Demande 
de secours. 2. Indication. 3. Emploi d'un 
mot qui ajoute à la force d'un mot pré- 
cédent. 

jA^' n. d'act. de la II. Oubli, négli- 
gence, abandon. 

j^LL» n. d'act. de la III. 1. Secours, 
assistance. 2. Répudiation de la femme 

[Foy. la III.). 

y^ 1. Lieu où l'on monte pour voir 

plus loin. 2. Lieu où une chose se laisse 

voir, se déclare ; théâtre de telle ou telle 



> 147 

chose; objet (p. ex., de la faveur d'un 
prince, etc.). 

j-(^ 1 . Qui voyage, qui chemine en plein 
midi (chameau). 2. Qui a des montures, 
des chameaux de voyage [Foy.J^). 3. 
Qui met en évidence, qui fait voir, qui met 
au grand jour. 

j-^ 1. Mis en évidence. 2. Nom mis a 
la place qui pouvait être remplie par le 
pronom. 

y!^ Qui a un dos robuste. 

Hpà* Qui vient à l'heure de midi. 

j.^i2X»*v» Qui implore 1 assistance. 

-.^Jb — (Cr' ^^P^<^^ ^^ câpres. 

s,,^l±? — w^LL 1. Parole, voix. 2. Cri, 
clameur. 3. Bruit, fracas. 4. Frémisse- 
mont d'un bouc en rut. 

^^ ^ Uj f. 0. Éloigner, repousser, donner 
la chasse. 

y^j^ et v^'-î' Peau du cou. De là on 
dit : i.*Ji> v^^^ '-^ Il se sauva à peine, 
il sortit à peine vif. — ^^\ \^j^ iS^] 
Il le saisit par la peau du cou. {Comp. 
^y£> et <^^ .) 

Jb — ^^ Miel. 
Ll> Cadavre en décomposition. 
.jLIÎà 1. Miel. 2. Espèce de plante em- 
ployée dans la préparation des cuirs. 



148 



u 



t 



p 'Aïn. 1. Dix-huilième lettre de l'alpha- 
bet arabe; elle se prononce avec un effort 
du gosier et sans aspiration. 2. Comme 
valeur numérique, 70. 3. Est une abrévia- 
lion du mot ?> u^^^ Hémistiche. — /»c pour 
^biJI i,Àc Salut à lui! 

y^.A^' f- 0. [n. d'act. >---^) 1. Humer, 
boire,aspirerreau, etc., sans interruption; 
boire comme boivent les bestiaux. 2. Se 
remplir d'eau avec bruit (se dit d'un seau, 
lorsque, après avoir touché l'eau, il l'ab- 
sorbe avec bruit). 3. Être long (se dit des 
herbes, des plantes). 4. Se briser (se dit 
des vagues de la mer qui se heurtent). V. 
Être adonné au vin. 

Ç^ et Ç^c — ^-.^1 s^^ Éclat et 
rayons du soleil. 

v.^^as La base de la manche. 

' '' ..5/ 

s-_<-o pi. de i^. 

v.«^L& Action de boire en humant comme 
boivent les bestiaux et les bêtes fauves 
{comp. ^S, ,J^). — *Lk)î,j>jLiî bî 

Lorsque les gazelles trouvent de l'eau, elles 
n'en boivent pas, et lorsqu'elles n'en trou- 
vent pas, elles ne se mettent pas en peine 
d'en chercher (se dit des hommes insou- 
ciants ou exempts d'avidité). 

«w;L& 1. Eaux qui débordent ; vagues 
gonflées. 2. Feuille de palmier. 3. Com- 
mencement d'une chose. 



w^ Eaux qui débordent à cause de leur 

abondance; vagues gonflées. 
I 

" / 
^f fèm. Femme qui a perdu ses fils, 

qui n'a plus de fils. 

i-c Baie d'alkekendji. 

à~^ 1. Orgueil, fierté. 2. Faste, vie 
d'apparat et de luxe. 

31^.^^ 1 . Espèce de liqueur qui coule de 
la plante A^, que l'on cueille dans un 
linge, et qui délayée d'eau se boit. 2. Es- 
pèce de gomme qui coule de l'arbrisseau 
appelé iaJvC. 

<,.^] 1. Pauvre. 2. Qui a un gros nez. 

«^.-^^ Masse d eau, grande abondance 
d'eau. 

V >^^xj 1 . Fleuve rapide. 2. Ruisseau 

toujours abondant, qui roule un grand 
volume d'eau. 3. Nuage. 4. Cheval grand 
qui va d'un pas large et doux. {Cest de ce 
mot que vient sans aucun doute le mot per- 
san j^ij ; seulement il se dit aujourd'hui 
d'im cheval de caravane, et même s'emploie 
comme équivalent de rosse.) 

Ui. {n. d'act. fLj^) 1 • Arranger, disposer, 
mettre en ordre les meubles, etc.; ranger 
en bataille, disposer (les troupes, ses hom- 
mes), av. ace. ou av. \^. 2. Disposer, 
arranger, préparer des affaires, mettre en 
train une affaire, etc., av. ace. 3. L_c 
s-^^^i Composer un parfum en broyant 
des aromates. 4. Avoir soin, s'occuper do 
quelqu'un, av. > 'delap.; se soucier de... 



u 

— ^J r^ -^^ ^*®" ^^ songe pas a 
vous (ne songe pas à vous punir mainte- 
nant) {syn. /*^=' J,!^ l-^). 6. On dit: L. 
Aj Loi joottr dire, Qu'en ferai-je? {syn. L» 
>i^-oi). II. (n. d'oci. i-*-^) Ranger, met- 
tre en ordre ; arranger, disposer, préparer 
(les meubles, les troupes pour le combat, 
les affaires, etc.). VIII. Appliquer, porter 
un linge sur les parties sexuelles, par me- 
sure de propreté, av. ace. des parties (se 
dit d'une femme qui a ses règles). 

i^_^a 1. Sacoche pendante d'un côté de 
la bête de somme, et qui avec une autre 
sacochf d'un poids égal fait la charge. De 

là 2. Pareil, égal à..., le pendant de 

3. Lumière, clarté (du soleil). 

's_^^, pi. ^i-^i 1. Charge, fardeau. — 
>JU\ «Ll^L» Js:l^\ LTioM^^.Lcb Dès 
qu'il se fut chargé exclusivement du far- 
deau du pouvoir royal, des affaires. — 
j./«ffl dJ^ -L^li \j~fi3 Ils se mirent avec 
courage à traiter celte affaire. 2. Sacoche 
faisant la moitié de la charge. — u4u duel, 
^Uc Les deux sacoches, c.-à-d. la charge. 
3. Pareil, égala..., le pendant de... 

I" '= «-î 

iLo 1. JV. d'act. de laJ. 2. pi. iw-x) 

Aba, vêlement en laine ou en poil de cha- 
meau, ordinairement à raies larges, blan- 
ches et noires ou brunes, ouvert par devant, 
sans collet et n'ayant qu'un rudiment de 
manches par où l'on passe le bras. — Ji 
«LoJ! La famille de l'aba : c'est la famille 
de Mahomet, Ali, Faiima, Hassan et 
Houssein, parce que Mahomet, dans une 
circonstance, les avait tous réunis et cou- 



«.i,^ 149 

verts de son aba. 2. Grossier, mal dégrossi, 
rustre. 

hlla et vulg. ''^}^ P^oy. leprècéd. 1. 

U*/» Route, chemin, sentier. 

ïLoL», pi. gjLx» Linge, chiffon que les 
femmes portent sur elles par mesure de 
propreté, quand elles ont leurs règles. 

s^.i^v^ f. I. {n. d'act. ^J>^) 1 . Mêler, 
mélanger. 2. Préparer, arranger le mets 
appelé ii^. yoy. plus bas. — -J>^ f. A. 
(n. d'act. v^-^) 1 . Jouer, baguenauder, 
s'amuser ; s'amuser avec quelque chose, 
av. <^ de la ch. 2. Endommager, gâter 
quelque chose, av. * ». 

v.i^ 1. N. d'act. de la I. 2. Jeu, badi- 
nage, occupation frivole, sans but et sans 
utilité pour celui qui s'y livre. — Li^ Sans 
aucune utilité, sans avoir aucun but sé- 
rieux. 3. Chose inutile, que l'on ferait en 
pure perte. — w^.^1 ^ i^ C'est inu- 
tile, ou c'est en pure perte. 

i-i^ Un jeu, un divertissement frivole. 

^J:^-^^ Qui baguenaude, qui joue, qui 
se livre à des occupations frivoles. 

ii^-^o 1. Ramassis de gens de toute es- 
pèce, ou troupeau composé de diverses 
espèces de bêtes. — » J^a^lj ii^ Le tout 
mêlé et formant une seule troupe mélan- 
gée. 2. Homme de race mélangée. 3. Es- 
pèce de mets mêlé d'orge et de froment. 
4. Lait caillé et desséché, aulrem. Jaai. 

sJL-o^ Chemin h travers les montagnes. 
jLijjt, av. l'art. jLîJjjuI Mets pré- 
paré de farine, de beurre et de dattes avec 
des tripes hachées. 



150 



Ù.X£, 



<,>>*£' 



«|XJc 1. Espèce d'arbre à épines. De 
là 2. fig. Événement grave, fâcheux ; dé- 
sagrément, malheur, 
-;<^ — 'Lsi^ 1. Bavard, qui parle à tort 

et à travers, et no s'inquiète pas des suites 
de ses propos. 2. Homme qui n'a rien de 
bon en lui. 

jisr^ Gros, épais. 

/ / / 

Jok£. f. O.i. Adorer, rendre uu culte. 2. 

Adorer Dieu ou une divinité quelconque, 
av. ace. 3. Travailler, faire des efforts, 
s'évertuer. On dit : ^_>^ji ^, c.-»*^ Je 
cherchais h lui faire du mal. — .^ 1. 
Devenir pieux, dévot, se faire ^Lo. 2. 
Nier. 3. Refuser. 4. Se repentir, avoir du 
regret, av. ace. ou av. ,^_^. 5. Se mettre 
en colère contre quelqu'un, av. ^c de la 
p. 6. Être avide. 7. Être tout galeux. II. 
(n. d'acl. -^•^:-^) 1. Assujettir, asservir, 
soumettre, rendre esclave, réduire à l'es- 
clavage ; changer en esclave, av. ace. de 
la p. 2. Abaisser, mépriser. 3. contr. 
Respecter, honorer et regarder comme 
précieux. 4. Fouler, frayer un chemin, 
rendre battu (un chemin, h force d'y mar- 
cher beaucoup)^ av. ace. 5. Se sauver, 
s'enfuir (se dit d'un esclave). 6. Différer, 
tarder h faire quelque chose, av. ^1 suivi 
d'un verbe. — 3*5 »! Sic, U 11 n'a pas 
tardé h faire telle chose. 7. Enduire de 
poix, de goudron, av. ace. IV. 1 . Asservir, 
changer un homme libre en esclave, pren- 
dre quelqu'un comme esclave et se faire 
servir par lui, av. ace. delà p. 2. Donner 
à quelqu'un un homme cuinniu esclave. 



av. d. ace. 3. Frapper, battre quelqu'un, 
av. s^ de la p. 4. Avoir une bête de 
somme abîmée de fatigue et près de cre- 
ver. 5. ^u pi., Se réunir, se rassembler. 
— ^u passif, àJ J-^i II est resté quelque 
part, il s'est perdu en route (par suite de 
la fatigue do sa monture). V. (n. d'aet. 
^x^ ) 1 . Etre asservi et traité comme es- 
clave. 2. Asservir et traiter comme esclave, 
av. ace. de la p. 3. Faire marcher (son 
chameau) jusqu'à l'exténuer de fatigue, 
av. ace. 4. Ordonner à ses esclaves de..., 
av. ^1 suivi d'un verhe. 5. Être pieux, 
dévot, voué au culte de Dieu. 6. Être in- 
docile, récalcitrant, rétif (se dit d'un 
chameau). 7. Être en colère. VIII. Asser- 
vir, faire d'un homme libre un esclave; 
prendre pour esclave, se servir do quel- 
qu'un comme d'un esclave, av. ace. de la 
p. X. Changer un homme libre en es- 
clave, av. aec. de lap. — C.>J-»a::«.l ^a 
M^a.! *^! A-^'^j ^j j^LJ fj^ Com- 
ment oses-tu chercher des esclaves parmi 
les hommes que leurs mères ont enfantés 
hommes libres? 
J-^, pi. Juc, J-^c, ^L.sC, J-— ».c, ^1 A^, 

»j.^, îii.^, elpl. dupl. >Xili\ i. Es- 
clave, serf {syn. ^y^.», ^^Lâ., opp. à 
vJIj., eUL», ^jjisr*). 2. Serviteur de 
Dieu, c.-à-rf. homme. — oLix; ûV L^ j-^aaE^. 
iLjd) Il en résulte une grande utilité pour 
tout le monde, pour les hommes. — w^ i 
^LjJI Maître des humains (Dieu), ouïe 
maître, le souverain. — ^r^, ^^jy*^ ^.'^ 



I 



Jj^ 



JOkf. 



15 1 



^LjJi Ville connue pour Être très-peuplée. ! 
— J j-sc et ^ -x^ Esclave dont le père 

et la mère sont également esclaves. \>s, 

ibJltffi Esclave qui a été réduit en esclavage 
(Foy. ^^ii^), et dont les parents sont li- 
bres. — ^-*aAJ) J^& Serviteur du soleil, 
n. fr. d'homme. — ,^j*^' >^ Serviteur 
de la divinité Ouzza. [Depuis l'islamisme, 
les noms propres d'hommes qui commencent 
par ->-^ ne peuvent recevoir comme com- 
plément qu'un des noms du Dieu unique, 
comme i^j^^r^ <^ Le serviteur du misé- 
ricordieux, j^Li31 wUc Le serviteur du 
puissant.) 3. Large fer de lame ou de 
lance. 4. pi. ^^ Troupe de compagnons, 
de voyageurs. 

J^& 1. N. d'act. de la L J-^. 2. Colère. 
3. Regret, repentir. 4. Avidité. 5. Refus. 

J-%ft Qui a de la pudeur. 

Je/ 

^>>-^ 1. D'esclave, appartenant à un 
esclave. 2. D'homme, de serviteur de Dieu 
1 lopp. à ^^j)- 

àjj.^ 1. Fem. de ^^. 2. Etat d es- 
clave, esclavage. 3. Probité. 4. Dévotion, 
piété. — ijJ.^ (**')'' Certaines pièces de 
monnaie d'argent de bon aloi et de bon 
poids. 

5^^ 1 . Dédain. 2. Réserve, pudeur qui 
fait que l'on s'abstient des choses illicites. 
3. Continuité , continuation , durée. 4. 
Épaisseur, corps (d'une étoffe forte). 5. 
Grosseur, épaisseur, obésité. 6. Force, 7. 
Pierre avec laquelle on broie les aromates. 
joLc, pi. ?A.^c 1. Qui adore, qui rend 



de la pud«Hir. 3. Homme pieux, dévot, 
religieux. 4. Qui est en colère, saisi d'in- 
dignation. 5. Qui dédaigne quelque chose, 
ou témoigne du dégoût pour quelque chose, 
av. ^^ de la ch. 

jl:>L& 1. Servitude, esclavage, asservis- 
sement. 2. Obéissance, assujettissement de 
sa volonté h celle de son maître. 3. Reli- 
gion, culte. — w-iLc ^^jA^i^ JPs^j^- 
Chacun d'eux pratique les devoirs de sa 
religion. 4. Piété, dévotion, pratique des 
devoirs religieux {syn. àsli). 

jjoLi et w\oLc pi. 1. Bandes disper- 
sées d'hommes, hommes ou chevaux dis- 
persés et allant de différents côtés. 3. 
Parties saillantes des fesses. 4. On dit : 
ïJjiL^ Li Ij w» 11 s'en alla à sa guise. 

^^*c Abboud, nom d'un noir qui, persé- 
cuté à cause de sa croyance en Dieu et jeté 
dans une fosse, trouva moyen d'en sortir, 
de ramasser du bois, de le vendre et de se 
nourrir en secret, jusqu'à ce qu'un jour il 
s'endormit pour sept ans. Son nom est de- 
venu proverbial pour tout grand dormeur. 

ï«5^& Etat d'esclave, esclavage. 

àj%.^£ 1. Etat d'esclave {opp. à L~3y,). 
2. Dévouement sans bornes. 3. Probité. 

^^ Dimin. de J^. 

y /<- 

sX^ 1. Pelle pour enlever la boue. 2. 
pi. JwjLx^ Lieu d'adoration, temple. 3, 
Voy. plus haut le pi. de -Xs-. 

•X^ 1 . Réduit en esclavage, asservi [dé- 
rivéde-X^]. 2. Dompté, soumis (chameau, 
etc.). 3. Honoré, respecté, 4. Cloué, raf- 
fermi avec des clous. 5. FouJé, frayé che- 



152 



J^ 



min, sentier), 6. Chameau dompté. 7. En- 
duit de goudron. 

»J-^x» 1. Fêm. de J.^. 2. Navire cal- 
faté et enduit de goudron. 

J).^ 1. Adoré, à qui on rend un culte. 
De là 2. Idole, divinité, ce qu'on adore. 
— «^Jj^ <3^ ^^ t'adjure au nom de 
l'être que tu adores (quel qu'il soit). 

il^j^ p^oy. plus haut, pi. de •X^. 

'^'■^*:u^ Qui asservit, qui réduit en es- 
clavage. 

"A^xuw», av. J, Asservi. — ^^^^.^Jl^x^w» 
Esclave de l'amour (syn. /»^). 

JJ-i 1. Esclave [opp. àjc^). 2. Servi- 
teur. 3. Nom de la province de Hadramout 

^ J-^ et ^j^ J.^ Espèce de melon d'eau 
très-commun en Egypte. 

j^ /. O. [n. dact.j^,j^) 1. Passer, 
traverser, franchir (un fleuve, un gué); 
passer à travers quelque chose, av. ace; 
traverser, p. ex., un pont, av. ^^ dupont. 
— ^y.^^^^\ j^ Aller son chemin. 2. J!v. 
«wJ de ^ p. et ace. de la ch.. Passer un 
fleuve avec quelqu'un, c.-à-d., le trans- 
porter à la rive opposée {syn. 1^ IL). 3. 
Passer, s'en aller, s'écouler (en parlant 
d'un événement, du temps, etc.) (syn. 
^^j^iî>, ,^__^L-, comp. y). 4. Disparaître, 
s'éteindre (se dit d'une génération d'hom- 
mes, etc.). 6. Av. ^j&, Se retirer. 6. [n. 
d act. j^) Parcourir (un livre, un écrit, 
en lisant tout bas pour soi-même), av. ace. 
de la ch. 7. (n. d'acl.j^, '*j'4*) Expliquer, 
interpréter, p. ex., les songes h quelqu'un, 



av. ace. de la ch. et J de lap. 8. Exami- 
ner en détail (les marchandises ou les piè- 
ces de monnaie, pour s'assurer de leur 
qualité ou de leur poids), av. ace. de la ch. 
9. Signifier, vouloir dire telle chose, offrir 
tel ou tel sens, av. ^o de la ch.; dénoter, 
indiquer, av. w^ de lap. 10. Ne pas ton- 
dre (ses moutons) pendant une année (pro- 
prem. passer une année), av. ace. 11. (n. 
d act.j^) Se mettre à pleurer, à répan- 
dre des larmes (se dit d'un homme ou de 
l'œil). 12. /". /, 0. Eloigner, chasser, faire 
partir des oiseaux en faisant un cri, av. 

ace. [syn.ji^j, comp.js^jyil. c^^^VIIL). 

' ' y ff 

— J':^ i^' d'act.jf.) 1. Puiser de l'in- 

struction dans un exemple, dans quelque 

chose qui offre des exemples, av. ace. — 

Dieu ! mets-nous au nombre de ceux qui 
puisent leur instruction dans le monde 
d'ici-bas sans le traverser, c.-à-d., sans 
en subir les épreuves. 2. Pleurer, répan- 
dre des larmes (se dit de l'homme, de 
l'œil). II. (n. d'act.jx^) 1. Faire pas- 
ser, faire traverser à quelqu'un un fleuve, 
un gué, etc., le mettre de l'autre côté, 
av. ace. de la p. 2. Passer, traverser 
(l'eau, etc.), av. \^de la ch. 3. Parcourir 
un livre, etc., le lire tout bas, av. ace. 

4. Faire périr quelqu'un, av. v_; de la p. 
On dit aussi :jJai.iJ^ pour dire, Cette 
affaire a été trop au-dessus de ses forces. 

5. Expliquer, interpréter (un songe, etc.), 
av. ace. 6. Enoncer quelque chose, av. 
^c. — u.^ yj, l^&j^ Il exprime ce qu'il 



.V£. 



pense. — \^ ("^J^ ^'-^ ^^ 0-V'^' ^^^ 
rendent ce sens par tel et tel mot. 7. Ex- 
pliquer quelqu'un, expliquer ce qu'il vou- 
lait dire, av. ^^ de la p. 8. Peser des piè- 
ces d'or en gros , après les avoir d'abord 
examinées en détail. 9. Mesurer (le grain, 
etc.). 10. Regarder quelqu'un avec dé- 
plaisir, av. V > de la p. — ^u passif. Être 

expliqué ou mentionné. — ^3 a-^^ ^?-*-' 
^jl^l lien est parlé dans l'histoire. IV. 
Laisser s'écouler une année sans tondre ses 
moutons, av. ace. des moutons. YIII. 1. 
Considérer avec attention, observer, av. 
ace. — V ijiJ \j JS'Vr SX& ij^ \ Obser- 
vez-le quand il mange et boit {p. ex., 
pour voir comment il mange et boit). 2. 
ttre étonné à la vue de quelque chose, ai'. 
1^. 3. Regarder quelque chose comme 
un exemple dans lequel on doit puiser un 
enseignement; s'instruire par des exem- 
ples, par ce qui arrive à d'autres. — J^ 
jyx^j^ î tL^ sT^^ Afin que l'homme 
voie des exemples et s'en instruise. 4. 
Examiner avec attention et calculer, sup- 
puter. 5, Considérer, respecter quelqu'un. 
6. Avoir égard à quelque chose, faire at- 
tention. — ^u passif, 1. Etre considéré, 
respecté. 2. Être l'objet de l'attention, — 
yji) Y ùlxj,] \Sj> ^ Ja! jUJ Is Et 
si quelqu'un tarde à se présenter h ce 
terme, on no fera plus aucune attention à 
lui. X. {n. d'act. .LxZwi) 1. Raconter un 
rêve et en demander k quelqu'un l'expli- 
cation, av. ace. de la p. et ace. de la ch., 
ou av. ace. d^la p.et j de la eh. 2. Pleu- 
rer, verser des larmes. 3. S'affliger, être 



J'- 



153 



triste. 4. S'instruire par des exemples, par 
ce qui arrive aux autres. 

y^, y£,, yJS. pOUT k WJOSC. Cl Ic fétll., l'C 

sing, et le pi. S'emploient dans ces mois : 

.Liwl j^ ou XsuSaj^^c en parlant d'an 
homme, d'un chameau, d'une chamelle, dé 
chamelles, bons pour de longs vovages^ 

j^ Rive, bord, rivage. 

j^ 1 . Bord, rivage. 2. j^ w^Lxj mélaph. 
Le mensonge et la vanité. 3. j^^ ir^^ 
Réunion remplie de monde> où il y a foule^ 

j-A 1. Rive, bord, rivage. 2. Feu, cha- 
leur excessive que l'on ressent dans les 
yeux, et qui fait pleurer (comp. 'i*-^). 3. 
Tout ce qui pique aux yeux et les fait lar- 
moyer-. On dit:j^\ a^^ Chaudes larmes, 
à sa mère î imprécation qui revient à i 
Puisse sa mère le perdre et le pleurer! — 
i^^oj^ ^yj ^]. Puisse un tel éprouver 
aux yeux un feu brûlant, de chaudes lar- 
mesî 4. j^ i)y] Femme dont le fils a 
péri, ou qui n'a pas de fils. 5. Grand 
nombre^ abondance, foule de... 6. Aigle. 
7. Qui n'est tondu qu'après l'intervalle 
d'une année (mouton). 8. Foy. le pi. de 

^Is iw N. d'acl. de la l.'j^. 2. Chaleur 
dans les yeux, tout ce qui pique aux yeux 
et provoque les larmes. 3. Prétérit d'un 
verbe. — t^^^l y! i. Bavard. 2. Effrontéi 

ySi Qui pleure, qui a des larmes aux 
yeux. 

yç. pi. de jyA. 

ij^ i. n. d'act. de la ï. j^ Action de 
verser des larmes^ 2. pi. C^J^t, j^ 



2D 



154 



J' 



.A£- 



Larmes. 3. Sanglots sans larmes. 4, Tris- 
tesse, serrement de cœur. 5. Explication, 
interprétation (d'un songe, etc.) {syn. 
jjwjû). 5. Rivage, bord. 6. Qui pleure 
(œil). 

lyA 1. Considération, estime, cas que 
l'on fait d'une personne ou d'une chose. 
2. Exemple qui sert d'avertissement aux 
autres; événement extraordinaire d'où l'on 
peut tirer quelque enseignement. — 'tj^ 
j^\ j^ C'est un exemple pour celui qui 
s'instruit par des exemples, 3. Rivo, bord, 
rivage. 

SyA 1. Chaleur excessive ressentie dans 
les yeux. 2. Larmes, torrent de larmes. 

— ïj^\ y\ i. Ravard. 2. Effronté. 
»^6 Fém. dej^. — ïj^ ^J^ OEil baigné 

de larmes. 

1^ (de Heber j-sc-, père de la race hé- 
braïque) Hébreu, hébraïque. 

J^j'^ Qui croît sur les bords des eaux ou 
des fleuves. 

y Le 1. Qui passe, qui franchit, qui tra- 
verse un fleuve, etc.— J^^^^ i^U oujJ U 
J--W. Passant, voyageur. 2. Qui passe à 
côté [syn. jL»). 3. Passé, écoulé (temps) 
(syn. <o'J). 4. Le prétérit, le passé (d'un 
verbe). 5. Usité généralement, qui est ad- 
mis par l'usage (mot, locution). 6. Qui 
pleure. — vjLc J^j Homme qui pleure. 

— ,jLft i\jA Femme qui pleuio. 
ïj) \s- Fém. deyli. 

jj^, /ë*n.. ^j^ypl- sj'jh^ Q»' pleure, 
larmoyant (homme, œil). 

'J^'^&, fém. 'Ç\j^ Hébreu, hébraï- 



que. — ïLL-jtJÎ L'hébreu, la langue hé- 
braïque. 

.Lï Rapide à la course et infatigable 
(chameau, etc.). 

s.Lf 1. Explication, exposition (du sens 
d'un mot). — !Ô-b> ^ «.Le ! jj> Ceci veut 
dire telle chose, c'est équivalent à — — 

\\ ^'.Lc JsUsj Et le sens de l'expres- 
sion dont ils se servent est... On emploie 
le mot j^c 2^)^-* dans le sens de : savoir, 
c'est-à-dire, ou ceci n'est autre chose que. . . 
2. Expression, mot. 3. Style, manière 
d'écrire. - iiu*«j 8jLc Style simple, na- 
turel. — lûJKil» iijL& Style embarrassé, 
surchargé de métaphores, etc. 

.j^ 1. pl.jil^^s. Rrebis ou chèvre d'un 
an. 2. pi. yf" Qm n est pas circoncis. — 
, ^1 ^,.«^! Le petit Chien, constella- 
iion. 

.Jl n. d'acl. de la I. Passage, action de 
passer. 



,: ^ Petit de leopard. 



J: 

y^, pi. j^ 1. Nombreux (en parlant 
d'un peuple, d'une assemblée, etc.). 2. 
Rien fourni (se dit, p. ex., d'une flèche 
garnie de beaucoup de plumes, ou d'un 
mouton bien fourni de laine pour n'avoir 
pas été tondu pendant une année. — (j^' 
C* Réliers que l'on a laissés pendant une 
année sans les tondre. 3. Ron pour les 
voyages, robuste; bon marcheur. — j^ 
jLiw^Rons marcheurs.— -<^Mp/., Nuages 
qui voyagent et passonf rnpidonipnl à tra- 
vers les a ils. 




»-.*£■ 1. Safran, 2. Parfum composé de 

toute sorte d'aromates. 

.L::ci n. d'act. de la VIII. 1. Action de 
-^ 'y * 

s'instruire par des exemples. 2. Considé- 
ration, estime, cas que l'on fait de quel- 
qu'un, ou dont quelqu'un jouit. — (3^^ 
jL^fl ^j^ ^3 a.Ljii 'ijLj II jette, il 
dépense l'argent de sa considération sur 
le marché du renom, pour dire, il se rend 
digne de considération pour devenir célè- 
bre. On dit : X^a ^^^ ^ JaiL- pour 
dire, Il a perdu beaucoup dans l'estime de 
tout le monde. 3. Egard, rapport. — ! J-^ 
jLiicffTSous ce point de vue. — m^^^n^^ ^ 
^JljtjL^alr A tous égards. 
^L::ci Relatif (oj9p. à ^J^^ absolu). 

♦.--ou n. d'aci. de la \. 1. Explication. 
2. Expression. 3. Style, manière de ren- 
dre ses pensées. — r:^^ ^ '3> ^y(^ ^ Style 
facile, emploi d'expressions faciles à com- 
prendre. 

j^ 1 . Lieu où 1 on passe un fleuve, 
passage. 2. Gué. 3. Passage {syn. y>^). 

y^ En gén., ce qui sert pour passer un 
fleuve, p. ex., pont, bac, embarcation. 

.-A* 1. Bien fourni de laine, de poil 
(mouton, chameau), spécialem. qui n'a 
pas été tondu pendant une année (mou- 
ton). 2. Bien garni de plumes (se dit d'une 
flèche). 3. Qui a presque atteint la pu- 
berté et qui n'est pas encore circoncis 
(jeune homme). 

^*x» Explication. — \J^j \SSj <U£. J!*!! 
Ce qui revient à telle ou telle expression. 

8»^* féin. de ».^à 1. Oui n'a pas encore 



/ wv^XX* 



155 



été circoncise (se dit d'une fille qui a déjh 
grandi). 2. Quia une espèce de hernie Â-Uc 
et un écoulement continuel d'urine (fem- 
me) . On se sert au vocatif de V^*j4! ^ 1 li 
comme d'un terme d'injures. 3. Qui n'a 
pas eu d'enfants ou de petits pendant trois 
ans, et à qui un nouvel enfantement peut 
être pénible (femme, femelle). 

%j^ fr-y Arc excellent. 

j^Lxj' pi. Pièces de bois auxquelles l'an- 
cre est attachée sur un vaisseau. 

y^ Considère, estime, dont on fait cas; 
grave. 

j^ Qui s'instruit par des exemples, par 
ce qui arrive aux autres. 

iyjcu^ 8y>i et ts^xu^a Femme qui ne 
plaît pas à son mari, au point qu'il coha- 
bite avec une autre de ses femmes. 

' ''" 
>^_ j ^\.£, — '^■^rf' •Sf'Ti^ «^ plante. 

^ .x£, — ^j^, ^j^, pl- ^j^a Qui a le 
corps frêle et délicat , la peau très-blan- 
che et les chairs tremblantes (jeune fille) ; 
fragile, chétif et de peu d'utilité (plante, 
arbuste, etc.). 

5jj^ Tendre et tremblant (se dit d'un 
tendre rameau, ou de la graisse qui trem- 
ble au moindre mouvement). 

^y^ f' I' ("• à' act. ^j^, ^y^) 1- 
Avoir les traits du visage sévères, austè- 
res. 2. Renfrogner le visage, contracter et 
rider la peau du visage, av. ace; prendre 
une expression sévère. — (j**r* {^' d'act. 
j*J&) Être sec, sécher (se dit des saletés 
sur le corps) {comp. ^r.-*,)* ^^- ^"' d'act. 



156 ij^^ 

^H*;-oL>) Prendre une expression très-sé- 
vère, froncer le sourcil , av. ace. Même 
signif. que la I. av. intensité. IV. Avoir la 
queue couverte de saletés, d'urine et de 
fiente, qui ont séché (se dit des bestiaux) 
(comp. ij^). y. Prendre un air sévère 
et renfrogné, froncer le sourcil. 
ip*^ Vil, ignoble {syn. ^«^). 

^*s Ordures sèches qui se sont attachées 
petit k petit à la queue (des chameaux, 
etc.). 

^hLs Sévère, austère, renfrogné. — 
^^_j[jJ| Lion. 

ij^j^ Grand nombre, multitude. 

■ r'j'^ i- Austere, qui a l'expression du 
visage sévère, renfrognée. Delà, /-^»^l 
Le lion. 2. Terrible, horrible (jour). 

^Lc Qui a les traits naturellement sé- 
vères, une expression du visage austère. 
De /à, f^LôJl Lion. — /-.L*Ji jjI JYom 
pr, d'hommes, entre autres, nom d'un on- 
cle de Mahomet. 

iL«*LjJt Les Abbassides, dynastie arabe. 

, ►i^ — IV. ;|i^l 1. Arranger, amé- 
liorer, av. ace; faire du bien. 3.. Circon- 
cire (un garçon), av. ace. 

^ji^ i . Ce qui convient, ce qui est bon, 
ce qui fait du bien h quelqu'un. — jjL^ 

-^)i^i^ La circoncision est une bonne 
chose pour le garçon. 2. Paresse, noncha- 
lance. 

juLm* et A.i^ Paresse, nonchalance, tor- 
peur. 

^jx^] Foy. jji^i. 

^>^^Jx^ Appartenant J» ^«^wl J.^. 



Jaxx- f. I.i. (n. d'act. lait) En gén.. Abî- 
mer, gâter d'une manière atroce ce qui est 
neuf, vierge, en bon état {syn. ^J-fc). 2. 
Egorger un animal jeune, gras et qui n'a 
aucun défaut, un animal plein de vie et de 
sève {Foy. f}^). De là 3. Enlever ou 
frapper quelqu'un d'une manière inatten- 
due et à la fleur de l'âge (se dit de la mort 
qui frappe un jeune homme bien portant. 

4. Déchirer une robe toute neuve, av. ace. 

5. Creuser un sol vierge, av. ace. {Foy. 
♦lis); y creuser un puits, av. ace. 6. 
Blesser, déchirer jusqu'au sang, faire une 
blessure, surtouth. la mamelle, av. ace. 
7, Exciter, soulever (p. err., la poussière 
du sol), av. ace. 8. Jeter, précipiter. — 
<,.^jsr I ^ à,^ ii^ Il se jeta avec ardeur 
dans le combat, 9. Lancer un cheval dans 
la course au point de le faire suer, av. 
ace. 10. Balayer la surface du sol, ei,pour 
ainsi dire, le déchirer, av. ace. (se dit du 
veiiit). It. Être absent, se cacher quelque 
part (se dit d'un homme dont on a 
perdu la trace). 12. Forger un mensonge 
atroce , qui n'a pas une ombre de fonde- 
ment, av. ace. de la eh. et ,^^ de lu p. 
13. Être fendu, crevassé ; se fendre, se 
crevasser (se dit du bois qui travaille et se 
fend). IV. Enlever quelqu'un tout jeune 
et dans toute sa sève, av. ace. de la p. (so 
dit de la mort). VIII. (n. d'act. ILltl) 1. 
Foy. les signif. de la \. 2. Être déchiré 
d'une manière atroce (se dit de la peau). 
3. Se cacher, être caché. 

Ito 1. iV. d'act. de la I. 2.. Pur men- 



c^ 



157 



songe, gratuit et sans aucune nécessité ni 
fondement [comp. v,i^fr). 

iJalc et ilale Fin prématurée et violente 
dans toute la vigueur de la vie. — J ^j>» 

^iùb Celui q^ui ne meurt pas dans la fleur 
de l'âge mourra de vieillesse : la mort tient 
une coupe, et tout homme y boit. 

M^^, fém. iJii^~^, pi. Ja^, hL^ Gâté, 
abîmé d'une manière atroce, c.-à-d., dé- 
chiré d'un bout k l'autre, étant tout neuf; 
égorgé, tué, mort, étant encore intact, 
vierge ; enlevé jeune et plein de sève (en 
parlant des animaux et des hommes) ; ré- 
cent, nouveau, frais (en parlant du safran 
nouvellement cueilli, de la viande fraîche, 
du sang qui vient de jaillir, etc.). 

àJaj^ i . Profondeur, abîme de la mer. 
2. Malheur, calamité. 

Joyf^^ fém. Àis^^ J^oy. Ja^fr. 

f-'" ' ' , , 

JiJC* Egorgé, tué, mort, enlevé, étant 

encore jeune, plein de sève, ou tout neuf 

et sans défauts. 

■^^otxc- Être mis en déroute et prendre la 
fuite. II. v_,^»^ 1. Prendre une chose 
tout entière, manger tout, avaler en en- 
tier. 2. Faire périr. 

s.;^^juc 1. 5or<c<?c houppelande tres-am- 
ple, de poil de chameau ou de laine, d'un 
tissu très-léger. {Ce vêlement est d'une 
seule couleur, mais d'une coupe pareille à 
celle du'il^.) 2. Espèce de quadrupède de 
la famille des gazelles. 3. Jeune homme 
tendre, délicat. 4. Homme grand. 5. 
Mollesse, délicatesse du corps et fleur de 



la jeunesse. 6. Nom d'une idole ou d'un 
temple d'idoles. 

A;ju£ Un peu de laine teinte en rouge. 

s_^i-*^ 1. Homme grand, au gros ven- 
tre et au gosier large. 2. Bien fait, bien 
bâti (homme). 

ji-vx- f. A. {n. d'act. i^, ïiL^/LpLç,) 

1. S'attacher h quelqu'un,, au corps, av. 
y^ (se dit d'une chose, p. ex., d'une sa- 
leté ou d'une odeur). On le dit aussi absol.: 
1^^ ij*j\ i^=^^j Et la fumée de l'aloès 
s'était répandue partout. 2. Etre imprégné 
d'odeur. — jjo~l^ t-^-^ l?"^ V"'^ ^^'j 
Odeurs dont l'appartement était imprégné. 
3. Rester dans un lieu, ne pas le quitter, 

av. V } du lieu. 4. Être avide de quelque 

chose, se livrer h une chose que l'on aime; 
désirer et poursuivre avec ardeur, av. s«^ 
de la ch. II. (n. d'act. ^ï~-^xj) 1. Egorger. 

2. Répandre, exhaler un parfum. XV. 
JL;ucl Etre méchant et perfide. 

^i-vc Qui exhale, qui répand encore un 
parfum, comme un reste d'onguent em- 
ployé il y a quelques jours (homme, etc.). 

ijua Grumeau de beurre qui s'est attache 
à la paroi de l'outre. 

iJ>.^ Fém. de i^- 

»Liù& Homme d un mauvais caractère 
{syn. jLsj;). 

îLsLlc 1. Qui s'attache à quelqu'un et ne 
le quitte pas (homme). 2. Qui couche tou- 
jours avec un autre, camarade de lit. 

àjLiuo Fèm. de ^Uu6. 

'CaV^ \. N. d'act. de la 1. 2. Homme 



158 jivi- 

très-rusé. 3. Voleurde bestiaux très-adroit. 
4. Cicatrice à l'endroit le plus apparent de 
la figure. 5. Espèce d'àvhre a. épines. 6. 
Quelque reste, quelque trace qui se laisse 
encore apercevoir ou sentir. — i^^'-:* '^"^ 

Chose nécessaire. On dit: i^L^ L^, ^î 

pour dire , Il lui reste encore un peu de 
pudeur. 

iLwLc et ïLiLJL^ 1. Armé de serres 
pointues (aigle). 2. Serre d'aigle. 

^Su^ Briller avec un mouvement oscilla- 
• * 

toire (se dit du mirage). 

yù& 1. Eclat et mouvement oscillatoire 
du mirage {comp. 9 f'\)- ^.poiirjï^ 
Grêle. 

yùt 1 . Abkar, nom d'un démon ou génie 
d'une grandeur colossale. 2. Nom d'une 
localité remplie de démons. 3. Abkar, nom 
d'une ville où l'on fabriquait de très-belles 
étoffes. 

JXa Grêle. 

ijSy£, 1 . Eclat du mirage. 2. Grêle, grain 
de grêle {Foy. jL^). 3. Jeune, fort jolie 
cl au corps gras (fille). 

^c^uc pour le sing, et le pi. , elpl. ^j3 Le 
i. Beau, excellent, parfait, supérieur, le 
plus beau dans son genre (comme si c'é- 
tait l'ouvrage des démons Ji^ ou fabriqué 
aj}L&). 2. Espèce de tapis d'un beau tra- 
vail et à dessins. 3. Fort, robuste, grand. 
On dit aussi : y^j'^ /^ Injustice criante, 
4. Chef. — j»y01 Sj^ ^® premier parmi 
les siens. 5. Pur mensonge. 

ïj Jus Fém. duprécéd. — ^iy^ *— ' ..^ 
Étoffes ou vùtomcnts magnifiques. 



> 



f^^^SLKCi' — iT*^ . Restes, ce qui est h 
la queue, à la fin. 

^«ï;-* 1 . Méchant. 2. Grand, haut de 
taille. 

,^jLv£- Mêler, mélanger une chose avec 
uno autre, av. ace. et v_^. 

I^=i~c 1. Parcelle, petit grumeau, petit 
morceau de graisse, etc. [Voy. 'iS-^ et 
iCs».). On dit: ïX^ 2Ji^ ^j>i^ U Je n'ai 
pas goûté une miette chez lui. — V^^ ^ 
iXji Je ne m'en soucie guère. 2. Faible, 
chétif. 

^\ ^^ 1<" 

Ia^. 1. f. 0. {n. d'act. j-*ft) Tordre, 

tresser une corde {Foy. J-^). 2. Lier, 
serrer, attacher (avec une corde), av. ace. 
3. Repousser, éloigner, av. ace. 4. Rete- 
nir, contenir, av. ace. 5. Couper, retran- 
cher. 6. Enlever, emporter quelque chose, 

av. s » de la ch. ou av. ace. — uj^ ^-^^ 

La mort l'a enlevé. 7. ysA^^ j^ Abat- 
tre le feuillage des arbres, les en dépouil- 
ler. 8. Se dépouiller, être dépouillé de son 
feuillage ; et 9. conlr. Se couvrir de feuil- 
lage. On dit d'un arbre: 'ijcsA^^ sJ^-J-^ 
L'arbre a perdu son feuillage, en'arbre 
s'est couvert de feuilles. 10. Garnir une 
flèche d'un fer long et large, av. ace. de 
la fl. il. Être gros, épais. 12. Charger 
un fardeau sur le dos de quelqu'un, l'en 
charger, av. ,^J* de lap.—-j^ [n. d'act. 
J^) 1 .Être gros, épais. 2. Devenir blanc, 
blanchir. — Jls 1 . Etre gros, épais. 2. 
Avoir une jambe très-grosse (se dit d'une 
jument). II. Dépouiller les arbres de feuil- 
loîio. IV. 1, Devenir blanc blancliir. 2. 




J-^ 



Devenir gros, grossir. 3. Tomber (se dit 
du feuillage). 4. conlr. Se développer et 
devenir ferme (se dit des feuilles d'arbre). 
\J^> P^' J'-:^ Gros, épais (se dit des 
membres chez l'homme et chez les ani- 
maux, de l'homme, de son corps). — J-^£ 
^^1. jJ! Qui a les bras potelés. 

Jla 1. iV. d'act. de J*s. 2. pî. JLs! 
■ Teuilles roulées, comme sont celles du bois 

Jbj\ ou du Li Js. 3. Feuilles charnues, 
longues et minces, en gén., ow feuilles qui 
ne sont pas encore bien ouvertes. 4. Feuil- 
lage tombé. 

J-~£- Gros, épais. 

A-Lc 1. Fém. de ^j^, pi. vl^-Ut, JL.* 
Grosse, dodue, aux membres potelés. — 
JLdHis:" iLs Femme qui a les jambes 
très-grasses à l'endroit où se portent les 
jLsrvâ.. 2. Abla, n. pr. de femme. 

àLs, pi. Jw* 1. Une feuille, n. d'unité 

Je / 
^. 2. Bras gros, charnu, potelé. 3. 

Ce qui est pur et sans mélange. 4. Abala, 

n. pr. de femme. 

Jwi Espèce d'arbre au hois jaune, des 
branches duquel 07i fait des cannes. La ba- 
guette de Moïse était, dit-on, de ce bois. 

wLû 1. Epaisseur, gros volume, état de 
ce qui est gros, volumineux, n. d'act. de 

y^. 2. Charge, fardeau. 
*^ ,, 

iJui Charge, fardeau. 

\ " 

jyf' Mort, trépas. 

iL-* fém. Grosse, épaisse. 

JUXc Espèce r/'aloès {aloes inermis). 

J-x! 1. Gros, épais. 2. Rocher blanc. 



J^ 159 

3. Granit. 4. Corde grosso et bien tressée, 
fortement tordue. 

ixi fém. de ^y^\,pl. JLIc Rocher blanc 
que l'on voit de loin. 

jlLa Grand, fort, robuste. 

ii^, pL jjLx» 1. Fer de flèche long et 
large. 2. Flèche au fer long et large. 

J-.X* Qui est toujours arme, qiii a sur 

lui des fers do flèche longs et larges. 
/ 9 / 
A,>^ Être grossier, rustre et sot. 

*^ Grand et corpulent ; grand. 

^Ls 1 . Grand et corpulent. 2. Faible et 
qui n'en peut plus. 

X^L^ Grossièreté et sottise d'un rustre. 

sLaLc Rustre, grossier et sot. 

^Lfr Abondant, qui se trouve en grande 
masse (se dit des eaux). 

y\£, {n. d'act. j^*e ) Ltre gros, épais et 
ferme (se dit du corps, d'un chameau dont 
les chairs sont compactes et dures). IV. 
Avoir, acheter, se procurer un chameau 
gros et fort. 

j^*& Gros, grand (se dit d'un chameau 
oti d'un vautour grand et fort). 

^^ Grand, bel homme, bien faitet gras. 

J^ Beauté d'un chameau ou d une cha- 
melle, qui consiste dans la force et dans 
l'épaisseur des membres. 

^, fém. ïL^^pl. OjLxa* Gros, épais 
et fort (chameau, vautour, etc.). 

.*».£, — rvr* f^^^ '* masc. elle fem. 1. 
Bien fait, au corps bien proportionné, 
beau, délicat, tendre et gracieux de for- 
mes, svelte (se dit d'un homme, d'une 



ICO 



A>\& 



femme et de toute chose), '—j^.^ (r^ 
Arc gros h la partie où la main porte. 2. 
Arbre qui produit le styrax. 3. Amaran- 
the, plante et fleur. 4. Narcisse. 

ij^ fém. dej^. 

v»Lc Beau, bien fait, tendre et gracieux 
de formes, svelte ei tendre. 



^ 1 . Lâcher, laisser aller paître à leur 
gré les chameaux en leur ôtantles entra- 
ves, av. ace. 2. (n. d'act. JL^^ et iivl^) 
Se fâcher contre quelqu'un et le gronder, 
av. ace. de la p. 

J.ûLlcpL et ilsLc Qui paissent librement 
et sans pâtre (chameaux). 

^^ ! UsL^ Hymiarites, rois de VFémen 
que l'islamisme a laissés dans la possession 
de leur royaume. 

j-<^f^ Qui cesse de faire quelque chose 
sans y être contraint. 

Lx. f. O. (n. d'act. ^] 1. Briller, avoir 
de l'éclat (se dit du teint, du visage). 2. 
Ranger, préparer (des effets), assortir, av. 
ace. II. (n. d'act. i>-^^^) 1. Ranger en 
ordre, en bataille (l'armée, etc.). 2. Pré- 
parer, arranger, disposer; assortir des vê- 
tements, des robes. V. Être rangé, disposé 
en ordre; se ranger. VI. Au pi., prêt. 

-jLju* Être nourri et entretenu chacun 
chez les gens auxquels on s'est attaché (se 
dit, p. ex. y de deux hommes, quand deux 
familles se chargent chacune d'entretenir 
l'un d'eux). 

> )Ls pour çjLc Beau , éclatant de 

beauté. 

JL-jLs 1. Fém. de \ 'La. 2. Jolie femme. 



2hL,^c, aUc et iJ.L^c, pi. c^IjLj;, OjILc 
et ^Lc Aba, espèce de vêlement. J^otj. sous 

Le.' 

<J-jL^ Homme injustie et qui aime à faire 
du mal. 

^^ Part, lot qui revient à quelqu'un 
dans quelque chose, av. ^ de la ch. (syn. 

^^ et <i^-'J».» 1 . N. d'act. de la II. 2. 
p^ ^f '-*^ Assortiment de différentes piè- 
ces d'étoffes pour robes que l'on offre en 
cadeau. 

^^^^ (• 0. (n. d'act. ^JI-^) 1. Ennuyer 
quelqu'un en lui répétant jusqu'à satiété 
la même chose, ou en lui parlant sans 
cesse, av. ace. de la p. 2. Importuner 
quelqu'un par des demandes, av. ace. de 
lap. et w-> de la ch. 3. On dit : ^NIxjLj a^ 

11 l'a querellé, il lui fît une scène. 4. 

••='11 - 

i.s=s-" *;:;;£ Le serpent l'a piqué. III. (n. 

d'act. sJIjU^, iJ'L*/») Quereller quelqu'un, 

se quereller avec lui, av. ace. de la p. — 

Ljîii s3Li i w-*'; U Je n'ai pas cessé de 

le quereller. IV. Forcer à faire une chose 

désagréable. V. [n. d'acf. d^oo) Répéter 

la même chose, au lieu de poursuivre son 

sujet, av. ^ du discours. 

C^oift Dureté, rudesse de paroles, langage 

dur. 

f. I. O. [n. d'act. v-^*^, ij^^' 
ïoc) 1 . Se fâcher, être en colère. 

Réprimander, gronder quelqu'un, lui faire 
des reproches, av. ace. delà p. cl av. ^^^ 
ou av. v_* ou av. ace. de la ch. 3 . (n. d'act. 



d 



Loi, \^^ 



.^ucxj) Boiter de manière 



à sauter avec trois pieds, pendant que le 
quatrième ne pose pas sur le sol. 4, Mettre 
le pied sur le seuil. II. 1. Serrer en rap- 
prochant les plis à l'aide d'une ceinture à 
coulisse (un pantalon, etc.), av. ace. 2. 
Mettre le seuil à une porte. 3. Quitter 
brusquement la route, et aller s'asseoir à 
côté delà route. III. (n.cl!'acf.w'L;:c,<U)L*.*) 
1. Gronder, réprimander quelqu'un, faire 
des reproches h quelqu'un, av. ace. de la 
p. 2. Au pi., Se faire mutuellement des 
reproches au sujet de quelque chose, av. 
^& de la ch. (se dit aussi de deux amants 
qui se font des reproches). 3. Réparer, 
restaurer. — ^ttjoassî/",v«^\o Etre blâmé, 
recevoir une réprimande. IV. [n. d'ael. 

> »Lto!) 1 . Contenter, satisfaire quelqu un, 

av. ace. de la p. {syn. ^^^\ IV-)' 2. Se 
laisser fléchir et rendre sa faveur à la per- 
sonne que l'on avait d'abord repoussée, 
av. ace. de lap. {Foy. la X.). 3. Quitter 
le bon chemin et s'engager dans un che- 
min mauvais et pénible. 4. Faire revenir 
quelqu'un sur ses pas, le renvoyer là d'où 
il était venu. 5. S'écarter, se mettre h l'é- 
cart, dévier. V. (n. d'act. s»^;>j) 1 . Se 
fâcher et témoigner sa colère par ses paro- 
les. 2. Eclater en reproches, adresser des 
reproches (se dit aussi des reproches qu'un 
des amants fait à l'autre). 3. Mettre le 
seuil, un seuil à une porte, la garnir d'un 
seuil, av. ace. delà porte. — Aupassif, 
Être blâmé. On dit •.%,Ju.à y^;x^y ^bls 
Un tel n'a encouru aucun blâme. VI. An 
pi., Se quereller, se faire des reproches 



^^^ 1 6 i 

réciproques (se dit des amants). — îM 
■s^-uxj] *.^J t^ J^^l U^jLx) Quand ils 
rfSO querellent, la querelle arrange leur 
différend. VIII. 1. Se retirer et abandonner 
une chose pour s'occuper d'une autre, av. 
f^ de la ch. 2. Reprendre sa bonne hu- 
meur. 3. Quitter un chemin commode pour 
en prendre un autre qui l'est moins, av. 
ace. du ch. 4. Ne pas cesser de gravir une 
montagne, av. ^^ de la mont. 5. Agir 
avec droiture, comme il convient; tenir 
uneconduite convenable; traiter une chose, 
une affaire comme il convient (cowp. Le). 
X. (w. d'act. V — >c:*Zwi) 1. Contenter, sa- 
tisfaire quelqu'un, av. ace. de la p. 2. 
Demander, désirer la rentrée en faveur. 
On dit : àu^)j '\.^^] Il m'a demandé 
de lui être favorable, et je me suis montré 
favorable {syn. ^.caj^L-l). 3. Chercher à 
réprimander, à blâmer, à faire des repro- 
ches. 4. Revenir sur ses pas, ou revenir 
du mal au bien. — Au passif, Être reçu de 
nouveau dans la faveur, rentrer en grâce. 

v-_^xs Qui aime à gronder, à faire des 
reproches. 

v-_-^c 1 . Inégalité, aspérité du sol. 2. 
Marche (d'un escalier, d'une échelle, 
etc.), échelon. 3. Chevalet dans un in- 
strument de musique à cordes. 4. Partie 
de la paume de la main comprise entre 
l'index et le doigt du milieu, ou entre 
celui-ci et le doigt annulaire. 5. Choses 
désagréables, désagréments. 6. Défaut, 
vice que l'on trouve dans quelque chose 
(syn. w^j). 



21 



162 



Xlc- 



w'bci 1. Une marche (d'échelle, d'es- 
cfilier); marchepied. 2. Seuil. — >ji Jls 
^jj^ i^jy^s^ >,_jb:ft'^ Des requêtes ar- 
rivèrent au seuil de son Altesse. 3. meVop/i. 
Femme, épouse. — a^^j L^ uj^.. Qu'il 
change le seuil de sa maison, c.-à-d. , qu'il 
renvoie sa femme. 4. Linteau. 5. Aspérité, 
inégalité du sol contre laquelleon seheurte . 
De là 6. Difficulté, embarras, obstacle. On 
dit : 'L^jj>')i[j II y a une difficulté dans 
cette affaire. 7. Défaut, vice. 8. Chose dés- 
agréable, désagrément. — ij*^ rO-^ J-*^ 
1^ Un tel a eu h supporter une chose 
désagréable. 

wL-:c 1 . N. d'act. de la I. 2. N. d'act. 
de la III. 3. Blâme, reproches. 4. Que- 
relles des amants. 

« jUc 1 . Qui gronde ou blâme souvent. 

2. Qui querelle souvent quelqu'un. — ^\ 
«. )Lac méiaph. Hyène. 

iolift 1. fém. duprécéd. Grondeuse, gro- 
gneuse. 2. Sobriquet donné aux femmes. 

"^Uû Riche étoffe de soie h raies. — 
, JJ! ^jLxft Rayé, h raies. 

'c/ ' 1 '•» , . , . 

^^ et ^ji-^ Faveur témoignée a quel- 
qu'un {syn. ,c^y)- — rr^ A Hyène. 

w**», fém. i^-^ i . Qui mérite le blâ- 
me, des reproches, on qui n'offre rien de 
remarquable ou de digne d'attention {p. 
ex., pays, ville, homme). 2. Voy. «w-jUs. 

I •• 
^A-^ i . N. d'act. de la I. 2. Blâme ou 

reproches adressés h quelqu'un. 
hyi£,\ Sujet de reproches ou de querelle, 



action ov faute qui v donne lieu. — PI 

v^Lixj N. d'acl. de la I. 

w^Uj iV". d'act. de la W. Reproches 
mutuels. 

•^y^^ 1 . Blâmé, réprimandé, grondé. 
2. Qui mérite des reproches. 

w'.xx/» Renvoyé, forcé de rebrousser che- 
min; renvoyé h l'endroit d'où il était 
venu, ow du ciel sur la terre. 

i>^^, "^■'^, pi. <^\^ Blâme, répri- 
mande, reproche. 

OvX- («. d'act. iLxs, ï^bft) Etre prêt, être 
préparé \comp. ^^, VUI. 3^\). 11. (n. 
d act. ^^4J^*J) Préparer, disposer, apprêter 
(pour s'en servir plus tard). IV. (n. d'act. 
jL^l) Préparer, dresser, apprêter (p. ex., 
des sièges, etc.), av. ace. de la ch. et J de 
la p. Y. Employer les soins les plus mi- 
nutieux h faire quelque chose. — ^J. *X;^' 
à.'.:3ù^ 11 a exécuté ce travail avec le plus 
grand soin. 

J.;:c et J.:^ 1. Prepare, tout prêt {p. ex., 
cheval de course tout prêt h être lancé en 
course). 2. Grand, robuste et bien fait. 

^bx et iJ.u&,pl. .x-^] 1. Appareil, reu- 
nion de choses nécessaires {p. ex., pour le 
voyage). 2. Grand gobelet, grand verre à 
boire. 

^j:», pi. ^j'-^ {pour jji->>^) et t^.^^) 
Bouc tout jeune, mais fort. 

ï^!j;x Homme de petite taille. 

J-w:^ powr le masc. et le fém. Prepare, 
arrangé, tout prêt h servir, apprêté. 



iljjp 1. Fém. du précéd. 2. pi. Jo Li 
Petite boîte ou godet dans lequel on tient 
des parfums et des cosmétiques. 

oox» Préparé, tout prêt, apprêté. 

Çs> /". /. {n. d'acLy^) 1. Egorger une 
brebis comme victime appelée 'ij^. 2. 
(n. d'act. j^, lOI/*) Devenir fort, solide 
(se dit du bois d'une lance). 3. Trembler, 
vibrer (se dit du bois d'une lance). 4. (n. 
d act.j^yjys) Etre en érection (se dit de 
la verge). 

ys' 1. N. d'act. de la I. 2. Verge, pénis. 
3. Chèvre ou gazelle âgée d'un an. 

ya 1. Verge, pénis. 2. Racine, origine 
(d'une chose). On ditprov.: LJ^po C-^^U 
de celui qui revient à ses anciennes ha- 
bitudes. De là 3. Race , lignage. 4. 
Animal égorgé, victime (que les Arabes 
païens avaient l'habitude d'offrir k Dieu). 
5, Câpre. 6. Morceau de bois que l'on 
ajoute en travers à une bêche ou pelle de 
fer pour y appuyer le pied, afin de mieux 
enfoncer la bêche. 7. Manche d'une bê- 
che. 8. i5orte déplante h. épines. 9. Rado- 
tage, propos futiles ou incohérents. 

y// 

ys. Force, vigueur. 

nyji 1 . Famille et parents, maison (syn. 
j\, vJU^! Jj»l). 2. Grumeau, parcelle de 
musc pur. 3. Eclat et régularité des dents, 
crénelure, dentelure. 4. Tranchant des 
dents. 5. Salive, moiteur des lèvres d'une 
belle personne (syn.>^Lto.). 6. Collier for- 
mé de graines aromatiques perlées et enfilées. 
yi^,pl.yi 1. Qui tremble, qui vibre. 
2. Qui est dans l'excitation sexuelle (se dit 



des parties do la génération chez l'homme 
comme cnez la femme). 
8^ La 1 . Fém. de yl&. 2. Foy. ij^s. . 

/, ,, 

jCx, Verge, pénis. 

jUc 1. Rrave, courageux, qui tressaille 
d'ardeur pour le combat. 2. Fort, robuste. 
3. Cheval fort, robuste. 4. Lieu inculte, 
sauvage et désert, 
.yt., pi. y^ Foy.ylc. 

». \y& 1 . Grumeau , parcelle de sang 
caillé. 2. Homme petit et court. 

'ij^ Rrebis que les Arabes païens avaient 
coutume d'égorger comme victime au mois 
de Redjeb. — PI. yy^. 

TS>yxfi Foy. Tiy^. 

s^^ wl& — *-r-\r* Sorle de fruit très-acide 
avec lequel on assaisonne un plat. Foy. 
wM-«£ et '^ys'. 

, f» fS' (w. d'act. à.*- j:c) Enlever, empor- 
ter, arracher avec violence. 

lyy^ et/w»::£ 1. Petit, gros, tout rond. 
2. Gros, épais, large de la poitrine (mulet, 
etc.). 3. Coq. 4. Lion. 

ty^sy^ [Alg-) Boue. 

i^^y^ !• Violent, emporte, qui s em- 
porte facilement. 2. Ogre mâle. 3. Mal- 
heur, calamité. 

iL».;:& Coq. Foy. ^jL^^. 
^y^y^ 1. Malheur, calamité. 2. Cha- 
melle robuste. 
^ ^ pic. (n. d'acl. àsyt) 1 . Etre dur, vio- 
lent. 2. Être dur pour quelqu'un , av. J 
de la p. II. .^y^ Feindre la cécité, se 
faire passer pour aveugle. 



criant <Z^^ C^&, av. 



164 a!^ 

■>^3f^-i ^^,.f^ ^- Robuste, l'oit. 2 
Méchant, porté au mal, enclin à faire du 
mal. 3. Impudent, effronté, insolent {comp. 
^JL^ys'). 4. Brave, intrépide, inaccessi- 
ble à la peur. 

^_j^ 1. Qui a peu de lait (femelle). 2. 
Intrépide. 3. Insolent. 

«Ls^ Coq. F'oy. ^Lwy:c. 

, ^iC^ (n. à' act. i/^C') Courber, plier, 
cambrer. 

■'''" 
N-a^ — (/=^ Difficulté. 

/ /ex 

wj'^^.x. Appeler les chevreaux en leur 
àe,$ chev. 

1. Chevreau. 2. Grand, 
long, d'une taille démesurément grande, 
au point que tout son corps tremble comme 
s'il était dégingandé, ou grand et en même 
temps robuste. 

à:aca 1. N. d'act. de la I. 2. Démence, 
folie {syn. ^y^). 

'Çs, f. 0. (n. d'acl. ,_» ;x) Arracher (les 
poils), av. ace. 
^_^_^ Portion, partie. 

'.</ ^ . . . 

als^ /". 0. 1. Etre ancien, antique, Vieux. 

2. Devenir, se faire, s'être fait vieux, être 
abonni par le temps (se dit du vin ou des 
fruits sucrés). 3. Devancer les autres che- 
vaux à la course. 4. (n. d'act. i^'-^, (4^> 
^^L;r, À3bc) Lire affranchi par sou maî- 
tre, devenir libre (se dit d'un esclave). 5. 
Acquérir de la considération et être libre. 
6. Être libre; être nubile, mais n'avoir pas 
encore de mari. 7. ow Être d'un âge moyen, 



entre l'âge mûr et la vieillesse. 8. Être sur 
le retour, être vieille fille. 9. f. I. 0. (n. 
d'act. t^] Reprendre son ancien éclat et 
sa souplesse (se dit de la peau, du teint, de 
l'homme) ; devenir souple, doux, tendre, 
brillant (après avoir été rude ou terne); 
s'améliorer, s'abonnir. 10. Être sacré pour 
quelqu'un (se dit d'un serment), av. ^^ 
de la p. 11. Être en bon état, prospérer; 
être florissant (se dit des biens, des trou- 
peaux). 12. Administrer, gérer les biens 
avec soin et habileté. 13. Saisir quelque 

chose avec la bouche, y mordre, av. ace. 

Iff 
delà p. et wj de la bouche. — ^^xc {n. 

d'act. isliift) 1. Être ancien, antique, vieux 
(se dit avec éloge, p. ex., d'un bon vieux 
vin). 2. Être brillant, éclatant, avoir du 
lustre et de la souplesse (se dit de la peau, 
du teint). 3. Être florissant, prospère (se 
dit des biens, des troupeaux). 4. Être af- 
franchi (se dit d'un esclave). II. (n. d'act. 
^iou) 1. Rendre vieux, conserver de 
manière que la chose soit un jour vieille, 
ancienne, antique, av. ace. 2. Affranchir 
(un esclave), av. ace. 3. Mordre à quelque 
chose. IV. 1. Affranchir (un esclave), av. 
ace, 2. Lancer un cheval et l'exciter de 
manière qu'il dépasse tous les autres à la 
course {Foy. la I. 3.). 3. Gérer bien et 
améliorer les troupeaux, etc., confiés à ses 
soins, av. ace. 4. Creuser un puits dans 
un terrain où il en existait déjà un (opp. 
à -îa^). 5. Cerner, entourer de tous côtés. 

^^ 1 . N. d'ael. de la I. 2. Bon, excel- 
lent, généreux (vin). 



ft. 

^^o^ 1. N. d'act. de la I. 2. Antiquité, 
vétusté, ancienneté. 3. Beauté, bonté, ex- 
cellence (de ce qui est généreux, bon). 4. 
Liberté, état d'homme libre (comp. hj^); 
habileté à contracter des engagements, etc. 
5. Bon état des biens; bon ordre, ordre 
dans les affaires. 6. Sorte d'arbre dont le 
bois sert à faire des arcs. 

^^_^ i . N. d'act. de la I. 2, Antiquité, 
vétusté, ancienneté. 3. PL de i3V^ el de 

^Lt, pi. (3-'|^ et fi^ 1. Ancien, 
afatique, vieux. 2. Vin vieux, ou vin qui 
vient d'être débouché, dont on a enlevé 
les cachets. 3. Arc vieux et dont le bois 
est devenu rouge ou brun de vieillesse. 4. 
Affranchi (esclave). 5. Fille gardée soi- 
gneusement dans la maison de ses parents, 
ou jeune fille nubile, mais qui n'a pas en- 
core de mari. 6. Jeune oiseau qui com- 
mence à peine à voler. 7. Vieille outre 
très-large. 8. Epaule, ou la partie entre 
l'omoplate et le cou. — ^^'Lx)î J-l-l Qui 
a une épaule plus basse que l'autre. — 
^Ij^î ^^j'U Aiguille de la balance. 

A^Lc 1. fem. de ^3^'-» Ancienne, anti- 
que; excellente. 2. Arc vieux dont le bois 
est devenu rouge, brun de vieillesse. 

^lic Voy.lepl. de,Z^'is.. — -jAaj] ^\ssi 

Oiseaux de proie dressés à la chasse. — 

j-ys:r ' ^^'l-xa Chevaux de race et de course. 

^L» Vin vieux et bon. 

*' ^ ^ 

"i^\s& n. d'act. délai. Affranchissement, 

émancipation (d'un esclave). — 'i^l-^ J,^ 

Affranchi {P^oy. ^y> nous ^j). 



^s^ 165 

j^^- pour le masc. et le fém., pi. tl^ 
et (if-x_c 1. Vieux, ancien, antique. — 
^4r^' '^-^nr ' La maison antique, c.-à-d. 
le temple de la Caaba. — ij^^^ J>^! 
L'Ancien Testament. — i^^^ «.^La." La 
vieille mosquée, mosquée d'Amr hen Alas, 
au vieux Caire. — , ii-^i L'Ancien, sur- 
nom d'Ahou-bekr, premier khalife. — -, '. 
jU~:a Vin vieux. 2. Bon, généreux, excel- 
lent (cheval, etc.). 3. Affranchi (esclave). 

— fji^ Ij>\ Servante qui est une esclave 
affranchie. — i^^ J^y Affranchi. 4. Li- 
bre, qui n'a jamais connu l'esclavage {syn. 

"' , 

js^) ; qui n a jamais ete soumis ou con- 
quis. 5. Brillant, éclatant, redevenu beau 
et souple (après avoir été rude et terne). 
6. Palmier mâle dont le palmier femelle, 
c.-à-d. le palmier femelle que celui-ci fé- 
condait, est stérile. 7. Eau. 8. Vin. 9. 
Graisse. 10. Datte. 11. Lait, et, en gén., 
tout ce qui est bon, recherché. i2.pL^^iss. 

Vautour. 

" '• ' ' ' I ' 1 " ' t 

<ikiLxc fém. de ij^}^, pL ij^,^-^' — 7- M 

às^ Vin vieux. — àl^ 'îJ=^ Vieux pont. 

— i>&^ i^i et Aiù^ i^j^ Servante qui est 
une esclave affranchie. 

j^^^iix» Affranchi (esclave). 

^H^ 1- Affranchi (esclave). 2. Vieux, 
vieilli pour avoir été conservé à cet effet. 
De là 3. Exquis (parfum). 4. Vin vieux. 

)>k^fi Fém. de is--*^* 

ih-^ 1. Fém. de ^J::*^ 1. 2.; 2. Vin 
vieux. 

^L;ji/» Qui enlevé promptement, qui a 
bientôt enlevé (sa proie, son butin). 



1G() 



''S^ 



J^ 



v ^5 ^£- /". /. 1 . («. rf'acL eJic) Charger 
(l'ennemi), ou revenir à la charge après 
avoir simulé la retraite {comp.J^ e^'/) > 
se jeter sur quelqu'un ou sur quelque chose 
avec impétuosité et avec persistance, achar- 
nement, av. ,^^ de la p. ou av. un verbe. 
On dit : ^.iyoi <^% ^^Ito II se jeta sur 
lui et se mit à le frapper. On dit : i^ixc 
ij^j^ î Le cheval voulut mordre. On dit : 
L^jj ^__J^ yJl^Sx:. Elle s'est mise en ré- 
bellion ouverte contre son mari. — vil:^ 

j-i-j i~U II l'attaqua dans l'intention de 
lui faire du mal. — ^^ ajos v^oi II s'of- 
frit par force pour lui faire du bien. — ^'^ 
y^li j^^ ^J^ Ne pas reculer devant 
un faux serment, commettre sciemment et 
résolument un parjure. 2. Appuyer sur 
quelque chose, ou persister dans quelque 
chose, tenir mordicus h quelque chose, 
av. w» de la ch. — ^-^t^, r)-^ ^-^ 11 
poursuit avec persévérance son but. — 
a:::u*j ^jw o1::c II se maintient inébran- 
lable dans ses arguments, il y appuie avec 
force et n'en démord pas. 3. Se coller, 
s'attacher à quelque chose (on le dit, p. 
ex., des odeurs qui s'attachent au corps, 
ou des ordures qui s'attachent aux jambes 
des bestiaux), av. >^ ou av. ^Js-. 4. On 
dit: ^^ ^ d^ (n. d'act. ^^) S'en- 
gager tout seul dans le voyage à travers un 
pays. 5. ! Jj \ji-j»^ J,l '^■'.^ Il se dirigea 
vers tel endroit. 6. »->j v^Xxc II ferma la 
main et la porta sur sa poitrine. 7. Av. 
ace, Gouverner avec fermeté et bien gar- 
der (un pays), av. ace. du pays. 8. S'aigrir, 
devenir Ircs-aigrc (se dit du vin. du lait). 



9. (n. d'acl. wi)>xc, ^j^) Être vieux et 
rougeâtro de vieillesse (se dit du bois d'un 
arc). 10. Grandir, avoir grandi (se dit 
d'une femme). — ^^^ 1. S'aigrir, devenir 
aigre. 2. Devenir rouge et brun avec le 
temps. 

'»"' ^\" 

^'j:z et «.iJ-^cc Temps. 

v^'U 1. Qui est devenu rougeâtro de 
vieillesse (bois de l'arc). On dit.'i^^ 
v.ib*U. 2. Noble, généreux, de bonne qua- 
lité, ou de race {comp. ^JJ'l-t). 3. Pur, 
clair (se dit du vin clarifié, d'une couleur 
qui n'est pas terne). 4. Inconstant, volage, 
changeant. 5. Querelleur. 

iSo'Li 1. Fém. deutJjls, pi. ^.ilj'lac De- 
venu rougeâtro de vieillesse (arc, bois de 
l'arc). On dit: à^=aJ"U ^ri^. 2. Femme 
dont le teint est rouge par suite de l'usage 
de couleurs. 3. Palmier stérile, qui n'est 
jamais fécondé. 4. Arc vieux et rougeâtro. 
5. Atika, nom commun à plusieurs fem- 
mes. {Neuf femmes de ce nom se trouvent 
dans la ligne ascendante de Mahomet.) 

1.11& f. O.I. l.(n. d'act. j;:c) Arracher, 
enlever, p. ex., un poil, av. ace. delap. 
2. Conduire, mener (un chameau), av. ace. 
— J::c [n. d'act. J-^) Être prompt b..., 
porté, enclin à quelque chose (surtout au 
mal), av. ^1— de la ch. V. Se remuer et se 
lever de sa place, et se laisser, pour ainsi 
dire, arracher de sa place. On dit .-Y 
\,Aj^ Jiiol Je ne bougerai pas pour aller 
avec toi. VII, 1. Être tiré et arraché à 
force d'ôtrc tiré par force. 2. Se lever de 



sa place. — <>jjj>j» J^ I "S Jo uc bougerai 
pas pour aller avec loi. 

J^, J.::^ Enclin, prompt h — {surtout 
au mal), av. ci — 

Ji:c i . Vorace, glouton. 2. Violent, dur. 
3. Méchant. 4. Lance au bois gros et 
épais. 

iJuc, p^ Ji:£ 1. Grosse motte de terre 
que l'on enlève du sol. 2. Grosse barre de 
fer à tête large et fourchue pour soulever 
le pavé ou démolir un mur. 3. Gros gour- 
din. 4. Instrument en fer pour arracher 
les jeunes arbres que l'on veut transplan- 
ter. 5. Grande vrille de charpentier. 6. 
Gros arc persan dur, difficile h bander. 
7. Chamelle stérile. 

J^, pi. àJ^ Homme de peine, porte- 
faix (syn. JUis.). 

'i"- . . ,, , • • 

Jii^cc 1. Celui qui n éprouve aucun plaisir 

dans le commerce avec une femme. 2. 

Gazelle. 

J^, pi. i^ 1 . Homme à gages, hom- 
me de peine, journalier. 2. Grave. — ib 
Jji::c Maladie grave. 

Jcau» Fort, robuste, qui peut tirer avec 
force et arracher une chose plantée solide- 
ment en terre. 

jicls F'oy. J-^c el J-^. 

Jj'Lls pi. {de ll;;Ài) Morceaux de chair 
de gazelle que l'on jette ou suspend comme 
appât pour prendre les bêtes fauves. Foy. 

x^_^jC£' — v«.^ui^ 1 . Doux au toucher. 
2. Faible, sans nerf. 

-' ^/ /c 

j%^ \. f. I. {n. d'act. *;^) Se trouver dans 



A^i 



ter 



cette partie qui s'appelle 'ii^ (se dit delà 
nuit). On dit: JjJJ! ^ Le premier tiers 
de la nuit s'est écoulé. 2. f. 0. I. Être 
trait le soir (se dit des troupeaux). 3. Être 
lent à faire quelque chose ; tarder à venir ; 
de là 4. Laisser là, abandonner ce qu'on 
avait commencé, ar. ,fidela ch. S. Faire 
ou apporter quelque chose tard ; retarder 
quelque chose, av. ace. de la ch., de ma- 
nière que la chose ait lieu tard dans la 
journée; offrir tard le repas h son hôte, 
av. ace. de la ch. ou av. ^1 suivi d'un 
verbe. 6. Arracher (les cheveux, les poils), 
av. ace. H. {n. d'act. ^^r*^) 1. Cheminer, 
venir ou retourner pendant la nuit, sur- 
tout dans la partie de la nuit appelée ï.*;::, 
s'attarder. 2. Tarder à...., av. ^! suivi 
d'un verbe, ou av. ace. de la ch. 3. Empe- 
cherquelqu'un de continuer quelque chose, 
le retarder, av. ace. de lap. 4. Cesser de 
faire quelque chose, renoncer à une occu- 
pation , av. ^c de la ch. 5. Reculer et 
fuir {syn. ,j^ ). On dit : a^s. L^i iAs, J-*aw 
L'ennemi le chargea, mais il ne recula pas 
d'un pas. 6. Planer sans cesse en battant 
des ailes au-dessus de la tête de quelqu'un 
(se dit d'un oiseau). IV. 1. S'écouler de 
toute la portion du temps dite 'it>:^ (se dit 
de la nuit). 2. Voyager, venir ou retour- 
ner, cheminer à l'heure de la nuit dite 
iL^.c ; s'attarder. 3. Conduire les trou- 
peaux à l'abreuvoir à l'heure i<cc. 4. Être 
trait le soir (se dit des troupeaux). 5. Tar- 
der à faire quelque chose^ faire quelque 
chose trop tard, av. ace. de la ch. 6. Offrir 
lard le repas h son hôte. 7. Dormir "îi 



168 



z*^ 



l'heure de la prière, et se trouver en re- 
tard. VIII. Être traite le soir (se dit d'une 
chamelle). X. 1. Être trait le soir (se dit 
des troupeaux). 2. Retarder le traiment des 
femelles, p. ex., pour qu'elles aient le 
temps d'élaborer du lait, av. ace. des trou- 
peaux {Foy. ^ti IV.). 
♦xc N. d'act. de la I. 



^C f / t f 



M^, ^ Olivier sauvage. 

<i^£ 1. Le premier tiers de la nuit, h 
partir du crépuscule du soir. 2. Prière du 
soir, que l'on fait avant de se coucher. — 
<u;:*Ji ,^J-o Faire sa prière de la nuit, 
avant de se coucher. 3. Ténèbres de la 
nuit. 4. Retour des bestiaux qui avaient 
été conduits le soir au pâturage. 5. Lait 
resté dans les pis des femelles après qu'el- 
les ont été traites. 

*J Ls 1 . Attardé, qui vient tard, à une 
partie avancée de la nuit (hôte, voyageur). 
2. Offert, apporté, servi tard (repas). 3. 
Du soir, de soirée. 

idj'ls Fém. de *J'Lc. — C-jUjI-jJ ! ^j^ 
Etoiles qui ne se laissent voir que fort 
tard, à cause de la poussière qui les ca- 
chait, ou h cause d'un ciel couvert de 
nuages. 

^jxs 1. Tardif, attardé. 2. Qui ne donne 
abondamment du lait que fort tard le soir. 

^^:i^ 1. Produit tardif, récoltes tardives. 
2. Lent, tardif, paresseux. 3. Chameau 

lourd et lent. 4. Homme grand et gros. 

'"■f 

*^] Qui grisonne au point d'avoir déjà 

plus de cheveux blancs qu'il ne lui en reste 

de noirs (homme). 



A'^A Lent, paresseux, qui est toujours 
en retard. 
y // 

wlc- f. I. 0. Pousser, précipiter, jeter 

quelqu'un avec violence dans..., ;?, ex., 
dans un cachot, av. ace. de lap.et<L- du 
l. IV. Etre dur, p. ex., envers son débi- 
teur (aJj^) ; réclamer de lui le payement 
de la dette, au point de l'importuner, av. 
,^_^ de la p. 

^i-i Dur, sans pitié. 

(JL?^' P^- (vT^ ^^y- 1^ précéd. 
^£' — ^ti passif, A:r (n. d'acl. &::£■, isc, 
ïU:^) 1. Devenir fou, avoir le cerveau dé- 
rangé. 2. Être étourdi du coup, stupéfait 
et interdit. 3. ^v. vj,, Se livrer avec une 
folle avidité à quelque chose, poursuivre 
quelque chose avec passion. On dit : à:^ 
J-x3) v_3 et *::£ 11 se livra h l'acquisition 
de la science. — ^bU ^J, a:^ pour dire, 
Il en veut avec acharnement à cet homme, 
et cherche à lui nuire. V. 1. Avoir l'alié- 
nation mentale, être, devenir fou. 2. Faire 
voir sa folie, sa sottise. 3. Simuler l'igno- 
rance, faire l'ignorant, av. ^ de Vignor. 
4. Se laisser aller dans les dépenses de la 
toilette et de la bonne chère. 5. Affecter la 
propreté, être recherché, minutieux h l'en- 
droit de la propreté. 

AjLc, pi. iL^ 1. Qui rapporte les paro- 
les des autres dans le but de nuire. 2. Qui 
fait du mal aux autres, qui blesse ses sem- 
blables par des paroles, etc. 

'àjA::^' 1. Aliénation mentale, folie, aber- 
ration d'esprit. 2. Esprit d'intrigue, in- 



u^ 



IGi) 



trigiios qui consistent à lapporlor les pr(j- 
pos des autres pour leur nuire. 4. Zèle, 
application à l'étude, etc. 5. Homme égaré. 
6. Imbécile. 

b..sib.-;c. et i-a^::^. 1. Sot, stupide (si/«. 
^Aa^t). 2. Homme égaré. 

t^iz Fou, qui a le cerveau dérangé. 

.^,.;:s, f\. i^j^z Intrigant, qui rapporte les 
paroles des autres dans le but de nuire. 

i^^jKfi l.Fou, aliéné. 2. Stupide. 3. conVr. 
Intelligent, espiègle. 4. Savant. 5. Bien 
fait, el 5. conXr . Mal bâti, contrefait. 

<>;ikX* Qui s'applique avec zèle b quelque 
chose. 

iyjj> 1. Fou, aliéné. 2. Etourdi du coup- 
ct troublé au point de rester interdit. 

)''/ ,. ^ ne, i ^ , 

v^£, et c^ /". A. {il. d'act.y^, /^, ':^) 
1 . Dépasser les limites dans quelque cliose, 
sortir des bornes. 2. F.tre fier et insolent. 
3. Sedonner des airs de grandeur {mieux 
à la V.). 4. Être tout à fait vieux, cassé 
et caduc (se dit d'un vieillard). V. {n. d'act. 
C^*j' pour £,::»!)') Se donner des airs de 
grandeur, prendre des airs insolents. 

C^Ls pour c;JL?, pî. ^1 ï^-s 1. In- 
soient. 2. Vil, ignoble. 

ç^ Voy. le précéd. — Au pi., '~^^ 
Méchants, rebelles, insolents. 

^^•^ ■c f. 0. [n. d'act. vju-^) 1. Ronger, 
manger (se dit des teignes qui détruisent 
la laine, les peaux, les cuirs, qui s'y met- 
tent). 2. Piquer (se dit d'un serpent). 3. 
Se quereller; chercher querelle aux autres, 
av. ace. 4. Tourmenter, importuner, av. 
ace, de lap. {^'oy. C^^)- II. («• d'act. 



•J:^-^"s.j , et Ifl. [n. d'act. -.^'d^z et ÏJ'w*.--) 
Donner à sa voix des inflexions mélodieu- 
ses (en chantant). VI. Chasser, envover 
promener. VIII. 1. Arracher avec la raci- 
ne. 2. Pénétrer, arriver jusqu'à... 3. Em- 
"]ièclier quelqu'un, surtout de faire le bien, 
av. ace. de la p. On dit : *«..- , 'âyc i^-^^] 
pour dire, La veine du mal (une mauvaise 
impulsion) l'a empêché de faire le bien. 

c>^ — j^ O^^c a_a C'est un mauvais 
économe, un bourreau des troupeaux. 

<^, pi. vJ:-^, ^J>.i£ et o,'_jà; 1. Teigne 
qui ronge la laine, les peaux om, les livres. 
2. Vieille femme. 3. Femme sotte ou dé- 
vergondée. 4. ojUb Serpents^qui, dit-on, 
s'entre-dévoren t pendant une année stérile. 

îLis Serpent. 

i,lis dimin. Teigne qui ronge la laine, 

/ c / 

ies livres, les cuirs. — ij'*'^ ' ' ■^■^^y^ ^i^ 
prov. C'est une teigne qui ronge un cuir 
lisse (se dit do celui qui essaie, do faire 
une chose au-dessus de ses forces). 






f. I. {n. d'act. ^i^) Buvotter, boire 

souvent , mais à petites gorgées. XII. 
^^.jibi Aller vite, se dépêcher. 



e- 



z i. Troupe de voyageurs. 2. 



Partie de la nuit. 
l^'-^ Troupe d'hommes 



r" 



^ Nombreuse troupe d'hommes. 



course 



iaib et 



e- 



-jii Chameau rapide à la 



"'■^ Ne pouvoir se lever qu'avec diffi- 
culté, dg vieillesse ou de faiblesi:e. 

22^ 



170 Jj, 

J=sr-- et J=>^Li£ i. Ventru. 2. firand, 
large, ample. 

JLc /". 0. (n. d'aci. ^5c, .Lie, j.|uc) 1. 
Broncher , trébucher en heurtant une 
pierre, etc., de son pied, alsol. ou av. ^J> 
curls' de la ch. On dit : ^Uj / ^Jjjjf^ 
Le cheval broncha sous le cavalier qu'il 
portait. 2. («. d'act. J^, t^) Tomber 
juste sur quelque chose, s'apercevoir de 
quelque chose, ou apprendre. On dit:Js, 
^j^y] j^ *»^ ^^ devina la pensée intime 

de cet homme. 3. ^v. \ ', Rencontrer 

quelqu'un, mettre la main sur quelque 
chose. 4. absol. Dire un mensonge. 5. On 
dit : » J-a. ji& pour dire, Il est tombé dans 
la misère et dans l'abaissement. 6. Palpi- 
ter, être en mouvement (se dit des veines). 
— j^ f. A.etjis' f. 0. Broncher, trébu- 
cher, faire un faux pas. IL {n. d'act. j^txi) 
1 . Faire broncher, faire trébucher quel- 
qu'un, av. ace. de la p. 2. Perdre, faire 
périr quelqu'un. 3. Abaisser et réduire à 
l'avilissement, av. ace. IV. 1. Faire bron- 
cher, faire trébucher quelqu'un , av. ace. 
de la p. 2. Faire voir, faire connaître, si- 
gnaler quelque chose à quelqu'un, ou la 
présence de quelqu'un, faire rencontrer 
quelqu'un, av. ,^Jx de la ch. ou de lap., 
et ace. de lap. 3. Se plaindre de quelqu'un 
auprès du prince, av. <^ de la p. et Jot 
du pr. V. 1. Broncher, s'embarrasser dans 
quelque chose. — ^^^^^ <3^'j^ Je m'em- 
barrassai dans la queue de ma robe. 2. 
S'embrouiller (se dit de la langue chez ce- 
lui qui bégaye, etc.). — yJ. Effrayer par 
des dis, etc., les oiseaux qui volent. 



ji^ i . N. d'act. de la T. 2. Champ cul- 
tivé arrosé naturellement, c.-à-d., parla 
pluie. 3. Mort, trépas. 
jk. et^ia 1. Aigle. 2. Mensonge. 
jk 1. Mensonge. 2, Foy.j^ 2. 



J^ 



Broussailles où l'on trouve des lions. 



8»io 1. Faux pas d'un homme, etc., qui 
bronche. 2. Mort, trépas. 

^vis. 1. Plaine qui est arrosée naturel- 
lement, par la pliiie. 2. Homme insouciant 
tant de ce monde que de l'autre. 

yils, i. Qui bronche, qui trébuche. 2. 
Qui rencontre, qui trouve ; qui tombe par 
hasard sur quelque chose. 

job 1. Allée étroite, impasse que Ion 
pratique ou fosse que l'on» creuse pour 
prendre les lions ou autres betes féroces. 
2. Lieu périlleux, casse-cou. 3. Malheur, 
événement, accident fâcheux. 

,yz 1. Qui bronche souvent. 2. Qui se 
trompe souvent. 3. Qui pèche souvent. 

j^^, y.is, et wJic 1. Terre, poussière. 2. 
Boue qui s'attache et reste aux extrémités 
des pieds. 3. Trace, vestige caché {syn. 

v^_^».<^r- — V '.ii, n. d'unité i-)jic Ar- 
brisseau semblable au grenadier. On dé- 
pouille les extrémités de ses branches, qui 
sont très- tendres , et on les mange. 

i^i^^^^ic i. Agiter, secouer, remuer. 2. 

Séjourner dans un lieu, av. ^ » du l. 3. 

Se reposer. 4. Pencher vers quelque chose, 
w-xic 1 . Sommet d'une colline sablon- 
neuse, sans aucune yégétalion. 2. Nom 
d'une montagne à Médine. 3. Partie molle. 



J^ 



■w,\JLc 



171 



tendre {soil du sol, soil du corps). 4. Mai, 
désordre, corruption qui se glisse dans 
l'État. — Ju pi, .JUsUs Malheurs, ca- 
lamités. 
*i*5£ Sol tendre. 

ûa£. — IV. (3^' Abonder en produits, 
récoltes, denrées (se dit d'une année 
abondante). 

fj^ 1. Nom gén. d'un arbre. 2. Grand'- 
roule. 

isàc 1 . N. d'unité de ,^j^. 2. Qui abonde 
en produits de la terre, qui a donné une 
récolte abondante (sol, pays) {syn. 'iLas:^). 

;3^*^> ^3'"*~' Epais, formé parl'amon- 
cèlement d'autres nuages (nuage). 

v^f .X)^ — ^^iJ^, ^Ji:£, ^Jis Barbes du 
palmier. 
à^=iiz Boue épaisse. 

^^î 1. Gaucher. 2. Plus difficile {syn. 

j-*^l ). 

i^^P^ 1. Garnir une litière dans laquelle 
voyage une femme, d'ornements appelés 
DjXJs, av. ace. 2. Courir lourdement et 
avec beaucoup de peine. II. J^xj Etre 
chargé de fruit, de grappes. 

'à^ 1. N. d'act. de la I. 2. Course 
lourde et pénible. 

Jtôs, JjSLii, p/. J^Li^ et J^li^ 1. 
Grappe de raisin ou de dattes. 2. Petit 
rameau. 3. Gaule, grande branche. 4. 
Branche de palmier ou de vigne avec son 
fruit. 

'ii^ 1 . Foy. Jlxi^. 2. pi. J^Ùz Pom- 
pon o(( nuire ornement que l'on suspend 



aux litières en guise d'ornement, et qui 
joue en l'air. 

JS.i*:c^ fém. av. » Chargé de fruits, de 
grappes. 

^v£, f. j[. 1. Se trouver en abondance 

(se dit de toute chose). 2. Être gros, cor- 
pulent. 

Jj:z et Jib 1. Abondant, qui se trouve 
en grand nombre. 2. Gros, corpulent. 

J^' Graisse fine qui enveloppe les en- 
trailles des moutons. 

j^ Eleveur de chameaux, et qui en a 
soin. 

ôy^y p/. J-^ 1. Sot, stupide. 2. Gros et 
desséché (se dit d'un palmier). 

Jjic i. Qui a les chairs molles et pen- 
dantes. 2. Imbécile, stupide. 3. Qui a le 
corps velu et beaucoup de cheveux sur la 
tête. 

^Vj^ ^V^ Barbe énorme, touffue, bien 
fournie. 
Jjjii Foy. Jjit. 

"x (^' 
' Jy^ Muscle du cou du cheval , sur le- 
quel la crinière pousse. 

J-^ 1 . Hyène mâle. 2. Qui ne fait ja- 
mais usage de pommade, d'onguents, et se 
néglige dans sa mise. 

JLis A Hyène femelle. 

L^^Juj- 1. (n. d'act. <^^) Disperser, 
mettre en désordre; ébouriffer, av. ace. 
2. J.JjJ! v.^,J.^'o Enlever au hasard (sur 
l'arbre à briquet) un morceau de bois pour 
en faire des briquets (-^Ji), mais sans être 
sur s'il donnera du feu ou non [Foy. «^•'j). 



172 



^Vsi- 



.V£- 



r 



3. ^LxiJ! v,_^£ Mettre du froment sous 
les cendres pour le torréfier. 4. ïUîv>_Jbic 
Boire de l'eau à grands traits. II. ^\i»j 

1. Enlaidir, maigrir et avoir mauvaise 
inine;'jetor un mauvais coton. 2. Baisser 
rapidement (se dit d'un vieillard). 

v-;^^lijo> 1. Caduc, décrépit, qui baisse 
rapidement. 2. Abîmé, qui s'éboule (ruis- 
seau, fosse ^y autour d'une tente). Z>e là, 
au fig. 3. Qui va mal, qui se gâte, qui se 
dérange (affaire, etc.). 

ilc 1. Remettre l'os fracturé du bras, av. 
ace. 2. Coudre h grands points et peu so- 
lidement, p. ex., un sac à provisions. — 

♦is 1. Eire remis (se dit de l'os du bras). 

2. Se durcir et se couvrir d'une pellicule, 
sans cependant guérir (se dit d'une plaie). 
IV. Coudre à grands points, p. ex., un 
sac, etc. VllI. (?i. d'act. ^Ii;il) i . Coudre 
à grands points, peu solidement, un sac, 
etc. De là 2. Faire- tant bien que mal, 
comme l'on peut ou comme l'on sait ; s'ai- 
der, faire de son mieux. Oii dilprov.:')l\ 
1*^ ^jLi Lx;-o ^S'î Quoique je ne sois 
pas très-babile moi-môme, je ferai de mon 
mieux. 3. Se faire aider par quelqu'un, 
av. w^ de la p. 4. Etendre, allonger le 
bras, la main, av. v > de la ch. 

*i£ Os (du bras) qui a été 'remis, jnais 
qui n'est plus droit. 

fUis fém. {de ^isl) (Main) dont l'os a clé 
remis, njais qui n'est plus droit. 

^L^ et ^j^ 1. Petit d'oulaide. 2, 
Petit de serpent ou de dragon. 3. Serpent: 

^-^ Oilman, n. pr. d'homme. 



^Ll^ 1. Sorte (/'arbre. 2. Sorte de mets 
consistant en froment bouilli avec des sau- 
terelles. 

jji\c 1. Hyène. 2. Eléphant (mâle, fe- 
melle ou petit d'éléphant). 

>»i,sic, fém. àsstsib 1. Violent. 2. Liun. 

3. Chameau long -et robuste. 

^.^ jf i, / f / f « tf 

Jx. («. d'act. ^^, jLis, ^^) 1. Fu- 
mer, produire de la fumée sans flamme 
(se dit du feu). 2. Gravir une montagne, 
av. ^J,. — ^£ Contracter l'odeur de la 
fumée, sentir la fumée (se dit des vêle- 
ments). II. [n. d'act. j.j^r*-') 1- Fumer 
(se dit du feu). Foy. la I. 2. Enfumer, 
faire prendre l'odeur de la fumée aux vê- 
tements de quelqu'un, av. ace. de lap. et 
av. wj de la ch. 3. Mêler. 4. Susciter un 
malheur. IV. Fumer. 

^^ic 1. Espèce de plante appeléo à^j=s. 
dont les bestiaux se nourrissent. 2. roij. 

^^s 1. Fumée. 2. pi. jLiii Petite idole. 

^^ Enfumé, gâté par la fumée (mets). 

\'' - ' ■>>' 
ilic,pl. /^'j.S' 1.1'umée. 2. Poussière. 

^Jl^jc Lion couvert d'une masse de poil 
touffu. 

»y^, pi. ^^Lii^ 1. Barbe, swloul lon- 
gue. 2. Longueur de la barbe. 3. Barbeau 
menton du chameau. 4. Commencement 
de la pluie ou du vent. 5. Pluie, lant 
qu'elle est entre la terre et le nuage, c.-à- 
d., avant qu'elle n'atteigne le sol. — ^/u 
pL, ^rn^'-is' Comniencemenl. 

^jix* Gâte par la fumée (mets). 



^i*^ Qui u une barbe touffue. 

' M^ f. 0. {n. d'acl.jio) ct ^5s f. I. 0. 

i iff.,,, 
{n. dad. Js, Jc, jLit) Commoltre 

' des crimes et causer des malheurs (dans 

un pays, sur la terre) {syn. wU«3 IV.). 

Lie Grande quantité de poil sur un ani- 
mal h poil. 

ï_.i£, pi. J^ Longue tresse de cheveux. 
— jéupl., mélaph. Herbes, plantes. De 

là on 'dit : (J^j^^^ ■• ''-^ La chevelure 

de la terre est devenue blanche, c.-à-d., 
les plantes sont desséchées. 

..^L-ic Hvène mâle. 

- «O't pour ^'vo,pL ï-i£ ci J^ Scélé- 
rat, qui commet des crimes, qui excite les 
désordres et l'anarchie. 

Jbi 1. Noirâtre, qui tire sur le noir 
(couJeur, ou objet, ou animal de cette 
couleur). 2. Yelu, couvert de poil aux 
joues ou au corps. 3. Stupide. 4. Hyène 
mâle. 
lAys. \ . fèm. c?e^*sl. 2. Hyène femeMe. 
3. Vieille femme. 

^^ f. I. 0. (n. d'act. Is', 1^-') 1. 

Crier, pousser un cri. 2. Exciter la cha- 
melle à la marche en lui criant ^iz ^U, 
at', ace. de la cham. î». Gronder (se dit du 
tonnerre); rugir (en parlant d'un vent 
Irès-violent). 4. ■Opprimer, accablcj". On 
dit : *./^9^^4*.j ^j^ Ils tombèrent sur lui à 
coups de sabre. 5. Etre tiès-habile et 
exercé dans l'équitation. H. (n. d'acl. 
^^'^s-*^) Remplir de fumée (une maison, 

C ' 

. etc.), av. d. ace. ou av. ace. el ^-•'. IV. 



1. Rugir et soulever des tourbillons de 
poussière (se dit d'un vent très- violent). 

2. Venir en masse (se dit des hommes à 
cheval). V. Etre rempli', se remplir de fu- 
mée ou de poussière (se dit d'une mai- 
son, etc.). 



r 



1. N. d'act. de la I. 2. Cri. Maho- 
met a dit : Z^ Ij J.*J t ^ ' J^l Le meil- 
leur pèlerinage a la Mecque est celui qui 
consiste en cris vers Dieu et en offrandes. 

-.li. 1. Bruyant. De là 2. j^lc i^j^ 
Route, rue remplie de monde, de passants. 

^Isr* i. Poussière, fumée. 2. Sot, stu- 
pide. 3. Bas peuple, populace. 

^IsPi. Criard, qui pousse des cris, qui 
se fait entendre; bruyant, sonore, reten- 
tissant (torrent, etc.). 2. Qui frémit et fait 
entendre un grognement (se dit d'un cha- 
meau en rut). 3. Agité, venteux, orageux 
(jour où il fait de la poussière). ' 

3^5. Lsr^' 1 . Un tourbillon de fumée ou de 
poussière. 2. Troupeau nombreux de cha- 
meaux, nombreuse masse. — 'i^ls:^ J._ji 
De gros chameaux. 3. Cris, clameurs, 
grand bruit, mêlée de guerriers. 4. On 

dit : A-^,J^ ^'^'-=F^ s T pour dire, 11 fit 

une razzia contre eux. 5. On dit:.^-^J 
i.^l:s~' pour dire, H a abandonné la chose 
dont il était occupé. 

i:s~' Omelette. 

^x.* Agile, venteux, qui soulève la pous- 
sière, et bruyant à cause du vent (jour). 

^ ^ ,^;Sr"^ Être étonné, s'étonner de quelque 
chose; être saiti d'cloniiemeul a la vue de 



174 



quelque chose, av. ^J^ ou J de la ch. II. 
Causer de l'étonnement h quelqu'un, av. 
ace. de lap. IV. 1. S'étonner de quelque 
chose, av. ^. 2. Causer à quelqu'un de 
l'étonnement, saisir d'admiration ; de là, 
plaire h quelqu'un, av. ace. de la p., ou 
av. ace. de la p. et v^ de la ch. — <À^^s^, 
)ij^i^ Sa vue te plaira. — ajLî ^^\ U 
{le sujet de v.--^^ I est supprimé) Qu'il est 
content de lui-même !—i..*«i;j vj^-ss^l Être 
infatué de soi-même, se regarder comme 
supérieur j être dans l'admiration de soi- 
même. - Ju passif, 1 . On dit : àJ >.Loc^î 
Il fut étonné. 2. Se réjouir, être content. 
V. 1. S'étonner de...., être saisi d'élon- 
nemenfh la vue de...., av. ^z de lap. 
ou de la ch. 2. Inspirer à quelqu'un de 
l'amour, tourner la tête h quelqu'un, sé- 
duire, av. ace. de lap. VIII. S'étonner. 
X. S'étonner de..., av. ^f^. 

w<s*, pi. s^js^ 1. Extrémité d'un 
terrain sablonneux, fin des sables. 2. Ra- 
cine, base, naissance, tout ce qui est au 
bout de quelque chose, p. ex., racine de 
la queue du cheval. 3. L'os sacrum {comp. 
y^)- ^- f^oy. le suiv. 

V^=s^, <^.-<s^ Homme qui recherche la 
société des femmes et aime à leur en 
conter. 

s-^a3:* 1. Vanité, haute opinion qu'on a 
de soi-même, fatuité, admiration de soi- 
même. 2. Grands airs qu'on prend avec 
les autres. 

^^--=K-', pl. wjUac^l 1. Ktoiinement. 2. 
Chose clonnanlo, merveille. Ondit:y\ 



>*--^=sr^ Chose étonnante, et, pour le fém.: 

w-csc* iUas Conte étonnant. 3. ^ ^.L^^ 

»iil Faveur inattendue et grâce de Dieu. 

w<^U; Qui cause de l'étonnement. On 
,. '/■ 1 * ' ^ 
dit : w^^b <-.-^^ Chose très-étonnante. 

>^L=sr- et «^Lsr- Etonnant, extraordi- 
naire, très-étonnant. Ondit-.y ^\^sS^=sP 

Chose très-étonnante. 

"r^-tr?^ 1- Etonnant, extraordinaire, 
étrange, surprenant (s«/n. >..^y.). 2. Qui 
plaît, agréable (se dit de toute chose). 

'^-c;?^» P'- v^.^^ Chose étonnante, 
merveille. — w^j'ls^y.^!^ JJJI ^ 

Entre la nuit et le jour, c.-à-d., du jour 
au lendemain, que de choses étonnantes 
se passent! 

v-^-^"! 1. Plus étonnant, plus extraor- 
dinaire,— ^S^sr» [^ .,_^<s^lija> Uj Ceci 
n'est pas plus étonnant que ce que nous 
allons raconter. 2. Qui a les fesses sail- 
lantes. 

'^-y^ Fém. du précéd. 2. 

^>?^'» P^' V^-:-^'^' Chose étonnante, 
extraordinaire, merveille. 
w^L:i^l JV. d'act. de la IV. 

iJl~s*J j^j Homme qui a en lui quel- 
que chose d'étonnant, d'original, qui est 
un sujet d'étonnement. 

.,_^3r*J JV. d'act. de la V. Étonnement. 

V^?^ iV. d'act. de la II. Action de 
causer de l'étonnement. 

w^^Lxj pl. Choses étonnantes. 

V"=?*^ 1. Qui plaît, qui saisit d'admi- 
ration, d'étonneraenl. 2. Qui se comphùt 
dans sa propre personne, vaniteux, fui. 



>w-'=s:*^ Saisi d'admimti(,n , d'étonnc- 
ment. 

w^ss^^ 1 . Qui s'étonne, qiy est saisi 
d'étonnenient. 2. Qui se complaît dans sa 
personne, fat. 

AiST^ — ^'^^> '^^ Baie de raisin. 

.r " ' ^ ' ' 

^•^^, pi. J-=sr^ Corbeau. 

* '\' 

■^=s*-^ \. Impétueux, emporté, violent. 

2. Qui est dans un violent accès de colore. 

y^ /• -'• {n. d'act. jsr^) 1. Tourner le 
cou OM le pencher d'un côté, comme pour 
se tourner du côté de quelqu'un, av. ace. 
du cou. 2. Importuner, tourmenter quel- 
qu'un, insister, av. ^c, de lap. 3. Fon- 
dre sur quelqu'un le sabre, etc. , à la main, 
av. ^ de la p. el ^ de la ch. 4. Reve- 
nir, rentrer au milieu des siens, au gîte 
(se dit, p. ex., d'un chameau qui rentre 
avec son cavalier), av. <^ de lap. 5. (n. 
a acl.jsr^,^]js^) S éloigner rapidement, 
partir tout à coup (comme un cheval qui 
est effrayé). 6. Partir au grand galop en 
levant la queue (se dit d'un cheval ou d'un 
âne). 7. Empêcher quelqu'un de faire 
quelque chose, av. ace. de la p. et ^ de 
la ch. (se dit, p. ex., d'un kadi qui pro- 
nonce un interdit contre quelqu'un). 8. 
Boucher, fermer (l'orifice, etc.), av. ace. 
9. Sortir, apparaître, se montrer, pousser. 
~"^?^ f- ^' ("• à'aei. ^^) 1. Être 
gros, corpulent et ventru; engraisser et 
devenir robuste (se dit d'un cheval ou d'un 
Ane). 2. Faire des plis, retomber en plis 
(se dit do la peau du ventre d'un homme 



r^-^ 175 

■^ • 

très-gras, etc.). III. (w. d:acl. s^^LiJ) 
Partir tout à coup avec une grande rapi- 
dité. V. 1. Se couvrir, s'envelopper de 
quelque chose. 2. Faire des plis (se dit, 
p. ex., du ventre d'un homme très-gras). 
VIII. 1 . S'entourer légèrement la tête d'un 
y^'', ou mettre le voile js^. 2. Avoir 
des enfants après qu'on a perdu l'espoir 
d'en avoir, av. s-^ des enf. (se dit d'une 
femme). 

js:^ Saillie, protubérance. 

/■ , 

j^ 1 . Gros, épais, fort (nerf, tendon). 

2. Noueux. 

J^^'J^ Gros, épais. 

ty^^ Manière de mettre un turban ou un 
voile. — ïji*^' ^IL j^ Un tel sait 
bien mettre son turban. 

1;'F^» V^-fF^ 1- Saillie, protubérance. 
2. Grosseur, épaisseur. 3. Nœud dans le 
bois, etc. 4. Vice, défaut caché (dans un 
objet). — 5;=s^j '&j=s~' Ses défauts tant 
apparents que cachés. On dit : ^ Lj j"- 
"^j^j '^j^ Dis-nous ce que tu as en- 
core à dire, vide ton sac. 4. Difficulté, 
nœud. 

sSj^ 1- Menteur. 2. Malheur. 3. Po- 
sition très-critique. 

jis:^ 1. Qui avale des boulettes. 2. Ha- 
bile lutteur qui sait donner des crocs en 
jambe, et dont personne ne peut venir à 
bout. 

'iy^ Voile. 

^J-4^ et ^jl-=É^ 1. Malheurs. 2. Ex- 
trémités des os. 



170 - .^^ 

".Jj^, pl.jiJLs:^ Uaio quo le vpnl foil 
sur le sable. 

tj!^^ Concombre. 

^.\^ Impuissant à la cohabilalion, au 
coït (homme ou cheval). P'oy.j^^. 
j-;fs:^ Sorte de millet. 
Jsr'] i. Gros et gras. 2. Noueux (bois, 
bâton;. 3. Épais, gros. 4. Rempli et tendu 
(sac). 

i\\s^ i . Fém. c/c^sr^'l 2. Bâton noueux, 



canne noueuse. 



"^^ 1. Voile de femme. 2. Bonnet 

"^ ' ce A 

pointu (d'homme). 3. Sorie d'étoffe du 
Yémen. 4. Sorie de sac fait de fibres de 

palmier (, ^). 

^ „;^ — i^ U?^ Homme qui s'est 

ruiné h force de faire des aumônes {pro- 

prem. Qui a été importuné). Fo^j.jjs^). 

O ^sr^ — n. '^j^' Être tout nu (comp. 

^j^ V.). 

Sj^ i. Leste, agile. 2. Vif, ardent. 3. 
Actif. 4. Gros et robuste. 5. Tout nu. 6. 
Verge, pénis. 7. Or. 

^y^^ 1. Brave, courageux. 2. Criard, 
braillard. 3. Tout nu. 
'i'^'ysiP Fém. de ^ys^. 
2(3, Lsr^ Nom d'une secte hharidjite, ap- 
pelée ainsi de son chef^y^ ^j> ^.Jr^ l>3-^r., 
et qui soutenait que les enfants des idolâtres 
étaient dans V enfer. 
Jï^^r** et -^ t=s:^*^ Tout nu. 
X ^sr^ — lï. ^'f?^ 1 . Traiter quel- 
qu'un avec dureté, av. ^^ de la p. 2. 
Être dur, inhumain, et imposer h quel- 
qu'un des travaux pénibles, on charger 



d'une affaire désagréable, av. ^^^ de la p. 
à3^aï^ 1. Dureté, paroles dures. 2. Sot- 
tise, conduite sotte. 3. Témérité, audace. 

4. Erreur qui résulte de la précipitation. 

5. Mauvais état d'une affaire qui a été mal 
emmanchée. 

^ ^X^ et^ ^l'X^ pi. 1- Coups vio- 
lents (du sort). 2. Violence de la pluie. 
3. pi. de ^j^zs:^ Agiles, rapides a la 



course. 



^^5^Œ^=■ 1. Chamelle très-rapide h la 
course. 2. Espèce rf'insecte aux pieds longs. 
3! Vieille femme. 

^jy^ Vieille femme. 

^J^3^* — ^£4) >J,j^ Qui a un pas 
très-rapide (chameau^. 

^j^ 1. Hâte, précipitation. 2. Erreur 
commise par la trop grande précipitation. 
3. Manières qui rendent un homme en- 
nuyeux. 4. Espèce de pas particulier aux 
chameaux de race quand ils sont fatigués. 

^j^'^ 1. N. d'act. de la H. 2. Grands 
airs que l'on se donne. 3. Dureté, inhu- 
manité. 4. Audace, témérité. 5. Grande 
précipitation qui fait qu'on n'est pas at- 
tentif. 

^j^^ Vif, ardent. 

y / o / " ,, (, , 

^ .r^-^ (n. d'act. '^j^) Marcher avec 

rapidité. 

^jsP 1. Fort, robuste et endurci aux 
fatigues. 2. Côté intérieur des fesses chez 
un mulet. 

>.=s^, fém. i^fsP' Foy. le preced. 

^Li^ 1. Dur, fort, robuste. 2. Verge. 



I'js:^ Troupeau de chameaux de cin- 
quante à deux cents. 

Aj^^ 1. Noueux. 2. Bosse du chameau. 
3. Embrouillé, embarrassé, entortillé. 

tys^) 1. Rester en arrière par rapport a 
quelque chose ; de /à, être faible, impuis- 
sant pour faire quelque chose, av. J om 
av. ,^ de la ch. 2. Quitter quelqu'un ; et 
3. Se défaire de..., av. ^ [J^oy. un ex. 
SOUS .^ji). 4. (n. d'act. jys:^) Devenir 
vieille femme (se dit d'une femme). 5. 
Avoir les fesses très-développées. 6. Pen- 
cher, incliner vers..., av. <-i— . 7. Être né- 
gligent, et abandonner quelque chose par 
paresse. — js^ f. A. 1 . Être faible, dé- 
bile, inflrme. 2. (n. d' acl. ys^ , jsP) ttre 
fessu (se ditd'un homme et d'une femme). 
3. Être volumineux (se dit des fesses). — 

/ 9 r 

ysP Vieillir, se faire vieille femme. IL (n. 
d'acl.j^fs:*^) 1 . Rendre faible, impuissant, 
débile, ou trop faible pour faire telle chose. 
2. Rendre quelqu'un lent, ou paresseux, 
ou trop faible, au point que la personne 
reste en arrière. 3. Accuser quelqu'un 
d'impuissance. 4. Déclarer trop faible, 
trop impuissant pour... 5. Se faire vieille 
femme. — Au passif, ysP [n.d'act.j^fs*^) 
Avoir les fesses très-développées (se dit 
d'une femme). III. 1. Laisser tout le 
monde en arrière, devancer tous les au- 
tres dans l'ouvrage, elc. 2, Pencher, in- 
cliner vers..., av. <1~ {syn. jLo). 3. Être 
hostile à quelqu'un, et nourrir une haine 
secrète contre lui. IV. 1. Rendre impuis- 



J^ 177 

sant, faible, trop faible, impuissant pour... 
On dû av. ell. du sujet : ij^\ <~^ Que c'est 
faible! (ce qu'il a fait ou dit). 2. Avoir le 
dessus sur son adversaire, et le réduire à 
l'impuissance, av. ace. de la p.; et de là, 
sans rég. dir., Faire des merveilles ou des 
miracles. On dit : isvL^L) j.sr'^! Il a fait 
des merveilles d'éloquence. 3. Défier la 
force de quelqu'un (se dit d'une chose 
difficile), av. ace. de la p. 4. Regarder 
quelqu'un comme trop faible, trouver trop 
faible. 5. Laisser quelqu'un derrière soi. 
De la on dit : ^^^^ ^yF^^ La chose lui 
échappa. V. Monter en croupe et voyager, 
av. ace. delap. X. Trouver trop faible, im- 
puissant à. .., av. ace. delà p.et^delach. 
jsA i, N. d'act. de la I. 2. Faiblesse, 
impuissance à accomplir quelque chose. 
3. Poignée (d'un sabre). 4. Faiblesse dans 
les fesses. 

ys:r' , ys:^ , ys:^ masc. et fem., jo/. jUàr^l 
1 . Derrière , partie postérieure du corps 
(chez l'homme, chez les animaux), crou- 
pion. On dit : Jj*^ ! j Li^ ) ^.j^iJJ \ J, ^^j 
pour dire, 11 s'exposa à toutes les fatigues 
et privations et à l'avilissement, à se voir 
devancé et dépouillé de son droit par d'au- 
tres, en poursuivant tel ou tel but. 2. La 
dernière partie du vers, dernier mot du 
vers. 3. La seconde partie dans un nom 
de nombre composé {p. ex.,y:^ dans LjÎ 
wà*). 4. Chicot (du palmier). 5. vJIjLx» 
ys*^^ Flèches. 

■ys:^ Cette partie de l'arc par laquelle on 
le tient dans la main. 

lawLfr, p/. j.£».Lc i. Faible, trop faible, 

23 



178 



j^ 



trop impuissant pour accomplir quelque 
chose, ai'. ^ de la ch. 2. Qui reste en 
arrière, k la queue, ne pouvant pas aller 
de front avec les autres. 3. Faible d'esprit. 

jLs:* Courroies, etc., dont on entoure la 
poignée d'un sabre, etc. 

ïjLi* et isjl-^t 1. Tours que fait un 
oiseau qui voltige. 2. Fesses postiches, 
tournure, etc., à l'aide desquelles les fem- 
mes dissimulent l'absence des fesses. 

'iysr^, ^y^^ !• Partie postérieure, la 
dernière partie. 2. Derrière, cul. — ^__^.Ss>. 
^js^^ Qui a les fesses maigres. De là on 
dit : à^\ ^V=^ ij'^ J-^ C'est le dernier 
enfant de son père, popul. culot. On dit 
dans le même sens, en parlant d'un enfant 
mâle ou femelle mfanié le dernier : "îy^ 

;^j=sr*, p^. j.3:î^,jj Les* 1. Vieillard. 2. 
Vieille, vieille femme. Mahomet a dit : 
jJLx)! i3:*^'j *^=)Lj| Fuyez les femmes 
vieilles et stériles! 3. quelqtief. Femme 
jeune (ôtre faible). 4. Faible, débile, im- 
puissant, trop faible, qui reste toujours à 
la queue, traînard. 5. Pardon. 6. Résipis- 
cence, repentir. 7. Châtiment. 8. Prix 
d'une chose. 9. Malheur, désastre, guerre. 
1 0. Feu de l'enfer, enfer. 1 1 . Tremblement 
causé par la frayeur. 12. Troupe, bande. 
13. Vice, défaut. 14. Hypocrisie. 15. Ma- 
tinée. 16. Four. 17. Or et argent. 18. 
Village, hameau. 19. Chef, roi, e/ khalifat, 

lieutenanco. 20. Mille, un millier de 

21. Soleil. 22. An, année. 23. Cercle au- 
tour du disque du soleil. 24. Marchand. 



25. Terre, sol, terroir. 26. Sable. 27. 
Chemin, route. 28. Côté du ciel vers le- 
quel on se tourne en priant. De là 29. La 
Mecque, le temple de la Mecque. 3. Cha- 
pelle des chrétiens, 31. Vent très-chaud. 
32. Faim. 33. Hommeafîamé. 34. Fièvre. 
35. Santé. 36. Main droite. 37. Bouclier. 
38. Mer. 39. Vaisseau. 40. Tente. 41. 
Le monde d'ici-bas. {Dans le langage mé- 
taphorique des Orientaux, ce monde est 
souvent appelé une vieille.) 42. Javelot, 
lance courte. 43. Pointe d'une épée. 44, 
Pommeau de la poignée d'un sabre. 45. 
Aiguille. 46. Carquois. 47. Arc. 48. Éten- 
dard, drapeau. 49. Marmite. 50. Ecuelle. 
51. Trépied, etc., sur lequel on appuie 
une marmite. 52. Page, planchette, ta- 
blette en bois. 53. Sorte de vêlement de 
dessus à manches longues que les femmes 
portent. 54. Vin. 55. iSortet/e parfum. 56. 
Musc. 57. Lion. 58. Cheval ef jument. 59. 
Taureau, bœuf. 60. Renard. 61. Hyène. 
62. Loup. 63. Lièvre. 64. Corbeau. 65. 
Chien. 66. Femelle d'onagre. 67. Palmier. 
68. Scorpion. 69. Outre. [La plupart de 
ces noms ne sont que des noms appliqués au 
figuré dans le sens de faible, impuissant, 
vieux, placé derrière, venant à la queue, 
suivant, et appartiennent à la langue poéti- 
que.) — 3^=5^ .'1-^^ Les sept jours du cœur 
de l'hiver. Jls s'appellent : y^, ^^j^y 

"" ' 7 ' •'•' \'\" '' ' It -ï ' 
y», y], ycP^A, jXxA et j-oss^^ ^ ^" 



vxi)' 



O^' Jf"- 



«J^=sr^ Vieille femme; mieux \^s:^ • 
\y3!r^ Impuissant h la cohabitation. 



* ^ ' ' f ' 

j^f^ Dimtn. de \y^^- 

iy-f?^ Fesses de la femme, quelquef. 
fesses, derrière de l'homme. 

y^^ Qui a des fesses très- développées, 
très-grandes. De là, métaph.: ysr'S ^^^ 
Bourse pleine et gonflée de pièces de mon- 
naie, gros sac d'argent. 

«J)^ 1 . fém. deysr'] Qui a des fesses 
très-développées (femme). 2. Élévation de 
terrain formée par les sables. 3. Aigle qui 
a une queue courte, ou qui a des plumes 
blanches au bout de la queue. 4. Qui aies 



mains calleuses 



U^i 1. N. d'acL de la IV. 2. F 



orce 



d'un discours qui entraîne et persuade. 

jLor*^ i . Très-faible, qui est toujours en 
arrière. 2. Paresseux. 3. Chemin. 

ys^ Qui réduit son adversaire h l'im- 
puissance, qui a le dessus sur lui. 

?)~s-*^, pi. vOry^T*^ Fém. duprécéd. De 
là, Miracle, particulièrem. opéré par un 
prophète. 'i.i\ se dit d'un miracle, signe 
que Dieu fait éclater, et i-»!p d'un mira- 
cle fait par un saint [JJ- 

^y?^ Ceinture ou linge, etc., dont on 
s'entoure le milieu du corps et les fesses. 

j>F*'* Qui est importuné par des deman- 
des de charité, obsédé, assailli de deman- 
des {camp. j_j3r*^), 

f 

versaire à l'impuissance. 2. Qui garde 
rancune à quelqu'un et cherche à lui 



. Lxa 1 . Qui cherche à réduire son ad- 



nuire. 
/ / / 



^j^ f.I.'K 



. (n. d act. 



0"=F^ 



^)\. Retenir 



179 



et empêcher quelqu'un de se livrer h quel- 
que chose, av. ace. de la p. et ^ de la 
ch. 2. Détourner quelqu'un du chemin (se 
dit, p. ex., d'un chameau qui s'écarte de 

la route avec son cavalier), av. v y de la 

p. 3. Promener quelqu'un, le lanterner, 

le renvoyer du jour au lendemain, av.v > 

de la p. 4. (n. d act. ^jcsr^) Marcher, 
cheminer (se dit d'un troupeau de cha- 
meaux). 5. Saisir quelque chose avec la 
main, av. ace. de la ch. V. 1. Poursuivre 
quelque chose sans relâche, av. ace. de la 
ch. 2. Suivre quelqu'un pas h pas, et l'i- 
miter. 3. Tomber continuellement sur lo 
sol, av. ace. du soZ( se dit delà pluie). 4. 
Sortir, se mettre en route pendant la null. 

5. Retenir quelqu'un, av. v > de la p. ou 

av. ace. de la p. On dit : êj-^-zA »c ^-^.3?*^ 
pour dire, La mauvaise veine l'a empôch« 
(d'accomplir le bien. /^oy.vX^ VIII.)- 6. 
Traîner en longueur, temporiser. 7. Aban- 
donner ce qu'on avait entrepris. 8. Trai- 
ter quelqu'un avec dureté ou avec hauteur, 
av. ace. de la p. 

j»~=sr* 1 . N. d'act. de la I. 2. Endroit 
de l'arc où on le tient avec la main. 3. 
Milieu de toute chose par où on la saisit. 
4. Le milieu ou la dernière partie de la 
nuit. 

fT^f lT^ ^' Poignée d'un sabre. 
2. Milieu d'une chose par lequel on la 
prend. 

à**.Œr* Heure de la nuit. 

ilLlsA et Lllsr^- sing, et pi. 1. Nom- 
breux troupeau de chameaux. 2. Partie de 



180 ^Jisr^ 

<i ■ 
la nuit. 3. Obstacles, difficultés, empê- 
chements. 

^_^ Foy. J^=sr^. 
y > ' 

ir'j^ 1. Pluie qui tombe doucement. 
2. Nuage chargé d'eau. 

i;«-3r=^ Impuissant à féconder (mâle) 
(comp. V;^). — ^-^;>3r^ j^ Palmier qui 
ne reçoit pas la fécondation. 

^»vw3?* av. la nég. jointe au verbe. Ja- 
mais. Foy. ^f^sr^. 

^*i.-çs* Démarche lente, pas très-doux, 

^*».A=s* Qui marche lentement, lent, 
paresseux. 

lY"^ 1 Qui est fort, robuste au milieu du 
corps. 

/ex f, . , / 

-.3r*^,pL ^Ma.U>> Endroit de l'arc par 
où on le tient avec la main. 
-j*.2sr»^ Fier, hautain. 



^ ^1^ 

^ 



1. Crier, pousser un grand cri. 



Foy. ^. 2. Crier -j.Lc à un chameau, le 
faire marcher, av. wj du ch. 3. Crier, 
mugir (se dit d'un chameau que l'on sur- 
charge) . 

j^ljus* 1. Criard, braillard (se dit do 
tout animal ow de l'homme). 2. Agé. 3. 
Généreux, de race (cheval). 

iusX^ Changement de la lettre ^3 en -► 
après un p {'pronondalxon particulière à la 
tribu de ie UaS , qui prononçait ,p.ex.,_^u 
pour vj'l;)- 

^UsT* pL Cris, clameurs, vociferations. 

^^*2».Lx/» ^u . Vents qui mugissent, qui 
soufflent avec une grande violence. 



Lsr^ \. f. 0. (n. (i'acf. ,^9 qg^) Amai- 
grir, rendre maigre (ses bêtes de somme), 
av. ace. 2» S'imposer des privations, se 
mortifier la chair ; chercher à dompter ses 
passions, soi-même, av. acc.de j^à). 3. 
(n. d'acl. ^^_J^, ,^ys^) S'abstenir de 
manger, se priver du nécessaire. On 
dit : ->i — xUî ^ v^^àsr^ Malgré qu'il ait 
faim, il se refuse la nourriture, ow ne 
mange pas à sa faim, afin qu'un autre ait 

davantage. — ij^.y t^?^ ^^^ '^ ^^ ^^ 

s'oublie soi-même pour ne s'occuper que 
du malade. 4. ^jbîj ^o <u»^ ^_i?^ i' 
se montre très-indulgent envers un tel, et 
supporte tout de sa part. 5. Se séparer de 
quelqu'un en restant en arrière, etc. 6. 
absol. S'abstenir de manger, ou manger 
moins qu'on n'a envie. — ^_J^ (*^- d'act. 

, , r f f ' 

,^>F^) 6t v_>F^ Maigrir, devenir très- 

/• c ,'. 
maigre. II. (n. d'acL ,^_^^ws:*J ; 1. Manger 

peu, de manière à ne pas satisfaire la faim. 

2. Av. -i.v«ij et ^t> delà p. Foy. la I. 2. 

IV. 1. Amaigrir et exténuer ses bêtes de 

somme. 2. Avoir ou acquérir des bêtes do 

somme amaigries, maigres. 3. Av. à*^ et 

^J^ de la p. Foy. la I. 2. 

te, 

* N. d'act. de la p. 
Maigreur. 

^^^Lar^ 1. Coloquinte. De là 2. Amer- 
tume, adversité, malheurs. 3. Sort, temps, 
surtout défavorables. 
,^Lac* Sorte de dattes. 

, pi. v^l-3^ Maigre, amaigri. 

Maigre et desséché. — )i^ 
s^y^ Vieille femme maigre. 





J^ 



J^ 



181 



4a^i, pL v^l-^ !• Maigre, amai- 
gri. 2. Mince (fer d'une lance ou d'une 
flèche). — ^_J^^ J"^ ¥er mmce; pi. 
^UsT* JLaJ. 3. Pincé, effilé. 

ilissr^ fém. de ^ ar^l Mince. — ..>'-^^ 
^ijLiçsr'i Lèvres minces et pincées. — 
Av. l'art., «Lis*" Sol mauvais, maigre, 
stérile. 

^^j=r*^ 1. Maigre, amaigri. 2. Rouille 
pour n'avoir pas été entretenu (sabre). 

^^^^*^ Maigre, amaigri. 

Lsr^ Se hâter, s'empresser, aller vite, 

faire vite. — 1 j/ «^^ j^ J,î J?^ 
11 s'empressa d'aller porter telle chose à un 
tel. II. 1. Se hâter, se presser. 2. Presser; 
presser quelqu'un, av. ace. de la p. 3. 
Faire apporter vite, faire servir vite une 
chose k quelqu'un, av. v— ^ de la ch. et J 
de la p. 4. Faire vite, avoir fait vite une 
chose, av. ace. de la ch., p. ex., cuire, 
préparer promptement (un mets, etc.). 5. 
Devancer quelqu'un, le gagner de vitesse, 
av. ace. de lap. 6. Avancer quelque chose 
à quelqu'un, donner ou payer d'avance, 
av. ace. de la ch. et J ou <^ — de la p. 1. 
Leurrer quelqu'un par de vaines promes- 
ses. 8, Tirer promptement vengeance de 
quelqu'un, le châtier sans retard. 9. Fa- 
çonner avec le revers de la main le lait 
caillé (Jai>!) en longs morceaux j-;9.L=se^. 
III. (w. d'act. ilav^) Faire en toute hâte, 
s'empresser de faire une chose. On dit : 
hjyisj ils. Le II courut pour lui donner des 
coups. On dit : à~j -^ Àla.Lc II réclama de 
lui un prompt payement de sa dette, sans 



lui accorder un délai. — jj^ûJI) U^k-Lc II 
ne lui fit pas longtemps attendre sa ven- 
geance, le châtiment. IV. 1. Presser, sti- 
muler quelqu'un à faire vite, av. ace. de 
la p. 2. Venir trop tôt chez quelqu'un (p. 
ex., avant qu'il ait fini quelque chose), 
av. ace. de la p. 3. Mettre bas ou accou- 
cher avant terme. 4. Réclamer de quel- 
qu'un le payement immédiat de sa dette. 
V. 1. Se presser, se hâter. 2-. Anticiper. 

3. Presser, ordonner de se hâter, activer. 

4. Réclamer quelque chose ou se faire 
payer sans délai. On dit : ^-ap J-^^' ^• 
Foy. la II. 9. VI. Lutter de promptitude, 
d'empressement avec quelqu'un. X. 1 . De- 
mander que l'on se hâte, presser quelqu'un, 
ordonner de se dépêcher, av. ace. de lap. 
2. Chercher à accélérer quelque chose, à 
avancer le temps de quelque chose. 3. Se 
presser, se hâter, se dépêcher, et av. ^ 
de la ch., se presser trop, aller trop vite 
dans quelque chose, 4. Devancer, préve- 
nir. 6. [formé de J-^) Prendre le veau 
pour objet de culte. 

Jsr^, pi. jLs^, J^ Veau. 

J-sr* Un impromptu, tout ce qui est pré- 
paré, servi à la hâte {syn.yas>. L») ;/). ex., 
lait que l'on trait au pâturage, avant 
l'heure habituelle, etc. 

J-s:^ 1. Empressement, hâte. — ^^^ 
Ji*^' Promptement. 2. Dans ce passage 
du Coran : Ji* ^ ^^"^ ij^, les 
commentateurs expliquent J^ par argile. 

J^=^, Js^ Qui se presse, qui se hâte. 

à^, pi. Ji*, jLarS' 1 . Génisse. 2. 



182 



>- 



J^ 



Outre h huile. 3. Roue, machine à irriga- 
tion. 4. £» J'en., Roue (de charriot, etc.). 
5. Sac à provisions. 
Asr!^ Foy. J^. 

ilsr^ 1. Hâte, grande précipitation. — 
tUaJlJI ^y>iL3r*J' La précipitation vient 
de Satan. — ilar*^' ^ %jj»\ y^S Son 
affaire a été gâtée par une trop grande 
précipitation. 2. pi. J.=sr^, JLsr^, JLs=^! 
Charriot, voiture. 3. Roue, machine à irri- 
gation. 4. Grande poulie. 5. Roue. — j<5 
ilsr^ A roues, monté sur des roues. 6. 
Roue, argile. Foy. J^^- 

^ito:^, pi. Jl-^ Qui se hâte, qui se 
dépêche, prompt, rapide. 

Prompte, rapide. De là, Qui donne une 
forte impulsion à la flèche et la fait partir 
rapidement, épilhète de l'arc. 

JLs* Foy. Jj^. 

ilLar* et iJLs:* 1. Chose qui se fait ou 
que Ton prépare à la hâte, pour s'en ser- 
vir. On dit : v,>^^=>!jJ! 'i]lsr^ j^\ Les 
dattes sont l'impromptu du voyageur. 2. 
Peut s'employer dans le sens de Manuel. — 
^^IJisr'' iJLsrC' Manuel du chirurgien. 

àJL^i Foy. J4^ 2. 

J^a-Lc 1. Prompt. — iis^lcjM j^ Le 
meilleur bienfait est celui qui arrive promp- 
tement. 2. Qui se dépêche, qui se hâte. 3. 
fig. Le monde d'ici-bas {opp. à J-?-')' 

'iis^lc- 1. if^em. du précéd. 2. Le monde 
d'ici-bas {camp. Ï-V'). 

J_j^,p/. Ji^, Jj!^ 1. Qui se dé- 
pèche, qui se presse trop; trop pressé. — 



■^jçs^ .L«j^ ^1^ L'homme est prompt 
de sa nature. Selon la tradition, Adam 
n'était encore formé que jusqu'au nombril, 
que déjà il voulait marcher. {Comp. j^^ 
2.) 2. Troublé, qui est hors de lui et agité 
par une violente passion (se dit d'un hom- 
me amoureux, ou d'une femme ou femelle 
qui a perdu son petit, qui est dans une vio- 
lente agitation et court de tous côtés). 3. 
Mort, trépas. 4. Déjeuner, ce qui est servi 
k la hâte; la fortune du pot [syn.ya^ L». 
Foy.j.:^^]. 

^j^, pl. J-ja-Ui* 1. Veau. 2. Grappe 
de dattes. 3. Un peu, un morceau oblong 
de lait caillé. 4. Dattes mêlées avec de la 
farine et mangées à la hâte. 

S:^> pl- S^/ J.'^^' i^ Q"' '"^ 
hâte, qui se dépêche. 

S^^ Impromptu, ce que l'on donne k 
manger à la hâte avant de recevoir ses 
hôtes, etc. 

i.Ls-', ,i^=s^ Marche rapide. 

Jisr^l Le plus empressé, le plus prompt 
h venir, à arriver ou à partir. — '-^j^i c-^^ 
J^U Jusqu'à ce qu'un de nous meure 
le premier. 

J^Lcl pl. Petits. 

J^:^ Mis au monde avant terme, pré- 
coce, mais qui ne meurt pas (fœtus). 

J^^ 1 . Qui presse, qui hâte, qui accé- 
lère. De là 2. Qui met au monde un fœtus 
précoce, mais qui ne meurt pas. {On dit 
^s*^ et iJbsr*^ en parlant d'une femelle.) 
3. Qui fait des sauts dès que le cavalier l'a 
montée (chamelle). 4. Qui a vêlé, qui a 



r < ... 

un veau (J-^r^). On dit: J-ar*^ ïjh Vache 
qui a vêlé, qui a un veau. 4. Palmier pré- 
coce, hâtif, qui a les dattes miires et bon- 
nes, quoique précoces , c.-cl-(L dans la 
première année où il porte des fruits. 

J.3r*^ 1 . Qui accélère, qui avance l'heui e 

de 2. Qui trait ses femelles pendant 

qu'elles sont au pâturage. 3. Qui envoie 
du lait chez soi avant d'avoir fini de traire 
ses femelles. 4. Qui met au monde un 
fœtus précoce. 

Jis*^ 1 . Accéléré. 2. Subit, trop prompt 
(mort, trépas). 3. Payé d'avance; avancé. 

J-^Lxli Chemins plus courts. 

J^-^ 1. Qui se presse. 2. F. J^^ 3. 

jL^kxll 1. jy^ d'act. de la X. 2. Pré- 
cipitation. 

J.ac*'^**^ 1. Qui accélère, qui veut de- 
vancer l'époque. 2. Qui se presse. 

jJLx-*^-^" et iJbr*^^-**^ 1 . Fém. du précéd. 

2. ^^J^ i iLs*"^"**^ ou f^. r*^ ' L-/'* P^- 
^jj-Ul c^bî-sr»^^^ 5 jj» Le chemin le 
plus court (pour arriver à un endroit). 
jJLsr^ — IL -('isr*^' Être grave, d'im- 
portance majeure (se dit d'une chose), 
jj^ et ^L=s:^ Lait caillé. 

Jsr^ f. 0.\. (n. d'act. IsH^, ^^) Sai- 
'sir avec les dents et mordre à quelque 
chose, p. ex., pour s'assurer si le corps est 
dur ou tendre. On dit: s^j& *=s:^ Il a 
mordu à son bois, pour dire, il a cherché 
à connaître l'état de ses affaires, à le son- 
der. De là 2. Eprouver, mettre quelqu'un 
à l'épreuve, av. ace. de lap. Deld,engén., 



r^ 



183 



Essayer, p. ex., un sabre en le maniant et 
en en appliquant le tranchant sur quelque 
chose ; essayer ses cornes contre un arbre, 
comme font les taureaux, av. ace. de la 
corne. On l'emploie metaphor, dans ces lo- 
cutions : \ SS ..Xjo» ^x& v^tl^ôor* i — * Mon 
œil ne t'a pas vu depuis tant.... (comp. 
ji^). — à.A=sr*J ^^ <z^x»s>. Je commen- 
çai à le remettre (pour ainsi dire, mon 
œil se mit k y mordre). 3. Marquer de 
points diacritiques (une lettre, une écri- 
ture, un livre), av. ace; mettre des points 
diacritiques. 4. ^j^\ />^*^ (j^ ' — jl-V 
Il (Mahomet) nous a défendu de cuire 
les dattes jusqu'aux noyaux (pour ne pas 
leur faire perdre le principe sucré et le 
goût). H. (n. d'act. f^*^) Marquer de 
points diacritiques (une lettre, un mor- 
ceau d'écriture, un livre), av. acc; mettre 
partout des points diacritiques. III. 1. 
Mordre à une chose pour l'essayer. 2. fig. 
Chercher à éprouver ou à sonder quelqu'un, 
av. acc. de la p. IV. 1. Parler ou écrire 
comme Un étranger, composer un livre qui 
se ressent de l'origine étrangère, dont l'au- 
teur n'est pas arabe. 2. Marquer dépeints 
diacritiques une lettre, ou meltre partout 
des points diacritiques dans un livre, av. 
acc. de la l. ou du l. 3. Fermer la porte, 
av. acc. VI . Être douteux, ambigu, obscur. 
VIL Être inintelligible pour quelqu'un, 
sonner h l'oreille comme un jargon, com- 
me une langue barbare, av. J* de la p. 
X. 1 . Se taire. On dit : ^^j=?^ ^ ^*œ*^1 
JjLJ! 11 ne sut que répondre à celui qui 
lui parlait. 2. ^^! ^ ç^'^\ U lui 



184 



c^ 



était impossible de s'exprimer (en arabe) 
comme ferait un Arabe, c.-à-d. avec force 
et abondance. 3. Balbutier, comme le fait 
celui qui veut lire quelque chose, pendant 
que le sommeil prend tellement le dessus, 
que la langue s'embrouille, av. ace. de la 
lecture. 

*3r^ masc. et fém., pi. />j=s^ 1. Petit de 
chameau jusqu'à l'âge où il devient 9'->^. 
2. Base, racine, naissance delà queue. 3. 
Os sacrum. 4. Homme intelligent, S. 
Noyau de datte. 6. Pépin de raisin. 

*9^^ 1. Racine de la queue. 2. coll. Bar- 
bares, peuples non arabes (opp. àv_^). 

y*!s^ Jji Chameaux qui se contentent de 
' */* 

plantes épineuses. 

M=s~- coll. 1. Noyau, surtout dur, de 
datte, de pêche, etc. 2. Petits de cha- 
meaux. 3. Peuples non arabes, spécialem. 
les Persans. {Ce mot emporte une distinc- 
tion défavorable sous le rapport du langage : 
c'est, pour ainsi dire, peuples qui ne par- 
lent qu'un jargon quelconque.) — ^u pi., 
^Lçsr'l Peuples non arabes. 

A^siST* et A,>=s^ 1. Palmier. 2. p/.c^L,s3r^ 
Pierre, roc, rocher. 
isss^, (Us-^ Masse compacte de sables. 

à-ssT^ 1. Extrémité d'un terrain sablon- 
neux. 2. Embarras de la langue oii se 
trouve, p. ex., un étranger qui veut parler 
l'arabe. 

^*2s^ Prudent, circonspect. 

r^^ 1. Etranger, non arabe. 2. Per- 
san. 



j^sT^ Noyau (de datte, dépêche, etc.) ; 
pépin dur. 

i^Lsr^ Pâtisserie faite de beurre, de miel, 
de farine et d'épices. 

A^ 1 . Grosse phauve-souris. 2. Hiron- 
delle. 

A^-i-t Qui mord, qui saisit avec les dents. 
- Au pi., *awUx3i {du fém. Li>s^{&) Les 
dents. 

A=s^l, pi. ^j.*=sr^l et /»9-l-cJ 1. Etran- 
ger, non arabe (homme, peuple, langage). 
2. Qui ne sait pas parler arabe, ou qui 
parle l'arabe comme un étranger et ne sait 
pas tirer parti de toutes les richesses et du 
génie de la langue arabe. 3. Qui se sert de 
locutions étrangères en parlant ou en écri- 
vant en arabe. 4. Muet. 5. Sourd, qui ne 
produit aucun son (se dit aussi d'une va- 
gue qui se brise sans produire de bruit). 

çisis-^l 1 . Un étranger, un homme qui 
ne parle pas l'arabe. 2. Non arabe (livre, 
discours). 3. Un Persan. 

i^.i.isr^ 1. Fém. de *=s-'i ; de là aussi, 
basse, qui se fait à voix basse (prière). — 

.!^,s=5r*J' Les prières de midi et celles de 
l'après-midi. — îUsk*^' Brute; au pi., 
vOljUi*^' Objets, corps inanimés qui 
produisent un bruit, mais tel qu'on ne le 
comprend pas. 2. Plage sablonneuse dé- 
pourvue d'arbres. 

iL^Î 1 . N. d'act. de la IV. 2. ^jj^ 
^Lss* s Lettres de l'alphabet. 

Homme d'une nature peu commune, hom- 



cf^ 



185 



me fort, rare, on iler et susceptible {syn. 

JSjajJl .,>U ou v^Jl jJj.£), 

ï,>3:*^ — i^Nsr*^ OjO Chamelle grasse 
et forte, qui a de la vigueur pour faire de 
longs voyages. 

*s*^ 1 .Fermé (porle,etc.). 2. fern. à,ssr*^ 
Marqué de points diacritiques (p. ex., le 
^ et le ; , par opposition au ^ ou au ,. 
/^oy. w^.^-'). — (*=s*^' ^^«p. Lettres de 
l'alphabet (selon les lexicographes, pour 

*çsr*<^' OM iL,ss:*^' ^^jj^ ^j^ SelOH 

l'ordre alphabétique. — %!.XJJ! j»?^ 
Dictionnaire géographique. 

;2j*A.^/» Qui parle une langue comme un 
étranger, et non pas comme un natif. 

^yf=^, fém. ^^jfs:*^ Fort, robuste, qui 
a de la vigueur. 

/ / / f i, , t , 

^ jjsr^ /". /. 0. (n. à' ad. ^^ et ^^y^?^) 

1. Pétrir, manier, travailler avec la main 
la farine pour en faire de la pâte. Be là 2. 
Frapper le sol avec les pieds de devant en 
marchant (se dit d'une chamelle qui mar- 
che d'un pas vigoureux, comme celui qui 
pétrit la pâte la frappe des mains). 3. Se 
lever en s'appuyant des deux mains sur le 
sol (comme un vieillard sans force). 4. 
Causer une lésion au périnée (^Isr^). — 
^^=ssr^ (n. d'acl. j^=F^) i • Avoir une tu- 
meur f^f^' 2. Être gras (se dit des cha- 
meaux). IV. 1. Monter un chameau gras. 

2. Monter sur un vaisseau, av. acc.,c.-à-d. 
s'embarquer. 3. Avoir une tumeur, .^r^. 
VIT. ttre pétri (se dit de la farine, etc., 

II. 



dont on a fait de la pute). VIII. Pétrir. 
P'oy. la I. 

^=F^ Tumeur aux parties naturelles on 
. au périnée. 

^•f^'^ I- Gras et aux chairs compactes 
(chameau). 2. Qui a une tumeur au pé- 
rinée. 

à.-^sf' Fém. de i^^- 

^a^Lc 1. Qui pétrit la pâte. 2. Qui frappe 
vigoureusement le sol avec les pieds de 
devant (chameau). 3. Qui, pour se lever, 
est obligé de s'appuyer des mains sur le 
sol. 4. Qui ne retient pas du mâle (cha- 
melle). 

'i^lc- 1. Milieu, le beau milieu de.... 
2. Sol battu et dur. 

«Lçs*, pi. ^Js:^, i.:^] 1. Muscle qui 
va des testicules k l'anus, périnée. 2. Sot, 
bête. 3. Vieille femme. 4. Cou. 5. Menton. 

^Ls:^ Bête, imbécile. 

il;^ fém. {de f^f^\) 1- Tres-grasse 
(chamelle). 2. Qui a une tumeur au péri- 
née. 3.Quin'apasdelait(cowp.j^çi.U4.). 

j^.-=sr^ 1. N. d'acl. de la I. 2. pi. /.t=^^ 
Pétri (farine, pâte, etc.). 3. Pâte. 4. Qui 
n'a pas les qualités de son sexe (se dit d'un 
homme impuissant et d'une fen^me). 

i;.s=sr^ 1 . Fém. de -.r=sr* 2. el 3.; 2. Qui 

"' 7 

a une tumeur au périnée et ne peut pas 

être saillie (chamelle). 3. Qui a peu de 

lait, mais qui est grasse (chamelle). 4. 

Foule. — ^^^tf?^ C^ Vautour. 

L^*^ Foule, multitude. 

"'' " 

ijusr** Bourbier. 

24 



iSG 



.;S^ 



o-s-" 



Jj»^ 1. Petri. 2. pi. f^^lx^ Pâte 
médicinale. 3. Électuaire narcotique com- 
posé de graine de chenevis, d'ellébore et 
d'opium. 4. Confitures, conserves {syn. 

-=sr^^=sr*^ 1. Vendeur d'électuaires nar- 
coliques. 2. Apothicaire, pharmacien. 

f^j^^^ Gras et qui a les chairs com- 
pactes. 

AA=s-*^ l. Fém. du précéd. 2. Foule, 
multitude serrée. 

i„^sr^ — II. 'i^ {n. d'aci. i^?^) Brouil- 
ler deux personnes en rapportant les pro- 
pos de l'une sur l'autre, av. ^^^ des p. 
V. 1 . Etre embrouillé (se dit d'une affaire). 
2. Faire l'ignorant, feindre l'ignorance. 

, ^ j-^.S"^ — II. ^j-<cF ^ ' Epouser une 
femme après l'avoir longtemps recherchée, 
et la conduire chez soi. 2. Se faire négo- 
ciateur d'un mariage. 3. Etre, devenir 
majordome de quelqu'un. 

jsLsr^, pi. iUôLçs^ 1. Domestique, va- 
let. 2. Cuisinier. 3. Homme dont la gé- 
néalogie n'est pas claire. 4. Majordome. 
5. Ami du nouveau marié, qui lui sert de 
parrain et le reconduit chez lui. 6. Négo- 
ciateur en mariages. 7. Hérisson. 

ij-s'^^ac^ 1 . Coiffeuse de la mariée, om 
amie qui fait la toilette de noce de la ma- 
riée. 2. Marraine. 3. Négociatrice en 
mariages. 

Ls-^ f. 0. (n. d'acl.ys:^) 1. Allaiter (son 
enfant), av. ace. 2. (n. d'act. ij^) Tar- 
der à allaiter son enfant. 3. Mugir, beu- 
gler (se dit d'un chameau), f'oy. ^. 4. 



Ouvrir, enlr'ouvrir (la bouche) , av. ace. 
5. Tordre la bouche, av. ace; faire un»' 
grimace avec la bouche. 6. Être, se faire 
méchant, de mauvaise humour. 7, Tour- 
menter, faire de la peine h quelqu'un, av. 
ace. de la p. Ondit: ïlar^ L> ftX)! sLïJ Dieu 
lui a fait éprouver des choses qui l'ont fait 
souffrir. II. Tordre la bouche, av. ace; 
faire une grimace. III. {n. d'act. »Ui.L«/») 

1. Mettre du relard à allaiter son enfant. 

2. Nourrir l'enfant d'un autre lait que de 
celui de sa mère, ou d'autre chose que de 
lait; mettre un orphelin en nourrice, 
av. ace. 

iysr^ i. N. d'act. de la T. 2. Dattes 
conservées en pâte humide et gluanic. 3. 
Espèce de meilleures dattes doMédine, ou 
d'espèce inférieure dans le reste du Hedjoz. 

2f«=s^ Lait étranger, lait dont on nourrit 

un orphelin. 

e^^ , fém. ^-~^ Orphelin , ou petit 

nourri d'un lait étranger. 

,=sr*, fém. <U3r^ pi. i-jLisj^ 1. Qui n'est 
v_b"^ ■■■ •• ■ 

pas allaité en temps dû (enfant). 2. Or- 
phelin nourri d'un lait étranger. 

iLsr*, pi. ^ar^ Cuir séché que les Ara- 
bes faisaient cuire et mangeaient en temps 

de disette. 

'-1' ' "'I' ' 

»jU3r* et ^/^ Dattes très-mauvaises, de 

qualité inférieure. 

jsj'usr^ Lait étranger dont est nourri un 
enfant qui a perdu sa mère. 

ôjLsr',pl. c=r^) çÇ?^, bL;s:* Tendon 
du tarse, el mgén., tendon dans les pieds 
(*ii d.ins les mains. 



ù>£^ 



J^ 



187 



J^ f. 0. (n. d'acl. ^) i. Compter, sup- 
puter, av. ace. 2. Croire, juger tel ou tel, 
av. d. ace. 3. Porter au nombre de..., 
compter quelqu'un parmi..., av. ace. de 
la p. ou de la eh., et ^ ou ^^ ou fu> . — 
Azi passif, J.& 1. Eire compte parmi..., 
av. ^j-^' 2. Ltre en petit nombre. — 
,^_j L» As 11 y en a peu. II. (n. d'act. 
j.jJjo) 1. Enumérer, compter. 2. Citer, 
énumérer les mérites, les qualités d'un 
bomme dont on pleure la mort. 3. Amas- 
ser (des richesses), av. aee. 4. Préparer, 
apprêter, disposer, garder pour l'avenir, 
av. ace. III. (n. d'acl. ^lAc, «J>^L*/>) 1. 

Porter quelqu'un au nombre de , av. 

ace. de la p. et ^J>. 2. Choisir, tirer au 
sort. 3. Se faire sentir même après un long 
espace de temps, au bout d'une année (se 
dit d'une morsure, etc.). — ix-JJ! iJ'Sls. 
La piqûre du serpent s'est fait ressentir h 
lui (comme cela arrive, dit-on, au bout 
d'un an). — ^^L*j'^=L l)^\ v,:>J!; L^ 
La bouchée (empoisonnée) avalée à Khai- 
ber ne cesse pas de me faire ressentir ses 
effets [comp. JiU f. 0. el j^). IV. 1 . Ap- 
prêter, préparer, disposer et tenir prêt pour 
plus tard. 2. Préparer, disposer quelqu'un 
pour quelque chose, av. ace. de la p. el J 
de la ch. 3. Compter, mettre quelqu'un au 
nombre de — (p. ex., au nombre des 
morts), av. *u». V. 1. Être préparé, dis- 
posé, apprêté. 2. Se multiplier, s'accroître 
en nombre. 3. Dépasser tel ou tel nombre, 
av. ,^Jc.. VI. Excéder, dépasser tel ou tel 
nombre, av. ^^Ic. VIII. I. Être compté. 



2. Compter, supputer. 3. Porter, mettre 
au nombre de..., av. v^. 4. Être prêt, 
préparé, apprêté. 5. Travailler avec zèle 
h quelque chose. 6. Se trouver en quan- 
tité suffisante. 7. Se trouver h l'état »Âc, 
ou accomplir le temps ii3s, après la mort 
de son mari (se dit d'une femme). X. 1. 
Être prêt, préparé, apprêté, disposé h 
quelque chose, av. J. 2. Avoir des dis- 
positions naturelles pour quelque chose, ou 
de la capacité, des moyens. 3. Préparer, 
apprêter, av. ace. de la ch. — ùJju^j 1. 
Adopter les mœurs, la manière parcimo- 
nieuse de vivre des Maaddites. 2. Se dire 
descendant des Maaddites. 3. Grandir et 
prendre de la force ( se dit d'un petit 
garçon). 

«^S', pi. «>) J-cl 1. Grand nombre, foule, 

grande quantité. Xc j3 Nombreux. 2. 

Eau dont la source ne tarit jamais (p. ex., 
les larmes). 3. Vieux puits. 4. Ami, ca- 
marade. 5. Pareil, égal. 

J^ Petits signes qui couvrent quelque- 
fois le visage des belles personnes. 

ù^s,, pi. :>) j^l 1. Nombre. 2. Ce qui 
est compté. 3. Age d'un homme (quand on 
le compte ou précise). 

^J'C pour .ilJ-c 5. 

^IJ^ 1. Nombre. 2. Calcul, compte, re- 
censément, dénombrement. Ondil: iù]^s, 

«bii J^ ^ Un tel est compté, appartient 
à la tribu de..., il est porté dans le livre 
des contributions parmi... 3. Pair, égal, 
pareil. 4. Ami, camarade. 5. Retour de 
la douleur causée par une piqûre de scor- 



188 



J^^ 



pion ou autre venin au bout d'un an [P'oy. 
la III.)- 6. Accès, paroxysme, attaque 
(d'une maladie, de la folie, etc.). 7. Temps 
delà mort. 8. Cadeau ou gratification. — 
^5 A*)! ^ji^ Jour consacré aux présents; 
jour de vendredi, ou jour des sacrifices 



^ 



,37^ 



^1, OU jour de j-i55. 9. Tintement, 
gémissement que produit l'arc lorsque la 
flèche en est partie. 

.jj^ et M '-5^ 1. Temps, époque ou 

une chose a lieu, où quelqu'un vit. 2. Le 

commencement ou la meilleure partie, la 

fleur de... — ijL_d. (j^->^ ^j^ H '^s' ^''"^ 

la fleur de l'adolescence. 
f - 
ï.Xi 1. Nombre. 2. Un certain nombre, 

plusieurs. 3. Grand nombre, multitude. 4. 
Grand nombre d'années, c.-à-d. âge avan- 
cé, vieillesse. 5. Certain nombre déter- 
miné d'années ou d'autre chose. 6, Etat 
où se trouve la femme, soit après la mort 
de son mari, soit a la suite du divorce, soit 
pendant ses règles, et durant lequel elle 
ne peut ni se marier ni voir un homme. 

iiJ^,pl. .5-V& 1. Disposition, arrange- 
ment, préparation, apprêts. — ^^J^c ^yy 
ïÂc Soyez prêts. — àjj^j^j} jjà.1 II se 
mit en mesure et fut prêt pour cette affaire. 
2. Ce que l'on conserve et réserve pour 
l'avenir ou pour une mauvaise année. 3. 
Préparation que l'homme voué h la vie 
spirituelle observe pour se rendre digne de 
la grâce et de l'amitié de Dieu. 4. Equi- 
pement militaire et munitions. 5. n. d'u- 
nité de ->x Signe au visage. 6. Serviettes 
(ordinairement quatre) que le baigneur 



met autour de son corps 'en sortant de lu 
salle où il a transpiré. 7. Dîme prélevée 
sur les tribus nomades. 

*>.;>^A& 1. Nombre. 2.pL ajIac Compté, 
compris au nombre de... — ^yu\ jjAs^» 
Il appartient à ces gens-là. 3. Pareil, tout 
à fait semblable. 4. Ami, camarade. 5. 
Gémissement de l'arc, lorsque la flèche 
vient de partir. 

ïJoAc, p/. jjl-Xc 1. Fèm. de -J->* 2. 
3.; 2. Fart, lot, ce qui échoit h quelqu'un. 

iilij 1. N. d'acl. de la II. 2. Calcul, 
compte ,- enumeration. 

^Ijtscu-t 1, Préparation. 2. Disposition 
naturelle, capacité [syn. Llils). 

ïilJoiXwl Chose prête, apprêtée, pre- 
parée. 

3ju>, duel ^^^^^*^ Cette partie du dos du 
cheval où portent les côtés de la selle. 

ô-x* Maadd, fils d'Adnan, père des tribus 
arabes du Hedjaz et du Nedjd. 

jjLP, fém. ï.>J«^ 1. Prepare, dispose, ap- 
prêté. 2. Compté. 

Ox» Bien préparé, prêt pour se mettre 
en route. 

J)jjju>, fèm. 8J>jJjij» 1. Compté; de là, 
peu nombreux, compte. — »^j-X*p (* ..' 
Des jours comptés, peu de jours, — ^^/^ 
C^l:5jJ.xiî Les trois jours (^'j^^i-J 1 /»Lj!) 
qui suiventla fête des Sacrifices. 2. Con)pté, 
• tout prêt, comptant (se dit do l'argent). 

^__^_\*/» Appartenant ou remontant a -Xxp 
Maadd {Foy. plus haut). 

^ J^ IVom d'un homme très-laid, mais 
très-éloquent, et qui a donné lieu au pro- 



verbe : 5 J X; ^^ ^^•~'' Ecoute-le, mais 
garde-toi de le voir. 

. ,' J^ — « )Îac Sable fin répandu sur 

le sol. 

'^j As i . Bon, d'un bon naturel. 2. Bon, 
sans défaut. 

« jjJ^ Masse de sable. 

ÏjlAa 1. Utérus. 2. Pubis. 
^J^ic, fl. jT^i-^ 1. Fort, robuste. 2. 
Gros, épais. 3. Méchant. 

v,J_^j\£. — o^Ac Bonté, douceur. 

/ / / 

X Jx. Être hardi, courageux, se montrer tel 

à l'égard de quelqu'un, av. ^^ de lap. 
— .Ai Abonder en eau. VIII. 1. Foy. la 
I. 2. Tomber en abondance (se dit de la 
pluie). 3. Être abondamment arrosé et 
imprégné d'eau (se dit du sol). 

.As 1. N. d'act. de la I. 2. Courage, 
bravoure. 3. Pluie forte et abondante. 
iAs Pluie forte et abondante. 



G 

lAs Marjn. 



j^L& Grand menteur. 



J 



,ÎAc seion /es lexicogr. Bête qui, dit-on, 
recherche la copulation avec l'espèce hu- 
maine, et dont le sperme est un assemblage 
de petits vers. 

^Jks- f. I. {n. d'act. /r-At) 1. Servir 
quelqu'un comme valet om suivant, av. 
ace. de la p. 2. Fouler fortement avec les 
pieds, av. ace. {comp. j»«s^). 3. Travail- 
ler avec assiduité et chercher à gagner sa 
vie. 4. Faire paître, garder (le troupeau). 
5. Croire, conjecturer {comp. /.-.Aak.). 6. 
{n. d'ac/, /^w\s,(^l As,, K-j^cctjjl-^ As) 



^^^ 189 

S'en aller, partir pour voyager et courir 

les pays, av. ^J, des pays. I.Av. - > de la 

p. y Enlever quelqu'un (se dit delà mort). 
8. Faire marcher un mulet en lui criant 
/f-Afr, av. w^. — Au passif, (r"»^ Etre 
couvert de pustules LoJ-c. 111. Cheminer 
continuellement, sans s'arrêter. 

' '' ' 
/yo-xc 1. N. d'act. de la\. 2. Conjec- 
ture, opinion. 3. Mot dont on se sert pour 
faire marcher les mulets. 

jwAs coll. Lentilles. 

* , , , 

L^^z. 1. n. d' unité du précéd. Un grain 

de lentille. 2. Espèce de boutons rouges 

qui couvrent le corps et causent la mort, 

boutons pestilentiels. 

iw-wAc. Chauve-souris. 

.f= '/ 

i^-wAs Mets, plat de lentilles. 

f^-^jAs pour le masc. et le fém. Hardi, 
intrépide. — ij>j^^ ^^jAs Qui a du cou- 
rage au point de ne pas craindre de voya- 
ger pendant la nuit; qui court les chemins 
pendant la nuit. 

^-,jAxv» Qui a les boutons à~-w.s. 

3v£. Jv£. — 2 Ac As Rapidité de la marche. 

w\s-vc Mol dont on se sert pour stimuler 

les mulets à la marche. 
/ / / 

^ ^ Jv£. f. I. Manger un peu de quelque 

chose, en goûter. V. Goûter un peu de... 
^Is 1. N. d'act. de la I. 2. Petite 
quantité de fourrage, de nourriture, de 
toute chose. — Li--^- o^si U Je n'en ai 
pas mangé la moindre quantité. 



^^ 



jAs 1. Partie de la nuit. 2. Troupe 



liiO ^J^ 

(riioinmes de dix à cinquante. 3. Origine 
(d'une chose). 

,^J>c 1. Petite quantité de nourriture, 
2. Brins, fétus qui tombent dans l'œil. 

V v-^-^ Petit morceau, petite quantité. 

iij.£ Origine (d'une chose). 

àJj^^pL .^-^ 1. Partie, portion d'une 
chose, av. ^^. 2. Troupe d'hommes de 
dix à cinquante. 3. Réunion, assemblée. 
4. Bord (d'un vêtement). 5. Racine (d'un 
arbre) . 

^J^o, pi. ^ ^Afi. Racine (d'un arbre). 

V jj-^c, fl- s 9"^ 1. Tout morceau, 

petite quantité de nourriture. On dit : L=> 
lij J.S i.x/> o^3^ Je n'en ai rien goûté. 2. 
Fourrage de mulets. 3. Qui a suffisamment 
goûté de quelque chose. 

^ 9«^ 1 • Partie, portion, certaine quan- 
tité. 2. Morceau {syn. ioUaS). 



/ / / 



lùjxfl Nourriture. 



, '^Jx- /". /. (n. rf'oc^ ij-'"'^) 1. Réunir, 
rassembler, ramasser, ai?, ace. 2. Agir 
d'après une idée qu'on a sans aucune cer- 
titude ou connaissance positive. On dit : 
* . O"^*' ^' Pl'^'^gfir la main dans un 
ruisseau, bassin, etc., pour y chercher 
quelque chose, at?, ace. de la main. — 
^'Ac (n. d'act. i^^^) Même signif. H. 
(n. rf'ac/. ,J>J.>Jw) 1 . Forj. la I. 2. Plonger 
un grappin pour retirer quelque chose de 
l'eau, av. ace. IV. 1. Faire quelque chose 
au hasard, juger au hasard. 2. Plonger la 
main dans un ruisseau, etc., p^ury clicr- 



cher quelque chose. — i^^j;^ (w. d'acl. 
is:ijz) 1. Même signif. que la IV. 2.; 2. 
Retirer quelque chose de l'eau à l'aide d'un 
grappin. 

^^U ~ ^\ji\ ^:>[z Qui agit à sa tête, 
sous l'impulsion d'une idée et sans aucune 
certitude; celui qui n'a pas un jugement 

juste. 

.f.'. '/ y./ 

i^Jc, pi. f^'^^ Grappin, harpon pour 

retirer le seau du puits. 

jj.îji, iJJijjC, <^jj,£, juL ^' Jw Grappin, 
harpon pour tirer le seau du puits ou pour 
faire la chasse au loup. 

Isi^ 1. Fer crochu comme un hameçon 
sur lequel on fixe un morceau de viande 
pour prendre des bêtes ou des oiseaux. 2. 
N . d'act. de (3-^_*-. 

^ , j'- >A£' Battre (la laiue) avec un battant. 

iJ Jv£, f. I. [n. d'acl. JJ*, JlAi, iJjJ^, 
J Ax>) 1. a6so/. Etre juste, juger, pronon- 
cer avec justice dans une cause {syn. ^___y^ 
IV.) ; av. ^3 de la ch. et ,J,e oit ^ de la 
p., ou av. ^ ou, j^--! des p., Décider en 
toute justice par rapport à quelqu'un et 
relativement à telle ou telle affaire. — J->^ 
iJ Adjuger à quelqu'un une part égale et 
juste. 3. Redresser, rendre droit. 4-. Ega- 
liser, rendre égal un homme h un autre, om 
le désigner comme tel , et les traiter comme 
égaux, av. ace. de la p. el wj de l'autre. 5. 
Partager également entre les deux, av. ace. 

d'une p. et'. ^de l'autre. 6. Etre égal à un 

outre, ar. act. 7. Chevaucher, alleràcôléde 



J 



-Xfi- 



\.v 



Xt 



!{)( 



quelqu'un. — J-nst*^' ^ Jas II marchait 
à côté de lui dans le convoi. 8. (n. d'act. 
J>Xc, JjAc) Prendre à droite ou a gauche, 
dévier, prendre le chemin à côté en s'é- 
carlantde celui qu'on suivait, av. ace. du 
rhem.; elav. v > de lap., emmener quel- 
qu'un et conduire par un chemin à côté; 
<lc là, égarer quelqu'un. On dit : aj >.j J Jx 
pour dire, 11 a donné des associés h Dieu, 
il tomba dans le culte des idoles. 9. S'é- 
carter de quelqu'un, av. ^c de la p. 10. 

y/r. s » e/ <-! — , Emmener quelqu'un pour 

le mener auprès de... 11 .,.,.• ^'ôT y^J J^c 
Hésiter entre les deux partis, entre les deux 
projets, ne pas savoir auquel des deux s'ar- 
rêter. 12. S'éloigner et cesser, absol. (se 
dit d'un étalon qui ne veut plus couvrir la 
femelle). 13. Eloigner, écarter l'étalon 
pour l'empêcher de couvrir la femelle, av. 

ace. — J^-z (n. d'act. <jJ1Ac) Etre juste. 

'\ «'■' 
IL (n. d'acl. Jj,J*j ) 1. Rendre, faire 

droit et juste. On dit: *S^^ jÂc Ren- 
dre le pouvoir juste, c.-h-d., gouverner 
avec justice. On dit : ^-yj^^ J*^ Peser 
juste, avoir soin que la balance soit juste. 
2. Rendre ou prononcer égal l'un h l'autre, 
égaliser les deux, etc., av. ace. 3. Diriger 
quelqu'un directement, tout droit vers..., 
av. ace. etc. — . 4. Elever quelqu'un à la 
charge de juge, de cadi. 5. Ajuster (un 
vêtement, etc.) sur le corps ; ajuster son 
turban, etc. [syn. v3j-*^). 6. Déclarer les 
témoi ns vrais, véridiques ; les trouver vrais, 
av. ace. des p. 7. Ressembler à un gros 
paquet, h une sacoche J Ac. On dit, p. ex.: 



\i; 



Ijj^ 11 a tant bu, qu'il en est 



devenu comme un gros paquet, ill. {n. 
dact. iJ^Lx*) 1. Etre pareil, égal h un 
autre en poids ow en valeur, ai', ace. de 
Vautre. 2. Rendre égal quant au poids, 
av. ace. 3. Marcher, chevaucher à côté de 
quelqu'un. On dit: J,e^sr«'-" ^ aJjU II 
voyageait h côté de lui dans le cortège. 4. 
Arranger, ajuster les choses entre les per- 
sonnes, av. d. ace. ou av. ^j^. 5.(n. d'act. 
Jî J-e) Être en suspens, hésiter entre deux 
partis, av. ace. 6. Etre oblique, n'être pas 
droit. IV. 1. Redresser. 2, Arranger, ajus- 
ter. V, Etre juge, être cadi. VU. Dévier, 
s'écarter du droit chemin, av. ^^&. VIIT. 
1 . Être, devenir juste et égal des deux cô- 
tés. De là 2. Etre en équilibre. 3. Etre 
modéré, tempéré. 4. Etre bien propor- 
tionné. 5. Etre égal l'un à l'autre, av. ace. 
de l'autre. 6. Embrasser la secte iJJvXx.'. 

Jv^ft 1. N. d'act. de la I. 2. Justice, 
équité. — J-\jJîjb Tribunal. 3. Égalité. 
4. Justesse, précision. 5. Doctrine des 
iL3j._x-x_*. 6. Droit et honorable. — 
Jj.x5l Jj>L^I Témoin irrécusable à cause 
de sa vie exemplaire et de sa conduite con- 
venable sous tous les rapports. Pour le 
masc. et le fém., le sing, et le pi. 7. Qui est 
juste dans le jugement qu'il prononce. On 
dit : Jl» J^j Homme juste ; J■^s, Vl^.*! 
et à3^ 'î\y>^ Femme juste; J^c jj • J 
Deux hommes justes ; JAs JU. . Hommes 
justes; Jj^c- »_;**^ Femmes justes. Foij. 
jlc comme pi. de J.îLc. 8. Équivalent, 
pareil, égal. 9. Rétribution juste et équi- 
table. 10. Port, portion. 11 . L'équivalent, 



192 



\^ 



\^. 



compensation ; ce avec quoi on rachète 
quelque chose (syn. ^•^i); ce qu'on donne 
comme équivalent en échange de quelque 
chose, 12. On dit : Jjc ^3-^J ^J-a >t.-^j 
Il a été remis entre les mains du bourreau 
(se dit de celui h qui il ne reste plus au- 
cun espoir de vivre). 

Jj^. pi. J!ac, JUti, j.-vc i. La 
moitié égale à l'autre dans la charge d'une 
bête de somme. 2. Poids égal h un autre. 
3. Équivalent, égal à un autre quant au 
prix ou h la valeur ; plus exactement, pareil 
tout à fait, en parlant d'une chose de même 
espèce; ex,: v^Ujto JO^ ^J—xc J'ai un 
esclave tout h fait pareil au vôtre. 4. Balle, 
ballot (de marchandises). 

Jac Egalisation des deux sacoches, des 
deux moitiés de la charge. 

JwXi Juste, équitable, droit. 

iôSs. comme fém. de Jjwc Femme juste, 
qui juge avec équité. 

iJj^c p^ ((Ze J^Lt) Justes, vrais, hono- 
rables, parfaitement dignes de foi (témoins). 

ijJ^o Voy.le prècéd. 

J^Lc, pL Jj-^ et J^Xc 1. Juste, équi- 
table, qui pratique la justice. 2. Qui éga- 
lise, qui observe l'égalité, qui met autant 

d'un côté que de l'autre. 3. Idolâtre [Foij. 
«Il//' •'. / / 

6jj3 J-Xc). — Au pi., Jj'->^ Notaires. 

3J^Lc 1 . Fém. de J^L*. — ïi^Lc. L^aJ J 

Part juste et équitable. 2. p/. Notaires. 

<)Ji J.C l.n.d'act. de la I. Justice, équité. 

2. Notariat, charge, fonctions de notaire. 

3. Charge de cadi. 4. Tribunal. 
^j»Xc Arbre grand et vieux. 



^jj^ Mann, navigateur. 

iJjj,& Embarcations, vaisseaux particu- 
liers au pays de Bahrein (^^s-.-'). 

J.jAc, p^ f'^J.t, JtO-cl 1. Egal, pareil 
en poids ou en quantité à un autre. 2. Qui 
voyage avec un autre sur la même mon- 
ture (on dit . aj.i, de celui qui monte en 

croupe). 3. Bien proportionné. 

SJbji. 1. Fém. du précéd. 3. 2. Femme 
au corps bien proportionné. 

JjAxj' 1. n. d'act. de laU. Egalisation. 
2. Action de séparer les bons d'avec les 
méchants. 

j\'X»\ 1. Égalité des deux côtés. — 
•L^j !j JJ3 1 J ! AXû! Équinoxe (s»/n.»L~-'i). 
^^^\ J)jo:o^Équinoxe du prin- 
temps. 2. Symétrie, proportion (d'un corps 
bien fait). 3. Équilibre. 4. État tempéré 
(de l'air, etc.) ; température modérée. 

JSjJ Lieu où l'on s'écarte du droit che- 
min, où on le quitte. 

.L^aj! jS,x/> Equateur. 

J^Lx* Égal , pareil à un autre. 
ÎJiL*' N. d'act. de la III. 

ÎJ Jji^ Justice, équité. On dit : Jjly ' ^=**^ 
yjj.x^ Le gouverneur a étendu le tapis de 
sa justice, pour dire, il a administré avec 
équité. 

C^'^jju» Coins d'un appartement, les 
êtres d'une maison. 

Jjjji/» 1. Lieu où l'on s'écarte. 2. Dé- 
rivé (nom, mot). 

J.:x», fém. wJ.;*^ 1. Egal. 2. Proper- 



\ 

lionne, symétrique. 3. Tempéré, modéré. 

— u^u pi., cJ^ -^-;:*.;i F'oy. vO^ ■^^^j^ . 

■s^s, f. 0. [n. d'act. ^^^^, ^^J-s) Ne pas 
exister, manquer; manquera quelqu'un, 
ne pas exister pour lui, av. ace. de la p. 
On dit: ,~^\ \Sj!> ç^-^»j L^ Ceci ne 
manquera pas de m'arri ver. — ,J2*J' C^ ! 
4j_j^Jjij L»/^Lj! Tu donnes aux hommes 
ce dont ils mangent. — ^J.£ 1 . Etre dé- 
pourvu d'intelligence, d'esprit ; être bête. 
2. Ne pas exister, être dans le néant; ne 
se trouver nulle part. IV. (n. d'acl. >1 J^cl) 
1. Anéantir. — ù}\ i^J-t!^^ Que Dieu l'a- 
néantisse ! 2. Priver, dépouiller quelqu'un 
de quelque chose, av. d. ace. 3. Manquer 
à quelqu'un, de manière qu'il soit privé de 
la chose, av. ace. de la p.; échapper à 
quelqu'un. — ê^iJI .:^jx! La chose m'a 
échappé, je n'ai pas pu mettre la main 
dessus. 4. Empêcher quelqu'un de..., av. 
ace. 5. Tomber dans la misère. Yll. Dis- 
paraître, ne se trouver plus. 

>j.c, (•-5^, (»-^s- 1. Néant, non-existence, 
absence totale, manque. 2. Pauvreté, in- 
digence. 

j»w\,c Ivraie que l'on arrache du blé. 

* 1 \ ' ' > 

j>^, pi. îi-»J>.c Pauvre. 

*jJ-£ t. Privé de..., dépourvu de tout, 
pauvre. — ^^3y\ *j>^ Privé de sommeil. 

— ^';;-:-^^ *j-Xc Sans pareil. 2. Aliéné, 
fou. 3. Imbécile. 

ïU^s /ew. (<ie ^-Xtl) 1. Nue, aride (sur- 
face du sol, terre). 2. Qui a la tête seule- 
ment blanche (brebis). 

*ji Jo Sorte de dattes tardives doMédine. 






loa 



^ Jot^ 1 . Qui manque de quelque chose, 
qui en est privé. 2. Pauvre. 

p Ax^ 1 . Qui n'existe pas.— -,JàJ I ^j^'^xa 
Dont on n'a pas vu de pareil. — ^gj.»^ 
**^=s:'' Qui n'existe que de nom. — ^jI 
p Jj«4) ^._^wXj (Dieu !) tu procures même 
ce qui n'existe pas. On dit : v_>.^\_2> 
jj j.x4) il est capable de se procurer ce qui 
n'existe pas au monde, c.-à-d., il a du 
bonheur. 2, Pauvre (expression vicieuse). 

^^J>i — J-^lc, pi. J^îji 1. Gros, 
épais. 2. Vieux, âgé. î. Le mâle de l'es- 



pèce d'oiseau 



r^ 



c>*'-^^> Uj-"^'^,pl- j-^^-^^ Vieux, âgé. 

.wXi' /. /. O. {n. d act. ^^s., m^-^-c) 1. 

Être et demeure fixe dans un lieu, av. s > 

ou av. ace. du lieu; continuer de paître 
ses troupeaux dans les mêmes pâturages, 
av. ^^ ouj ; s'habituera tels ou tels lieux. 
2. Fumer la terre avec de l'engrais, av. 
ace. du sol. 3, Enlever, ôter, arracher une 
grosse pierre de sa place, av. ace. 4. Abî- 
mer un arbre avec un outil tranchant. 5. 
Être, devenir très-grand, haut (se dit d'un 
palmier). II. (n. d'act. ^_J^) 1. Fumer 
la terre avec de l'engrais, av. ace. 2. Co- 
gner, frapper avec un marteau pour creu- 
ser le sol; travailler dans une mine. 3. 
Être plein, rempli de quelque chose, offrir 
une mine de... 

^ J.& 1 . JV. d'act. de la I. 2. Séjour. — 

.y-^ 'JLj'Î^ Jardins du séjour éternel, ou 
jardins d'Éden (comp. l'hébreu Eden). 

,x^ Aden, pays de l'Arabie. 

25 



194 



iyXS' 



"Jjvt D'Aden, venant du pays d'Aden. 

»Jx Espèce oe plan le. i.Adema vene- 
nata, ^. Neriurn ohesum. 

^>>Lc pour le masc. et le fém. Qui paît 
toujours dans les mêmes lieux , qui tient 
par habitude à un pays (chameau, cha- 
melle ) . 

^t J-s 1. Rivage, bord (de la mer, d'un 
fleuve). 2. Espace de sept ans. 

àj!«lc, pi. voLilJ^ 1. Troupe nom- 
breuse d'hommes. 2. Pièce cousue au bas 

d'une outre pour la rendre plus solide. 
f,, , , , 

'i^ùs>,pl. ^jfj,* ^'oj/. leprécéd. 2. 

^Ujlc Adnan, père des Arabes {Foy. 
Jji/») , et compté parmi les aïeux de Ma- 
homet. 

tJ.jLa, pi. jj'^l^ 1. Mine d'où l'on lire 
les minéraux. De là 2. fig. Lieu propre et 
primitif, véritable source d'une chose. 3. 
coll. Minéraux, métaux. 4. Lieu où l'on 
passe l'hiver ou l'été. 

^.Xx^ Marteau fourchu par un bout pour 
casser les pierres. 

jJow 1. Appartenant a une mine. 2. 
fossile (corps) ; métal. 

.» J.X» Mineur, qui exploite une mine, ou 
qui cherche des métaux précieux. 

jJjta Doublé, muni d'une pièce de cuir 
couiue au bas (outre, sac). 

IJ^ f. 0. 1. Passer à côté de quelque 
chose, dépasser, aller an delà, av. ace. ou 
i^delach. (syn.jls-etjjis^). 2. Passer 
outre et négliger quelque chose, av. ace. 
ou j^c, ounv.le verle précédé de ^\; ex.: 



a.:.^ ^] I j-t L« Il n'a pas négligé de le 
faire, il n'a pas tardé à le faire. On emploie 
Iac dans le sens de excepté. — ^y}\ »Us. 
iJ-jj 1J.C Ces gens sont venus tous, excepté 
Zéid. On emploie ).X& U dans le sens de 
autre, ce qui est au delà de...; ex.: ^\ji 
ïIjx L OM L»!a& L^ t|j^ Préférablement 
à un autre, aux autres, à tout autre. — *^ 
^ftlAc U^^Ji *Ja£ Jv:s9llsont une grande 

supériorité sur tous les autres. — v )b .!*a» 

AiiiA&U^^Jji »±J Ils exercent l'inspection, 
la surveillance sur tous les autres. 4. {n. 
d'act. •.>£, jJ.C', y^j-^, i)-^, ^ijJ^) 
Dépasser les limites. 5. Être hostile à quel- 
qu'un, être ennemi de quelqu'un, av. jJji 
de la p. 6. Être injuste, agir avec injustice 
envers quelqu'un, av. ^^_^ delap. 7. (n. 
d act. ^J^f^j^^ifj'.Xz, tj^Ac, ilJoo) Se 
mettre à courir, courir. 8. Courir sus, 
assaillir ; fondre sur quelqu'un, av. ^^Js^ 
delap. 9. (n. d'act iJ-c, >ljJ.c,^ijJ^) 
Faire main-basse sur quelque chose, em- 
porter (se dit des voleurs), av. ^t de la 
ch. 10. {n. d'act. jJ>-i, ^ijJx) Détourner 
quelqu'un d'une chose, l'empêcher de s'y 
livrer, av. ace. de la p. et ^ de la ch. 
— (3-5-c Etre hostile à quelqu'un, haïr 
quelqu'un, av. J de la p. IL (n. d'act. 
<)j Jaj) 1 . Faire passer, faire traverser, av. 
ace. 2. Donner à un verbe une signification 
transitive ; construire un verbe comme 
transitif. 3. Se détourner de quelqu'un ; 
détourner ses yeux de... — a;^ Ac Ne le 
regarde pas. 4. Détourner quelqu'un d'une 
chose et l'empêcher de s'y livrer, av. ace. 
de la p. et ^c de la ch, III. (n. d'act. 



îijx, 20l»^) 1. Se poursuivre I un l'au- 
tre, courir h l'envi, h qui mieux mieux; 
engager une course à pied. 2, Tuer, pren- 
dre deux pièces de gibier à la fois. On dit: 
^j.^î ^^ ^->-c. 3. Être hostile à 
quelqu'un, être ennemi de quelqu'un, av. 
ace. de la p. [opp. à^j III.). — ^-c ^. 
»ULc ^>> Seigneur ! sois ennemi de celui 
qui sera son ennemi (ennemi d'Ali). — Sj 
jbLs jUi Xdsô ^o-o Plus d'un ami 
est devenu mon ennemi depuis que j'ai 
perdu ma fortune. 4. :^.xi. ^.)Lc. Il a 
emprunté un vers, une poésie à un autre 

poëte. IV. (w. d'acl. ^1 Acl) 1 . Dépasser les 

ft 

limites, aller trop loin dans quelque chose, 
av. ^j,. 2. Etre, se montrer injuste envers 
quelqu'un, av. ^s de la p. 3. Devancer 
quelqu'un et s'emparer le premier d'une 
chose, av. ace. de la ch. 4. Lancer un 
cheval, le faire courir. 3. Communiquer 
à quelqu'un une maladie contagieuse ou 
un défaut, av. ace. de lap. et ^ de la ch. 
6. Aider, assister quelqu'un dans quelque 
chose, av. ace. de la p. et ,X^de la ch. 7. 
Prêter main-forte et aider quelqu'un con- 
tre son adversaire, av. ace. de lap. et,^^ 
de l'autre (se dit, p. ex., d'un juge ou 
d'une autorité qui prend en main les in- 
térêts du plaignant). V. [n. d'act. wXxj* pour 
^^-x*J) 1 . Passer, se transporter d'un lieu 
à un autre. 2. Être transitif (se dit d'un 
verbe). — a**^ ^3'^*^ Être transitif par 
soi-même, e.-a-d. sans le secours d'une 
préposition. 3. Passer, dépasser les limites 
(du licite ou du vraisemblable). De Va \. 
Commettre une injustice, des injustices cn- 



J 



»Xc- 



195 



vers quelqu'un, av. ^^ de la p.; oppri- 
mer, être tyran. 5. Passer outre, n'en rien 
faire, av. ace. de la ch. 6. Trouver une 
chose en place d'une autre, p. ex., trouver 
du lait pour se passer de vin, ou trouver 
un pâturage et n'être plus obligé d'acheter 
du fourrage. 7. Recevoir la dot d'une 
femme, c.-à-d., recevoir ce que (d'après 
l'usage en Orient) le mari donne aux pa- 
rents de la femme qu'il épouse. VI. (n. 
d'acl. ^uo pour ^^ixj) 1. Etre éloigné, 
être à une certaine distance, et s'éloigner 
les uns des autres ou d'un lieu, av. ^. 
On dit : z*^-» 1-^ v3-^l-»J Us se sont brouil- 
lés; une scission, un éloignement eut lieu. 
2. S'être mutuellement hostiles, être enne- 
mis, les uns des autres. On dit : ^<5LxJ" 
^yii\. 3. Se communiquer les uns aux au- 
tres un mal contagieux. On dit : ^>>l-*j' 
jyL)), 4. Mourir tous les uns après les au- 
tres. 5. Courir à l'envi, engager une course 
h pied. [Ces courses à pied étaient fréquen- 
tes chez les arabes avant Mahomet,) 6. 
Être inégal (se dit du terrain). VIII. Être 
hostile et malveillant envers quelqu'un, 
av. ^^ de la p. X. 1. Implorer l'assis- 
tance de quelqu'un contre quelqu'un, av. 
ace. delà p. et ,^J>^ de Vautre. 2. Deman- 
der à l'autorité ou au juge de prêter main- 
forte et de faire amener la personne dont 
on a à se plaindre. 3. Lancer un cheval à 
la course, av. ace. 

^li Ad, nom d'une ancienne tribu arabe. 

ùis, pour ^j>^^ 1. pV 2Î->* Qui passe, 
qui dépasse les limites. 2. Ennemi. 3. pi. 



196 



,J^ 



^3^.5 Qui court, coureur. 4. Qui s'élanco le 
premier sur l'ennenii, qui l'assaille. — 
^^'ux3l Le lion. — Au duel, «L^'l-s Les 
deux côtés d'une planche. — Au pi., 
^:>\yô\ Jeunes pieds de vigne que l'on 
plante à côté des grands arbres. 

îlj,iL& ^ J._»*.w Samuel ben Adia, nom 
(Tun homme célèbre par sa fidélité à rem- 
plir ses . engagements . 

L'jïLi, pi ^f^'etob^li l.fém.de:>l^ 
Qui court. De là 2. Fantassin ou cavalier 
qui se jette le premier sur l'ennemi. 3. 
Troupe serrée qui se jette sur l'ennemi 
{^oy.^^^. i.aupLc^b^LiJÎ Chevaux 
à la course rapide. 5. Injustice, iniquité, 
tort fait h quelqu'un. 6. Mal causé par le 
poison, par le venin. 7. Distance. 8. Oc- 
cupation qui empêche de se livrer à aufre 
chose, empêchement. — Au pL, Vicissi- 
tudes du sort, malheurs. 

^^Lé 1, Cheval rapide k la course. 2. 
Appartenant a la tribu d'Ad ( monument, 
etc.). De là 3. Antique. 

_j As 1 . iV. d'act. de la ï. 2. Course (du 
cheval). 

j^c, pi. i]^^ 1. Pierre mince et plate 
avec laquelle on recouvre quelque chose. 
2. Tablette ou tout objet pareil à un autre, 
large et long comme l'autre. 3. Dimension. 
4. Extrémité, limite. 5. Bord. 

jJtc pour le sing, et le pi., le masc. et le 
/"m., dpi. ïIac, i!jv-1, etpl. dupl. «îLci 
Ennemi, ennemis ; au. V art. ^y^i^ [ppp . 

à jiJXso). 

jj£ N. d'act. de la\. Foy. la I. 



j3x. 

ï«j.ff fèm. dcj^ Ennemie. 

ïaAs, -pi. fllt et 'AxA 1. Bord, rivage, 
2. Passage d'un fleuve ou d'un détroit. De 
là, iJjJjtJI ►-J Littoral d'Afrique d'où les 
Arabes passèrent en Espagne. 3. Invasion, 
incursion faite dans un pays ennemi [syn. 
^j>i). 

^jj.S'^pl. si As Pierre plate avec laquelle 
on couvre une tombe ou un puits. 

SjAc, ïjAt 1. Lieu eleve. 2. Bord, ri- 
vage d'un fleuve. 3. Cour dans l'intérieur 
d'une maison. 4. Objet tout à fait pareil à 
un autre, de longueur et de largeur égales. 
5. Extrémité, bord. 

^.As 1. Course. 2. Propagation d une 
maladie qui se gagne, contagion. 3. As- 
sistance, main-forte prêtée à quelqu'un 
contre un autre. 4. Plainte portée par- 
devant le juge pour obtenir justice et se- 
cours contre l'injustice. 

^_5jAs 1. Hostilité, inimitié. 2. Injustice, 
iniquité; tyrannie, oppression. 

^jAc Appartenant à la famille arabe 

^jAc Foy. sous J-cj. 

^îjji 1 . N. d'act. de la I. 2. Qui court 
avec rapidité. 3. Qui fait une incursion ou 
qui infeste le pays. — i^'j^' J"^ >._..-o,5 
Loup qui ravage le pays. — j^ ^Ly.w 
^IJjljj jJ^J'^s Prince oppresseur, tyran. 
,l_j Jvfr n. d'act. de lai. i. Inimitié, hos- 
tilité, haine. 2. Injustice, tyrannie, op- 
pression. 3. Vol. 

fljlvc 1. Inégal et incommode pour celui 
qui y est assis (l ieu, siège). — ^^ C^-^-^ 



J 



J^ 



J 



-X& 



!97 



e|jj.c ^J> V^O^ "^^ ^^'' venu sur une 
monture sur laquelle on est très-mal assis. 
2. Sol aride et dur. 3. Pays où l'on n'est 
pas à l'abri des brigands ou des bêtes fé- 
roces, 4. Distance. 5. Empêchement, oc- 
cupation qui empêche de s'occuper d'autre 
chose. 6. Obstacle, difficulté. 7. Incon- 
venient, incommodité. 8. Cheval rétif et 
difficile k gouverner. 

^J^ Bord, rivage d'un fleuve. 

* » ' '' f 

^Ac, pi. i\^~c] 1. Plage, contrée, cer- 
taine étendue de pays. 2. Pierre plate et 
mince avec laquelle on recouvre quelque 
chose. 3. Pierre sépulcrale, qui recouvre 
. la tombe. 4. Morceau de bois inséré entre 
deux autres. 

* r 

,3-Xc coll. 1. Eloignés, séparés par une 

' /■ .. 

grande dislance. 2. Hostiles. On dit : ^jS 

^3J>c Hostiles les uns aux auties. 
,^As Jmpérat. fém. de Acj. 

^Jx Aài, fils de Haiim Tdi, célèbre, 

comme son père, par sa générosité. 

* f 
^<y^ coll. Ennemis. 

^ Ao coll. 1 . Troupe de fantassins ou de 
cavaliers qui se jette avec impétuosité et 
avant les autres sur l'ennemi. 2. Escouade 
d'agents, de gens du juge ou du gouver- 
neur envoyés pour chercher et amener le 
coupable. 4. P'oy. comme pi. de ^Lc. 

^Ao dimin. de ^^s, Ennemi. 

iiJ^ 1. Course. 2. Action de transgres- 
ser un précepte, de violer une loi ou la 
justice; iniquité. 3. Chose qui est tout à 
fait pareille à une autre. On dit ; ,t jJ! ! JJ» 



.iA_3î uy.u' A Se Cette maison est tout h 
fait pareille h cette autre. 4, Distance. 5. 
Empêchement, occupation qui empêche de 
se livrer à autre chose. 

fils 1. Course. On dit : s! J-c lis U a 
fait une course. 2. Chose tout à fait pa- 
reille h une autre. 3. Lieu élevé, hauteur. 
4. Pierre tumulaire, qui couvre la tombe. 

i\Ss. Coureur, qui peut courir avec une 
grande rapidité ; qui engage une course. 

«\j!a£ Inimitié. 

^'l*!)' pour ^"^^^^ 1- N. d'acl. de la VI. 
2. Lieux, terrains inégaux. 

3.»j* pou/r ^^Jo 1. N. d'act. de la V. 
2. Tyrannie, injustice. 3. Iniquité. 

<u Jju 1 . n. d'act. de la II. Action de 
faire passer. 2. Emploi d'un verbe comme 
transitif. 3. Verbe transitif. 4. Significa- 
tion transitive d'un verbe. 

ïbLxi 1. iV. d'act. de la IIL 2. Inimitié, 
malveillance [opp. à ïisjy). 

Jx* poMj* ^-Xx« 1. Contagieux, qui se 
communique (mal, maladie). 2. Batelier. 

^Jji^ Passage, lieu où l'on peut passer 
pour s'éloigner de quelque chose. On dit: 
^jj»^ <U£ J, L» Je n'ai pas de refuge, de 
moyen de m'y soustraire. 

jlsJ et ^^ suivis de àJs. 1 . Opprimé, 
victime de l'injustice. 2. Assailli. 

ij-Xx^ Bac ou embarcation pour passer 
un fleuve. 

j.;jip pour ^a;cx/» 1. Qui dépasse les 
bornes tracées par la justice et l'équité. 2. 
Injuste, tyrannique. 3. Contagieux. 

«.^JC» pour ^-^*^' 1. Transitif (verbe). 



198 



2. Voyelle qui accompagne la lettre ï h la 
fin d'un vers et k la rime, la lettre i elle- 
même étant marquée d'un djezm ("). 

jiLx::^ pour^^ijcio, fém. iJ^ilsc^ 1. Iné- 
gal et incommode pour celui qui y est as- 
sis. 2. Raboteux, inégal et dur (sol, ter- 
rain). 



f. I. [n. d'act. ^^) 1. Contenir 
et empêcher d'approcher. 2. Ne pas pou- 
voir manger à cause delà soif qu'on éprou- 
ve. 3. Abandonner, laisser là une affaire, 
et cesser de s'en occuper, av. ^^ de la ch. 
4. Garnir (le manche du fouet) d'une cour- 
roie, pour pouvoir l'accrocher, av. ace. 

.... t . ' * ', > 
{Foy. àJ Ji). — v._j J.S (tc. d'acl. y » J.c) 

Avoir la surface couverte de brins de 
paille, d'ordures ou de mousse (se dit d'une 

pièce d'eau). Voy. > «J^. — v )wVc (n. 

d'acl. iJj^Xt) 1. Etre d'un goût agréable 
et doux (se dit de l'eau). 2. Avoir de l'eau 
douce, des eaux douces et bonnes à boire 
chez soi, dans son pays (se dit d'un pays, 
d'une tribu). II. (w. d'acl. w^J«.Xx)) 1. 
Empêcher d'approcher. 2. Garnir (le man- 
che du fouet) d'une courroie, pour pouvoir 
l'accrocher. 3. Châtier, punir, faire subir 
à quelqu'un une correction, un supplice, 
av. ace. de lap.; punir par quelque chose, 

at?, aee. de la p. et «, > de la ch. IV. 1. 

Retenir et empêcher de se livrer à quelque 
chose, ou en éloigner quelqu'un, av. ace. 
de la p. et ^ de la ch. 2. Nettoyer une 
pièce d'eau couverte de mousse, d'ordure, 
av. aee. 3. àjXi\ L» par manière d'éloge 
el d'admiration, Qu'il est douxl {syn. L.* 
»j\a.!). VIII. Laisser deux bouls du turban 



pendants de chaque côté de la tète. X. 1. 
Empêcher d'approcher, éloigner. 2. Être 
doux, agréable au goût (se dit d'une eau 
douce et bonne). 3. Aller chercher ou 
puiser à quelqu'un de l'eau douce pour 
l'en régaler, av. J de la p. 4. Trouver 
doux, agréable au goût, particulièrement 
l'eau, av. ace. 



^js, 1. iV. d'act. de la I. 2. Agréable 

au goût (eau, aliment). — v )i^ iS, Puits 

qui donne une eau douce, excellente h. 
boire. 

w'Jx 1. coll. Brins de paille, fétus. — 
(^ j^ J.5 ^L> Eau dont la surface est cou- 
verte de mousse, de fétus, d'ordures. 2. 
Arrière-faix, ce qui sort de l'utérus après 
le fœtus. 3. Linge que les pleureuses tien^ 
nent à la main owà la ceinture en suivant 
le convoi funèbre. 4. Fil, cordon ou cour- 
roie avec lequel on tient la romaine quand 
on pèse, el courroie au manche d'un fouet, 
etc., pour pouvoir l'accrocher. 5. Coiffe 
d'un drapeau, 6. Morceau de cuir derrière 
le bât d'une bête de somme. 7. £ngén.. 
Bout, extrémité. 8. Bout du pénis du 
chameau. 

y^Xz Couvert de mousse, de fétus, etc. 
(bassin, pièce d'eau). 

'ii'-Xs, \.. Sorte d' dx\i\Çi qui fait mourir les 
les chameaux qui en mangent. 2. Mousse 
d'eau qui recouvre la surface de l'eau. 

àj'^^n. d'unité de « ' J.c 1 . Pointe, bout, 

extrémité. 2. Bout du turban qu'on laisse 
pendre de chaque côté de la tête. 3. Cour- 
roie au manche du fouet, etc., oit à la 



e 

lige de la balance. 4. Mousse aquatique. 
S. Fétu, brin de paille. 6. Rameau. 
io j^ 1. Fétus, brins de paille, ordures. 

2. Balle et autres parties inutiles qui sont 
jetées quand on nettoie le blé. 

Aj Jji Petite quantité de lait. 

«J>£ Généreux, bienfaisant. 

/.'. ^ </ . c » 

V A^^,pl. hJkz\ 1. Châtiment, peine, 

punition. 2. Tourment, torture, supplice. 

3. Douleur, tourment, peine. — <>.-jL^1 
^-o J.C s«_Ji J^ Il a encouru un châtiment 
auquel il ne saura se soustraire. 

w^iU 1 . Qui éloigne, repousse ou écar- 
te. 2. Couvert de fétus et de mousse. 3. Qui 
est en plein air. 

V 'j J^ 1 . Qui ne peut pas manger à cause 

d'une violente soif (homme). 2. Qui ne 
boit ni ne mange (se dit des b*tiaux). 

s^^^J^û Peu de pâturage. 

.f* '.' 

<iOjj.c Goût suave d'une bonne eau. 

V y'ùs.\ Plus doux, le plus doux. — Au 

duel, «LÀisT mélaph. Les deux choses 
les plus agréables, savoir : le manger et le 
commerce avec une femme. 

v_^Jjo> Tourmenté, à qui on fait subir 
des supplices. 

* }jj^ Qui fait subir des supplices. 

s » Jji/», j3Ï. (._^iL«/» Linge que les pleu- 
reuses tiennent \ la main ou portent à la 
ceinture en suivant le convoi funèbre. 

_. Jj:^ /". 0. Boire, av. ace. 

^ Ji Action de boire. — 't^^^ r;^^ Ac- 
tion de boire immensément. 

/Co 

-^■3ju> 1. Méchant. 2. Calomniateur. 



J 



<^& 



199 



f . > *'.' 



\ù-s> f. I. {n. d'act. «Jx, . jx, ^3jJx, 
?,Jju>) 1. Excuser quelqu'un, le tenir pour 
excusé dans quelque chose, av. ace. de la 
p. et ^ ou^z de la ch. 2. Circoncire (un 
garçon), av. ace. 3. Museler un cheval, 
av. aec. du eh. 4. ^^Ji 8.J,c II fut in- 
commodé par une surabondance de sang. 
5. Affliger quelqu'un de la maladie 
ïj J.S (se dit de Dieu), av. ace. de lap. 6. 
Être vierge (se dit d'une femme). — Au 
passif, Etre affligé du mal appelé ïjÂc. II. 
(n. d'ael. ji^Xxj) 1. Présenter beaucoup 
d'excuses , mais de mauvaises ; alléguer 
des faux-fuyants qui ne sont pas accueillis. 
2. Circoncire (un garçon), av. ace. 3. 
Donner un repas à l'occasion de la circon- 
cision de son enfant, et inviter du monde 
a un tel repas. 4. Marquer son chameau 
d'une marque particulière pour le distin- 
guer, av. aec. 5. Être en faute. 6. Com- 
mencer à avoir du poil aux joues. 7. Salir 
quelque chose d'ordures, av. ace. 8. Faire 
disparaître jusqu'aux traces d'une maison, 
d'une habitation (se dit du temps, etc.), av. 
ace. de la maison. IIL (n. d'act. ïplL>) 
Présenter des excuses, se confondre en ex- 
cuses peu satisfaisantes. IV. 1 . Excuser 
quelqu'un, av. ace. de la p. 2. Présenter 
des excuses. 3. Être excusable et excusé. 
4. Av. ti— de la p.. Se réfugier chez 
quelqu'un. 5. Circoncire un garçon. 6. 
Donner un repas h l'occasion de la circon- 
cision, ou pour célébrer quelque acquisi- 
tion. 7. Museler un cheval, av. aec; lui 
mettre la muselière.! Jx. 8. Être grand 



200 ..X& 

pécheur et très-coupable. — '-^^i (^-' 
.♦^iJ! j^Kj.Jotj -^•a>.^^LjlLes hommes 
ne seront pas condamnés h périr, à moins 
qu'ils ne soient coupables sans excuse. 

9. Être en faute, ou faire moins, moins 
bien qu'on ne devait [syn. y~^^ — 3 H.). 

10. conir. Mettre du zèle et de l'assiduité 
à ce qu'on fait, av. ^ de la ch. 11. Agir 
avec justice et équité, administrer bien la 
justice. 12. Occasionner des contusions, 
des traces de coups à quelqu'un, le battre 
au point qu'il a des traces de coups sur le 
dos, av. ^J, du dos ou ^ delap. iS. Etre 
sale, rempli d'ordures (se dit d'une mai- 
son),— ^wpassi/", j J^ï Être près de ren- 
dre l'âme, de périr. — «J^lJ -^j '^j^ 
Zéid a été frappé au point d'en être pres- 
que mort. V. 1. Présenter des excuses, des 
raisons, alléguer des prétextes. 2. S'arrê- 
ter^ rester en arrière, ne pas avancer. 3. 
Être effacé (se dit des traces d'une maison). 
4. Être sali d'ordures. 5. Être pour quel- 
qu'un difficile à faire ou à comprendre, 
av. ,X^ de la p. {comp. j-«c V.) ; être 
difficile à trouver. 6. S'enfuir. 7. Être pau- 
vre, être dans la gêne, dans les embarras. 
VIII. 1. Présenter k quelqu'un des ex- 
cuses en alléguant telle ou telle raison , 
av. J ou <-L de la p. et v^ de la ch. 2. 
Être empêché, retenu par quelque empê- 
chement. 3. Effacer la trace du péché (par 
la pénitence, etc.). 4. Être excusable. 5. 
Disparaître, être effacé (se dit des traces 
d'une habitation). 6. Déflorer (une vierge), 
av. ace. 7. Se plaindre. 8. iL«u*Jlj'.XXc! 
Nouer son turban de manière h en laisser 



J 



J*:> 



pendre les deux bouts derrière la tête. 9. 
Manquer tout b coup (se dit de l'eau). X. 
Demander pardon, faire des excuses. 

jjj. 1. N. d'act. delà I. 2. pi. ,lj^! 
Excuses que l'on présente. 3. Succès, 
réussite, victoire. 4, Virginité. — «jt «_s 
L», j^ C'est lui qui l'a déflorée. — ;--'•=• j>^ 
Celui qui est le premier h faire quelque 
chose; ex.: ^^a51 I J,» .i-c ^jj <Z^i\ L> 
Ce n'est pas toi qui t'es le premier servi de 
cette expression. 

2SjJ^, pi. . Jl£ Excuses, manière de s'ex- 
cuser. — jJ^jJJ Excusable. 

%.ô^,pl. ,Jj5 1. Mèche de cheveux {syn. 
j.*i*.M ^^ 'iJLiiŒr''). 2. Toupet du cheval. 
3. Mèche de la crinière du cheval que 
l'on saisit avec la main quand on veut le 
monter. 4. Bandeau en laine dont on ceint 
la tête du cheval vainqueur aux courses. 
5. Prépuce (chez le garçon), el caroncule 
du cli toris (que l'on enlève à la circoncision 
des filles). 6. Circoncision. 7. Côté, facette 
d'un fer de lance ou de flèche. 8. Virgi- 
nité. 9. Marque imprimée sur la joue 
(chez les bestiaux que l'on marque). 10. 
Défloration d'une vierge. 11. Tout signe, 
marque, drapeau. 12. Mal, douleur, in- 
flammation à la gorge. 

îi.Jx, pi. «OijAc 1. Excréments hu- 
mains. 2. Rebut du grain, parties inutiles 
que l'on jette au nettoyage. 3. Cour de- 
vant la maison. 4. Réunion, assemblée 
(d'hommes). 

^,jx 1. TV. d'acL de la I. 2. Excuse. 

«î. Jx p'oy. plus loin. 



J 



yXC- 



J 



Jȣ. 



20 



j^Lc 1. Qui accepte les excuses de quel- 
qu'un. 2. Cicatrice, trace de coups sur Je 
corps. 3. Veine du sang des menstrues. 4. 
Excréments. 

ïj^U Excréments humains. 

,j^L£,^/. jjjlJil. Mal, dommage causé 
il quelqu'un. 2. Marque que l'on imprime 
sur la peau des bêtes pour les marquer. 

,1J^,^?/. .jji 1, Joue, SMrtowi cette par- 
lie de la joue où le poil pousse chez l'hom- 
me. — ^^^23^-^' .! J,xJI Joue d'un jeune 
homme, lorsque le duvet ne fait que d'y 
paraître. 2. Par extension, A'^isage. 3. fig. 
Pudeur. — zySs, sSÀ. Se dépouiller de 
toute honte, être effronté. — .! JjJi ^>*xr^ 
Foy. sî._^Ll. 4. Duvet qui commence à 
couvrir les joues d'un jeune homme. 5. 
Favoris, poils des joues. 6. Marque im- 
primée à la joue. 7. Côté, facette du fer 
d'une lance ou d'une flèche. 8. Pays voi- 
sin de Coufa, dans l'Irak arabique. 

,jj^ 1, Méchant, porté à faire du mal, 
difficile à vivre. 2. Criard, braillard. 3. 
Fort, robuste. 4. Sévère, dur. 5. Impa- 
tient. 6. Roi dur pour ses sujets, et qui ne 
souffre aucune opposition. 7. Endroit spa- 
cieux. 8. Tow/ animal agile, vif. 9. Qui a 
un gros ventre. 

is. , jjt Vif, ardent. 

ji^, -pi. x.^ 1. Qui fait, qui présente 
des excuses ; qui demande pardon, qui se 
sert de quelque circonstance comme d'une 
excuse. 2. Qui parle pour quelqu'un, avo- 
cat. On dit: jj-^ /^■' ^ji^ ..j.-^ Qui 
est-ce qui m'excusera, qui me défendra 



devant lui ? 3. Circonstances qui font ex- 
cuser quelqu'un; (otUce qui peut excuser 
quelqu'un. On dilijiS^ Excusez-moi! 4. 
Repas que l'on donne à l'occasion de la 
circoncision d'un fils, ou à l'occasion do 
quelque nouvelle acquisition, etc. 

8\jJji 1. Cicatrice. 2. Repas pour célé- 
brer la circoncision d'un fils, ou quelque 

événement. Foy, ^jJc;. 

' '• '" 1 , ' 

jwVfr) Excusé, dont les excuses ont été 

accueillies. 

IjJj: Odhra, mieux 'i','^-^, nom à' une tribu 

arabe. 

1. Vierge. — <=ijJ^! La Vierge, vierge 
Marie. 2. De là fig. Perle qui n'est pas 
encore percée. 3. Sables où personne n'a 
encore marché, où l'on ne voit pas de 
traces de pas ; en gén. , tout ce qui est en- 
core vierge. 4. Constellation de la Vierge, 
autrem. l'Epi àLi-o. 5. Épilhète de la ïille 
de Médine. 6. Sort£ d'instrument de tor- 
ture. 7. Adhra, nom d'une femme appar- 
tenant a la tribu arabe ï.J* Odhra, dont 
les hommes et les femmes étaient célèbres 
par la tendresse du cœur et la pureté de 
leurs amours. Adhra était la maîtresse de 
Wamik i^b- 

\\^\ i. N. d'acl. de la IV. 2. Repas 
donné à l'occasion de quelque nouvel évé- 
nement. Voy. j-i;^ et 'ijiô^. 

\x*î 1. N. d'act. de la V. 2. État d'un 
nom qui le rend indéclinable. 3. Difficul- 
té, impossibilité de.... — jJ-x; ^ UJ^ 

»0w» a De peur de se trouver dans l'im- 
possibilité de... 



26 



202 



<^ 



J^ 



o 



Jsfr 



jSxj» 1. Excusable, qui doit être excusé. 
2. confr. Coupable et inexcusable. 

•Jj»/» Circoncis. 

jÂx^ 1. Joue (chez l'homme). 2. Cette 
partie du museau, chez le cheval , au bas 
des ganaches, que serre la muselière. 

. jji^ Qui fait des excuses ou allègue des 
prétextes, mais inexcusable, dont les ex- 
cuses ne doivent pas être accueillies. 

jj jjc» N. d'acl. de la I. On dit : ï. J*!! 
uiU ! Je vous prie de m' excuser, de me 
pardonner. 

jf.Axp, 8jJ^*/», p/. j^Lx» i . Voue, tout ce 
qui couvre. 2. Excuse. De là on dit au fig.: 
TfJjhUS J"iyj Quand même il cherche- 
rait à alléguer toute sorte d'excuses. 

._jjju» 1. Malade du mal ïjJ^. 2. Cir- 
concis. 3. Excusé, dont on accueille les 
excuses ; excusable. 

.jjcl», fém. iijjjc-» 1. Difficile à briser, 
à rompre. 2. Difficile à surmonter {Foy. 

J-4JC*). 

Lâcher le ventre au moment du coït, ou 
avoir un écoulement de sperme avant le 
coït. 

ij.J.£, m. Jaj jlJi, et iry Jj;, i?.jj.£ 
^i, »_j]a»jJ^ ef -la^'»^ Celui à qui ar- 
rive l'infirmité Js Ji. 

^ J^ /". /. Manger. V. Manger {Foy. 

,^ Jj, ^j-^ et a3;Jj: ToMt ce qui se 
mange. On dit : li^ Jx Y^ li J.C <j:^:> L« 
Je n'ai rien goûté. 



Je n'ai rien goûté, rien mangéaujourd'hui. 

.^9 ' J-c 1 . Towf ce qui se mange. 2. Qui 
tue, qui fait mourir (poison, venin) {comp. 
^b et ^^si). 

^^XL' — II. jijjij Être courroucé et 
bouillonnant de colère. 

j^lJji, p/, »^lJ^ Grand et fort (cha- 
meau). — ■JlJjJ! Lion. 
^9jAs, ^ew. ij3j^Xs, Grand et robuste. 

JoîJyi. — iayJA iSorie d'insecte ou do 
ver mince , long et doux au toucher, au- 
quel on compare les doigts des jolies 
femmes. 

, L^s> f. 0. (n. d'act. f3'-^) 1 • Marquer 
une bêle pour la distinguer, porhcu/tèrcw. 
en lui attachant un morceau de laine de 
couleur, et en gén., marquer pour distin- 
guer, av. ace. 2. Jeter quelque chose h 
la tête de quelqu'un (p. ex., des injures), 
av. ace. de lap. et v » de la ch. 3. Attri- 
buer quelque chose h quelqu'un, ou l'en 
accuser, av. ace. de la p. et s-_^ de la ch.; 
rapporter quelque chose à..., av. J — 4. 
Éloigner les autres mâles de la femelle, av. 
^ (se dit d'un chameau). 5. Dépouiller 
un palmier des grappes de dattes, av. ace. 
du p., c.-à-d., enlever les grappes. 6. 
Nouer son turban do manière à en laisser 
deux bouts de chaque côté de la tête {comp. 
s^>i&). 7. Rendre des excréments liqui- 
des (se dit d'un chameau). 8. Être en fruit 
(se dit do certaines plantes). IL Dépouiller 
un palmier de grappes de dattes, av. ace. 



j 



J^ 



IV. i. Marquer, distinguer par un signe 
particulier, av. ace. {Foy. la I. 1.). 2. 
Être en fruit (se dit de certaines plantes). 
3. Charger quelqu'un du soin d'une chose, 
confier h quelqu'un (p. ex., les affaires de 
l'État). VIII. 1. Laisser descendre les deux 
bouts du turban à côté ou derrière la tête. 
2. Marquer, distinguer par une marque. 
/A Ji \. N. d'acl. de la I. 2. pi. (^^^N 
j^i*Xc 1, Palmier chargé de dattes. 2. 
Espèce de datte particulière à Médine. 

i^'^, pi. i^j-^) /JlAû! 1. Grappe 
de raisin ou de dattes, etc., quand le 
fruit en est mangé , rafle; branche prin- 
cipale k plusieurs rameaux très-petits. 2. 
Dignité et considération. 

^ As 1. Intelligent, fin {comp. -S^Ln.). 
2. Fort ( se dit d'un parfum qui porte au 
cerveau). 

ïijji, isj-t Marque, signe, p. ex., un 
morceau de laine de couleur que l'on sus- 
pend au cou d'une bête pour la reconnaî- 
tre; de la, en gén., marque distinctive; 
chose dont quelqu'un est affublé. 
^ÏJ J^ Diniin. de ^3*-^. 
wljj^ fém. Criarde (femme). 

jj3»£. f. 0. (n. d'act. Jii) Blâmer quel- 
qu'un, av. ace. [syn. >i). II. (n. d'act. 
Jj'^) Blâmer quelqu'un, av. ace. de la 
p. V. Être blâmé ; encourir le blâme ; se 
faire blâmer, réprimander. VIII. 1. Être 
blâmé, encourir le blâme. 2. Jeter, lan- 
cer, décocher une flèche pour la seconde 
fois. 3. Suivre continuellement la grand'- 
route. 4. Se tenir dans le milieu, choisir 



^J^ 203 

le juste milieu (comp. Jjlc VIII.). 5. Per- 
sévérer dans quelque chose, poursuivre 
toujours la même chose. 

J«Xc Blâme, reproche adressé à quel- 
qu'un. 

JAa pi. — J j^ jbl Jours de grandes 
chaleurs. 

iJ^Xi masc. Qui blâme souvent, toujours; 
éternel censeur des autres. 

J^Li, pi. jÂc, J! Ji, iJii et Ji!l^ 1. 
Qui blâme. 2. pi. Ji>tjû Veine d'où sort 
le sang des écoulements mensuels chez les 
femmes. 3. Nom ancien du mois de ^Ljtw 
ou de j\j^. 

2jiLé fèm. de JiLc 1., pi. Jill^ Qui 

/ • • 

blâme (femme). 

JiJ.& Censeur très-sévère, qui blâme 
souvent, toujours. 

àJlÀc Derrière, fesses. 
JjwXc Porté à toujours blâmer les autres. 
Jl Axj Désapprobation, blâme, reproches 
adressés à quelqu'un. 

Jjji^ 1. Blâmé, qui donne souvent sujet 
au blâme. 2. Homme excessivement gé- 
néreux (à tel point qu'il est blâmé à cause 
de sa prodigalité). 

àJ Jixll Voy. 'ùiy3j> sous JjS'. 

sZS^^^ ^!-J i Jours de grandes chaleurs. 

^J>x. (n. d'act. ias-'j^) 1 . Remplir (une 

outre). 2. Nourrir bien et élever avec soin 
(un enfant), av. ace. 

J^Àp ^iji Vie agréable, au sein de 
l'aisance. 



204 



J 



\^ 



^ Jj,c Bie» nourri et élevé avec soin 
cr 
(enfant). 
f fi, 

i^yji^ Fém. du précéd. 
^ Jjo», fem. iusH Joi^ V. les deux précéd. 
Jjji^ Rempli, plein. 

yJsC' — II. ^k3 jjô' Marcher en s'agi- 
lant, le corps tout en mouvement. 

^^y J,c Jeune homme vif et qui s'em- 
porte facilement. 

-» Jx^r /■. /. (n. d'acl. ^J-c, ^l^-i>) i. Mor- 
dre, mâcher, broyer avec les dents (se dit 
du cheval) (comp. />.^). 2. Manger avec 
avidité. 3. Blâmer, reprendre. 4. (n. d'ad. 
j»-Xs) Dire des injures et se fâcher con- 
tre...., av. ace. de lap. {se ait surtout 
d'une femn:ie à qui son mari demande une 
cohabitation contre nature). 5. jlv. ^jZ, 
Repousser, éloigner. 

^iJ-s, pi. jJ-o Puce. 

\ '. . 

j»jJ,£. 1. Qui mord, qui a l'habitude de 

mordre. 2. Méchant, virulent (homme, 

langue). 

iH>jJ-s, pi. V'--=' !• Action de mordre, 

de mâcher, de ronger. 2. Blâme, reproche 

adressé à quelqu'un. 3. Palmier dont les 

fruits n'ont pas de noyau. 

xS^ — h\^s. Derrière, (esses. 

IJ^X- /". 0. Être sain, bien aéré; avoir l'air 
bon, salubre (se dit d'un pays). — ^3 Jx et 
j Ji Etre très-éloigné de l'eau (se dit d'une 
localité). X. Regarder un lieu, un pays, 
comme très-sain; le vanlcr a cause de sa 
salubrité, av. ace. 



v3"^ et ^.Xs 1 . Champ qui est arro-é 
naturellement, c.-à-d., par la pluie. 2. 
Pays où l'on ne trouve pas de plantes amè- 
j-es jjia«sa>-, dont les chameaux se nourris- 
sent ; où il n'y a pas de terrains salsugi- 
neux. 

ï]às,, pi. c^îj! ji Pays, lieu dont l'air 
est très-sain, et qui en môme temps est 
éloigné de toute eau. 

ii^Xa i. Foy. le précéd. On dit aussi 

dans le même sens : hjx. ^«î. 2. Fétus, 

'. 
brins, ordures [syn. ^_5-■3 ; comp. hj^). 

>ib pour ^^b Salubre, éloigné des 
eaux, de l'humidité et des terrains salsu- 
gineux (pays). 

i^iU 1. Fém. de iLc. 2. coll. pi. SL's 
— •^Ijs Jji et ij^U J-jÎ Chameaux qui 
paissent dans les lieux où il n'y a que des 
plantes douces. 

,£, f. I. (n. d'acLyz) i. Lire galeux et 
couvert d'ulcères (se dit d'un chameau'. 
2. (n. d'acl. .Le) Crier (se dit d'un cri 
particulier h l'autruche mâle). 3. (n. d'acl. 
ïj&) Rendre les excréments (se dit des oi- 
seaux). 4. Salir d'ordures. 5. Faire à 
quelqu'un une chose désagréable; faire du 
mal. On dit : jL^ ï^. 6. Affliger, attris- 
ter quelqu'un. 7. Déshonorer quel({u'un 
par quelque action {p. ex., sa tribu, en 
commettant un crime), av. ace. et »_^. 8. 
Fumer son champ, y mettre de l'engrais, 
av. ace. du ch. 9. (n. d'act.j&) Accorder 
quelque chose k quelqu'un sans qu'il l'ait 
demandée. On dit: ^)^ L^LsH'^s. 10. 
Ftrc dans le besoin. 1 1 . Arracher le poil, 



y- 



205 



av. ucc. — vc po»r . »& f. A. Avoir une 
bosse très-petite, au point de paraître ne 
pas en avoir du tout (se dit d'un chameau). 
— uin passify js- Avoir une maladie qui 
fait tomber le poil (se dit d'un chameau). 
II. 1. Fumer un champ, av. ace; y met- 
tre de l'engrais. 2. Faire du mal h. quel- 
qu'un, maltraiter, av. ace. de la p. 3. 
Charger quelqu'un de quelque chose, re- 
nieltre à quelqu'un le soin de quelque 

chose, av. v > de la p. III. {n. d'act. 

8.L*^, .Ls) 1. Crier (se dit d'un cri par- 
ticulier à l'autruche mâle). 2. Être long à 
faire quelque chose, être lent ou en retard. 
IV. 1. Ftre malpropre, rempli d'excré- 
ments ou d'ordures (se dit d'une habita- 
tion). 2, Diminuer le volume de la bosse 
d'un chameau. 3. Le rendre galeux. — 
«nJj-a) *iJî^i QueDieu rende ton chameau 
galeux! ou lui diminue la bosse 1 VI. (n. 
d'act. jLxj) S'agiter sur son lit en proie k 
l'insomnie, et parler ou crier. VIII. 1. Se 
présenter chez quelqu'un avec l'air sup- 
pliant d'un homme dans le besoin, sans 
oser demander. 2. Donner quelque chose 
à quelqu'un, sans que celui qui en a be- 
soin l'ait encore demandée, av. ace. ou v ' 

de la p. 3. Demander, prier. — Au passif, 
jXi-l Etre assiégé, obsédé par des deman- 
des. X. Se répandre, se communiquer et 
faire des ravages dans un troupeau (se dit 
de la gale), av. ace. du tr. 

jz i. N. d'acl. de la I. 2. Gale (des 
chameaux). 3. Vice, défaut, mal. 

y^ Sevré avant le temps ('garçon). 



Ji i. N. d'acl. de la l. 2. Gale (des 
chameaux). 3. Sorle de maladie qui occa- 
sionnela chute du poil (chez les chameaux), 
ou espèce d'ulcère contagieux chez les cha- 
meaux, qui vient au cou et aux pieds, et 
qui contient un pus jaunâtre. 4. Jeune 
homme. 5. Excrément d'oiseau. 

, ►& 1. Petitesse delà bosse chez un cha- 
meau, en sorte qu'il paraît ne pas en avoir 
(lorsquecette particularité, regardéecomnie 
un défaut, est naturelle, et non pas prove- 
nant de l'amaigrissement). 2. Gale. 

'ijS' 1. fém. de js. Sevrée avant le temps 
(fille). 2. N. d'acl. délai. 

"ï.s 1. N. d'unilé dcjc. 2. Aliénation 
mentale. 3. Excrément humain, ou excré- 
ments des oiseaux {soil à l'état pur, soit 
mêlés avec la terre pour servir d'engrais). 
4. Graisse de la bosse du chameau. 5. Mal 
causé à quelqu'un. 6. Crime. 7. Jeune fille. 
8. Vaurien (qui fait honte à sa tribu, h sa 
famille). 

jL&, fém. 2. Le Galeux, atteint du mal *c. 

ilyi Arari , nom d'une vache. On dit: 
Jisr-C .Le ojïL) Arari etKahl (deux va- 
ches) se sont rencontrées et se sont tuées 
à coups de cornes (se dit do deux adver- 
saires de force égale). 

,\j'c 1. Espèce de plante odoriférante 
[btiphlalmus sykesler). 2. Femmes qui 
enfantent toujours des garçons (n. d'unilé 
'jj.'lp). 3. Grande taille. 4. Mauvais natu- 
rel. 5. Rang plus élevé, rang d'un supé- 
rieur, d'un chef. 6. Talion, vengeance 
exercée sur le meurtrier (syn. :ijé,^^^). 



206 



y 



7. Racine, source, origine. 8. Tou/cequi 
revient à une chose comme h un état ha- 
bituel. 9. Petit garçon sevré avant le 
temps. 
'iSjS' \. Fém. duprécéd. .Le signif. 9. 

2. iV. d'unité de yjS- signif. 2. et suiv. 

* i" 
s\y^ Vice, tache. 

ïjKc Foule, grand nombre. 

jj .Le Qui fait honte à sa famille par son 
caractère vil et ignoble. 

5.j.jLc masc. 1. Malheureux, a qui rien 
ne réussit. 2. Qui fait honte à sa famille. 

3. Qui n'a presque pas de bosse (chameau). 
. «p Galeux (chameau). 

.^j:, Gale (des chameaux). 

f r r 

ji.j^ A- Etranger (à une tribu, à une 
peuplade). 2, Voyageur. 

^»û Femme de mauvaise conduite. 

♦t! i. Galeux (homme, chameau). 2. Qui 
a la bosse tellement petite, qu'il paraît ne 
])as en avoir du tout (chameau). 3. Qui a 
le cou et le poitrail très-gros (âne). 

i\ji 1. Fém. de js.\. 2. Jeune fille, 
vierge. 

xUxA 1. Rongé par une sorte de maladie 
qui est la gale des palmiers (palmier). 2. 
Qui produit des dattes sans noyaux (pal- 
mier). 

ïjjkp 1. Crime, pèche. 2. Dommage, mal 
causé à quelqu'un. 3. Dette. 4. Amende. 
5. Prix du sang versé. 6. Perfidie, trahi- 
son, 7. Changement subit de la couleur du 
visage par suite d'un accès de colère. 8. 
Combat auquel l'armée se laisse entraîner 



sans que le chef en ait donné le signal. 
9. Maarra, nom d'une ville entre ffamal et 
Alep. 

•j^*^ 1. Galeux. 2. Rongé par l'ulcère 
appelé ♦£ (chameau). 3. Entaché d'un vi- 
ce, d'un mal; endommagé, gâté, cor- 
rompu. 4. Glacé, gelé, qui a froid. 5. Ce- 
lui b qui une chose arrive en grande quan- 
tité, h foison [Foy. 5j|^). 

hjj'^ Fém. du préced. — h^j*^ ^^^ 
Chamelle qui manque de lait pour avoir 
été atteinte du mauvais œil. 



_^ *£. f. I. (n. d'act. V '^s.) Manger. — 

<^j^ 1- (n. d'act. ^---'t^) Etre gai, dispos, 
agile, vif. 2. Être profond, avoir le lit 
très-creux ou beaucoup de fond, et conte- 
nir beaucoup d'eau (se dit d'un puits ou 
d'une rivière). 3. Etre purulent (se dit d'un 
clou, d'une plaie); être enflé, gonflé (se 
dit d'une plaie). 4. Laisser une marque, 
une cicatrice (se dit d'une plaie guérie). 5. 
Être dérangé (se dit de l'estomac). — 
v_^ (n. d'act. ^jj^) Etre essentiellement 
arabe , être arabe de bon aloi ; n'être pas 
déparé par des locutions étrangères (se dit 
delà langue arabe). II. (n. d'act. w^^) 
1. Réprouver une action ou une parole de 
quelqu'un comme mauvaise ; blâmer, av. 
ace. 2. Charger quelqu'un d'une action 
blâmable, l'en accuser, la lui mettre sur 
le dos, av. ace. de la ch. et ,^_^ de la p. 
3. Donner un démenti à quelqu'un ; trai- 
ter de mensonge ce que quelqu'un a dit, 
av. ^c de lap. 4. Parler pour quelqu'un, 
le défendre cl réfuter l'adversaire de ce- 



lui-ci. 5. Emonder un palmier, en couper 
les branches pour dégager la tige princi- 
pale. 6. Faire h un mulet, etc., une inci- 
sion avec le scalpel k l'endroit où se trouve 
le poil jcLi-^, et ensuite cautériser l'en- 
droit. 7. Employer un arabe pur, de bon 
aloi ; soigner son style, parliculièreni. ara- 
be, et le dégager de toute locution étran- 
gère, av. ace. 8. Arabiser, assimiler h 
l'arabe (un mot); ettraduire en arabe, av. 
ace. 9. Prononcer un mot à la manière 
arabe, av. ace. 10. Faire un arc arabe, 
tel que les Arabes les font. 11. Boire, 
avaler de l'eau pure. 12. Rendre quel- 
qu'un malade (se dit d'un dérangement 
de l'estomac). 13. Tenir des propos obscè- 
nes. 14. Exciter le penchant sexuel d'une 
femelle (se dit d'un mâle), av. ace. 15. 
Donner des arrhes (^j^j^)- IV. 1. Pro- 
noncer un mot avec les désinences ou 
voyelles propres à là langue arabe, av. ace. 
du mot. 2. Parler clairement ; exprimer 
clairement sa pensée, av. ^s ; ex.: bl 

kj_L*^ \ Lorsque les cœurs sont purs , les 
langues rendent clairement les secrets des 
cœurs. 3. Se servir d'un argument clairet 

positif, av. s » de la eh. 4. Reconnaître 

un cheval arabe et le distinguer de celui 
d'une autre race à son hennissement. 5. 
Trahir sa race arabe par le hennissement 
(se dit d'un cheval arabe). 6. Donner des 
arrhes. 7. Mettre au monde un garçon au 
teint arabe, tel qu'il convient de l'avoir k 
un garçon de sang arabe. 8. Empêcher 
quelqu'un de tenir des propos indécents. 



^y 



207 



av. ace. de lap. 9. Mener ses chameaux 
k l'eau tantôt tous les deux, tantôt tous les 
trois ou quatre jours, et continuer k suivre 
toujours telle ou telle manière de les faire 
boire. 10. Tenir un langage indécent, 
obscène. Delà 11. Insinuer k une femme 
le désir d'avoir commerce avec elle, av. 
ace. de la p., ou exciter son penchant 
sexuel. 12. Epouser une femme ^jj^. 
13. Lancer (un cheval) k la course. V. 1 . 
Tenir un langage obscène, des propos sa- 
les. 2. S'assimiler aux Arabes nomades, et 
devenir Arabe nomade ; de là, par exten- 
sion, aller vivre dans le désert. X. 1. Te- 
nir des propos obscènes. 2. S'assimiler 
aux Arabes, k l'arabe ; vouloir passer pour 
Arabe. 3. Etre en chaleur (se dit des 
vaches). 

V >.£ 1. N. d'act. de la L 2. Vivacité, 

enjouement. 

v_.^ Plante ^*-^ devenue sèche. 

^_^^ coll. Arabes, population arabe des 
villes ou des déserts. 

v«^jO 1. Vivacité, ardeur. 2. Noblesse 
de race (des chevaux arabes). 3. Grande 
quantité d'eau pure. 4. coll. sans pi. Ara- 
bes, population de race arabe des villes ou 
des déserts [P^oy. plus bas v^i^l. — u 

V yjxi\ IsJi frère des Arabes I C'est 

ainsi qu'on adresse la parole à un Arabe 
du désert. 

y ,1 1. Pur (eau, etc.). 2. Grande quan- 
tité d'eau pure. 3. Gâté, dérangé (estomac). 
4. Dérangement d'estomac. 5. Quelqu'un. 



*Àjus Fèm. . de w^j* 



,J^ '^J 



set. 



■r'r 



208 



vOLj ►£ Arabes purs, Arabes pur sang. — 

*.' ' '.. 

(>.^^c »Ax* Estomac dérangé. 

ijjc, pi. C^bp ^oy. '^.^^jZ' plus h as. 

ÀJjs, p\. <^y^ 1 • Fleuve qui a un lit pro- 
fond ; cours d'eau très-rapide. 2. Ame. 3. 
Roue. 4. Çbar, charriot, voilure. 

^s^itjj^ ou çF^j^ Charretier, voilu- 
rier, cocher de fiacre. 

^j^ 1. Arabe, engén. 2. Arabe citadin 
(comp. ^1^1 plusbas). 3. Orge blanche 
de plus belle qualité, et dont l'épi contient 
une double série de grains. 

i^-jp 1. fém, du précéd. 1. Arabe. — 

..='"■' y 

i^-ijù \^jSi Arabes qui parlent l'arabe 

pur. 2. Langue arabe. On l'emploie comme 

subst. av. Vari.: L.Jj.>J1 jjL«J on L_> jJt 

L'arabe. 

<-jy^, fém. àJtXz. 1. Profond, dont le lit 
est très-creux (fleuve). On dit : L .Uj.^^' et 
y^Xc j^. 2. Pur sang (en parlant de 
l'arabe). On dit : 'iiXc s^^t Arabes pur 
sang. 

<w->|^ nom. gén. 1. Sorte d'arbre, du 
fruil duquel, appelé y^, on fait des grains 
de chapelet. 2. Espèce de taureaux au poil 
ras. 

vw^Us Qui fait des sacs (^Ut) dont on 
enveloppe les pis des brebis. 

«^1^ pi. Arabes pur sang. On le dit des 

chevaux et des cliameaux : s >! i£ Sf:^ ^' 

w[^ Jjt. 

ajUs 1. N. d'unité de vw^î^ 1. 2. Sac 
dans lequel on enveloppe les pis des bre- 
bis. 3. Langage obscène. 



h Le Langage obscène. 






^jj^fpl' ^j^ 1 • Femme désobéissante 
à son mari, ou effrontée et qui rit tou- 
jours. 2. Qui aime son mari avec passion. 

ijjj^ 1. Foy. ^_^j^- 2. et av. l'art. 
ijjjjJi JVom ancien du vendredi. 

^jj^ Arabisme. 

îbj .£ Nom du septième ciel. 

^jj^ 1- Arabisme, idiotisme arabe. 2. 
Arabes parlant un arabe pur. On dit aussi: 

v.-^^£ 1. Grande quantité d'eau. 2. 
Quelqu'un, individu. On dit: A^it L-» 
\,^}_js. Il n'y a personne à la maison. 

v._^ kC dimin. d'éloge de y >%.& Tribu 

arabe pur sang. 

^^^f' et ijj^j^ 1 . A rrhes . 2 . à.: y ^ <.L' i 

Il a fait caca. 
< ^ fc / 
v._^^ Grande quantité d'eau pure. 

v-^ ►il — vl^" «-^'^ Chevaux arabes de 
race. 

ïL)^ - ib^ v<J^ Arabes pur sang, qui 
ne se sont mêlés à aucune autre race. 

àjb^ {mod. Ég.) Voiture. 

s^Usi pl.sanssing.,pl.dîipl.'...^\l£i' 
Arabes nomades. Le mjot >w^ coll. a un 
sens plus général; il s'applique à la race 
arabe des villes ou du désert indistincte- 
ment, tandis que s^\j&] s'applique exclu- 
sivement aux Bédouins. 

^Ji^l sing, de >-_-'J^»l Un Arabe no- 
made, un Bédouin. 

sL>yj^\ i. N. d'act. de la IV. 2. Jv. 
' * ,(, 
l'art., v».^!»cilrSvntaxe désinentielle, par- 



tie de la grammaire arabe qui enseigne les 
rhangements que les désinences des mois su- 
bissent quand ils sont en construction. 

V 't-xv» Déclinable, dont les désinences 

peuvent changer selon l'exigence de la 
construction (nom, verbe;. 

v-^jjt*, fèm. à.ijXA 1. Qui possède des 
chevaux arabes. 2. Qui exprime clairement 
quelque chose, av. ^. — ^j^ i^ J,aLi,^ 
s^^j^j ^.oiLw J'ai un témoin qui exprime 
bien l'excès de mon mal. Foy. la IV. 3. 
Quelqu'un. P'oy. v ^ vc. 

''■f"' — iJ^x/» \.^ Chevaux arabes pur 
sang. 

'^y*^ Qui s'est fait Arabe, ne l'étant 
l>as de race ; qui a emprunté les mœurs et 
le genre de vie arabe. — ijjjix^ ■"— ^j^ A^^" 
bes qui, issus d'une autre race, sont de- 
venus Arabes. 

ijjx:u^ Vi/^ Mostarabes. F. le précéd. 

Jo .£■ (n. d'act. 'i^ijs.) 1 . ttre pétulant, 
turbulent ; être diable ; être tapageur, en- 
clin à la dispute. 2. Jouer de mauvais 
tours ou chercher querelle à quelqu'un , 
av. ace. de la p. (se dit, p. ex., d'un bu- 
veur, d'un ivrogne qui en fait à ses com- 
pagnons). 3. Faire du mal k quelqu'un, 
av. ^^^ de la p. 

^jc- 1 . Serpent. 2. Terrain dur et ra- 
boteux. 

jjj.c, j,jj.c 1. Dur et fort (se dit de 
toute chose). 2. Vipère mâle. 3. Sorte de 
serpent rouge et hideux ; sorte de serpent 
qui siffle beaucoup , mais qui n'est pas 

Je 



£J- 



209 



nuisible. 4. On dit : ^aj^d «..i^O . 



cheminai toujours sans me retourner, je 
continuai tranquillement mon petit bon- 
homme de chemin. 

"^J'f' -^J^-^ Tapageur, qui aime h 
chercher querelle ou h jouer de mauvais 
tours à ses compagnons (se dit surtoul des 
buveurs}. 

/ / L. / 

o j,£. et ^i^ {dérivé de ^)j^j^) Donner 
dçs arrhes. 
O'-J^ et ^J^^J^ Arrhes. P'oy. aussi sous 

\^^ ^ f. I. 0. i. Être dur (se dit du bois 

d'une lance). 2. Trembler et briller. 3. Se 

frotter le nez, av. ace. — Oj» vs f. A. Foy. 

le précéd. 

vO)_yî 1. Dur. 2. Qui brille et tremble. 

'^.^^J ►£- — ^js- Nez, ou partie molle, 
charnue du nez, ou bout du nez, om creux 
de la lèvre supérieure sous le nez. 

Ati jZ. ■ — ioJjc Foy. LjjC. 
»,' kC Préparer les cuirs avec la plante 

^j^> {rj'f'f r)yj^ '^''^'^ ^^ plante em- 
ployée dans la préparation des cuirs. 

.< ^ ^ ^ <" 

\J^ jSr f. 0. (n. d'act. ô^c) 1. Ecarter, 

éloigner, ôter de sa place, av. ace, 2. Frot- 
ter quelque chose avec la main, av. ace. 

— . ^ f. 0. (n. d'act. -r^^j^, ^J^) ^ • Î^I«n- 
ter, s'élever à l'aide d'une échelle, av. ^^. 
2. (n. d'aet. ^j& et ^lô. .&) Boiter, clo- 
cher (par suite de quelque accident, et non 
pas par quelque défaut de conformation). 
— _. »c f. A.\. Boiter, clocher, être boi- 

27 



210 



zr 



teux. 2. S'acheminer vers le coucher (se 
dit du soleil), ou impersonnellem . il se fait 
déclin du jour. — ^js- Foy. --^a. — Au 
passif, jj. »c Être élevé par degrés. On dit: 
ij ^ji. Il a été élevé, porte à un endroit 
élevé. II. (n. d'oc^ ^.j*-'^) 1- Construire 
(un édifice) obliquement, de manière qu'il 
penche d'un côté. 2. Donner h quelqu'un 
un troupeau de chameaux (^^)- 3- Se 
faire soir, impers. {On le dit quand il est 
l'heure du coucher du soleil.) 4. Prendre à 
droite ou à gauche pour faire halte, av. 

y ) du l. 5. Faire halte, s'arrêter dans un 

lieu, et y attacher sa bête de somme, sa 
monture, av. ^c du l. De là 6. Se livrer 
h quelque chose, et en user largement, av. 
^li de la ch. 7. Avoir beaucoup de cha- 
meaux. IV. Rendre boiteux (se dit de Dieu), 
av. ace. — iii! i^.^! Que Dieu le rende 
boiteux ! [On ne se sert pas de celle forme 
av. l^ pour dire : Comme il boite 1 Foy. 
~lÉ.i. V. 1. Pencher d'un côté, ou être 
construit de manière h être incliné d'un 
côté (se dit d'un édifice). 2. Être boiteux. 

3. Faire halte dans un lieu, av. ,^ du l. 

4. Attacher sa bête de somme. 5. Se livrer 
h quelque chose, s'en donner k cœur-joie, 
Cf. ^jx. de la ch. VI. (n. d'act. ^rj^) 
Boiter, clocher. .VII. (n. d'acl. 't^j^^i 1- 
Incliner, être incliné, s'incliner d'un côté. 
Delà 2. Incliner vers le coucher (se dit du 
soleil). XIV. ^œt'j* \ S'appliquer avec soin 
^ quelque chose, av. ^de la ch. 



^f 



boite, quand ce défaut n'est pas de nais- 



/ \, f (j f 



^ jt, ^ ^£, ^ ,:. Df'faut do celui qui 



San ce 



TJ^' tJ^/ P'" Z^J^' ?-L^' Troupeau 
de chameaux de quatre-vingts à cent cin- 
quante, de cinq cents à mille. 

^ *& i. N. d'act. rfe — ^. 2. Défaut du 
boiteux, de celui qui cloche, quand ce dé- 
faut est de naissance. On dit, av. ellipse du 
sujet : i^jo wVi..) O pour dire, Qu'il est 
boiteux! (Foy. JJi. IV.). 3. Achemine- 
ment du soleil vers le coucher^, 

^j£. Qui lâche l'urine en ligne oblique 
(chameau, etc.). 

io.j£., i-s>.jS- Penchant, inclination quo 
l'on a pour quelque chose, et qui fait qu'on 
s'y livre, av. ^c de lach. 

,La.^c n. d'acl. de la], ^ji Démarche 
do celui qui boite et penche d'un côté en 
marchant. 

~«L& Caché, qui est dans un endroit où 
on ne le voit pas. 

^Ij-t pi. Hyènes [appelées ainsi à cause 
de la démarche qui leur est naturelle). 

^f. fig. Qui ne va pas bien, qui cloche 
(affaire mal emmanchée). 

~.^»frl, pi. ^j&, ^ji^j^ 1- Boiteux, qui 
cloche par vice de conformation. 2. Cor- 
beau. 

fLa».tt 1. fém. du précéd. Qui boite, qui 
cloche par vice de conformation. De là 2. 
Hyène, proprem. la boiteuse. 

îLsr:'. ,£ 1. Midi, heure de midi. 2. Ha- 
bitude de ne manger qu'une fois dans la 
journée. 3. Habitude de mener hs cha- 
ni'^aux a l'eau un jour à midi, et un autrt- 



I 

!e matin [habitude où il y a, pour ainsi 
dire, quelque dévialion). 

— f-x.) , )À, o^L^ k^l berpent repute 
sourd et qui résiste aux incantations des 
jongleurs. 

Ijjijt N. d'acl. de la VII. — tt^j*-'^ 
j»»«>^! Inclinaison du soleil sur l'horizon, 
^jjo N. d'acl. de la II. et ~.jju n. 
d'act. de la Y. 2. Inclination, passion que 
l'on a pour quelque chose, et qui fait 
qu'on s'y adonne. On dit ; ~;*J *::^ ^ '-' 
Je ne me passionne pas pour cela. 

',3^», ^'jx^ 1 . N. d'act. de la I. 2. pi. 
^ .1*^ Lieu oil l'on monte, lieu que l'on 
gravit. 2. Echelle, escalier. 

jj-Lx*, pL ^\-^ !• Lieu que l'on gra- 
vit, où l'on monte. 2. Échelle. — ÏJ^ — ' 
^Lxi! Nuit de l'ascension, la nuit dans 
laquelle Mahomet est censé avoir fait le 
voyage à travers les airs de la Mecque à 
Jérusalem, et ensuite à travers les deux 
jusqu'au trône de Dieu. 

-.**/» 1. Qui n est pas droit. — tJ^ 
_.L_^! Qui ne suit pas le chemin droit. 
2. Uayé, à dessin formant des raies , des 
lignes obliques. 

^yfC^ 1. Terrain incline, en penie. 2, 
Détour, coude, sinuosité (d'un fleuve,etc.). 
J.;:^, ^£, — •^=^f', ■^^>^ Rameau torlu de 
palmier. 

JS.^vjc 1. Foy. leprécéd. 2. Germes des 
raisins, quand ils sont encore dans la fleur 
de la vigne. 

9-^ f^ — 's.^J^f' ^^ *i^J^ Chamelle 
énorme. 



"tr 



211 



las^ »£, — ^^j^ , Jj^-j^ Nombreuse 

troupe d'hommes à pied. 

/ / c • 

^ »-2s. »£. 1. Imprimer, peindre une étoffe 

à ramages qui représentent des branches 
sèches et tortues. 2. Frapper quelqu'un 
avec un ^s^jc. 3. Teindre dans du sa- 
fran, ou dans une autre couleur, ou tein- 
dre, salir de sang (comp. ^|^.!). 

^^j^, pi. ^-^Kc 1. Rafle de dattfs 
desséchée et tortue. 2. En gén., Arbre 
ou rameau desséché et tortu. 

^ j£, f. 0. (n. d'act. ^jj^) 1. Pousser, sor- 
tir de... (se dit d'une dent, d'une plante 
qui a germé). 2. Lancer une pierre au 
loin, av. ace. — X& Fuir, s'enfuir. II. (n. 
d'acl. Sj y*J) 1. Fuir, s'enfuir. 2. Péné- 
trer de part en part une bête fauve, etc., 
av. ^ de la bêle (se dit d'une flèche). 3. 
Se lever, s'élever sur l'horizon (se dit d'une 
étoile). 4. Abandonner la route qu'on sui- 
vait. 5. Se diriger vers son coucher (se dit 
des étoiles). 6. Rester en arrière. V. Être 
mis en fuite, être forcé de fuir. 

Sjz 1 . Roide, dur et droit. 2. Qui est en 
érection (membre viril). 3. Ane. 4. Base 
du cou. 

»:>.£ Fém. du priced. 1. — i^_f' v* J 
Cous roides, qu'il est difficile de plier. 

:>^ Dur, roide. 

it, *".,» *''." „ ., 

:y;, vXuc, ^^-if- Dur, roide. 

Sljc Épais et dur. 

■«iLc 1. Sauterelle femelle. 2. Etat, con- 
dition. 
»3VJi 1 . Sorte de machine de guerre plus 



2<2 ^y 

petite que le ^^s.sr^, pour lancer c!es 
pierres. 2. mod. Affut de canon. 

^jLc, jo^ J>j!jo 1. Qui pousse, qui paraît 
(plante, duvet). 3. Écarté, disjoint. 3. 
Dur, roide. 

^'If^ Eloigné, situé à une grande dis- 
tance. 

JlJy; 1, Gros, épais et fort (se dit des 
animaux). De là 2. Eléphant. 3. Pieu fiché 
en terre, auquel on attache un chameau, 
un cheval, etc. 

/ / o / 

, -»>^fc£. Renverser, jeter à terre. 

^Jj^ 1, Gros, épais, robuste. On dit: 

^Aj^c Ï3u Chamelle robuste. 2. Linn. 

<-/':/' .. ..i- 

à^^jz Fém. duprécéd. On dit: à^^i 

/ / / 

j ►£. f. I. 1. Tirer avec force, av. ace. 2. 
Gronder, répri mander sévèremen t, atJ. ace. 
de lap. 3. Faire voir à quelqu'un le bout 
seulement d'une chose que l'on tient dans 
la main fermée, pour exciter la curiosité 
ou le désir de l'avoir, av. J de lap. — ;^ 
i . Etre contracté, se contracter. 2. Être 
dur. II. (n. d'acl.ji yxi) 1. Cacher, tenir 
secret. 2. Insinuer, donner h entendre, 
dire à mots couverts. 3. Gâter. 111. 1. Se 
contracter, 2. Se détourner, détourner de 
quelqu'un le visage, av. ace. de lap. De 
là 3. Importuner quelqu'un. 4. Etre 
brouillé avec quelqu'un, 5. Se tenir à l'é- 
cart. IV. Gâter, corrompre. V. Être diffi- 
cile, ardu pour quelqu'un (se dit d'une 
affaire), av. ^^Jx. de la p. VI. Être con- 
tracté; se contracter, se resserrer, X. 1. 
Éire difficile, ardu; paraître difficile ii 



quelqu'un, av. ^U de la p. 2. Être dur. 

^ , ,"f 

3. Etre contracté ou resserré (s^n. >s^ ('. 

yy^ pi. Calomniateurs ou diffamateurs 
qui parlent mal en arrière de quelqu'un. 

Aj jC' — u^jj^ 1- Retraite que le garde 
champêtre se construit au haut d'un arbre 
par crainte des lions. 2. Espèce de bara- 
que que l'on construit pour le chef de 
l'armée à la guerre. 3, Hutte de celui qui 
ramasse les truffes, 4. Gîte, repaire du 
lion. 5, Gîte du serpent. 6. Litière que les 
animaux font pour leurs petits, et nid 
d'oiseau. 7. Provisions du chasseur (telles 
que viandes séchées, etc.). 8. Restes de 
viande. 9. Quelques bardes, 10. Troupe 
d'hommes. 11. Pauvre, qui est dans la 
misère. 12. Tou^cequi est donné h quel- 
qu'un pour le récompenser, l'honorer et le 
distinguer des autres. 

jjji^c (>^ Bande de voleurs, de filous 
qui s'entendent. 

>t »£- — y\j^ et ^r,j^ Lion. 

, yj ^£> f. 0. [n. d'acl. ir'j^) 1- Lier un 
chameau en attachant avec une corde un 
de ses pieds de devant à son cou, pour 
l'empêcher de s'éloigner quand on veut 
s'arrêter un instant, ar. ace. duch. 2. S'é- 
loigner de quelqu'un et le quitter, av. ^ 
de la p. 3, Etre toujours gai, joyeux. 4. 



Cohabiter avec urio femme. 



Lnf 



(n. 



d'ael. (ry^) 1. Etre stupéfait, rester in- 
terdit, stupéfait, 2. Etre d'une gaieté in- 
décente. 3. Etre fier, se donner des airs. 
4. Être inséparable de, . . ; rester continuel- 



^^y- 



lenient à... {syn. >y IV. av. ace). 5, On \ 
dil:S^:^ L> ^^^ i/'f' ^^ qu'il a m'est in- 
terdit, je n'y ai aucune part. II. 1. Faire 
une courte halte dans la nuit pour se re- 
poser, et continuer ensuite la route. 2. 
S'arrêter dans un lieu et s'y fixer pour 
toujours, av. v»^ àul. IV. 1. Foy. \a\\.\. 

2. S'attacher à..., et poursuivre avec assi- 
duité, av. ace. 3. Donner un repas do no- 
ces. 4. Jjfeo rr't-i Amener la femme que 
l'on vient d'épouser dans sa maison. 5. 
Voir sa femme, cohabiter avec elle. V. 
Prendre ses ébats avec sa femme, et en 
raffoler, av J de lap. VIII. Eire dispersé, 
absoL, et av. ^, se disperser et se sépa- 
rer de... 

ir'j^ 1 • N. d'act. de la I. 2. Cloison que 
l'on fait dans un logement d'hiver entre 
les deux murs. [Celle cloison, n'allantpas 
jusqu'à la hauteur des murs, reçoit un pla- 
fond , et le logement ainsi rétréci est plus 
chaud.) 3. Pilier qui soutient une grande 
tente. 4. Corde. 5. pi. /r-'t^i Petit de 
chameau sevré. 

f^fC, pi. ij^'j^i 1. Homme marié. 2. 
Femme mariée. — ^u duel, (J'-^m^'^ Les 
deux époux. 3. Lionne. 4. Lion. — ^-'^ 
cry^ iSorle de belette qui a les oreilles 
très-courtes, comme si elles étaient coupées 
à la racine. PL j-^_»;j ou ir'j^ C-^Lj 
Belettes de ce genre (mâles et femelles). — 
u4u pL, ^]j:'] Compagnons, amis. 

f^js^ masc. el fém. 1 . Noce. 2. Repas de 
noces ; pi. /i-'Uû' et C-Juwji. Foy. Si-.sc. 

3. Petit de chameau sevré. 



' >*■ j£- À\o 

, w^c masc . el fém .,pl. , ►- Us i et vJIj L^^c 
Noce, noces. 

ir'j^ 1 • Stupéfait, étourdi du coup et qui 
reste interdit. 2. Qui a peur. 3. Qui s'at- 
tache h quelque chose. 4. Lion. 

^^f" 1. Couleur pareille au pelage des 
belettes. 2. De couleur de belette. 

/^Ip Corde avec laquelle on attache un 
pied de devant du chameau à son cou, 
pour l'empêcher de s'éloigner. 

ir'^f' Qui vend des petits de chameau 
déjà sevrés. 

ir'jj^ masc. elfém. i.pl. /r-j^ Fiance. 
2. pi. jT^. W^ Fiancée. 3. Le marié. 4. 
La mariée. 5. Jeune femme ; jeune dame. 
6. Quelquef. Mariage. — i-)^ cr'jj*^^ ^^ 
]j^\ ^S), Un fiancé se croit presque un 
émir. — ^^Lc îT, ^jj.c av. éloge, pour di- 
re, Perle des fiancés, des maris. 7. Arous, 

(/ 

nom pr. d'homme. — ij-'jy^ «^^^ j-*^ ° 
Après la mort d'Arous il n'y a plus de par- 
fum, /?rot'. f/rje/(ewnie(»ii! wX.sSvJU.^i'U-wl) 
de la tribu S. J,c, ayant perdu son man 
Arous, qu'elle aimait, fut mariée ensuite o 
un homme qui avait xine haleine désagréa- 
ble. Celui-ci lui ayant demandé un jour sa 
boîte à parfums, elle lui répondit par ces 
mots. Foy. aussi fis. 

<v.wjj* i . Jeune fiancée. {En Egypte, on 
se sert par politesse de ce mot en parlant à 
une jeune personne que l'onne connaîlpas.) 
2. Colonne en terre tronquée en avant do 
la digue qui sépare le Nil du canal. 3. 
i^j^s. etj-ŒT-:^' àw^,c espèce de poisson, 
chaetodon maculosus. 



j>«' kS Fiance. 



U^-j'Z ®' '^.y' Repaire du lion. 

^j^^»j' N. d'act. de la If. — ^Hy^'-^ ' ^^ 
Nuit de la consommation du mariage. 

^w^x.0 Habile conducteur de caravane, 
qui sait profiter de la bonne disposition de 
ses chameaux pour aller vite, et les fait re- 
poser quand il s'aperçoit qu'ils mollissent. 

(^-y*^ et ^^j^ 1. Lieu où l'on pose la 
marmite, où on l'appuie quand on fait la 
cuisine. 2. Lieu de halte des voyageurs. 

ij^j^ 1. Qui vend des petits chameaux 
sevrés. 2. Entremetteur, maquereau. {On 
entend souvent le peuple d'Egypte se servir 
de ce moi comme d'un terme d'injure syno- 
nyme de ->13.) 

/ / / 
j^j^ !• I 0. (n. d'act. (Jy^, ^J-jj^) 1- 

Construire une cabane, une maison en 
bois; bâtir en bois; faire un treillis pour 
soutenir la vigne {Foy. ^âjjz). On dit: 
(*J" ' lA^ ^' ^ ^^^^ "" treillis pour la vi- 
gne. — y^\ ^j^ Elever au-dessus d'un 
puits une charpente de la hauteur d'un 
homme, sur une base en pierres. 2. Frap- 
per quelqu'un sur la partie du cou dite 
i^rf--, o-v. acc. de la p. 3, Faire halte, 
s'arrêter dans un lieu, av. ^.^ du lieu. 4. 
Ne pouvoir plus courir par suite de la fa- 
ligue (se dit d'un chien de chasse). 3. 
Rester interdit et perdre la tôte. — iPr^ 
(n. d'acl. ipf-) 1 • Rester interdit et per- 
dre la tôle. 2. Tourmenter son débiteur, 
av. •^^ de la p. 3. S'éloigner de quelqu'un 
et le quitter, av. ,^c. de la p. [f^'oy. ir'j^)- 
-i. Etre refusé à quelqu'un (se dit d'une 
chose), av. ^c- de la p. On dû ; /^t (A/' 



^yà Jit L [Foy. (^^c). — Ju passif, 
(J^j^ Continuer à brûler lentement et for- 
mer comme un bûcher (se dit de tout ce 
qui alimente le feu ^yj^\). H. (n. d'acl. 
^J^,J■^■>) 1. Bâtir en bois; construire une 
maison en bois; faire un treillis pour la 
vigne {Foy. la L) ; appuyer la vigne sur 
un treillis, av. acc. de la v. 2. Donner la 
toiture à une maison, av. acc. de la m. 3. 
Traîner en longueur (une affaire); être 
très-lent et long à faire quelque chose, av. 
acc. de la ch. 4. Se ruer sur la femelle la 

tête levée et la gueule béante, av. v > (se 

dit de l'âne). —Ju passif, ^Jt Foy. le 
passif de la I. IV. Construire un (A'j-^- 
V. 4. Se fixer, s'établir dans un lieu, av. 
^ du L 2. S'attacher avec assiduité à 
quelque chose, s'y livrer, av. «^^ de la ch. 
VllL i . Se construire en bois, construire 
un [/•;'. j--- 2. Pendre du haut du treillis 
(se dit des grappes de raisin). 3. Être assis, 
juché sur quelque chose, sur sa monture, 
sur son mulet, av. acc. XIIF. jU;^»^! Être 
porté par une bêle, par sa monture, av. 
acc. — (1^3^ {n. d'act. àt^j^:,) Etre juché 
sur sa monture, av.acc — ^jyxi 1. Etre 
juché sur le dos d'une bete, voyager a dos 
d'une bete de somme. 2. Etre adonné avec 
passion à quelque chose, av. v > delach. 

{J^f-, pi- ij^y, i-jy \J^ :>/'■> (J?^j^^ 
1. Baraque en bois. 2. Toit, toiture, voû- 
tée on non, qui surmonte une maison, 3. 
Palais; pavillon; kiosque; tonte, om para- 
sol ; en gén., tout ce qui nous meta l'om- 
bre, comme appentis en roseaux, auvent. 



k. Trôno de Dieu. 5. Trône d'un prince. 
6. Dignité, rang élevé. 7. Totitce qui sert 
de soutien à quelque chose. 8. Morceau de 
bois posé en travers sur l'orifice d'un puits 
oïl l'on monte quand on tire de l'eau. 9. 
Maçonnerie et charpente autour du puits. 
10. Cou-de-pied. 11. pi. ipjj^ Vieilles 
maisons en bois à la Mecque. i2. La Mec- 
que. 13. Nid d'oiseau. 14. Colonne qui 
soutient une construction. 15. Brancard 
Fur lequel on met le mort. 16. Chef de sa 
tribu. 17. {Jlg.) Tribu. -J LU! ^^ji 
Quatre étoiles derrière le Lion. 

(j^f-, pi- ^^j-, cr'j^^ ^ ' La Mecque. 
2. Les anciennes maisons en bois, les ba- 
raques à la Mecque. 3. Parties charnues de 
chaque côté du cou, où l'on applique les 
ventouses. 4. Os du gosier qui sert de 
support à la langue. 5. Extrémité de la 
crinière du cheval. 6. Oreilles. 7. pi. 
'iLjz,, ij-'jjS' Cou- de-pied, surtout la par- 
tie comprise entre les doigts et la partie 

if t/ 
appelée »^. 

^/j v& , pi. tf'f' 1 • Baraque en bois, en 
planches calfeutrées avec la plante ^I-ôJ ; 
berceau où l'on est à l'abri des rayons du 
soleil. 2. Auvent. 3. Treillis pour soutenir 
la vigne. 4. Sorte de siège semblable à la 
litière à dos de chameau dans laquelle les 
femmes voyagent. 5. Siège. 6. Anciennes 
baraques en bois tournées du côté du so- 
leil, a la Mecque. 7. La Mecque. 8, Clurab 
formé par quatre ou cinq palmiers croissant 
sur un tronc principal. 9. El-Arirh, ville 
à' Egypte. 



O 



215 



{J^JJ*^' f^^' ^jj*-^ !• Ombragé par 

des arbres ou par un auvent. 2. Soutenu 

par un treillis (vigne). De là, métaph. on 

dit : w'-^ssy ' cj^jj^^j-^ Chameau gras 

et fort. 
^ f (, f 
<o^^j^ Espèce de rosier {rasa indica). 

''' fi,, 

y(2 .£. /*. /. (n. d'aci. ^fj^) 1. Trembler, 

être en convulsion (se dit du ciel, sJ^-^-*?^ 
*'-^.*Jl, quand il tonne et qu'il fait des 
éclairs sans cesse). 2. S'agiter sans cesse, 
ôtre inquiet (se dit d'un chameau). — cfj^ 
(rt. d'act. if>j^) 1. Briller avec un mouve- 
ment tremblant (se dit des éclairs). 2. Etre 
vif, agile ; être sans cesse en mouvement. 
3. Sentir l'humide et le moisi (se dit d'une 
maison ou des plantes humides). II. 1. 
Exposer, étendre sur l'aire ou dans la cour 
des viandes ou des plantes, pour les sécher 
au soleil. 2. Dresser une pièce de bois 
verticale pour construire le toit d'une 
maison. IV. Se disperser dans un état 
d'agitation subite (se dit des chameaux). 
V. Rester, séjourner dans un lieu. VIII. 
1. Jouer, folâtrer (se dit des petits gar- 
çons). 2. Trembler, tressaillir (se dit de la 
peau sur le corps). 

^p^ 1 . N. d'act. de la I. 2. Eclair qui 
brille d'un éclat scintillant. 3. Soliveau 
dressé verticalement auquel aboutissent 
d'autres pièces dans la construction d'un 
toit. 

yj»c 1. N. d'act. de la\. rf=>j^- 2. Vi- 
vacité. 

ysjc. Scintillant, qui brille avec un mou- 
vement tremblant (éclair). 



2 I G %j^ p 

Cour, espace entre les murailles ou les édi- 
fices, 2. Enclos, enceinte, place. 3. Table 
de l'échiquier, du damier, etc. De là 4. 
Champ de bataille, arène, el toute place où 
se donne quelque spectacle. - y/w duel, 

»buôyJ! Les deux champs (l'un petit, 
l'autre grand ) dans la vallée ^^-^ de 
Médine. 

^Ij£ 1, Qui tremble. 2. Eclair qui 
tremble. 3. Sabre qui tremble quand on 
le manie. 4. Lance qui tremble quand on 
la brandit. 5. Nuage qui produit des éclairs 
et des tonnerres. 

wajj.s Qui exhale une odeur qui n'est pas 
désagréable quand il sue (chameau). 

ify^ Entremetteur. Foy. ly^j*-^- 

yOyXj>,fèm. ^^jfu» 1. Expose ou étendu 
dans la cour pour être séché au soleil (se 
dit des viandes, des plantes), ou coupé en 
petits morceaux et mis sur les cendres 
chaudes pour être grillé (se dit des vian- 
des). 2. Qui tend et prête volontiers le dos 
pour se laisser charger, mais qui se laisse 
difficilement mettre la muselière(chameau). 



/ / o / 



C f£. (w. à'acl. 'iLr^js.] Rompre, cas- 
ser en tirant et en cherchant à allonger 
quelque chose, av. ace. 

t^ 1. 



_^l^.ajC et 






Courroie, bande de cuir. 2. Long fouet fait 

/. ^ t- ' 
de nerf de bœuf ou de cuir. — .L5j^^ 

àuel Deux morceaux de bois insérés entre 

les deux morceaux »».>>, dans une charrue. 

— Au pi., ^^_^~^Uc Les quatre chevilles, 

deux dans la lôlc de chaque ^^, lesquels 



forment le devant du bât de chameau, ou 
deux pièces de bois insérées entre la pièce 
du milieu et la dernière du bât, à droite et 
à gauche. — pJsjs-'' ^Lvsj.£ Deux osse- 
letsdans l'intérieur du nez. — ^^^l^js- 
^^31 j>Lx*v Bords de l'os dans la bosse du 
chameau. 

AA^ k^ — C^j^ 1 • Gourmand , vorace. 
2. Vif, ardent. 



/ r c f 

^y^f- Avare. 



Lion. 



v^ k£- /". /. (n. à' act. ij^f-) 1 . Avoir lieu, 
arriver, se présenter (se dit d'un accident, 
d'un événement, d'un cas. On dit : 'Jl^^.^jc 
iss^LsT^' J Le cas, le besoin ou l'affaire se 
présenta, {roy. les signif. de Xç>.Us..) De 
là 2. av. J de lap. , Se présenter h l'esprit 
(se dit d'un projet, d'une idée) ; et venir h 
la rencontre de quelqu'un, el se trouver en 
face de quelqu'un. — jy^^ ^ Lfj'^ ^" 
ogre lui barra le chemin. Quelquef. abor- 
der quelqu'un pour le mettre à la raison 
{P'oy. sous la II. 6.). 3. Av. ^de la ch., 
Vouloir quelque chose ; songer à quelque 
chose. 4. Av. ace. de la p., Saisir quel- 
qu'un , le prendre tout à coup (se dit de 
l'accès d'une maladie, etc.). — 'jaX&L>:ejz 
^=s^l ^ Un accès de fièvre le prit. 5. 
Présenter quelque chose à quelqu'un, met- 
tre sous ses yeux, av. ace. de la ch. et J de 
la p. 6. Détourner, écarter quelque chose 
de ses yeux, av. ace. de la ch. et ^j& de la 
p. 7. Mettre en étalage, en vente; faire 
voir la marchandise, av. ace. 8. Présenter, 



^ J 
montrer, faire voir, ou exposer, représen- 
ter quelque chose à quelqu'un, av. ace. de 
la ch. ei^j^- de lap. (p. ex., unerequôte, 
un exposé); approcher, appliquer quelque 
chose k quelqu'un, ou quelqu'un à quelque 
chose; ceindre, attacher le sabre au côté, 
ou une lance, av. ace. et ^Xo ; appliquer 
uti couvercle à un vase, etc.; mettre, 
appliquer un objet h plat sur un autre 
coi'ps. De là ces locutions figurées : (Us^ 
, — i-v.J I ^^^pour dire, 11 lui passa le sabre 
à travers le corps ; au pi., passer au fil de 
l'épée. De même: hj^\ ^^ i»^ ^t II lui 
donna des coups de fouet. — ^jsr^^ ^ùsj& 
j^r*r ' \^ ïï présenta l'abreuvoir au cha- 
meau, pour: ^j.3r' X& jt*"'^ O^y^ ^^ 
amena le chameau à l'abreuvoir. De même, 
dans le Coran : «J-v»^ /■♦— H-^ 'l-:.^<s y-c^j 

■"^J^ O^.^ P^^^ ^^^^' Dans ce jour, 
nous précipiterons bien réellement les in- 
fidèles dans l'enfer. }i..sJ\ ^&Li X^ jSjC 

Mettre en vente une fîlle esclave. 9. Pas- 
ser en revue (les troupes, etc.), av.acc.XQ. 
Parcourir (un livre), av. ace. i 1 . Aborder 
à un côté de — , av. ace. On dit : , aJ, 
A^j£. 11 l'aborda, ou il se dirigea vers lui. 
12. Faire un échange, ou faire un com- 
merce d'échange ; donner une marchandise 

en échange d'une autre, av. s > de la ch. 

(comp. ^jp). 13. Donnera quelqu'un des 
marchandises pour acquitter sa dette, av. 
ace. ou ^ et J de la p. On dit : J ^jsyi 
u»j AAaw ^ Il lui donna une pièce d'é- 
toffe en payement de son dii. 14. Tromper 
quelqu'un dans la vente d'une marchan- 
dise, av. ace. de lap. 15. Marcher le corps 



>^ -^ 
et le cou penchés. De là 16. Être fatigué 
ou malade (se dit des bêtes de somme). 
17. Remplir (une outre, un vase, un bas- 
sin, etc.). 18. Crever pour avoir mangé 
trop d'herbe (se dit des moutons). 19. 
Mourir subitement, sans avoir été malade 
(se dit des hommes). 20. Dévorer les cimes 
des branches (js\js.\) (se dit des cha- 
meaux). 21. Aller ou venir dans le pays 
Q^jj^- f'oxj. cemot. 22. Apporter à quel- 
qu'un un cadeau ou quelque chose à man- 
ger en revenant d'un voyage. F. Â^L». 
21. Circoncire (un garçon), av. ace. — 
^J^j^ 1- Se faire voir, apparaître, se pré- 
senter. 2. Repousser quelqu'un pour en 
défendre un autre, av. J de lap. que l'on 
défend et ace. de celle que l'on chasse. 3. 
3. Crever pour avoir mangé trop d'herbe 
(se dit des moutons). 4. Être fatigué ou 
malade (se dit des chameaux). — iPj^ (^i- 
d'act. ij^j^, i-^jSi) Être large [opp. à JLL 
Etre long). — 0-:sr*~^ (*-'r^ ' ^-I-^'^jïi 
A-i^^ 1 Leurs épaules s'élargirent et leurs 
nez commencèrent à se dresser en ['aïr,pour 
dire, ils se donnaient des airs d'importance 
et traitaient les autres avec dédain. — ^4u 
passif, ^j^f- 1 . Avoir un accès de folie. 

2. itre marqué de la marque ^p Le (se 
dit des chameaux). II. (n. d'act. ^jsiyxi) 
1. Placer une chose en face d'une autre, 
l'opposer à une autre, av. ace. et J de 
Vautre. De là 2. Présenter, offrir quelque 
chose h quelqu'un , av. ace. de la ch. et 
^^j£ delà p., donner quelque chose à quel- 
qu'un pour tel ou tel usage, av. ace. e<,^J*. 

3. Exposer, représenter, mettre sous les 

â8 



2 1 8 J^js^ 

yeux de quelqu'un (une affaire, etc.), av. 
ace. de la ch. et J de la p., ou av. J de 
la ch. et ace. de la p. 4. Calomnier quel- 
qu'un , av. v-^ de la p. 5. Donner des 
marchandises en échange d'autres. 6. In- 
sinuer, indiquer quelque chose indirecte- 
ment, faire des allusions; et a6soL lancer 
des insinuations injurieuses {opp. à r- r^)» 

j-i^\ vJ. ïLiJJ' Si quelqu'un fait des insi- 
nuations injurieuses, nous l'aborderons 
(pour lui donner une légère correction); 
mais celui qui nous injuriera ouvertement 
{F^oy. )y^^=>et <r^), nous le jetterons à 
l'eau. 7. Écrire, rédiger quelque chose de 
manière à rendre le sens obscur, énigma- 
tique {syn. L*c II. ^ 8. Cuire des viandes 
imparfaitement. 9. Donner à quelqu'un du 
Lis\ja. à manger. 10. Manger d'habitude 
des petits chevreaux ^-j^^j^- H- I-tre 
éloquent. 12. Marquer (les chameaux) de 
la marque jj^Uc. 13. Rendre large. III. 
(n. d'act. i->tojL*» et jj^i »*) 1 . Marcher de 
conserve avec quelqu'un, marcher h côté 
de quelqu'un, av. ace. delap. 2. Se met- 
tre h l'écart de quelqu'un, et l'éviter, le 
fuir ; aller au large {P^oy. ^J^j^), av. ace. 
delap. 3. Affronter quelqu'un ; se pré- 
senter en face de quelqu'un, av. ace. de la 
p. De là i. Recevoir quelqu'un de telle ou 
telle manière. On dit : <ji*5 Ji^j U bii ij.U 
11 a traité un tel de la môme manière que 
l'autre l'avait traité, il lui a rendu la pa- 
reille. 6. Être dans une position oblique sur 
le firmament (se dit des étoiles). 6. Tirer, 
arracher, prendre quelque chose en tra- 



vers avec un instrument quelconque (se 
dit, p. ex., du chameau qui saisit en tra- 
vers avec sa bouche une plante à épines), 
av. V ' de la bouche ou de Vinslr. 7. Con- 
fronter, coUationner (deux choses, deux 

exemplaires, deux copies), av. ace. et ^ > 

de l'autre [comp. J-JÎ-S, iuLiL»). 8. Aller 
rejoindre le convoi funèbre en route (quand 
on ne l'a pas accompagné dès la maison 
mortuaire). 9. Chercher h tromper quel- 
qu'un dans la vente. IV. 1. Paraître, ap- 
paraître, se présenter {syn. v\-^)- 2. Sur- 
venir do manière à prêter le flanc aux 
traits du chasseur (se dit du gibier et de 
toute chose qui se laisse prendre ou échoit 
à quelqu'un), av. J de lap. 3. Se détour- 
ner de quelque chose, tourner le dos à 
quelque chose et s'en éloigner, av. j^,c de 
la ch. 4. S'étendre. 5. Aller loin; être large 
dans quelque chose (se dit, p. ex., d'un 
homme généreux, large dans ses dons, om 
qui fait les choses largement, dans legrand), 
av. vj, de la ch. 6. Mettre au monde un 
enfant conçu dans un commerce illégitime, 

av. V ' de Venf. (se dit d'une femme). 7. 

Châtrer, couper (un chevreau mâle) , ai'. 
ace. 8. Rendre large, faire large, étendre 
en large. V. 1 . Avoir une chose en face, h 
sa portée, av. J ou ace. de la ch. ; la rece- 
voir. 2. Aborder , entreprendre quelque 
chose, av. J de la ch. 3. Suivi d'un verbe 
au futur. Se mettre h faire quelque chose. 

4. Survenir, avoir lieu, arriver à quelqu'un 
(se dit d'un accident, etc.), av. J de lap. 

5. Être exposé, être en exhibition. 6. Com- 
battre, contredire quelqu'un (par le rai- 



sont>einent,etc.), av.j, ouci— , ou ace. de 
lap. 7. Entreprendre quelque chose à la lé- 
gère, témérairement. 8. Etre oblique. 9. 
Prendre tantôt h droite, tantôt à gauche, se- 
lon que le terrain est meilleur (se dit d'une 
bête de somme qui marche sous le poids de 
sa charge dans un défilé rocailleux), av. ^^ 
du lieu. 10. Périr. 11. ^.^^sjc^^xj Parler 
mal de quelqu'un, se livrer à des attaques 
contre lui. VI. ylu pi. 1 . Se combattre (les 
uns les autres). 2.Lutter,rivaliser, 3. Se con- 
tredire (se dit de deux nouvelles ou bruits). 
VIII. 1. Arriver, survenir (se dit d'une 
maladie, d'un accident fâcheux). 2. Se 
présenter, se rendre à la revue, pour être 
passé en revue par le chef de l'armée (se 
dit de l'armée, des cavaliers) , et se pré- 
senter un à un, chacun à son tour, devant 
le chef qui passe en revue. 3. Se présenter 
à quelqu'un , se trouver sur son chemin , 
av. J de lap. 4. Se trouver incidemment 
(se dit d'une proposition incidente). 5. Se 
présenter brusquement chez quelqu'un et 
lui dire des insolences. 6. Venir trouver 
quelqu'un, se présenter chez lui. 7. Etre 
gisant en travers, sur le chemin, ou dans 
un ruisseau ; être ou se mettre en travers 
et former un obstacle, obstruer le passage 
et empêcher d'arriver à..., av. ^jJ de la 
ch. {Foy. (jj-^). On dit aussi: djj , ^y^l 
^ij .JJ \ ^ Une maison obstrue le chemin. 

8. Entreprendre quelque chose à la légère. 

9. Susciter des obstacles, mettre des bâtons 
dans les roues, av. J de lap. 10. Appuyer 
fortement sur la bride et résister à l'action 
du cavalier (se dit d'un cheval rétif). 11. 



u J 



219 



Monter un chameau indocile, av. ace. 12. 
Décocher à quelqu'un un trait en se por- 
tant en face de lui, et le tuer, av. J de la 

p. et y ' de la ch. 13. Commencer un mois 

en choisissant quelque autre jour que le 
premier du mois. 14, Tomber sur des pâ- 
turages, en trouver par hasard , av. ace. 
des pâtiir. (se dit des troupeaux). 15. Av. 
f^ de lap., S'abstenir de cohabiter avec 
sa femme (h cause d'une maladie , etc.). 
16. Être vif, ardent. X. 1. Interroger le 
premier venu dans une troupe au sujet 
de..., av. ace. des p.; consulter plusieurs 
personnes, recueillir des renseignements. 
2. Demander k quelqu'un de faire voir, 
d'exhiber quelque chose, av. ace. 3. De- 
mander a une femme d'ôter son voile et de 
se laisser voir. 4. Attirer le gibier dans 
une direction qui permette de le tirer avec 
avantage, av. ace. 6. Parcourir, examiner 
et comparer une chose avec une autre, av. 

ace. et > '. 6. Tomber sur un pâturage, 

en trouver un et y paître, av. ace. — Au 
passif, on dit: /«^^"^^ isu)! <J!^^jXU..\ 
La chamelle a engraissé. 

ysp 1 . n. d'act. de lai. Arrivée (d un 
événement, etc.); accès (d'une maladie); 
exposition, étalage d'une marchandise. — 
J^^jL, ^jk j,-s> C'est l'étalage de cette 
belle étoffe que l'on achète à la première 
vue et sans marchander. 2. Revue des trou- 
pes, etc. {De là l'espagnol alarde.) De là : 
jayô ] ^y Jour de la revue ; et de là, jour 
du jugement dernier. — (j^*r?^' J^j^ Re- 
vue des troupes, et charge de celui qui la 



220 



j^y- 



fait. {Sous les Seldjoukides , celte charge 
venait immédialemenl après la charge de 
^jjuaJ \ , laquelle venait après ILx^\, el celle- 
ci après le vizirat.) On dit adverbialem.: 
(J^ U^J^ Devant les yeux, aux yeux, en 
présence. 3. JU. jojs. ou JUsr^jc, pi. 
sjiS^ Iss-^jz Exposé; mémoire ; requête, pé- 
tition, placet. 4. Côté, versant, flanc (d'une 
montagne) qui nous fait face. 5. Largeur 
{opp. àjjJs). 6. Laiiiude [en géographie); 
pi- ij^jj*^^ les latitudes. 7. Ampleur. 8. 
pi. i^^y^ Tou/e propriété mobilière, ex- 
cepté l'or ou l'argent. Vela 9. Marchan- 
dises en nature, 10. Echange, commerce 
d'échange. Ondil: ^j^^i ç-Lxil Ji^iylJ\ 
J'ai acheté des marchandises par échange. 
11. Intention. 12. pi. ^J^jj^ Nuage qui 
occupe une partie de l'horizon. 13. Fouie, 
masse d'hommes. On dit : / ^-LJ ! '^j^ ^ 
Parmi les hommes pris en masse, chez la 
plus grande partie des hommes. 1 4. Nuée, 
— U^J^ '^y'^ Nuée de sauterelles. 15. 
Armée nombreuse. 16. Heure de la nuit. 
17. Folie. 18. Vivacité, ardeur. 19. Vallée 
et Village (dans le Hedjaz) , pL if>K^\- 
20.^^3:-*^' ^Jo^J^\ Cimes des arbres. 

rrj''^ pt. ;j^)/^l 1- Membre, partie du 
corps. Mahomet a dit : ^y^^ Y Lcsr' ' Jj)\ 

0L44I Jjt» *.^uci Les habitants du pa- 
radis ne sont sujets à uriner ni h rendre 
des excréments, mais une sueur semblable 
au musc sort des membres de leur corps. 
2. Sueur 0» odeur du corps en ^w., qu'elle 
soit désagréable ou bonne. 3. Bonne qua- 
Uté. 4. Nature d'une chose. 5. Honneur, 



d'y 

et senliment d'honneur et soin de sa répu- 
tation, soit qu'il touche h la personne mê- 
me, ou à sa famille et à ses aïeux. On dit : 

ç^ji^ 4-^ O--^ fi I Je m'en suis abstenu, 
me regardant comme trop noble pour y 
prendre part. 6. Bonne réputation. On dit: 

.jb ifj^ yj> (-r*-* Il s'attaqua à l'hon- 
neur, à la réputation d'un tel. — iUc.i Aij] 
Son honneur reçut des entailles, des at- 
teintes. 7. Peau. 8. Vallée dans laquelle il 
y a des villages, de l'eau et des arbres. — 
i,^j ^ Js\j^)èr j^jx-^^ J ^j=^j Et 
selon «on habitude, il court les vallées do 
ses sentiments haineux, c.-à-d. il s'y livre 
{comp. ->'_«). — j'^^?^^'^ (J^l/^^ ^'^V' ^^"^ 
ifj^ 19. 9. Bord d'une vallée. 10. Nom 
d'une vallée à Médine et d'une autre dans 
le Femama (I*Loj). 11. Gros nuage. 12. 
Nuée de sauterelles. 13. Armée. 14. Plante 
amère. 15. Qui amuse les autres par des 
choses frivoles, par des riens. 

ca^c, pi. fjs^js, 1. Côté, flanc, face (de 
toute chose); p. ex., un côté de la lame 
d'un sabre, le plat du sabre ; chaque côté 

du cou; versant d'une montagne. — Ha-» 

0/1 
Q^j^ l/° *" " ^^ regarda de côté. 2. 

Pied d'une montagne. 3. La majeure par- 
tie, la masse. — /wLjJl ifj^ rj^ (j-^ 
Un tel appartient à la masse du peuple, 
c'est un homme du vulgaire. 4. Le milieu 
[comme opposé aux bords) d'un ruisseau ou 
de la mer au large. On l'emploie dans ces 
locutions : Lisjc ^.y^^' J^ Mange le fro- 
mage là où lu le trouves, sans demander 
qui l'a fait. — tfj^ vf" ir'-'^^ r^^J^. 
Ils frappaient tout le monde à tort et à 









221 



travers, sans distinction. — rfj^ ^•' >-^j-^' 
Jajus-'i Lance-le contre le mur, au beau 
milieu du mur. 5. Grand et noble, consi- 
dérable (homnie). 6. Sorte de pas qui est 
bon dans un cheval, mais que l'on n'aime 
pas dans un chameau. 7. Moitié. 8. 'Lè\.} 
ji*Jl tj^j^ OU yJi^\ ^f>f- ^i-J Chamelle 
bonne pour les voyages. On dit missi: i J,a 
,^S^'j ji^i , :sjz f-;J^\ Ce chameau est 
propre aux voyages et à porter des piurres. 
^JSJ^, pi. tP^j^' ^- Accident, en terme 
de philosoph. ippp. ày»^). — C ) Kfj^ 
Accident inséparable ( de la substance ) 
{opp. h ^J^\ J^j*^])- — J^j^ L-^.i^J' 
ys^lsj\j j^\ i.-L> JjLj j-ccUv Le monde 
d'ici-bas n'est qu'un accident : il échoit 
aussi bien au vertueux qu'au méchant. — 
i^js. Par hasard, sans intention, sans 



préméditation. On dit: Lia.c L^b Je me 
suis attaché à elle par un effet du hasard, 
j'en suis devenu amoureux sans y avoir 
pensé. 2. Accident, malheur. 3. Cas for- 
tuit, hasard. On dit '• fPj^ z»-'^ ajLs!, 
fj^y^ \^ Une flèche ou une pierre lancée 
contre un autre (et non pas lancée à des- 
sein contre lui) l'a atteint. 4. Butin, profit 
que le hasard nous envoie. 5. Armée. 

^js, 1. Côté.— j^j.c ^ V'j"^ 11 le 
regarda de côté. — rPf' '^ ^^ c^'^- — 

isjz ^ Dans quelque partie. 2. Bord. 

A^stoj* Fém. de ijojC 15. 

^ "-' 

i^ji 1. Intention, projet. 2. But que 

l'on se propose. 3. Objet ; point de mire. 

— /r>'-J 1 iLtoj.c j» 11 est l'objet, le sujet 

des propos de tout le monde. — IJxac-' Y 



AX.jUj"il i^jd «i31 Ne faites pas de Dieu 
l'objet de vos serments. 4. Égal à une 
chose, propre à quelque chose. — l^yijs> 
à} C'est son homme, il peut lui servir de 
pendant ou se mesurer avec lui. — y^xs,. 
I Ja) l^jz. Je l'ai destiné à cela , je l'ai 
chargé de celte affaire. — '-îp-î 'L^oya 'ij'% 
Une telle est nubile. — ».L:S^U L^jc isLj 
Chamelle bonne à porter des pierres. 5. 
Terrain sur lequel on peut bâtir. 6. Botte 
(chez les lutteurs), 7. Force. 8. Obstacle. 

^^r^j^ Accidentel (qui n'appartient pas 
à l'essence de la chose) {opp. à ^jJs^sv). 

^^^j^ 1 • Espèce frétoffe. 2. Décharge, 
endroit qui peut servir à mettre quelque 
chose, coin de quelque utilité dans une 

maison. 

I 

^^^i'^ Vivacité, ardeur. 

c^j^ 1- Qui ne se tient pas ferme sur 
la selle. 2. Qui marche de travers. 3. In- 
docile, rétif, pour n'avoir pas été dressé 
suffisamment (chameau, chamelle). 

iv-^j^ 1 . Indocilité d'un chameau qui 
n'est pas encore bien dressé. 2, Fém. de 

tj^y-^ 1. Qui se présente, qui survient, 
qui surgit, qui paraît. 2. Accident , p/. 
jjis,uc. 3. Qui passe les troupes en revue; 
qui visite, qui fait l'inspection. 4. Tout 
objet qui se met en travers et barre le pas- 
sage. Delà 6. Nuage qui occupe une par- 
tie du ciel. 6. Montagne qui est sur notre 
route. 7. Nuée de sauterelles qui couvre 
une partie du ciel. 8. Celui à qui il est 



222 






survenu quelque accident; malade ou fa- 
tigué. — cr')^ '^^ Chamelle malade ou 
fatiguée. 9. Dent qui est en saillie et sort 
delà bouche. 10. Dents qui sont entre les 
dents de devant et les dents molaires, et 
cette partie de la bouche que l'on voit 
quand une personne rit. — i-ï-J Su'^i 
^.LjJl Femme qui a les dents et cette 
partie de la bouche belles. 11. Joue. — ^àu 
duel, ^LtojLjiJ 1 Les deux joues. — ___^~J^ 
^^.L*3I Qui a peu de poil aux joues. 12. 
Un des deux côtés du cou. 

iw^.Ls, pi. fjoj^jz 1. Fém. rfe^.Ls 1. 
2. Côté qui nous fait face. 3. Côté, face. 
4. Celle partie de la bouche que l'on voit 
quand une personne rit. 5. Joue. 6. D(?nt 
de côté. Foy. ^P\^- 7. Eloquence, fa- 
conde. 8. Force. 9. Violence, dureté. 10. 
Affaire ou besogne qu'il faut faire. 11. 
Poutre transversale. 12. Chamelle malade 
ou fatiguée. 13. Bouton qui vient sur la 
peau. — 'L^oXs, De côté, de travers. 

ÏJw^jj- 1. Direction oblique. — .^\ yiii 
à'^.^js. Il le regarda de travers, de côté, 
sous l'œil. 2. Inclinaison du corps, — j-^j 
'L.^yj\ Il marche penché d'un côté (com- 
me court un cheval quand il est ardent, ou 
comme marche un homme qui se donne des 
airs). 3. Chamelle qui marcliepenchéed'un 
côté, h cause de sa grande ardeur. 

e^f- — ^^jKi\ J:^. ^'^y- l<^ pT"^- 
céd. 1. On en fait aussi undimin. ^^js, 
pour dire, Un peu penché de côié. 

Jo\^ 1. N. d'act. de la III. 2. pi. js^ 
Moitié (d'une chose). 3. Côté. 4. Manière, 



façon. 5. Ligne, raie transversale tracée 
sur la cuisse d'un chameau. 6. Cuisse. 7. 
Le passage le plus important et le plus 
authentique d'une tradition relative à Ma- 
homet (ô-^-i-is-). 8. Fer avec lequel on 
imprime des marques au-dessous des sabots 
des chameaux, pour pouvoir reconnaître la 
trace de leurs pas. 9. Direction oblique, 
travers. — ^|^j3j^j Chameau qui en 
mangeant les herbes épineuses les tire en 
travers et les arrache ainsi. — My c^^içs. 

O^j cJ^ ^'^® * ®" "" g«^rçon d'un com- 
merce illégitime, proprem. de travers, de 
côté {opp. àJ^L. yz). 10. Action d'ame- 
ner une chamelle à un étalon , afin qu'il 
la couvre s'il y est disposé. 

C5U£ 1. Large. 2. Marque, ligne im- 
primée en travers, dat)s le sens de la lar- 
geur. 3. Cadeau rapporté h quelqu'un au 
retour d'un voyage. 

i^is ]j£. 1 . Fém. de. ol ^c ; ex.: i-^ uc ir'j^ 
Arc large. 2. Cadeau que l'on apporte à 
quelqu'un en revenant d'un voyage. 3. 
Repas que donne celui qui apporte des 
provisions. On dit : iLcouiJl Un cadeau, 
s'il vous plaît! 

^j5j* 1. Endroit, contrée, pays, plage 
qui est en face de celui qui chemine. 2. 
Chemin étroit au pied d'une montagne. 3. 
Chemin, en gén.; pi. ^i=JjL&i. On dit: 
'is\::sr^ jjisjjU! ^J, J-iLt II prit différents 
chemins. 4. Qui marche penché d'un côlé 
(chameau). 5. Indocile, qui n'est pas bien 
dompté et dressé (chamelle et chameau). 
6. Qui mange des plantes épineuses, faute 



d'autre fourrage (mouton, chameau). 7. 
Boue. 8. Milieu (d'une chose). 9. Pieu 

d'une tente. 10. Dernière partie du pre- 

' l 'f ' 1 'î 

mier hémistiche, 'pl. jj^j'-^i e< ^ji2J ,^!. 

11. fèm. Prosodie. — ^jiv*3! Uc Science 
de la prosodie, art métrique. 12. Mètre, 
mesure du vers. 13. Qui se met en travers 
et barre le passage. 14. Gros nuage qui est 
en face de nous {P'oy. ^js^z). 15. Sens 
d'un discours. On dit : cPjj^ «^ ■J^-^f' 
àj')^ Je compris ce qu'il voulait dire. 16. 
Affaire, besogne, ce qu'il faut faire. — ya 
. ^;js- ^i ij^y) Il 6st couché à plat ven- 
tre, et ne fait rien. 17. Nourriture. 18. 
La Mecque ou Médine, avec le territoire 
adjacent. 19. Abondant et bon (se dit des 
choses dont il y a beaucoup et de bonne 

qualité) . 
■s f f 

^jwo Versé dans la connaissance de la 

prosodie. 



>^ (£- 



223 



Présence d'esprit. 



^J^Y^ 1- Large [opp. à Si.j^ ïo"g)- — 
Q^^f- ^'^^ Prière longue. 2. Abondant, 
qui se trouve en grande quantité. — iPij^ 

iLkJt fg. Riche. 3. Eloigné, situé à une 
grande distance. 4. pl. ^'-^ »=■ Petit che- 
vreau d'un an. 5. Mouton mâle coupé. 6. 
Troupeau de gazelles. 

y - 

if^^j^ 1. Méchant, enclin k faire du mal. 
2. Qui s'occupedechoses frivoles, de riens. 
i^ ji Fém. dCii^yS' 1. 2. 3. 

jj^s!^! Pl. de ^js_f-, de^jz Ceintures, 
sangles, etpl. de l^f-, 

jjisUxcl 1. n. d'act. de la WIL Action de 
se rendre en armes et k cheval h la revue, 



pour être passé en revue ; arrivée oit ren- 
contre fortuite; opposition, hostilité. 2. 
Phrase incidente, ou mot inséré dans une 
phrase qui ne se lie pas grammaticalement 
à ce qui précède ni à ce qui suit. 

ipy^ Lieu où l'on rencontre quelque 
chose, où une chose apparaît et se présente 

^jf^ Vêtement d'apparat dont on ha- 
bille une fille pour la produire, ou une es- 
clave que l'on met en vente. 

cs.xv», fèm. à.^jsu> 1 . Qui se présente et 
prête le flanc; qui est sur le chemin. De 
là: 'L:s^3Lf> vr>.! Pays où les bestiaux trou- 
vent de l'herbe. — LcajXf' adverbialem. 
Devant nous, à nos pieds, sous nos yeux. 
2. Proie, gibier qui paraît k droite ou k 
gauche du chasseur, de manière qu'il peut 
le tirer k son aise. De là 3. Qui se livre, 
qui se prête k quelque chose. 4. Qui se 
détourne et s'éloigne {p. ex., pour ne pas 
écouter les avertissements, etc.). 5. Qui 
fait quelque chose k tort et k travers, sans 
choix [P'oy. rj^j^)- On dit : l^j^^ Lb 
vj^.J^ v.i,.^.s2^ Mets le pied ou tu veux, sans 
l'inquiéter de rien. — l^^ adverbialem. 
Sans distinction, k tort et k travers {comp. 
''-^j-=-). 6. Qui emprunte a droite et a gau- 
che, sans songer k jamais rendre. 

fjsj*^ Qui circoncit les garçons. 

;j^y^ 1 . Marqué aux fesses de la mar- 
que j^Jj^. 2. Mulet. 3. Qui n'est cuite 
qu'à moitié (viande). 

'iJ^'lsS 1 . TV. d'act. de la III. 2. Direc- 
tion de travers, oblique, de côté. 3. Com- 



224 



V 



merce illégilinie entre une femme et un 
homme. — L^.^*^! ^^H. Fils né d'un 
commerce illégitime. 2. Huitième flèche 
parmi les flèches du sort {syn. ^^i-wJi). 
^jiaj .L»v» et^jL*^ ^'oy- lepl. de. <a^y>j'. 

^Kx/» 1 . Flèche sans plume. 2. Flèche 
mince aux deux bouts, beaucoup plus 
grosse au milieu, et qui frappe non pas 
avec la pointe, mais de son milieu. 3. au 
pi. ^j ,'01/» Insinuation, allusion, ow ma- 
nière de parler vague, qui voile un peu le 
véritable sens du discours. On dit prov.: 

> jSSô\ ^ Xis.j_\U C2J .Lx^l 1^ »! pour 

dire, Le vague dans les paroles laisse de 
la latitude (i*~.) pour le mensonge. 

^,L»;» 1. Qui s'oppose. 2. Qui se dé- 
tourne avec aversion (se dit aussi d'une 
<îhamelle qui le fait quand elle a reconnu 
que le petit qu'on cherchait à lui faire 
prendre en affection n'était pas le sien). 

joy^fi, fém. 'L^yj^ 1. Transversal, de 
travers. 2. Qui barre le passage. 3. Qui 
survient par hasard, qui se déclare inopi- 
nément (amour, passion). 4. Incident 
(phrase, mot). 

h .£- Ronger et déchirer (se dit des cha- 
meaux qui rongent les arbres au point de 
s'endommager les dents. De là fig.: hj^ 
4-csp II s'attaque à sa réputation et le dé- 
chire à belles dents. VIII. Déchirer quel- 
qu'un, calomnier, diffamer en arrière de 
lui. 
Jsjy;, pi. hjc Qui a perdu ses dents à 
force de ronger les arbres (chameau, cha- 
melle). 



]à> y elhjjxj] À Scorpion. 

f I"- "M"- 

Jabj-c, fém. iJsb v£ Nu. 

y_^ lo i^ — ilLjs, ï^j^ Tambour ( J^ J?) 
ou timbale ( .^j^jJs). 

ils jX- et ^^JsjZ (n. d'act. (j^j^, à^^-l^jc) 
Filer doux, n'osant pas engager le combat; 
fuir le combat par peur. — _aJj ^ J^x._»j 
^r^-^f' ç^K II me menace; mais dès qu'il 
me verra, il reculera de peur. 

li: .£. — ji=}^, ôè^f- 1 • Gros, épais. 
2. Très-grand de taille. 

^j,Lji Beau de taille et brillant de jeu- 
nesse (homme). 

Lluip Racine du cyclame , du pain aux 
pourceaux. 

j,£- 1£- 1. Remuer (le bouchon d'une bou- 
teille, pour la déboucher), av. ace. 2. 
Oler, enlever le bouchon. On dit ■' j~^j^ 
Ï.,.[jÔ\ '>L,>.w. 3. Tirer, arracher, crever 
(l'œil), av. ace. II. Être atteint de la gale 
ou de l'ulcère vc (se dit des chameaux). 

J.C.J.O Genièvre. [Il est repule ennemt du 
palmier et tenu à distance de ce dernier.) 
j^js, 1. Isthme du nez et cartilage qui 
sépare les deux narines. 2. Bout du nez. 

On dit : ^ij&ys. » ^, pour dire. Il est de 

mauvaise humeur. 

.Lcyi Sorte de jeu d'enfant. 

ys.\f> 1. Gras (chameau). 2. pZ.^ij.s 
Noble, illustre. 3. Chef d'une famille. 

jil^ Nom d'un lieu d'où l'on tire du sel. 
De là : 3y^j'^ J^ ^^^ d'Ouraïr. 

'if-f- 1. Bouchon (d'un flacon). 2. Mou- 



venient, agilation. 3. Sorte de jeu d'en- 
fant. 4. Peau de la tète. 

}ijc>j&,pl.js.]j& 1, Sommet (d'une mon- 
tagne, de la bosse du chameau). De là 2. 
Cime, fg,, la meilleure partie d'une chose. 

f f O f 

3. Pubis. 4. iV. d'unité de J&J&. 

^^i; f. I. (n. d'ac/. iJ^^,^^!^^, jU^, 

*' I.' 

"i3j9j>) 1. Connaître une chose, av. ace; 

avoir connaissance d'une chose, d'un fait, 
av. v.^ de la ch. ou av. ..\\ suivi d'un 
verbe [opp. à Xj! ; syn. ^^_^j av. ,J>c ; 
comp. *.U.) ; connaître, apprendre (après 
avoir ignoré. C'estpourquoi on nepeutpas 
s'en servir en parlant de Dieu ; dans ce cas, 
on emploie Je). 2. Reconnaître, avouer 

une chose, av. v > ou J de la ch.; av. J 

de la p. et le verbe à l'aoriste, reconnaître 
que quelqu'un a fait telle chose, lui con- 
naître telle ou telle chose. On dit : L^ 
^y^^ ô,s^ s_3t^' J^ ne connais per- 
sonne qui m'ait vaincu dans la lutte. 3. 
Reconnaître et distinguer l'un de l'autre, 
av. ^^ des p. ou des ch., ou av. ^ des 

ch. — (T'iy ij^ î^. ^ s êj*-i ^ 11 no 

pouvait pas distinguer sa nmin de sa tête 
( se dit d'un homme ivre ou tombé sans 
connaissance). 4. Connaître, voir une fem- 
me, c.-à-d., avoir commerce charnel avec 
une femme, av. J de lap. 5. Rétribuer 
quelqu'un, récompenser ow punir, av. ace. 
de la p. 6. Ltre patient, supporter quelque 
chose avec patience, av. J de la ch. 7. 
Être doux, privé, apprivoisé, pour ainsi 
dire, connaître son maître (se dit des ani- 
maux). 8. (n. d'aci. •^^) Couper la cri- 

II. 



v_?> 225 

nière à un cheval. On dit : /r-^l l'p 
(^oy. v^i/^)- 9. [n. d'act. 'ii\j^) Être 
devin (^^^). — ^J^ [n. d'act. ^jt) 
Sentir les parfums (se dit d'un homme qui 

s'est parfumé). — ^ 'a,*:, {n. d'act. ïily;) 

Être, devenir devin (^ ^ j^) • — Àupassif, 

s^j^ (w. d'aci. ^__jij^) Avoir des ulcères 

aux mains. II. (n. d'act. ^ ^.j*-') 1. Faire 

connaître quelque chose à quelqu'un, in- 
former, instruire quelqu'un de quelque 
chose, av. d. ace. ou av. ace. de lach. el 

J delà p., ou av. ace. de la p. et * > de 

la ch. 2. Indiquer où se trouve la bêle qui 
s'est égarée, av. ace. 3. Donner l'article 
(Ji) à un nom (et par là restreindre son 
application) ; faire d'un mot indéterminé 
(ijSiJ) un mot déterminé (isjx.^)^ av. ace. 
du mot. 4. Trouver une chose qu'on avait 
perdue, av. ace. 5. Définir une chose, av. 
ace; en donner la définition. 6. Parfumer, 
faire prendre une bonne odeur, av. ace. 
7. Séjourner au mont Arafat (C->lii.£.), 
pour s'y acquitter des cérémonies religieu- 
ses. IV. Etre orné d'une belle et longue 
crinière (se dit d'un cheval). V. 1. S'in- 
former, s'enquérir, chercher à connaître 
quelque chose, av. ace. 2. Devenir connu. 
3. Être déterminé par l'article Jî (se dit 
d'un nom). 4. Informer de quelque chose. 
5. Faire un ouvrage avec habileté, comme 
il faut, comme un homme qui s'y entend. 
VI. Au pi., Se reconnaître mutuellement, 
l'un et l'autre, les uns et les autres. VllI. 
1. Apprendre, connaître. 2. Avouer, re- 
connaître (sa faute, etc.), av. >w-^ de la ch. 

29 



226 ^js^ 

{syn.^ IV.). De là 3. (chez les chréliens) 
Se confesser. 4. Questionner quelqu'un 
pour connaître qui est la personne, av. 
ace. de la p. 5. Décliner son nom et sa 
condition, av.<^^de lap. 6. Être patient, 
supporter avec patience, av. J de la ch. 
7. Être humble, soumis. X. Chercher à se 
faire reconnaître à quelqu'un, av. ci— de 
. lap. — ^^jJ^ e^ *:r ' v»„ir*~*-' Rap- 
pelez-vous, faites-vous connaître à lui de 
manière qu'il vous remette. XIL^^jj^*! 
(n. d'act.^]jiyt\) 1. Avoir une crinière 
bien fournie (se dit d'un cheval). 2. Se 
dresser et se hérisser (comme la crinière 
de l'hyène). De là ^. fig. Se dresser contre 
quelqu'un, et s'apprêter k se jeter sur lui. 
4. Être touffu (se dit des plantes). 5. Se 
gonfler, moutonner (se dit de la mer). 6. 
Ecumer, se couvrir d'écume, bouillonner. 
7. Se hisser sur un palmier. 

s^yi 1. N. d'acl. de la I. 2. Odeur 
(bonne ou mauvaise). S'emploie le plus 
souvent pov/r bonne odeur, et l'on dit : L« 
iip v_^! Que cela sent boni On dit: 

mauvaise peau ne se défera pas de la mau- 
vaise odeur(se dit d'un homme incorrigible) . 

^^ i . Patience. 2. On dit : ^j^ '^ 
'i'A b ^ ! vj,jfi 11 ne m'a reconnu qu'après 
quelque temps. 

^4yj 1. Ce qui est connu. 2. Connais- 
sance. 3.Lebien.— -s^^jyJtjy Ordonne 
de faire le bien, ce qui est équitable. 4. 
Bienfait.— ii^ î^j\ 11 lui a fait du bien, 
il a bien agi envers lui. 5. Générosité, 



bienfaisance. 6. Aveu, reconnaissance. — 
lsj& ^^3 \ J^& iJ Je lui dois mille ( di- 
nars, etc.), que je reconnais. 7. Dialecte, 
idiome du pays. 8. Lois d'équité ou usages 
qui ne sont renfermés ni dans le Coran, ni 
danslatradition(sj/n.îf.5Lc,*.w.,o/)f.àf'».i'). 
Delàd. Quelque f. Volonté absolue du sou- 
verain. 10. pt.v,4^,v^U£l Monceau de 
sable {P^oy. i^j&). 11 . Crête d'une colline 
sablonneuse. 12. Crinière (du cheval). 13. 
Crête du coq. 14. Lieu élevé, hauteur ; pi. 
,^^4'»jl et^^sjz. 15. iSorfe de palmier dans 
le pays de ^Jj-sr.-*. — ^dverbialem. L3^ 
oM Ls^c lsls Les uns à la suite des autres. 
— Lip sJl^-L-j-itj J'en jure par ceux qui 
sont envoyés les uns k la suite des autres. 
i.Sj£, 1. n. d'unité de ^4^ Odeur. 2. 
Sorte d'ulcère qui se forme k la paume de 
la main. 3. Question, demande. 

àiii 1 . N. d'acl. de la \. 2. Informations, 
questions que l'on fait pour s'enquérir. 3. 
Connaissance. 

i>3y£. n. d'unité de y^j^, pi' v^'j^' *• 
Eminence, hauteur formée par les sables. 
2. Colline qui s'étend en long et qui est 
couverte de végétation. 3. Limite, borne 
entre deux espaces {P^oy. y^'j^\)' 

ii^, mieux O^Ls^c Arafat, montagne si- 
tuée à quelques lieues de laMecque, oùl'on 
passe la journée du 9 du mois i2^' j.5, 
pour s'acquitter des cérémonies usuelles en 
ces lieux. On écrit : isjc >jj Le 9* du mois 



A^ 



^' ji passé au mont Arafat. 



^.Lft 1. Qui connaît, qui est instruit; 
connaisseur. 2. Connu, notoire. — j-^l 



v^jLc Chose connue. 3. Patient, qui sup- 
porte avec patience. 4. Crinière. 

^j'-^, pi' ~, éyj^ 1- Le bien, ce qui est 

équitable, convenable, honnête. 2. Bien- 
fait. Foy. ^jjx^. 3. Fém.de ^j^- 

^[;c 1. N. d'acl. de la I. 2. Profession 
de devin. 

v^i^l.Devin.2. Médecin (syn. /*^Jv=s^). 

' I '• *" . 
^13^ Qui connaît, qui sait. 

jjLs^ 1. JY, d'act. de la I. Connais- 
sance. 2. Mysticisme. Foy, »15I iiyi>.. 3. 
Bienfait. 

^L3p iVom (i'Mnc chanteuse. 

^jLa^fr Appartenant à la vie spirituelle, 
au mysticisme. 

^l-^ i. N. d'act. de la I. 2. .Sorte d'in- 
secte gros comme une grosse sauterelle. 
Dans ce sens, on dit aussi «Li^. 

,3/* Admis et consacré par l'usage ; 
dicté par la raison , par le raisonnement, 
ou établi par l'autorité du souverain {opp. 

^j^ 1. Fém. duprécéd. 2. Aphorisme. 

^Jj^fPl- ^j^ Constant, persévérant, 
patient. 

^jjc maso. Connaisseur, qui se connaît 
en quelque chose, av. v » de la ch. 

, ^.j^y pl. *i-^ 1. Qui connaît, qui est 

bien renseigné sur quelque chose. 2. Qui 
connaît bien tous les siens. De là 3. Pré- 
posé, qui remplace le chef ^^ . ; second, 
et quelquef. chef. 4. Maître d'école, ou 
moniteur, élève plus avancé que les autres 
et regardé comme leur ancien. 5. Édile, 
inspecteur des édiflces publics. 



^J^ 



227 



y^^j^h pl- s_?j* 1 • Qui a une crinière. 

2. Quia une crinière bien fournie (cheval). 

3. Qui a la tête surmontée d'une crête 
(serpent). 4. Qui a le cou très-épais (cha- 
meau). 5. Qui a le cou long. 

s— ^y^' {pl' de ^jS') 1. Hauteurs. De 
là 2. Araf , séparation («wjLâ-) ou mur 
entre le paradis et l'enfer, mur qui domine 
l'enfer, et sur lequel se tiennent quelques 
personnages ^^! ►& fflv^Ls-^^! qui recon- 
naissent les bienheureux et les réprouvés à 
leurs traits. Ce lieu est regardé comme le 
Purgatoire des mahomélans. 3. Titre du 

chap.yn du Coran. — -, ^,j^\ jîpî Vents 

qui soufflent des points élevés du ciel. 

ilijS', pl. s^jsi Fém. de s^j-^^'. De là, 
IsjjÔ] Hyène. 

^IfXsl i. N. d'act. de laWlI. Aveu, 
confession (s^n. .Kal). 2. Confesse {chez 
les chrétiens). 

^^^ ,x5, fl. ^jijLijjXj et ^^_jlxj 1. 
Description. 2. Définition, explication. — 

^iaàJJtv ftJ »*Jt Explication d'un mot par 

un autre mot. — ^jijIàjjxÔ \ s jUi Livre 

des définitions. 3. Séjour et accomplisse- 
ment des cérémonies au mont vJI^Lip. 4. 
Divination, action de prédire l'avenir. 5. 
,____^jjiJi L'article Jl. 

,4^*J 1 . N. d'act. de la V. 2. Connais- 
sance de Dieu, et amour de Dieu. 

^ ayxfi Connu. — Aupl. ^ '^y-^ Visage, 

traits, physionomie. — v^j'-*^' <^^-*<=>-8i^i 
Femme aux beaux traits, belle. — »l3! La. 
^^.Lxl! Que Dieu vivifie, c.-à-d. conser- 
ve l'éclat des visages 1 



228 ^^jz^ 

^y^y pi' s^j'-*^ Endroit où la crinière 
pousse. 

i3>jx^ 1 . N. d'act. de la I. 2. pi. ^^^ .Lx^ 
Connaissance que l'on a de quelque chose. 

— ù^\ 'îhjstj» Connaissance de Dieu et mys- 
ticisme. 3. Connaissance, science ef savoir. 
4. Connaissance, ami que l'on connaît. — 
,^.Lxlî ^js> C'est une de nos connais- 
sances. 5. Article, l'article j!. 6. Nom 
qui a l'article. 

,, 4^ 1 . Déterminé par l'article, qui a 

l'article (nom). 2. Endroit où l'on se tient 
au mont Arafat (i^) pour accomplir les 
ri|e.s sacrés. 3. Abondance, (boisson) peu 
de vin mêlé à une grande quantité d'eau. 

,^_4j ^ 1. Connu (syn. (>y*>>). 2. Voix 
active d'un verbe {opp. à J_j.^=s^). 3. Bon. 
4. Le bien, ce qui est convenable; belle 
conduite. 5. Bons procédés, ou service que 
l'on rend à quelqu'un. 6. Bienfait, faveur. 

— ^jj*^ i^j\ Il lui a fait du bien. — 
C^UL.^cs.'îi) js:' ^^*jxi\ ^A^ Le mal 
payé en retour du bien, ingratitude. 

^.Lx* i.Pl.de^j3u>. 2.Pl.deà3j3^. 

y xc / 

y^f^ 1. Qui signale, qui indique quel- 
que chose, av. s-^ de la ch. 2. Qui avoue 
quelque chose, av. v^ de la ch. 

^ r /O f 

,^y*j> 1. Ce qui est reconnu, avoué, 
admis. On dit: ^V 1 ti;'*"^^ f*V >^_4^^*^ 
On leur reconnaît du jugement, de la sa- 
gesse. 2. Confession auriculaire {chez les 

chrétiens ) . 

' f 't-' * ,'. o, 

^ *£' — -<^ ^^11' i ^' A' unité à^js, 



€■ 



iL.' 



^^orle rf'arbre à épines qui croît dans les 
plaines. 



^1 ►£ Sables h travers lesquels il n'v a 

<^\ 
pas de route. 

ij^ j£' — in . jr*^^^ ^ Être gelé et mou- 
rir presque de froid, 
yi.'t, 
fj^lSjù i. Lion. 2. Chamelle robuste. 

^j^^^jz Gros, épais et dur. 

y^ y^ — (J^^j^^pl' rf^^j^ ^- Fouet 
avec lequel on fouette le coupable. 2. Lon- 
gue courroie tressée en plusieurs tresses 
avec laquelle on fixe la litière sur le dos 
du chameau. 

\ ' «"-'S 

j^ f£. — m. hkijc] Se contracter. 

JaSijc- n. gen., n. d umte <Ua3j.c et iJsjSyz 
iSoWe cî'arbrisseau de la famille 2 Lise, iJ/i- 
mosa orfota. 



(3> f- 0. ( 



n. d'act. 



d/^' Li^) ^• 



Dépouiller l'os de la chair qui était dessus 
en la mangeant, av. ace. de l'os. 2. i^rs 
i^y^\J» S'en aller et traverser le pays. 
3. Doubler le fond d'un sac à provision 
(VJiJ^) d'un morceau de cuir, pour le ren- 
dre plus solide. 4. Foy. ^j^ plus bas. 

— 13>^ '^' ^'^^'* dj*^ ^ ' ^^® ®" sueur, 
suer, transpirer (se dit de la peau). 2. 
Laisser sortir h la surface des gouttes du 
liquide (se dit d'une outre, comme si elle 
suait). 3, Être mou, lâche, faible. — Au, 
passtf, f^j^ (n. d'act. i^j^) Etre maigre, 
maigrir, être décharné (comme si l'on avait 
les chairs ôtées de dessus les os). II. (n. 
d'act. {^_j^) i. Faire suer, faire trans- 
pirer, av. ace. 2. Délayer le vin avec qn 
peu d'eau, av. ace. IV. 1. Délayer le vin 
avec un peu d'eau, av. ace. 2. Donner <i 



« 



quelqu'un du vin pur à boire, av. ace. 3. 
ttre tel ou tel (p. ex., généreux ou avare) 
foncièrement, par sa nature {^'oy. i^,j^)- 
4. Pousser de profondes racines dans le 
sol; être enraciné. 5. Aller, venir dans 
l'Irak (^S La). 6. hyû\ omjJjJÎ i^j^^ 
Puiser seulement un peu d'eau avec le seau 
ou l'outre. V. 1. Ronger l'os et le dépouil- 
ler de chair, av. ace. de Vos. De là 2. 
Gagner, retirer quelque profit de quelque 
chose. 3. Introduire avec adresse sa tête 
sous l'aisselle de son adversaire, dans la 
lutte, et le renverser h l'aide de cette botte, 
av. ace. de la p. VIII. Enlever la chair de 
dessus l'os, la manger. — ^u passif, Être 
maigre. X. 1. Se faire transpirer, provo- 
quer la transpiration de son corps. 2. Pous- 
ser des racines dans le sol (se dit d'un ar ■ 
bre). — ^Sjs- (n. d'aet. sliji) Garnir un 
seau eu haut de deux morceaux de bois en 



sautoir. 



• A»» 1. N. d'act. delà I. 2. Chemin, 
route, sentier frayé. 3. pi. t3'p> l3 J* 
Os dépouillé des chairs qui étaient dessus 
{quelquef. os avec les chairs). 4. Lait, tant 
quil est encore dans les pis de la femelle. 

5. Natte tressée en feuilles de palmier, 
prête à être cousue et façonnée en panier. 

6. Panier. 7. Fondation (d'un mur). 

O^' p/. ^1;^, Jjj^, jjl^l 1. Ra- 
cine (d'un arbre). — /J^^ l3-3^ Sorte 
d'orchis, dM^rem.ïisr^^***^, que les femmes 
mangent pour se faire engraisser. — j^p 



(T!^ Réglisse (racine) 



^iJI 



Poiyre long. — ^j-*œ-'' ^^^ Curcuma 



Of' 



^js- 229 

^,j3K)î iJiJif ^oy. ^Ljjj. — ^gf. Racine, 
origine, source. On dit : ^Si \ ^ ^^^ a3 
Il a des racines dans la noblesse, pour dire, 
il est noble de père et de mère, ou il est 
foncièrement généreux. — v..i^oJ^iai. ^J 
tjj*^^ Lait généreux, encore frais, qui 
vient d'être trait, et dont le goût n'a encore 
subi aucune altération. Mahomet a dit : 

J LL> i^ij^ Quiconque a mis en culture un 
terrain jusqu'alors inculte, ce terrain lui 
appartient; mais une racine qui a poussé 
injustement n'a aucun droit sur le terrain. 
La racine qui a poussé injustement i^J^ ^ 
J Lîà; I est lorsque quelqu'un sème ou plante 
sur le terrain d' autrui, sans sa permission, 
pour ensuite se créer un titre à ce terrain. 
De là ces expressions ; ^ysLI» ^j^/^ Les 
deux fondations à la surface du sol, joowr 
désigner le plant d'arbres et les construc- 
tions. — ^Li? b ^liyiLesdeux fondations 
sous terre, désigne le creusement de puits 
et l'exploitation d'une carrière. 2. Veine 
(dans le corps des animaux et dans les vé- 
gétaux). — /r-l^i (3j* Veine ccphalique 
(dans le bras). Foy. jLiA==5 et JLaJ- — 
s.^Aj^ ! f^jj^ \ Artères {opp. à^lj— ). 
— À^ ^^ ^,_y■.^\ ^^J£, JJ La veine 
de la colère se dressa entre ses yeux, pour 
dire, il rida le front de colère. 3. Veine, 
filet (de minerai). 4. Filet d'eau mêlé à du 
vin pur ; se prend aussi pour un grain , 
une goutte de..., un léger mélange de.... 
Ondilp. ex.: i^^^^ ^ ^^J^'^^y^^^J> 
Levin est un peu acidulé. — ^j^ jj-^vi 
ibjyxil ^ Un tel a quelque peu de sang 



230 ^jc 

esclave. 5. Sol salsugineux qui ne produit 
rien. 6. Montagne élevée et escarpée, et 
d'un accès difficile. 7. contr. Petite mon- 
tagne. 8. Postérité nombreuse. 9.j9^ ijip 
Colline sablonneuse qui s'étend en long. 
10. Forêt. — ^^^^Zjw Nom d'une plaine 
où les pèlerins se rendant de l'Irak à la 
Mecque mettent leur />|/=-l- H. -^u pi., 
^^*!^&ar Penchants innés. 

/^j.6 1 . Sueur, moiteur de la transpira- 
tion. — ^j-^' /Ji»£ La sueur du front, 
f.q. travail, peines que l'on subit pour ga- 
gner sa vie , ei agonie, affres de la mort. 
— *->y^' (J-^ Moiteur qui sort à la sur- 
face de l'outre; f,q. peine, fatigue, c< honte, 
confusion que l'on subit. — J-i=sy' cf/^ 
Cadeau, présent offert par l'amitié, en si- 
gne d'amitié. 2. Lait {d'une femelle, avant 
d'être lire des pis). 3. Liqueur, extrait de. .. 
(com/). jJïc). — j^\ ^jô Liqueur obte- 
nue par la distillation des dattes. 4. Moi- 
teur, humidité des murs. 5. Profit, béné- 
fice que l'on retire de quelque chose, gain, 
quelque goutte qui nous échoit en partage. 
6. Gratification modique. 7. Rangée de 
briques par terre ou dans l'édifice en con- 
struction. On dit: ^J^ji Lswc -jLJ! Lj 
L'entrepreneur a déjà élevé une ou deux 
assises de briques ; et ^ajt^jt Li^ «3/?" 
(en parlant d'un cheval) 11 a fourni une ou 
deux carrières {syn. ^JiLL _«! LidJs). 8- 
File (d'oiseaux ou d'animaux marchant à 
la file). 9. Traces des animaux ou des 
hommes qui ont marché à la file. 10. Rai- 
sin sec. 11. Petits nés dans une saison, 
une portée d'un troupeau [syn. ^^). 12. 



Os dépouillé de chairs. 13. Natte en feuil- 
les de palmier toute prête à être cousue et 
façonnée en panier. 14. Panier. 15. Che- 
mins à travers les montagnes. 

^yi 1. Gâté par la sueur du corps {p. 
ex., lait qu'on a chargé sur un chameau 
sans prendre les précautions nécessaires). 
2. Egal, uni (sol). 

^j& et iJjA masc. Qui transpire beau- 
coup. 

»L5p Qui est en transpiration, qui sue. 

i^j^ Chemin à travers les montagnes. 

"■•'• 

i^js- 1. n. d'unité de t^j^ Racine. 2. 

Fonds principal des biens, d'une fortune. 
/' ^^ 
Ï3\c 1 . n. d'unité de i^j^ Rangée, file, 

série, suite. — tjir^j^ j' ^j^ ^^V' ^^* 
signif. de f^j^ ^^ <3j^' ^' ^^^^^ cousue 
au bas d'un pan de la lente pour l'allon- 
ger. 3. Poutre transversale entre deux so- 
liveaux verticaux. 4. Nerf de bœuf, fouet 
de nerf de bœuf. 5. Pic très-élevé d'une 
montagne. 6. pi. ^ ^ ef «Jl^b^ Courroie 
avec laquelle on lie un captif. 

J »o Pellicule très-fine dans l'intérieur 

de l'œuf de l'autruche. 

t^.." ..." 

H?f'-> P^' iÇ'b"^ Calotte qui se met sous 

le bonnet ^tjjjh Fes. {syn. <iwiU?, pi. 
JLis) (comme pour recueillir la sueur). 

2sLij£ 1. Petite quantité d'eau au fond 
du seau. 2. Racine, fonds d'une fortune, 
des biens. On dit : ^^'^^J^ ftJ^^ J-^^L;:^! 
Que Dieu les perde de fond en comble ! On 
écrit A^'^'^j^ et *^*li^, 

ïli^ Fonds des biens, de la fortune. 



»y^ et ^^f", duel loLjjS^, pi. vJ,U«Jl 
1 . Bois qui se met en croix avec un autre 
au haut du seau. 2. Tertre de sable sem- 
blable à un tertre sépulcral. — ^d»' JLs 
Collines sablonneuses difficiles à gravir. — 
v^LjJ ! sob Malheur,infortune. — ^S^j*^ î 
Bois qui maintiennent le devant et le mi- 
lieu du bât. 

^^'j^,j3i. i^f-, ^j^\ 1. Cuir que l'on 
replie au bas de l'outre pour lui donner 
plus de solidité , ou lanière de cuir avec 
laquelle on entoure les coutures d'une ou- 
tre pour les raffermir. 2. Ourlet de la 
nappe (2»^) sur laquelle on sert les repas. 
3. Côté intérieur d'une plume (opposé au 
dos de la plume). 4. Côte (de la mer), rive 
(d'un fleuve), aussi loin que la vue s'é- 
tend. 5. Pourtour extérieur de l'oreille ou 
de la corne du pied (chez les animaux), de 
l'ongle. 6, Pourtour d'une maison. 7. 
Pourtour du ventre au-dessus du nombril. 
8. Av. l'art., ^Su — *Ji Irak, proprem. 
toute l'étendue de pays sur le Tigre et 
l'Euphrate. {On distingue ensuite l'Irak 
arabique de l'Irak persique.) 9. Certaine 
note de musique. — Au duel, tULxJ! On 
comprend sous ce nom les deux villes de 
Bassora el de Coufa. 

/^uc PI. de i^jS' et de i^j^- 

^^'J^ 1- Os dépouillé de chairs. 2. PL 
de ■a'p et de^^JC'. 3. Petite quantité d'eau 
au fond d'un vase. 4. Pluie abondante. — 
v,.^^^! ol^* Plantes qui poussent aussi- 
tôt après une pluie abondante. 



i3\j& — ï^\j»}\ A& L'art de prédire l'a- 
venir d'après le passé {comp. ïi!.£). 

i.3l^fr Petite quantité d'eau qui est restée 
au fond du seau. 

' t " 

ÔjL?^ P^' *• Dents molaires. 2. Sabres. 



ijjj^ 



PI. de 



O;!' 



^J|J^£ 1 . Qui a une racine par laquelle 
il tient au sol. De là 2. Ferme, solide, en- 
raciné; et 3. Qui tient par sa racine, par 
son origine à quelque chose. On dit :j-a> 
ï->,^jr^ 1 ,3 {A^.j^ I^ 6st esclave de père et 
de mère. 4. Généreux, noble, de race. 

iHj^^ 1 . Enracmé, qui a poussé de pro- 
fondes racines. 2. Plus enraciné. 

i^j*^ Sorte d'outil en fer avec lequel on 
amincit les flèches. 

^^x/» 1 . Qui va dans l'Irak. 2. Qui vient 
de l'Irak (se dit, p. ex., delà pluie qui en 
vient, pour de l'Yémen). 3. Généreux, no- 
ble, de race. 

i^j*^ 1 • Qui contient un filet, une veine 
de..., un mélange de... (p. ex., vin mêlé 
d'un peu d'eau). 2. Qui a conservé encore 
quelque chose en lui (p. ex., un reste 
d'illustration, de mérite ou de déshonneur), 
av. vj, de la ch. 

. ayL» 1, ^LkjJi l3j^ Très-maigre. — 

p3.Œ-'' i^J*^ Qui a les joues décharnées, 
maigres. 2. Délayé d'un peu d'eau (se dit 
des liquides ou des onguents). 

Ï3jw 1 . Origine, racine. 2. Vin pur. 3. 
Vin mêlé d'une très-petite quantité d'eau. 

. aj»»/» 1 . Teint en rouge de curcuma. 
2. ^UojJi L^if^ Décharné, maigri, qui 



232 



^ 



y^ 



ressemble à un squelette. 3. Délayé d'un 
peu d'eau. 
{Ji^)'^*^ Maigre, amaigri, décharné. 

^^_^^ »£- (n. à' act. ^j.&) 1. àJUvl^_^_^ 
Couper les jarrets à une bête de somme, à 
sa monture. 2. conir. Soulever sa montu- 
re, sa bête de somme. 3. Employer des 
ruses, des stratagèmes. 4. Abandonner 
quelque chose, y renoncer, av. ^ àe la 
ch. II. V ^ fXJ 1 . Cheminer dans les si- 



V' 



nuosités des montagnes, des vallées, dans 
les s.«^l.c. 2. Monter un cheval, sauter 
à cheval par derrière. 3. Abandonner 
quelque chose, y renoncer, av. ^j^. 

"^j^j^, pi- v.-^^'j-^ 1. Tendon d'A- 
chille, tendon principal du tibia (chez 
l'homme). 2, Jarret. (En parlant des qua- 
drupèdes^ <^^js. s'applique aux pieds de 
derrière, comme iS ^ aux pieds de devant.) 
On dit : ^^f- ^^ J,^ e)sLs.| L» Ji:, 
C'est un grand malheur que celui qui te 
force à avoir recours à la moelle des jar- 
rets (se dit à celui qui s'adresse à un ava- 
re). 3. Le tibia (chez certains oiseaux) . 4. 
Coude, sinuosité, détour (dans les vallées 
ou dans les montagnes). Be là : w^!^ 
j_j>^ Difficultés des affaires, ambages des 
affaires, ^oj/. J^Lt. 5. Ruse, stratagème. 
6. Ourkoub, nom d'un homme quine tenait 

„ I, f n,i 

jamais ses promesses. — s-.-jy^^us Tout 
oiseau de mauvais augure, surtout pour les 
chameaux, comme le pivert. — j — ^ — Js 
v.^l^i Pivert. 

J^ »£, (n. d'act. ï^xijs,) Donner plusieurs 
toursà une corde pour la rendre plus solide. 



, >^3 ȣ. (n. d'act. 'L^j&) 1. Sautiller, 
trépigner (se dit des enfants). 2. Ramper, 
se traîner comme le serpent. 

îL^ssp, %Lû5^ Sorte de plante à la- 
quelle on attribue de grandes propriétés 
médicinales, et dont la tige ressemble à 
celle du ^ L< •, ! , . 

\.i à£. (n. d act. (uip) 1 . Dévier, s'écar- 
ter du juste milieu. On dit : i^jo Ji^ 
pour dire, Il n'a pas dit la vérité. — J^"^ 
l-Ji ^^fr 1. 11 a agi déloyalement envers 
un tel, ou il a parlé mal de lui. 2. 11 a 
défiguré, altéré les paroles d'un tel (dans 
le but de lui nuire). 

Il''- 

JLsy; Homme qui suit toujouris une li- 
gne tortueuse dans ce qu'il dit om ce qu'il 
fait. 

j-^ »& Le jaune d'oeuf. 

^^J^ Démarche fière. 
Jjîi^c pi. 1. Difficultés, ambages (des 
affaires). 2. Malheurs. Foy. v — ^^j^, 

^jj f£' f- 0. (n. d'act. ^ji) 1. Frotter 
{p. ex., le cuir pour le préparer) ; gratter, 
racler, ratisser unechose jusqu'à l'user. On 
dit: 4.^^ ^iVToLxj 11 essuie les injures 
de son flanc, pour dire, 11 supporte, il subit 
des maux. 2. Réprimander sévèrement, ru- 
dement. 3. Maltraiter quelqu'un, lui don- 
ner une rude leçon. On dit : '^J^ (^j^ 
Cette guerre les a maltraités. 4. Rendre 
plus intelligent ou plus sage, et, pour ainsi 



dire, dégrossir quelqu'un (se dit du temps, 
des malheurs, qui sont une bonne école 
pour les hommes), av. ace. S. Se mêler et 
en venir aux mains. 6. Faire une entaille 
jusqu'aux os. 7. ^L»Jt '^y:, Tâter, pal- 
per la bosse d'un chameau pour juger par 
là s'il est gras ou non. 8. Laisser paître les 
chameaux sur un champ où il se trouve des 
plantes amères ,j^^, av. yj,. 9, Dévorer 
les plantes (se dit des bestiaux). 10. (n. 
d'act. ^ y^, OJ Ut , "^^js.) Avoir ses règles 
(se dit d'une femme). — vJt& 1. Etre le 
plus fort jouteur parmi ses égaux. 2. Être 
renversé (dans le combat). III. (n. d'aci. 
v.JLs, 1i Xkj>) 1. En venir aux mains avec 
quelqu'un, livrer combat, av. ace. de lap. ; 
être aux prises (se dit aussi de plusieurs 
combattants) ; se frotter contre quelqu'un. 

2. Mener tous ses chameaux à la fois à 
l'eau. IV. Avoir ses règles (se dit d'une 
femme). VI. Au pi.. En venir aux mains, 
se livrer bataille (se dit de deux combat- 
tants ou de deux rangs d'ennemis). VIII. 
1 . Se presser en foule (à l'abreuvoir, dans 
le combat, etc.), av.^.On dit .-sj^^S^xcî 
.5._y! ^ J^^- 2. Être usé (se dit des vê- 
tements). 3. S'envelopper les parties sexuel- 
les pendant les règles, par mesure de pro- 
preté (se dit d'une femme). 

"^jz 1. N. d'act. de la 1. 2. Fiente des 
hôtes fauves. 

^ vs 1. N. d'act. de la I. 2. Son, bruit. 

3. coll. Marins. 

■^jc 1. Qui s'amoncèle (se dit des sa- 
bles). 2. Fort, rude jouteur, qui renverse 



J^ 



233 



ses adversaires, brave champion. 3. Éprou- 
vé dans les combats ou par le malheur. 4. 
Son, bruit. 5. Pleine mer. 

'^^jz 1. Frottement. 2. pi. J^Çc Fois, 
coup.— ÏS'^ Une fois. — •Jl^^J- Plusieurs 
fois, souvent (syn. i-thS, 'àL», ï^). 

<"j.& masc. 1. Soufîre-douleur, qui sup- 
porte tout avec patience. 2. Un vilain et 
sale homme. 

oJ.U, pi. ^jljc 1. Qui frotte, qui se 
frotte, surtout qui se blesse les côtés à force 
de se frotter (chameau). 2. Femme qui a 
ses règles. On dit: (.J.U 'jIÎ^!. 

^r^ i. N. d'act. de la III. 2. Foule, 
presse. 3. Abreuvement des bestiaux en 
foule, tous cl la fois. Ondit:^\j*i\ Jji^,jI 
Il mena sps chameaux en foule à l'abreu- 
voir.— vJLxJÎ L^L-.jt II l'envoya parmi la 
foule. 

i^lp Tribade. 

p .£, pi. ^j)ts 1. Pêcheur, qui prend 
du poisson. 2. Rude jouteur. 

iSjZ 1 . Femme de mauvaise vie, adul- 
tère. 2. Femme grande et robuste. On dit 

..3. •>..■-' 

dans le même sens : à.^jQjZ. 

ioLtPetitequantitédelaitqui coule avant 
le premier irai ment, c.-à-d. quand celui qui 
doit traire ne fait qu'essayer de traire. 

'i " "> " . ''t" ^. 

'-^jjS', fém. ^jj^, pi' ^/^ (Chameau, 

chamelle) dont il faut tâter la bosse pour 
savoir si elle est grasse, parce qu'il est dif- 
ficile de le juger à l'œil, 
(jtij »6 Grand de taille. 

iSiy 1,, pi. ^^.|tî> 1. Nature, naturel, ca- 



ll. 



30 



234 . >^ y£> 

ractère. — <i^.^*5^ (j^ J4j Homme d'un 
caractère doux et d'un commerce facile 
(syn. ^J^iii-' ' jj*J~«). On dit : ilSôjc O^^ 
Il s'est fait beaucoup plus traitable, moins 

,,/■ O C /y -^. k 

orgueilleux (si/n. *J_j^'' vJ:^^*»Osj I). 2. Bosse 
du chameau. 3. Ce qui reste encore à un 
chameau de sa bosse. 

^j*^ Arène, lice, champ de bataille. 

'l ^' 
wii^x/> Qui a ses règles (femme). On dit: 

', = ,. 
v^ .*^ Frotte. 

'm" 
^jL*^ 1. Combattant. 2. Rude jouteur. 

àS jLx.» n. d'act. de la III. Combat, lutte, 
bataille ; choc de deux rangs. 

iSjKa Linge que les femmes qui ont leurs 
règles portent par mesure de propreté. 

àS ju» et ùjxfi Champ de bataille, lice, 
arène. Mahomet a dit : ' — ^jU ^j-U ! >i 

«LkjJI X$\x* Blâme le marché {c.-à~d. 
regarde-le comme un mauvais lieu) ; car 
c'est l'arène de Satan. 

À5 »x* Fém. de ^jxa. 

<^,jx/>, fém. ^jj3^ i . Frotte. 2. En- 
vahi par la foule et inaccessible (se dit, p. 
ex.y d'un abreuvoir autour duquel il y a 
foule). 3. *^ 5>*^ (J^J' ^^' tellement foulé 
par les bestiaux et battu, que rien n'y 
croît. 

o)pi^ Champ de bataille. 

o^.jkX* 1. Gros, épais et aux chairs 
compactes. 2. Qui se môle à d'autres sa- 
bles et se confond avec eux (sable). 

«^ »£. Amonceler, entasser l'un sur l'au- 
tre. JII. ^-Ok.Jvcl 1. S'entasser, s amoii- 



-» \S^ 



celer. 2. Être très-noir (se dit des che- 
veux). 

/ / / 

AjS, f. 0. {n. d'acl. ^Js,) 1 . >L*la5!^ ^Js 

Prendre un peu de nourriture. 2. Manger 
la chair qui adhère à l'os. 3. Ronger l'ar- 
bre, l'écorce des arbres (se dit des bes- 
tiaux). 4. Teter, av. ace. de la p. (se dit 
des enfants). 5. Traiter quelqu'un avec 
dureté en retour des caresses, av. ^Jx de 
lap. (se dit d'un jeune homme). 6. f. I. 
0. (». d'acl. ^jo, ^1 .=.) Eire dur a l'égard 
des autres. 7. Etre très-gai , pétulant, et 
prendre des airs fiers et insolents. 8. Per- 
dre la tête. 9. Périr. 10. Faire du mal à 
quelqu'un, ai;. ^^ de la p. — ^^ Être 
mou (se dit des os, quand ils n'ont pas la 
durete nécessaire). — ^jz {n. d'acl. j^kc) 
Être dur et d'un caractère difficile. H. («. 
dact. *^j^) Mêler, mélanger. IV. Porter 
une fausse accusation contre quelqu'un, 
av. ace. de la p. V. Dépouiller (l'os) de 
chair, (l'arbre) d'écorce. VIII. 1. Être mé- 
chant, difficile à vivre, et dur. 2. Être 
indocile, difficile à mener (se dit d'un 
cheval). 

^v£ 1. N. d'acl. de la I. 2. Graisse. 3. 
Restes d'un mets dans la marmite. ^. Sorte 
de plante, Ânlura edulis. 5. pi. m'-*»* 
Puisard ou fosse où se réunissent les eaux 
venant de différents côtés. 

^j6 1. Mélange de blanc et de noir dans 
le pelage des botes, etc.; couleur pie, ta- 
ches blanches et noires. 2. Troupeau mêlé, 
c.-à-d. composé de moutons et de chèvres. 



3. Viande qui n'est pas encore bien cuile. 

4. OEuf d'une espèce de i-laii katha. 

»j^ 1. Dur, gros, épais (se dit de toute 
chose), â. Toule barrière qui sépare deux 
clioses. 3. Pi. de i-»p. 

pi Foy. pi. de ^^1. 

i^ȣ 1. Amas de sables. 2. Tribu ou 
troupe à laquelle quelqu'un appartient. 

iy^j^ Même signif. que >yi . 

^»c 1. Tas de grains battus et entassés 
sur l'aire, mais qui n'ont pas encore été 
nettoyés. 2. Amas de sables. 3. Odeur de 
cuit, de ce que l'on fait cuire. 4. Voy. 

^ 4. 

A-»^ft, pf. Ajt 1. Digue. 2. Toute barrière 
élevée entre deux choses. 3. Rat. 4. Pluie 
torrentielle. — >yO I JIw Ce moi s'applique 
à une inondation causée par la rupture des 
digues, ou inondation causée par des rats 
qui ont détruit les digues, qui a eu lieu 
dans ITéinen, et qui formait une ère dans 
ce pays avant Mahomet. 

>»jLc 1. Dur et violent, difficile à vivre. 
2. Bigarré, tacheté de blanc et de noir. 3. 
Très-froid (jour). 4. Qui tète. De là 5. 
Enfant à la mamelle. 6. Insolent et pétu- 
lant (jeune garçon). — ^iis- ^^y^ Nom de 
la prison, à Koufa, où avait été jeté j4hd- 
allah hen Zohéir. 

^1^ 1 . N. d'act. de la I. 2. Dépouillé 
de chair (os) ; dépouillé d'écorce (arbre 
rongé par des bestiaux). 3. Ecorce qui 
tombe en pièces. 4. Dureté, mauvais ca- 
ractère. 5. Insolence. 6. Pétulance, gaieté 
oxcessi vo, — ^i;^ y Ls Impétuosité avec 



^'^ 



235 



laquelle une armée nombreuse attaque, ou 
grand nombre, masse de troupes. 

*j^ff, pi. (jL^j^ 1 . Creux, fosse dans la- 
quelle l'eau afflue de divers côtés. 2. Ca- 
lamité. 

/,«,* for 

^ wsl, pi. ^js. 1 . Bouc qui a des tacbes de 
blanc et de noir aux lèvres. 2. Mêlé de 
brebis et de chèvres (troupeau). 3. OEuf 
(tacheté) d'une espèce de LLs hatha. 4. 
Incirconcis, pi. ^j'-*^, pi- du pi. /^' »*• 

iLAjc fem. de >y^\ 1 . Tachetée, mouche- 
tée de blanc et de noir. ^. Sorte de serpent 
moucheté. 

(yf" ^' ^^'^' ^'o^6i^t, difficile à vivre. 
2. Armée très-nombreuse. 

, j^^ws ^£, [n. d'act. iu^js,) 1. Redevenir 
ferme, dur (se dit du corps qui était un 
peu ramolli). 2. Se durcir. 
ij^j^f pl- (r*^'j^ Pierre. 

iT^f- Homme adroit, habile et qui sait 
se retourner. 

<n-^ ȣ. Se couvrir de mousse (se dit de 
l'eau). 

^j^j^i ij^j^ !• Mousse qui nage à la 
surface de l'eau. 2. Petits arbres de l'es- 
pèce d'arak vJ'.! et de lotus (j-^-w). 

j .£, f. I. 0. (n. d'act. ^f-) ^' Mettre 
à un chameau un morceau de bois jjU* 
dans le nez, pour pouvoir le gouverner à 
son gré, av. ace. du ch. 2. S'habituer à 
quelque chose, av. ,^^ de la ch. 3. En- 
tourer et serrer u-ne flèche avec un nerf ou 
boyau aplati, av. ace. 4. (n. d'act. jj'ti) 
Etre loin, être situé a une grande distance 



236 ;,^X> 

(se dit d'une maison), 5. Batailler, se bat- 
tre. 6. Être amolli, devenir mou, ou plus 
tendre. 7. conlr. Être dur et roide. — ^i»^ 

[n. d'act. jj»^') 1. Être affligé du mal 

ft 
^y:- (se dit des chevaux et des chameaux). 

2. Avoir un ulcère au cou (se dit des cha- 

meaux). — j4u passif, ^js. Avoir le nez 

endommagé par le bois ^^j^ (se dit d'un 

chameau). IL (n. d'act, ^j-*^ ) Fixer 

avec un clou le fer de la lance à son bois, 

av. ace. IV. 1. Se nourrir de viande, 

manger toujours de la viande. 2. Avoir 

des bêtes galeuses ou affligées du mal 

^ I.5 1. Odeur des viandes que l'on fait 
cuire dans la marmite. 2. N. d'acl. de 
lai. 

.Aj^ 1 . Ulcère très-douloureux qui se 
déclare au cou d'un chameau. 2. Maladie 
aux jambes des bêtes, qui fait tomber le 
poil, et qui consiste en une tumeur dure 
ou en gerçures. 3. Odeur et fumée de cui- 
sine, de viandes ou de graisse cuites. 4. 
Viande cuite. 5. Grande masse d'eau. 

^j£. 1 . Affligé du mal jj^. 2. Parasite, 
qui suit partout celui qui distribue de la 
viande cuite de chameau, pour en avoir 
une part. 

iJj& Fém. de ^j^- 

'.U , .' . 

Ajp l. Rude jouteur, lutteur qui ne se 

laisse pas vaincre. 2. SorU de bois ou de 

racine employée dans le tannage des cuirs. 

àjjs. Même signif. que M»*- 

^ ,f ^r i. , 

».Lt,/ëm. liJjLx. 1. Eloigne, situe a une 

grande distance (maison, habitation). 2. 



Qui so nourrit do viande, carnivore. De 
là, ^\^^ Lion. 

^J'J^ 1- Petite pièce de bois que l'on 
passe dans les narines du chameau , pour 
pouvoir le gouverner à son gré. 2. Ch)u 
ou cheville. 3. Corne. 4. Éloignement, 
distance (d'une habitation). 5. Lutte, com- 
bat corps à corps. 6. Tanière de l'hyène. 
7. pL de jjjLO Eloignés. — iOl/*j .."^ ^^~ 
bitalions éloignées. 

i^]j£. i. Vague, flot. 2. Masse d'eau. 3. 
Pleine mer. 

^jj^ Affligé du mal dit ^j^c (chameau, 
cheval). 

^j ►£, pi. ^jc 1. Bois, forêt. 2. Re- 
paire, tanière (du lion, de l'hyène, du 
loup, etc.) ; trou, gîte (du serpent, du lé- 
zard, etc.). 3. Mine. 4. Alentours d'une 
habitation. 5. Pays, contrée. 6. Viande, 
chair. 7. Proie, gibier, bête fauve qui a 
le cou cassé. 8. Epines. 9. Gloire, hon- 
neurs, dignité. 10. Roucoulement des pi- 
geons. 11. Champ de bataille. 

i-L) .t, pi. ^js, 1. Repaire, retraite, gîte 

{Foy. f^,j^)- 2. Champ do bataille. 

.C""' ' , . • "\\ 

'^^ jC Or ainai, nom d'une Iribu. — ^s^^jx)] 

Hommes appartenant à la tribu d'Oraïna, 

qui avaient apostasie. 

wj^, pi. /j^U^- 1 . Os du nez, toute la 
partie dure du nez. 2. Nez. 3. Le haut du 
nez, où les sourcils se rencontrent. 4. Ori- 
gine, commencement d'une chose {comp. 
« sjl). 5. Chef, le premier ou le plus no- 
table parmi les siens. 



^J"- 



v 



237 



/ i / ^ / L r 



c^J-^J 



Lance dont le fer esl tixé à 
son bois par des clous. 
, wvO »£■ — /--bii 1 . Espèce d'oiseau du 
genre des pigeons , qu'on n^ aperçoit sou- 
rent que lorsqu'il prend son vol, pour ainsi 
dire, sous vos pieds. 2. Partie saillante 
d'une montagne. 
,jj.Xi^ Gros et robuste. 

ri »£- — (^f'i c^f" Lion. 

»j»p Fort, robuste. 

*2>1^ \ . Gros, épais, corpulent, énorme. 
2. Fort, robuste. 3. Nouveau, récent et 
encore tout tendre (se dit de toute chose). 

Li^\jZ. 1 , pour le masc. et le fém. Foy. 
le précéd. 1. 2.; 2. fém. Qui est en cha- 
leur (femelle). 

>y»^ 1. Fort, robuste. 2. Nouveau, re- 
cent et encore tout tendre. 3. Pluie. 4. 
Figuier desséché. 5. Pied de vigne qui a 
grandi et se dresse. 

* fié t 
jj^a^s Champignon. 

I »£• f. 0. (n. d'act.jji') i. Arriver, avoir 
lieu (se dit d'un accident qui arrive à 
quelqu'un), av. ace. de lap. 2. Se pré- 
senter chez quelqu'un, surtout en vue 
d'obtenir quelque don, ou comme un hôte 
qui vient demander l'hospitalité, av. ace. 
de la p. 3. Se diriger vers un lieu ou vers 
quelqu'un, av. ace. — ^u passif, ^y^ 1. 
Etre saisi de frisson, de fièvre. 2. Regret- 
ter quelque chose, avoir du regret de s'en 
être défait, p, ex., la chose qu'on a ven- 
due, av. <-l— de la ch. 11. (n. d'acl. w **;) 



Munir (un sac, etc.) d'une anse, av. ace; 
y mettre une anse ijj^- IV. (n. d'act. «i »£i) 
Munir un vase, un sac, elc. j d'une anse, 
av. ace. VIII. 1. Arriver, avoir lieu (se 
dit d'un accident). — ^jaxi ^J, e^j'-^ ^ 
C!-jLijûi C'est une indisposition qui me 
prend quelquefois. — «^^Ja ^ ijy:xjY 
'.Zj^ 'L^jij\ Il ne négligea pas d'épier 
l'occasion favorable. 2. Venir trouver quel- 
qu'un, se présenter chez lui surtout en 
vue d'obtenir quelque chose, ou comme 
hôte, av. ace. de la p. 3. Se présenter à 
l'esprit, venir à l'idée, av. ace. delà p. 
4, S'emparer de quelqu'un, le tenir (se dit 
des chagrins, des soucis, at?, ace. delà p. 

jLc, pi. 'i\jz Saisi de frisson (dans un 
accès de fièvre). 

Uû Alentours d'une maison. 

jja n. d'acl. de la \. 1 . Arrivée subite. 
2. Accès de fièvre , de frisson. 3. Regret 
d'avoir vendu une chose, etc. 

yo ,/cî 

jj^,pl. 2'jii 1. Bord (d'une chose). 2. 
Insouciant, qui ne prend aucun soin de 
ses affaires. 3. Libre, exempt de [syn. 

Un tel est exempt de péchés. F. ^cp f.l. 

rVJif' Plaintes qui conservent leur feuil- 
lage pendant l'hiver. 

»«p Ganse qui sert de boutonnière. 

ï.y:., pi. ^jc- 1. Anse (d une cruche, 
d'un seau, d'un panier, etc.). — ^jj*^^ 

JuJ! Anse solide, qui ne casse pas, et 
que l'on peut saisir avec confiance; ^j. pro- 
tection sûre [syn. j^;~^' iJt^ )• 2. Ganse 
(qui sert de boutonnière, qui reçoit le ».;). 



238 



^Sf" 



On dit au fig.: ^^y^\ ^:^^ vj:-Çii3! J._5 
pour dire. Je laisse tout k ta disposition, 
à ta volonté. 3. fig. Chose h laquelle on 
tient beaucoup (p. ex., un beau cheval). 
4', Troupe nombreuse d'hommes. 5. En- 
virons d'une ville, banlieue. 6. Lion. 7. 
Arbres dont le feuillage ne tombe pas 
l'hiver. De là 8. Arbres couverts de feuil- 
les parmi lesquels les chameaux passent 
l'hiver, et dont ils mangent l'écorce. 9. 
Caroncule très-mince qui se forme dans le 
vagin et en tapisse les parois. — ijjc y] 
Abou Orwa, nom d'un homme qui, vou- 
lant effrayer un lion par son cri, fil un tel 
effort, qu'il en mourut. En examinant son 
cadavre, on trouva son cœur arraché de sa 

place. 

' '' ' 

^jvc Pluie qui tombe à grosses gouttes. 

VjUû Espèce de plante, Buphthalmum 
sylvestre. 

^3j.& masc. et fém., et fém. àjjs. Froid. 
On dit : ^ ,=• ^j , et hjS, ^ . Vent froid, 
glacial. 

i^f-z\ n. d'act. de la VIII. Arrivée subite 
(d'un événement, d'un hôte). 

j»*-» Saisi do frisson (dans un accès de 
fièvre). 

^j'^ Tapissé sur ses parois d'un ^jj^- 
Foy. 'ij^ 9. 

tÇ jx- f.I. Survenir, arrivera quelqu'un 
et le saisir, av. ace. ou J de la p. {Foy. 
U f. 0.). — ^ji (n. d'act. ^f,, hjz) 
1. Etre nu, dépouillé de ses vêtements, 
av. 1^*. De là 2. Être libre, exempt de 
quoique chose {p. ex., libre do soucis ou de 



péchés, etc.). — ^u passif, ^*6 Etre nu. 
II. (n. d'act. ^^j^) Mettre à nu, dépouil- 
ler de vêtements, rendre nu. — Aupassif, 
Etre dépouillé de ses vêtements, ou de tout 
ornement. — O-^j^ Ol i.-.\^.li 2A*.„ûS 
CU^ jû Celte kassida persane traduite en 
arabe perd toutes ses beautés. III. Monter 
un cheval à poil. — \J>y^ lJ^ Nous 
montons nos chevaux à poil. IV. 1. Dé- 
pouiller quelqu'un de ses vêlements, le 
mettre tout nu, av. ace. delap. et ^.^ des 
vêlem. On dit aussi : v >.iJI Suc) 11 le dé- 
pouilla de ses habits. De là fig. 2. Aban- 
donner (son compagnon), av. ace. de lap. 
3. iLsr*^' ïLci II lui a donné le produit 
d'une année de ce palmier. 4. Entrer sous 
un vent froid, ou se trouver dans la saison 
des vents froids. 5. Être refroidi, rafraîchi 
après le coucher du soleil (se dit de l'air, 
etc.). 6. Camper dans un endroit ouvert, 
où l'on n'est abriié par quoi que ce soit 
contre les vents froids. V. 1 . Être tout nu, 
être dépouillé de ses vêtements. 2. Se 
mettre tout nu [syn. 3, a. V.). 3. Etre 
exempt, libre de quelque chose, av. j^/». 
X. Manger des dattes de l'année même, 
des dattes fraîches et molles. XIJ. (n. d'act. 
i'jj t^!) 1. Monter un cheval à poil. 2. 
Cheminer, voyager tout seul. 3. Commet- 
tre quelque vilaine action. 
jLt pour ^jLc, pi. ïUc 1 . Nu. — ^.Lt 
a.=w Li, ffT Qui a le dessus des mains maigre, 
décharné. — ^^J^iJl ^Xt Qui n'a pas do 
poil aux mamelons. 2. Libre, exempt de 
soucis, etc. 3. Seul, seulet. {Foy. aussi 
\^ f. 0.). 



ij jLc 1, Fém. rfcjU. 2. Prose simple, 
discours dépouillé d'ornements. 

]jz 1, Bord, extrémité. 2. Plaine ouverte 
de tous côtés. 3. Rivage de la nier. 

i]^ et 'Le, pi. «Lcl 1. Lieu spacieux et 
ouvert de tous côtés. 2. Plaine, désert. 

»L& 1. Côté. 2. Étendue de pays, plage. 
3. Vaste plaine, désert. 4. Intensité du 
froid. 

^^jz i. Nudité. 2. Chemise bleue de lin 
ou de coton que portent les paysans en 
Kgypte. 

^CkO 1 . Nudité {opp. de , ^^-t^). 2. Qui ne 
porte pas de selle (cheval), et que l'on 
monte à poil. — iiLcl J-^^s-'' w-^j Nous 
montons nos chevaux à poil. 

^ji Froid (vent). 

i^j^, pi. L)î.c 1. fém. Palmier dont le 
fruit a déjà été enlevé. 2. Palmier ou au- 
tre arbre dont le fruit est destiné aux pau- 
vres. 3. Portion de la récolte que l'on 
sépare de la masse pour la donner aux 
pauvres. 4. Vent froid. 

ijjS' Nudité. On dit: ^^j^i i^-^^s^ ïl^'»i 
Femme belle à découvert, c.-à-d. dont on 
admire les pieds, les mains et les traits, 
quand elle les fait voir {Foy. ^^y^]- 

^u^c,p/. ^jjjb^, fém. Ajl-J^ 1. Nu, 
tout nu. De là : ^:^' ^^)^J^ Indiscret, 
bavard , qui ne sait pas garder un secret 
(se dit d'un homme et d'une femme). 2. 
Qui n'est pas recouvert d'écume ou de 
crème (lait). 3. Cheval haut des jambes et 
au corps long. 4. Monticule de sable tout 
nu, sans arbres. 



j£> 239 

^jj^ et t^^, pi. ^jIjo> i. Partie du 
corps que l'on voit à nu. De là, ,J,X*\\ Les 
pieds, les mains, le visage. On dit av. el- 
lipse du sujet, par manière d'admiration : 
'i\ji\ »j,» ^jL*l! J;*-=>-l L.^ Que cette 
femme a les mains, les pieds et le visage 
beaux 1 2. Nu, qui ne produit rien, sans 
végétation. — uéupl.f^y^ Tapis, nattes. 

^j*^ 1. Nu, tout nu. 2. Dépouillé de 
tout ornement. 3. Qui n'est régi par aucun 
nom (nom qui est lui-même un inchoatif 
!.Xx^). 4. Qui n'a aucune lettre servile (se 
dit d'un mot, quand il est dans une forme 
qui ne présente que des lettres radicales). 
5. En prosodie. Qui n'a subi ni le J|j>î, 
ni le ç-L— 'L ni le J^J (vers). F'oy. ces 
mots. 

l£. f. I. {n. d'act.j&y 'J'V*) !• Ltre rare 
et cher, être précieux (se dit des choses 
qui, ne se trouvant qu'en petite quantité, 
acquièrent du prix). De là on dit: jUl je 
^^ Un tel est pauvre. 2. Être impor- 
tant, grave ou pénible. — U >x3 Certes, 
c'est dur, c'est pénible (syn. A-ià-e et 
jsj, opp. à ^jLa) ; de là, av. ^^Ic de lap., 
Être ou paraître dur, pénible et difficile h 
supporter. On dit: î ji^ Jabj' ^\ ^^^Jx) 
Il me serait pénible de vous voir faire cela. 
3. (w. d'act 'f>,'ij^, ïj|j*) Acquérir de la 
considération; grandir dans l'opinion, dans 
l'estime du monde; être homme de mar- 
que, de rang. 4. Être puissant. — je &iJî 
J^j Dieu est puissant et grand. — ^ î.>i 
^.^ «-y^i Lorsque ton frère devient trop 
puissant, fais-toi humble, soumets-toi.— 



240 



jj 'f' f^» C'est le plus fort qui l'emporte 
toujours. 5. (n. d' act, je) Surpasser quel- 
qu'un en puissance, en importance, en 
considération, av. mc. de lap. 6. Avoir 
le dessus surquelqu'un dans quelque chose, 
av. ace. de lap. et ^J, de la ch. — ^J, Sje 
««.^IJaiy ' Il a eu le dessus sur lui dans la 
dispute. 7. Couler (se dit de l'eau). 8. Etre 
en suppuration (se dit d'un ulcère). 9. f. 
0. {n. d'acl. j^V*» jj}^) Avoir le canal des 
pis très-étroit (se dit des chamelles, des 
brebis). II. (n. d'act. V V»-)) 1- Rendre 
puissant, fort. 2. Rendre considérable, 
rendre respecté, faire respecter. 3. Témoi- 
gner du respect à quelqu'un , av. ace. de 
la p. 4. Rendre quelqu'un fort par quelque 
chose, le renforcer, le fortifier par quel- 
que chose, av. ace. de lap. et v..^ de la ch. 
— .^i^Li) t-Jj Vï Donne-nous un troisième 
(compagnon), qui nous rende plus forts. 
5. Battre, frapper, fouetter la terre, de 
manière que les parties terreuses se collent 
ensemble (se dit d'une forte pluie), av. aec. 
ou ^^ de la ch. III. (n. d'act. ïjL*^) Ri- 
valiser, lutter avec quelqu'un de gloire, 
de puissance, d'ascendant, av. ace. de la 
p. et ^^ de la ch. IV. (n. d'act. j'J^') 1- 
Rendre puissant, fort. 2. Rendre considé- 
rable, honoré. 3. Honorer quelqu'un, lui 
témoigner de la vénération, av. ace. de la 
p. {syn. >S IV.). ♦. Renforcer, fortifier. 
5. Chérir ; regarder comme rare, cher et 
précieux. 6. Avoir le canal des pis on de 
l'utérus étroit (se dit des femelles). De la 
7. Mettre bas le fœtus avec difficulté. 8. 
Laisser voir son état de grossesse par le 



gonflement de ses pis (se dit des femelles). 
9. Entrer dans un pays dont le sol est dur, 
et cheminer sur un sol dur. — u4u passif. 
Etre affecté par quelque chose, voir avec 
peine et supporter difficilement telle ou 
telle chose. On dit : '^l^\ U,' C-^j Vcî 
Je suis affecté de ce qui l'est arrivé. On 
dit dans le même sens, à l'actif : J<^ Vt' 
v_>..^i Uj. V. 1. Acquérir de la puis- 
sance ou de la considération ; grandir, au 
fig. 2. Devenir rare et cher. 3. Se mon- 
trer fier; faire le renchéri, et se croire 
trop fier pour..., av. ^c de la ch. 4. Se 
raffermir, devenir ferme, compacte, dur 
(se dit des chairs). 5. Avoir le canal des 
pis étroit (se dit des femelles). VIII. i. 
Devenir puissant, fort, grand. 2. Devenir 
considérable, important. 3. S'enorgueillir 
de son origine, de son père; s'honorer 
de...; se croire honoré de..., av. y^dela 
ch. ou de lap. 3. Etre le plus fort; être 
plus puissant qu'un autre, av. ,X^delap.; 
l'emporter sur quelqu'un parquelquechose, 
av. ,^_^ et w^. X. 1 . S'emparer de quel- 
qu'un et l'accabler de toute sa force, av. 
^Xb- ou av. ace. de la p. (se dit d'une 
maladie). On dit aussi: iJ à^\j3C^\ Dieu 
l'a enlevé , l'a fait mourir. 2. Être com- 
pacte et avoir les parties jointes par une 
forte cohésion (se dit de la terre, des sa- 
bles). 3. L'emporter sur quelqu'un, vain- 
cre, avoir le dessus. On dit : ^j'^j»:^^] 
Â^ Un tel m'a vaincu. — j^u passif, 
j.*:uvi impers. Etre accablé, abattu, vaincu 
(par une maladie ou un malheur); suc- 
comber, av. V > de lap. On dit : jaXwI 



J-U.' Le malade a élé ac(\iblé (par la ma- 
ladie). — J.jjj^^*Xw1 On s'empara de Zéid 
sans qu'il pût opposer de résistance. 
juc Grand, long. 

Js 1 . iV. à'aci. délai. 2. On dit : Ijj !Jo 
Nécessairement, sans aucun doute. 

V= 1 . Puissance , force. 2. Honneurs , 
considération [opp. de J^). 3. Violent. — 
Vs y±i/> Pluie violente, forte averse. 

'ijz Petite gazelle femelle. 

'ij£' i. N. d'act. de la I. 2. Puissance, 
force. — iLwJajyl ïjz^ J'en jure par la 
puissance de Dieu ! 3. Honneurs, considé- 
ration, grandeur {opp. de J3). 4. Hon- 
neur, gloire. 5. Barété, cherté, grand prix 
d'une chose, ou grande valeur d'une per- 
sonne chère. 6. Barété (d'une forme gram- 
maticale qui ne se rencontre que rarement). 

^t" f.'t" 

\'\a, t'xVjZ Sol dur. 

^ , , , 

ïj\js> 1. N. d'act. de la I. 2. Grande 

considération dont on jouit. 3. Force, 

puissance. 4. Grand nombre. 

J-^jji^ Azaziel, Satan. 

jjj^' P^' jj^ ^'^^' ^ ^® canal des pis très- 
étroit (femelle). 
jjjVc N. d'act. de la I. 



O^ 



241 



_ Z ^_ E 



jjja^pl. j\j£',ïj\j&, i\jS'\, 'iyil 1. Puis- 
sant, fort {opp. à j^-^); de là, le fort 
par excellence : cest une des épithètes de 
Dieu. 2. Honoré, respecté , considéré ; de 
là, par politesse, on s' en sert en parlant de 
son frère aîné. 3. Bare, précieux, cher (se 
dit des choses qui, à cause de leur rareté, 
acquièrent du prix, p. ex., du pain daii? 



u. 



jino année de disette, nu d'une personne 
qu'on voit rateraent). — iT^^ j^.)^ 0"' 
a de l'amour-propre, susceptible; qui ne 
se prodigue pas, qui tient à la considéra- 
tion. 4. Difficile à faire. 5. Pénible, dif- 
ficile à supporter pour quelqu'un, av. ^Ic 
de la p. 6. Sorte de collyre. 7.jiy>j\ ou 
K^!>» V>jt Gouverneur de l'Egypte. 
syjji. 1. Fèm. du précéd. 2. Aigle. 

^ji'ff Excellent (chameau). 

Fesse (du cheval). 

'f.\\. Plus cher, plus rare, plus précieux; 
le plus précieux, le plus cher. 2. Plus 
puissant, le plus puissant. 3. Plus honoré, 
le plus honoré. 4. Plus important, plus 
grave. 5. Plus pe'nible. 

^Vc 1. /em. dey^S Chère, rare, précieu- 
se. 2. Puissante. 3. Maîtresse, amante*' — 
^Ct.«J \ Ouzza, nom d'une idole de la tribu 
de Ghatafan. 

i\\C' 1. Année stérile, année de disette. 
2. Malheur, calamité. 
jxj» f^oy. sous le ^. 

\xA 1 . Qui rend fort, qui renforce quel- 
qu'un, av. J. % Qui honore. 

■X\*j' Grave, très-sérieux (mal, maladie). 
On dit : rpA^ \\)*^ j'' H est atteint d'une 
maladie grave. 

a; g IX» fèm. 1 . Dure, difficile h supporter 
(année, etc.)- 2. Battue et aplatie par une 
pluie violente (terre). Foy.y^ 3. 

, ^ _ y -£, f. J. 0. (n. d'act. n-^j>^) 1- ''-Ire 
blinde..., êtreàune grande distance de...; 

31 



242 



-r^j^ 



s'éloigner, av. ^t àe la ch. — ,:s- w»^ 
^% Un tel m'a quitté. Et de là, Echap- 
per à la connaissance de quelqu'un. — L> 
jl.i JLiiil» \Ajj ^ '^j*^. T^^ l>o\às (l'un 
seul atome n'échappe pas à Dieu. On dit: 
Xj;U g^ ^—^y^ r ^^ ^'y ^P^^ ^^ chose 
éloignée qui soit loin de moi , pour dire, 
je connais les choses les plus cachées, ou 
inconnues aux autres. — ^-W ^ vi)* 
àJUv La douceur, la longanimité a aban- 
donné un tel. — Jj^vJUjJ.c Les chameaux 
sont loin dans les pâturages, et ne revien- 
nent pas le soir h la maison. 2. Être aban- 
donné. De là on dit : 'i]j\\ J^ '^j^ ^^ 
mari de cette femme ne la voit pas, bien 
qu'elle soit en l'état de pureté, c.-à-d. 
qu'elle n'ait pas ses règles. 3. Être inha- 
bité, désert (se dit d'un pays). 4. /".* 0. 

•A X t- .'. 

Etre célibataire. IL (n. d'act. v._^ jaj ) 
Négliger pendant quelque temps, inter- 
rompre ce qu'on avait commencé. IV. 1. 

"■à 
S'éloigner. 2. Chasser, éloigner. — aj^I 

ii5\ Que Dieu le chasse, l'éloigné (de nous) ! 
3. Aller chercher des pâturages h une 
grande distance. 4. Trouver des pâturages 
loin de son habitation, et avoir ses trou- 
peaux dans des pâturages éloignés. V. 1 . 
Être célibataire, n'être pas marié. 2. Con- 
duire ses troupeaux paître loin de chez soi. 

v_^j^ pour le masc. et le fém. , pi. <^\j^, 
«^lUl 1. Célibataire (se dit d'un homme 
et aussi d'une femme non mariée). 2. pi. 
s_-^!J& Qui mène ses troupeaux paître au 
loin. 

àjjs. fém. de ^— ^j^> p'- '^^'-ij^ v"i n est 
pas mariée 'femme). 



iijii, i-JjVc Célibat, état de garçon ou de 
fille. 

s rlc. i .Célibataire, garçon. 2. Eloigné, 

qui est loin (chameau aux pâturages, pâ- 
turage). 3. Pâturage situé loin de l'habi- 
tation. 4. Abandonné, dont on ne tire au- 
cun parti (p. ex. , pâturage, par crainte do 
l'attaque d'une tribu hostile). 

LjLs, pi, V >\]jSi 1. Eloignée. De là 2. 

Chose cachée à nos yeux. 3. Femme, épou- 
se. — .L^irs.._^j!_j& Femmes mariées. 

v^jg^c, fem. i-JjVc Eloigne, situe a une 
grande distance. 



•O 



ac Vieille femme. 



.^_^oj£ 1. Célibataire, qui n'a pas de 
femme. 2. Homme éloigné de sa famille et 
de sa maison. 3. Qui paît loin du gite (se 
dit des troupeaux). 

v_^jci Célibataire, mxenx w^j^. 

îL)^ Femme non mariée. 

v^jji^ Celui dont les troupeaux paissent 
loin de l'habitation. 

^y^ Emmené ou chassé loin du gite. 

hjXA 1. Femme, épouse. 2. Fille, ser- 
vante maîtresse de son maître. 

ijyu» Femme, épouse. 

>LXy^ Homme qui s'éloigne loin de son 
gite pour conduire ses troupeaux (»u pâ- 
turage. 

iJllL* ma?it.. et fém. 1. Qui n'a pas de 
femme, célibataire. 2. Vieux célibataire, 
vieux garçon. 3. Vieille fille. 4. Qui mène 
ses troupanx paître loin de l'habitation. 
5. Qui est fort loin des siens. 



/ / / 

'^\S' f. 0. 1 . Pousser pour laiie marcher. 

2. Cohabiter avec une femme, av. ace. de 
la p. 3. Enlever la terre avBc une pelle 

/ / / 

^ ix- Cohabiter avec une femme, av. ace. 
de la p. 

. ',£r f. J. [n. d'act. jjs-) 1 . Blâmer, re- 
prendre, réprimander quelqu'un, av, ace. 
de la p. 2. Aider, assister quelqu'un, prê- 
ter assistance à quelqu'un, av. aec, de la 
p. 3. Empêcher quelqu'un de faire quel- 
que chose, av. ace. de lap. 4. Cohabiter 
avec une femme, av. aec. de la p. 5, In- 
struire quelqu'un dans la religion, dans les 
préceptes de la loi divine ; donner de bons 
principes à quelqu'un, av. aec. de lap. — 
u^u passif, jj& Être réprimandé {syn. 
v-^o_y£.). II. (n. d'acl. ^.j*-') 1. Blâmer, 
reprendre, réprimander, av. aec. 2. contr. 
Honorer, vénérer. 3. Administrer une 
correction, une peine corporelle forte, mais 
moins forte que le J^ (qui est la peine 
corporelle la plus rigoureuse). 4. Aider, 
assister quelqu'un. 5. Renforcer quel- 
qu'un, le rendre plus fort en lui donnant 
des aides, av. ace. de la p. et s_^', 6. 
Charger (une bête de somme), av. aec. 

jjC' 1. N. d'acl. de la 1. 2. Prix du 
fourrage fauché enlevé du pré pendant que 
le pré est en vente. 

j\lc Nom d'un homme ressuscité par Jé- 

sus-Chrisl (Lazare). 
/• fi,, 
jjyt i. Mauvais, méchant, scélérat. 2. 

Qui se fait l'entremelleur de sa propre 

femme. 



^y 



243 



îjjyi Colline. 

/b // 

P Vc Nom d'tm prophète [peut-être Esdras) . 

y. /c^ 

yj^P !• Fort» robuste, ferme. 2. Jeune 
homme ardent et d'un esprit vif. 3. Go- 
belet, verre. 

jjLc pi. sans sing, 1. Morceaux de bois 
et restes d'arbres. 2. Arbrisseaux, végé- 
taux plus petits que ceux »l^i:s, mais plus 
grands que ceux ^js> et À^. Foy. ^js-. 

jj I ijxi Azraïl, nom de l'ange delà mort. 

\'' '" 

±?:£, Voy. ijz,. 

/ / c / 

Le l£. 1. Surpasser quelqu'un en illustra- 
tion, en grandeur, en puissance, etc., av. 
aec. de la p. 2. Appeler ou éloigner les 
chèvres en leur criant^^c . II. Obéir au 
cri j6^, se laisser mener, ou s' eu aller. 

^^^ ^ l£. f. 1. O. (n. d'act. v_^) 1. S'é- 
loigner, se détacher de quelque chose, av. 
fji de la eh. 2. Etre dégoûté de quelque 
chose, av. ^s. 3. (n. d'acl. ^ ^j*) Sif- 
fler (se dit des démons, que l'on croit en- 
tendre siffler dans le désert). 4. Détacher, 
éloigner, arracher à.... On dit : ^Jl^^yt 
L) jJI ,.*c .-^ J'ai détaché mon âme de 
ce monde. 5. (n. d'acl. ,^^) Manger et 
boire sans cesse. 6. Palpiter (se dit du 
gosier d'un chameau mourant). 7. Jouer 
d'un instrument de musique. IV. Enten- 
dre un bruit léger, p. ex., celui que font 
les fibres de palmier quand on en tresse 
des cordes. 

^tii 1. N. d'acl. delà 1. 2. Bruit, sif- 
Uemcnt du vent. 3. Bruit, son qu'on en- 



H44 



OJ' 



J 



tend au loin duns le désert, p. ex., les 
sonnettes d'une caravane ou un bruit qu'on 
attribue aux démons. 4. Personne pour 
laquelle on a de l'antipathie. 5. Sorte 
^'instrument de musique. 

^^'y Espèce de pigeon du Turkestan. 

,^ jjU 1, Dégoûté, qui éprouve delà ré- 
pugnance pour quelque chose. 2. Qui joue 
d'un instrument de musique ^^iV*-*- 

^^ ài\js- Grondeur, qui fait entendre un 

bruit (nuage qui tonne). 

^,_<iji'f' et ^j'f' masc. 1. Qui s abstient 
de quelque chose, av. ^^c de la ch. 2. 
Dégoûté de..., av. ^^. 3. Homme qui se 
dégoûte promptement de ses liaisons, in- 
constant dans ses amitiés. 

, ^j^ 1. iV". d'acl. de la I. 2. Siffle- 
ment que les démons sont censés faire dans 
le désert, ou autre bruit entendu dans le 
calme d'un voyage à travers le désert. 3. 
Bruit (du tonnerre], 

,^4^, ^3j*^, pi. ,^jLji^ Cerlain in- 
strument de musique du genre de la tim- 
bale. 

, aie f. I. (n. d'acl. (^j*) 1. Bêcher (la 
terre) avec une bêche ou un hoyau, av. ace. 
2. Rouer quelqu'un de coups, l'éreinter, 
av. ace. de la p. On dit : b^ i^yz. 3. 
f. 0. Se mettre à courir vite. 4. Retenir 
ou éloigner quelque chose, afin qu'un 
autre n'en profite pas, av. ace. et ^^. — 
^zj^àr^' ^js, pour dire, Il a été un 
obstacle à mon succès. 5. Manquer, per- 
dre. — ^js. S'attacher h quelqu'un, en 
être inseparable, av. ace. de laji. 



f^jS' 1. Homme difficile à vivre. 2. 
Homme de rien. 

,^'j^pl. 1 . Semeurs, qui sèment le grain. 
2. Hommes difficiles à vivre. 

^"vs Réchaud, ustensile en argent ou en 
cuivre, que l'on remplit de charbon, et sur 
lequel on met la cafetière. 
"^\'f> Cul, derrière. 

^^_5ji 1 . Fruit du pistachier dans l'année 
où il n'a pas de fève et qu'il est employé 
dans le tannage des cuirs. 2. yoiti arbre 
dont le fruit est d'un goût désagréable et 
acerbe. 

r^J Vs Terre basse au sol tendre et égal. 

. ajj*^ et i5jjo» 1, Bêche, pelle (grande 
ou petite) pour remuer la terre {syn. j»j -^) • 
2, Large pelle avec laquelle on nettoie le 
grain. 

i^jy^, fém. i^jjiu» Fendu, remué, tra- 
vaillé par la bêche (terre, sol). 

* -" ' 

•qj^;:^ Difficile à vivre, dur et intraitable. 

A j£. f. I. {n. d'act. jjz) 1. Oter, éloi- 
gner quelqu'un de la place qu'il occupe; 
destituer un fonctionnaire, le gouverneur 
d'une province, av. ace. de lap. et ^ de 
la place. 2. Mettre quelque chose à part, 
ne pas la mêler avec d'autres, av. ace. 3. 
Se retirer, pendant la cohabitation, assez à 
temps pour ne pas féconder la femme, at". 
^ de la femme. — ^u passif, Jvc 1 . Être 

destitué, av. s > de lap. On dit aussi: 

'. f fc •' / 

i.i jjs. On l'a destitué. 2. On dit C^J^s 

d'une femme quia, ses règles. H. («. d'ael. 

J-ij^) Eloigner, ôler quelqu'un de sa 



J 



place, av. ace. de la p. et ^^i de la ch. 
IV. (n. d'act. J'V-^) av. ace. de lap. et 
^^i de la ch., même signif. que la II. V. 

1. S'éloigner, et se mettre à l'écart. 2. Se 
séparer de ses compagnons et faire bande 
à part ; faire défection. VI. Aupl., Se sé- 
parer les uns des autres ; s'abandonner ré- 
ciproquement. VII . 1 . Être éloigné, écarté, 
mis de côté. 2. ttre destitué. 3. Se sépa- 
rer de...; faire scission avec la commu- 
nauté à laquelle on appartenait. 4. Aller 
vivre dans la retraite. VIII. 1. Être éloi- 
gné, écarté, mis de côté. 2. Se retirer, se 
séparer de quelqu'un , faire scission avec 

quelqu'un, av. ace. de lap., et av. ci de 

Vautre, se joindre à un autre, à un parti. 
3. Se séparer des autres pour aller paître 
à l'écart. 4. Se retirer, pendant le coït, 
assez tôt pour ne pas féconder la femme, 
av. ace. de la femme. 

jjs- 1. n. d'act. de la I. Destitution, 
renvoi d'un fonctionnaire. 2. Précaution 
que prend un homme pendant le coït pour 
no pas féconder sa femme. [Mahomet l'a 
défendu à l'égard d'une femme libre [ïj^), 
à moins qu'elle n'y consente elle-même.) 3. 
Prestation en nature ou en argent envoyée 
au trésor avant le terme du payement, et 
qui n'est ni mesurée ni comptée qu'à l'é- 
poque du payement. 

Jjz Faible, débile. 

^js. 1. Désœuvrement, chômage; loisir. 

2, Désordre. 3. Etat de celui qui est sans 
armes ou sans outils. 4. Derrière, particu- 
lier evi. de l'âne. 



1 



245 



jjs. Qui est sans armes. 

wji 1 . Etat d'un fonctionnaire destitué 
et qui est sans place. 2. Vie retirée. Ma- 
homet a dit : 8<>-^ ïjj*j\ La vie retirée est 
déjà un acte de piété. 

àJjs. Sommet de la cuisse [syn. àia^). 

J^js- Faible, débile. 

i^'j^ duel Deux plumes du bout de la 
queue de l'aigle. 

J)cl, pi. JJi, JJc', J^j^, J|pl, Jjjli.- 
1 . Qui se sépare des autres et fait bande à 
part ; qui s'isole. 2. Qui est sans armes ; 
qui ne porte pas d'arme, surtout qui n'a 
pas de lance. De là : J^ ôTuJU^) 1 L'une 
des deux constellations v^L*** {opp. à 
^Ij). 3. Qui tient habituellement sa 
queue penchée d'un côté [ce qui est un dé- 
faut). 4. Monticule de sables isolé. 5. 
Nuage qui ne donne pas de pluie. 6. Por- 
tion de viande gardée pour celui qui est 
absent. 7. Qui n a pas d'os appelé àAS» .a.. 

i^ja fém.,pl. Jj'V^ e^;3|v* !• Derrière, 
fesses (d'un quadrupède). 2. Orifice d'une 
outre ou d'un sac à provisions. 

J! ju! n. d'act. de la VII. Retraite des 
affaires; vie retirée , abandon du monde. 

Jijx^ et Jv»-* Côté, lieu à côté où l'on 
s'éloigne. O^i dit: i-^-* rf' UJ*-'^ '-'' pour 
dire, Je n'en suis pas. — ^ Jv*o.j *-» 
->^1 Ils sont loin d'être généreux. — 
jK«^ <--^- ï^>5 Tenez-le lom de moi. 

J^y^fpl. Si.j^ !• Q"' ^6 sépare, qui 
se met à l'écart et fait bande à part. 2. 
Pâtre qui se sépare des autres et va paître 
à l'écart. 3. Qui ne veut pasjouer à un jeu 



246 



.y. 



par avarice, pour ne pas s'exposer à per- 
dre, 4^ Désarmé, sans armes, surtout qui 
n'a pas sa lance, de lance avec lui. 5. Fai- 
ble, débile. 6. Sot, imbécile. 

Jjj*^ Eloigné de son poste, destitué 
(fonctionnaire). 

jjjLx* PL de Jv&i, de j|v*» et de 

Jj^*^ Qui se sépare, qui fait scission d'a- 
vec le reste de la communauté; qui fait 
schisme. De là, ^j:xlî coll. Les Motazé- 
lites, nom d'une secte. 

>^_ ^ Lt (n. d'aci. mj&) Cohabiter 
une femme, av. ace. de la p. 



avec 



y «,/ / fc / >■ 



^ Le /". /. (n. d'acf. çja,çja, *j^, ^^, 

,Leji, >V*>, (»)*^) 1. Entreprendre quel- 
que chose après mûre résolution, entre- 
prendre l'exécution d'un projet (^J^ est le 
résultat de ^j.=». décider), av. ^i^ ou ace. 
tfe /tt ch., ou ^\ suivi d'un verbe. De là 
2, Av. <-l du lieu, Se diriger irrévoca- 
blement vers un lieu, se mettre décidément 
en route pour... 3. Décider et rendre ab- 
solument nécessaire, imposer comme in- 
dispensable, av. ace. 4-. Etre décidé, ré- 
solu, arrêté (se dit d'une chose, d'une 
affaire à laquelle on s'est décidé). 5. In- 
viter, engager, ou adjurer quelqu'un de 
faire quelque chose, av. ^^ de la p. et >^ 
de la ch. — /j-jW Lj jJ |^_ ->J ! J^ ' ^_J* /^ 
11 invita les membres de l'assemblée a 
s'asseoir. 6. Conjurer à l'aide des enchan- 
tements, des formules magiques (se dit d'un 
magicien i^^j)- "7. Déchirer. V. Enlre- 
prcmlre irrévocablement qirlquc (■lioho 



(^ 



[comp. jjs^ V.). Vlli. 1. Se proposer sé- 
rieusement une chose, la vouloir ferme- 
ment ; être décidé à la faire; poursuivre 
constamment une chose, av. ^c ou ace. 

de la ck. 2. Se diriger vers 3. Suivre 

la grand'i-oute. 4. Poursuivre sa marche 
d'un pas mesuré, ni trop lent, ni trop pré- 
cipité. Ô. Supporter avec patience (les 
malheurs, etc.). 6. On dit : it^j^^ A^^ 
>oL^ ^ Le cheval ne se laissa pas gou- 
verner, mais en appuyant sur la bride, il 
partit. 

/fS,, pi. j^jjc. 1. n. d'acl. de la h Entre- 
prise, mise à exécution d'une ferme réso- 
lution ((»)•=»•) ; action. — ^^js, ^! ^j3 
Que Dieu fortifie, seconde tes efforts ! — 
j»jjJlyjl Hommes d'action, inébranlables 
dans l'exécution de leurs plans. On appli- 
que ce nom aux plus grands prophètes, 
Noé, Abraham, Muhe et Mahomet. Selon 
d'autres, on l'applique aussi à Isaac, Ja- 
cob, David, Job, Jésus, 2. pi. yf- Marc 
de raisin sec. 

>y> — yyK)] A Cul , derrière. 

>'yz, N. d'acl. de la l. 

yjS- Constant dans l'amitié, sur qui on 
peut compter. 

,Lo^& N. d'act. de la l. 

i^jc, pi. <sZji^j& 1. Intention, resolu- 
tion. On dit : ^f V* "^j '^j^ J U II n'a 
ni résolution pour entreprendre, ni fermeté 
pour y persévérer. 2. Devoir absolu. — 
«JJ! O'l-^j* ^ i^j* Un des devoirs ab- 
solus prescrits de Dieu. 

y^jz cl .'.^j.& v) Cul, derrière. 



../Vf <i 9 

Jw^c, pi. yf' i. Parenté, proches. 2. 
Tribu a laquelle un homme appartient. 

i-^j» pi. {de z»]!-*) Amis sincères et con- 



JU' 



247 



slants. 



^h.£ — (*'J*^' Lion. 

^c^ ^- Fidèle h ses promesses, h ses 
engagements. 2. Qui vend le marc de 

. . C /■ 

raisin ^t. 

j>ji-£ i. Qui entreprend et met h exécu- 
tion un projet, une résolution, av. ^Ic de 
la ch. 2. Qui se dirige vers un lieu , av. 
tJ — 3. Décidé, résolu. — ^•('lc ^! Affaire 
décidée. 



■puc^, 



'^jjf- Divertissement, partie de plaisir, 
ou banquet. 

py> et f^jz \ . Chamelle qui a vieilli , 
mais qui a encore quelque force. 2. Vieille 
femme. 

vjc 1. N. d'acl. de la I. 2. Acharné 
(ennemi). 3. pi. de ^,j^ suiv. 

i*Jj* 1 . n. d'aci. de la I. Mise à exé- 
cution d'une résolution ferme. 2. pi. MiVJ, 
et ^y. Constance, fermeté dans sa résolu- 
tion. 3. Précepte canonique de la loi di- 
vine {syn. ^.y). — ôii! *j!j* Préceptes 
divins. — Sjixi! *jij£ OEuvres et mérites 
qui assurent le pardon des péchés. 4. En- 
chantement, formule, quelquef. un verset 
du Coran, à l'aide desquels on conjure et 
charme les serpents, ou que l'on prononce 
sur la personne victime d'un accident. ~ 
*j \ytJ ! Versets du Coran que l'on prononce 
pour détruire l'effet d'un mal ou d'un ac- 
cident arrivé h quelqu'un. 



^j^ n. d'acl. delà I. Entreprise, misoà 
exécution d'une résolution ferme. 
<»j^ Entrepris avec fermeté. 

y^ Enchanteur qui charme les serpents 

'Ayf\ N. d'act.delamW. 

^y:*^ Décidé k quelque chose. — (*p^' 

Lion. 

' "'f 
iL& — IV. ^y\ Se partager quelque 

chose avec quelqu'un , en sorte que cha- 
cun reçoive sa part, av. ace. de la p. 

elpl. sain jOj^Vc 1 . Homme qui vit sage- 
ment, qui n'aime pas ou n'aime plus les 
jeux et le commerce avec les femmes. 2. 
Homme vil, ignoble. 3. Qui ne cache pas 
la haine qu'il porte à son compagnon. 

«Lftjjt Vieille femme quia des penchants 
de lubricité pour les enfants. 

liyya Orgueil {syn. yS). 

lS> l£, — J-^j J^ i • Homme inquiet, 
qui est dans le trouble. 2. Rapide, prompt. 
3. Pigeon mâle. 4. Poussin de pigeon. 

jjs>js,, pi. J^hc 1. Chameau qui paît 
librement et sans pâtre. 2. Léger et agile. 

j-ajji.» Bien nourri, nourri de bons ali- 
ments. 

]Ip f. 0. (n. d'act. iy) 1, Prétendre, se 
dire appartenir à un tel ; se dire venir d'un 
tel, «tv. cl_ ou J de la p. (se dit, p, ex., 
de quelqu'un qui se dit fils d'un tel). 2. 
Faire remonter une personne ou une chose 
h une autre comme à son père, comme h 



248 



^sy- 



son auteur, av. ace. el ij^ del' autre (syn. 
iJ! <u-o). 3. Être patient ; supporter avec 
patience les malheurs, etc. V. v^)*' ^^ 
VIII. t^î Être rapporté (à tort ou à rai- 
son) à quelqu'un comme k son origine, à 
son auteur, comme ayant quelque liaison 
ou parenté avec un tel, av. cL_ de la p. 
{Foy. ^y. VIII.). 

^> P*- c^-ir^' O-^J^ ^'' ^-^l^f Troupe 
d'hommes. — ^ly^ J^^-f-^ ^^j liKt*^ l-J^ 
Des troupes d'hommes à droite et à gauche. 

fh*, ^Jj.c 1, Action de rapporter l'ori- 
gine de quelqu'un, ou son origine h quel- 
qu'un ; relation, rapport. 2. Patience. — 
'ajj*)! ^^^*»»=^ Homme très-patient {Foy. 

^jj^c et ,3^ Parole par laquelle on 
cherche à se concilier les bonnes grâces de 
quelqu'un. 

lC L£. f. I. Rapporter, attribuer quelque 
chose b quelqu'un comme à son auteur, 
av. ace. et <ii — {Foy. \j& f. 0.). — ^y^ 
f. A. (n. d'act. *Ut) 1 . Supporter avec 
patience ; être d'une patience exemplaire. 
2. Se consoler, se laisser consoler ; rece- 
voir des consolations ou des condoléances. 
II. (n. d'act. ^ V*j) Consoler, chercher à 
consoler quelqu'un de quelque chose, ou 
h l'occasion d'un événement ou de la mort 
de quelqu'un, av. ace. de la p. et ^ delà 
ch.; faire des compliments de condoléance. 
V. Se laisser consoler, se consoler. VI. Au 
pi., S'adresser des consolations ou des con- 
doléances réciproques. VIII. Se vanter de 
son origine, de sa famille, en rapportant 



son origine à quelqu'un {Foy. Sy f. O. 



VIII. 



j£ pour ^ja Patient, qui supporte avec 
patience et se laisse consoler de quelque 

chose. 

■s , 
^y- Foy. le précéd. 

,- '^.''^:. 

i]j£, et ïjjAJ 1 . Patience, patience exem- 
plaire. 2. Cérémonie qui consiste à rece- 
voir des visites de condoléance à l'occasion 
delà mort de ses parents, etc. — !i!jij-*c 

«LsîT V^U ^^ Il s'acquitta de la céré- 
monie des obsèques selon l'usage des 
grands. On dit aussi :.!jJuJ^JU»i. Il s'as- 
sit dans un appartement destiné à cet efîet 
et avec apparat, pour recevoir des condo- 
léances. 

Ajj^ 1. N. d'act. de laU. 2. Consola- 
tions offertes à quelqu'un. De là 3. Obsè- 
ques, cérémonie funèbre. 

^y^ — "^ ' v3}*^ Susdit, rapporté plus 
haut. 

^j.«j On se sert de ce mot pour assurer, 
jurer. — l^^i «o L» ,C^ Je te jure qu'il 
n'en est pas ainsi {syn. ^^JjJ). 

, Y^£> /". o. (n. d'ac<.j_p£,^«*-c)i. Faire 
la ronde de nuit (pour veiller à la sûreté 
d'une habitation, de la ville, etc.). 2. Paî- 
tre librement, sans pâtre (se dit des bes- 
tiaux). 3. Arriver tard, avoirmis beaucoup 
de temps à venir (se dit d'un messager, 
d'une nouvelle). 4. Donner fort peu h 
manger à quelqu'un, av. ace. de la p. 
VIII. 1 . Faire la ronde de nuit pour veiller 
h la sûreté (de la ville, etc.). On dit : ^-.-^ 



i 



249 



J^) 



J, V J^ 



^'^ 



\J^ 



Lo chiea qui 



fait sa tournée (autour de l'habitation) vaut 
mieux (comme gardien) que le chien qui 
veille couché. 2. Faire sa tournée parmi 
les chameaux [Foy. *jj). 3. Palper les pis 
d'une chamelle pour provoquer une quan- 
tité plus abondante de lait (comp. (T'^»-). 
4. Trouver, gagner, faire acquisition de 
quelque chose. * 

^«c 1. N. d'act. de la 1. 2. 'J.^-c ^^ 
■A1j> Foy. J^. 

iT*^» p/. ^-L»*û el <!.*.—£ 1. Grand go- 
belet à boire. 2. Verge, pénis. 



^' 



.,pl. 



, y^kA^^ y . MtfVMA^ 



Gardien de nuit 



qui fait sa tournée, la ronde pendant la 



nuit. 



^u-* Qui fait sa tournée pendant la 
jiuit. De là, ^w.L.UJ! Le loup. 



^-,L..*.& On dit : 



i3LJ! 







:> La 



chamelle a donné du lait malgré elle. 

if^j.^^ 1 . Qui va à la chasse pendant la 
nuit, ou qui vaque aux travaux des champs 
pendant la nuit. 2. Qui rôde de nuit. De 
là, ^j*^\ Loup. 3, Femme très-hardie 
qui se môle volontiers à la société des 
hommes. 4. Homme de rien, qui n'est bon 
à rien. 5. Qui paît librement (chamelle). 
6. Qui refuse de donner du lait en présence 
des hommes, et qui n'en donne que mal- 
gré elle (chamelle). 7. Chamelle que l'on 
vient palper pour s'assurer si elle a du lait 
ou non. 8. Qui rôde parmi les squelettes 
des chameaux et semble s'attendrir sur 
eux (chamelle). 

L»«*^ Lieu où l'ou cherche quelque chose. 



,„_^^.vv,£. f. J. [n. d'act. ^.^^'^c) 1. Louer 
à quelqu'un , moyennant une rétribution 
[ce que Mahomet a défendu), son étalon 
pour saillir les chamelles. On dit: >_,.w.& 
i^^^ Il loua son étalon. 2, Payer le louage 
d'un étalon. 3. Saillir, couvrir la femelle 
(se dit du mâle). IV. S'enfuir (se dit du 
loup). X. 1. Etre en chaleur (se dit d'une 
jument). 2. Avoir de l'antipathie pour..., 
av. ^^ de la ch. 

v,_^*^ 1 . N. d'act. de la l. 2. Copulation 
du mâle avec la femelle. 3. Sperme du 
chameau. 4. Petit né de tel ou tel étalon. 
3. Prix payé pour le louage d'un étalon. 



LT-'j 



Tête dont les clw- 



veux n'ont pas été peignés depuis long- 
temps. 

i".;-^ Crevasse dans un rocher. 

._?_»*«£ Chef d'une tribu, d'une commu- 
nauté; le premier parmi les siens. 

v._,^^~**^ , pi. v._,,N*».£ i . Os de la queue ; 
naissance delà queue, et endroit où com- 
mence le poil de la queue. 2. Crevasse 
dans un rocher. 3. Cou-de-pied. 4. Dos 
de la plume. 5.pLv,_,^-**^,jj !-;.*«£• Rameau 
de palmier droit mince à partir de l'en- 
droit où il n'a pas de feuilles [comp. 

L-w.*^ Os de la queue. Voy. ^..-^-^^.c^; 

» >tt.wjij, pi. >_^^Uj 1. Reine des 

abeilles. 2. Prince, chef, le premier parmi 
les siens. 3. Marque, tache blanche sur la 
bouche du cheval. 4. Crevasse dans un 
rocher. 5. lasoub, nom d'un cheval de 
Mahomet. 6. Endroit aux côtes du cheval 
où porte l'éperon. 7. Sorte de perdrix. 

32 



250 



ysr*^ 



J-^. 



\^^^£, — ^,^A.»c Panthère mâle. 



jr 



«V-^c 1 . Panthère femelle. 2. Chamelle 
rapide à la course et de bonne race. 

X.^ et i xl,^ , pi . yl*^ i. Petit ne 
d'un loup et d'une hyène femelle. 2. Lou- 



veteau 

y r c f 



*, 



^^...^ Être malade 



\y^, fèm. 'i^y^ Petit né d'un chien 
et d'une louve. — 8. ^w; Chamelle rapide 

à la course et de bonne race. 

\'' ^ ■^ ai, o . 

Ia^v^c (n. d'acl. <iJL-^) Aller et venir. 

On dit : ^_jL.««j^LJ ! Il y a là du monde 
qui va et vient sans cesse. 

^***^ /". 0. [n. d'act. .^r**^) Allonger le 

cou en marchant. 

pour avoir mangé du ^r^j- (se dit des 
bestiaux). IV. Avoir le dos voûté et le 
corps penché vers le sol (se dit d'un vieil- 
lard) {syn. ^j*^)- 

^w^ nom gén. i. Sorte de Lycium, 
plante. 2. Jujube. 3. Arc. 

-.uJU Qui allonge le cou en marchant. 

*. ' 'i" . ' <" 

àar-^jc 1. N. d'unité de ..^r^j^- 2. Nom 

d'une mine d'argent dans l'Yémen. 

JlLsS n. d'act. de la IV. Démarche d'un 

vieillard au dos voûté. 

,Xsr^^^ — J.i-«=^ 1. Or. 2. coll. Joyaux, 
bijoux, pierres précieuses, perles, etc. 3. 
Chameau gros, épais. 

àj j-ar*^ i . Chameaux caparaçonnes avec 
luxe. 2. Chameaux destinés au transport 
des bijoux royaux. 

fSr*^'^ i. Regarder d'un regard fixe pour 
bien voir. 2. Être san? cesse à faire des 



voyages, y être employé sans cesse (se dit 
des bêtes de somme). 3. Saler (les viandes), 

yr^ Sel. 

»^;3r-^ 1. iV. d'act. de la I. 2. Méchan- 
ceté, mauvais caractère. 3. Bassesse, ca- 
ractère ignoble. 

.ysT-^^ 1 . Chameau robuste et rapide à 
la course. 2. Ogre, démon féroce. 

JvwvC. f. I. \. Partir, s'éloigner pour un 
voyage. 2. Tordre avec force une corde, 
pour la rendre plus solide, av. ace. 3. F. 
^y av. ace. 

:>j*».c 1. Fort, robuste. 2. Gros serpent. 

>i»**«C, SJoA^tP, pi. J) a I ««.g et vJl_J ! J ».»<»£■ 

/ / y f 

Sorte de ver long auquel on compare les 
doigts effilés des jolies filles. Foy. 



Joii^SS' 



et Jsjà.Xi. 
/ / / 



».vv*£. f. I. 0. (n. d'à cf. ►*».£, j—c) 1. 
Presser son débiteur {."^ y) pour le paye- 
ment de la dette précisément au moment 
où il est dans la gêne. 2. On dit : jo^^c^ 
»jjj JU ^ jJ\^]\ Le père a ôté à son 
fils la disposition de son bien. 3. Être dif- 
ficile, critique, dur h supporter (se dit du 
temps). 4. Avoir un enfantement difficile, 
douloureux (se dit d'une femme). 5. (n. 
d'act.j^y^, t|U*«c) Venir du côte gauche, 
absoL, ou av. ace. de la p., venir h quel- 
qu'un du côté gauche. Ondit:^^ c^^j"^ 
Un tel est venu à moi de mon côté gau- 
che [Foy.j^i). 6.(n. d'acl.j*^, ^U*«c) 
Lever la queue et la remuer, l'agiter en 
marchant, av. v_j de la queue (se dit d'un 
chameau). — j*>^ f. A. (n. d'acl. j*»>^) i. 



■t^*,\£' 



J 

Etre difticile, ardu pour quelqu'un, av. 
^^ de la p. 2. Être avare, tenace, dur 



à la détente. 3. On dit: J^\ 



^y-*Sr pour 



dire, II se sert de sa main gauche aussi 
bien que de la droite. ^. Travailler, faire 
quelque chose avec la main gauche [Foy. 
j**^)' — j*~& (n. d'acl. »*~£, z**^, 2.L*^j 
elj^.^*>x^) 1. Etre dur, difficile à traverser, 
à supporter (se dit des temps critiques). 2. 
Etre difficile à faire, être ardu, ne se faire 
qu'avec grande difficulté. De là on dit : 
^iuJ 1 ,3 L> j.^^ en parlant d'une selle 
difficile. 3. Être dur pour quelqu'un, être 
hostile et opposé à quelqu'un, av. ^_J^ de 
lap. 4. Venir, arriver sur quelqu'un du 
côté gauche, av. ace. de la p. II. (n. d'acl. 
j^**>*j) 1. Venir h quelqu'un du côté gau- 
che. 2. Être opposé et hostile à quelqu'un. 
3. Rendre difficile, mettre des obstacles. 
— j^JYjj^^ J^\ Dieu, rends-nous 
tout facile, ne nous suscite pas des diffi- 
cultés. 4. Lever la queue et l'agiter en 
marchant (se dit d'une chamelle). III. (n. 
d'act. »j-~.L»rf) Etre dur envers quelqu'un, 
le traiter avec rigueur, av. ace. de la p. 
IV. i. Presser son débiteur pour lui faire 
payer sa dette au moment où il est dans la 
gêne, av. ace. de la p. 2. Avoir un accou- 
chement difficile (se dit d'une femme). 3. 
Eprouver des obstacles, des difficultés dans 
quelque chose, av. ^J,. 4. Être réduit à la 
gêne, à la misère. 5. Être stérile, ne pas 
concevoir dans la première année (se dit 
d'une chamelle). V. 1. Être difficile à 
comprendre, à expliquer (se dit d'une 
chose, d'une locution qui l'est pour quel- 



,.vv^ 251 

qu'un), av. ^^U de lap. 2. Être dur, pé- 
nible, difficile à supportera quelqu'un (se 
dit d'une chose), av. ,j^ de lap. VI. Être 
dur, pénible, difficile. VIII. (n. d'act. 
jLLxcî) 1. Se servir d'une monture qui 
n'est pas encore domptée, et ne pas pou- 
voir la gouverner. 2. Être dur, violent 
envers quelqu'un. 3. j4v. ^j^ delà p., 
Foy. lai. 2. 4. Forcer, contraindre. 5. 
Prendre quelque chose malgré quelqu'un, 
av. ^ delà ch. X. 1. Demander à quel- 
qu'un une chose difficile, av. ace. de lap. 
2. Etre dur, pénible, difficile (se dit d'une 
chose). 3. Être désœuvré, rester sans rien 
faire. 

»-»^ 1. N. d'act. de lai. 2. Dureté en- 
vers son débiteur. 3. Accouchement péni- 
ble, douloureux. 4. Certain pays habité par 
les démons, ou certaine .espèce de démons 

f <. > f f 9 

y.^^j.s^ 1. Difficulté, peine que Ion 
éprouve à faire quelque chose. 2. Cir- 
constances difficiles, mauvais sort; mal- 
heurs, gêne {opp. dej.^). Foy. la l. 

yLa n. d'act. de la \.y-^ 1. Difficulté. 
2. Gêne, circonstances difficiles. 






pour le masc. et le fém. 1 . Difficile, 

' ' -^ ' •• I r« • 

pénible. 2. Pressant. — j-^-^s- àiN-Ls. Besoin 
pressant. 3. Dur, critique, terrible (jour, 
temps). 4. Dur, sévère. 5. Difficile à vivre, 

'Ml ' -' ' ' 

d'un caractère difficile. — j**>»j ' ^j^^-^ j-**»s 
Homme difficile et très-difficile à vivre. 6. 
Difficile à gouverner, qui n'est pas encore 
dompté (chameau, etc.). 

.\K**^& N. d'act. de la \. j*»^. 



25Î2 



T 



tj„^ 1. Difficulté. 2. Ciiconslances cri- 
tiques, difficiles; mauvaise fortune. 3. 
Gone, besoin (opjo. à iy^). 

,. f / y 

»^-^ Plume blanche sur le devant de 
l'aile d'un oiseau. 

^c^*«t 1. Situation difficile, grave, cri- 
tique. 2. Châtiment éternel (sj/n. * >' J.c). 

3. Affaire difficile, grave. 4. Gêne, besoin 

j-wLfi. Qui lève la queue et l'agite en mar- 
chant (chameau). 
"gjLl^o n. à'aci. de la I. j-.^ 1. Difficulté. 

2. Accouchement pénible. 

^_CjL*^, pi. v^b .Ll^C — ^__CjL.1.6 Ijl-ia- 

Ils vinrent les uns après les autres. — 
sJIjb .L«£ |_j^^, CI->L} jL*.o L5^^ Ils vin- 
rent, ils s'en allèrent chacun de son côté, 
les uns après les autres. 

*-».»£ 1. Difficile, ardu, pénible (se dit 
des choses). 2. Malheureux, funeste (jour). 

3. Dur, critique, contraire (temps). 4, 
Pressant (besoin). 5. Qui n'est pas encore 
dompté, et que l'on a de la peine h gou- 
verner. 

ij^^ 1. Fém. duprécéd. 2. Qui ne con- 
çoit que difficilement (chamelle). 

^\y^p , fém. h\yj^, et^ij~-a5, 

'jL.-j^, fém. av. », Qui sert de monture 
sans être domptée, et que l'on inusèlc à 
cet effet (chameau, chamelle). 

j*^] 1. Gaucher, qui se sert de prelc- 
rehce de la main gauche. — j^ ^»-ol {et 
nonpas v**o1 fc*«&!) Qui se sert également 
bien des deux mains. 2. Plus difficile, plus 
ardu. 3. Pins dur à supporter. 4. Malheu- 



reux, néfaste (jour, etc.). 5. Qui a des 
pluines blanches à la partie antérieure des 
ailes, el 6. Qui a plus de plumes dans l'aile 
gauche que dans l'aile droite. 7. Quia des 
plumes blanches dansrailegauche(pigeon). 
i]j.L<S' 1. Fém. dej.*"^] 1. — 8^*.o su.-^ 
(Femme) qui se sert également bien de ses 
deux mains. 2. Plume blanche sur le de- 
vant de l'aile d'un oiseau. 

' ' '' 

j^^^ Qui est dur pour son débiteur, et 

qui le presse pour le payement de sa dette 

au moment où celui-ci est dans la gêne. 

»-*.*^ Pauvre {opp. àj—-*.-»; Foy. sous 

j.>*>xfi Pauvre, qui est dans la gêne. 
ï^ju», ï^j-^-A» 1. Difficulté oil l'on se 
trouve. 2. Gêne, pauvreté. 



J- 



Difficile, critique (état, position) 
{ofp. cfejj*»w>). 

y^^-fc^ fém. av. i Difficile à faire. — ^^ La». 
5»._*«30 Affaire difficile. - 

^^ , _ J j.«.v»£- — '_-'i-*^ Lion. 

) i^'"Ç- — JJa*^ et JJa*L*.* >JO Dis- 
cours mal coordonné, incohérent. Foy. 



, vvJtv**£. (n. d'acl. ÀA-su-c) 1 . Rôder pen- 
dant la nuit (se dit des loups, etc.). Foy. 
,y^- 2. En parlant de la nuit, Survenir 
et envahir tout, el 3. conir. S'enfuir, s'é- 
vanouir. {On l'entend de ces deux manières 
dans un passage du Coran.) — 0^ " <^"»" 
ijjLx***^' Le nuage (noir etgros d'éclairs) 
suspendu au-dessus de la terre, la rasait. 
4. Embrouiller et rendre obscur, ai', ace. 



..V«P 



de la ch. 5. Agiter, secouer, av. ace. II. 

vLju-x)" 1. Sortir la nuit et rôder dans le 
but d'enlever quelque chose (se dit du 
loup, etc.). 2. Sentir à l'odeur la présence 
d'une chose, avoir vent de quelque chose, 
av. ace. de la ch. {œmp. (T*^). 

^«*.«ft, fl. ^«oL-s 1. Loup. 2. Héris- 
son. 3. As'as, n. pr. d'homme. 

/->L3u*.c 1. Loup. 2. Mirage (wj'j--). 

^Y'fu^ 1. Marchand avide de gain. 2. 

Grands vases. 

^ y y j> A, , 

^.vw*£. f. I. {n. d^act. ^^__^»^) 1 . S'éga- 
rer en quittant la route, le chemin droit. 
On dit : j^jjiJî ^ ^>*^- 2. Aller a 
l'aventure, sans guide et sans réfléchir 
quelle route on suit. 3. Se mettre en route. 
4. Être injuste et oppresseur (se dit d'un 
prince). S. Employer quelqu'un à des ser- 
vices, se faire servir par quelqu'un, av. 

ace. ou V > delà p. 6. Gérer, administrer 

pour le compte de quelqu'un, et à sa sa- 
tisfaction, une ferme, une propriété, av. 
ace. de la ch. 7. Travailler pour quelqu'un 
moyennant un salaire, av. J ou ^^Jx de la 
p. [Foy. ,^3^^). 8. Rôder dans la nuit 
pour chercher quelqu'un OM quelque chose. 
9. («. d'aet. ^y^^, ^^L*.£) Ayoir un râ- 
lement, 10. Être mourant d'une epizootic 
qui se manifeste par un violent tremble- 
ment du gosier (se dit d'un chameau). IL 
(». d'acl. ^^_^^-..**j) Fatiguer quelqu'un en 
lui imposant des travaux pénibles. IV. 1 . 
Traiter avec dureté et violence, av. ace. 
2. Pressurer [p. ex., ses sujets) en faisant 
prendre quelque chose de vive force. 3. 



«f'VVvC- 



253 



Surcharger (un esclave) de travaux pé- 
nibles, av. ace. 4. S'égarer en marchant 
sans guide et sans réfléchir où l'on va , 
surtout la nuit. 5. Avoir un chameau 
mourant (/^oy. la I. 8.). 6. Être brave, 
courageux et ardent au combat. 7. Etre 
habitué à boire dans de grandes coupes. 
V. 1 . Dévier, s'écarter de la droite ligne, 
de la route, av, ^i. 2. Cheminer h l'a- 
venture, aller sans guide. 3. Traiter quel- 
qu'un injustement et durement, opprimer, 
av. ace. de la p. 4. Être contrarié, vexé 
d'avoir laissé échapper ow pour avoir perdu 
quelque chose {comp. ^^— ^ V.). VII. Etre 
courbé, ployé. VIII. 1. S'écarter de la 
droite ligne, de la route, av. ^t ou ace. 
de la roule. 2. Se faire servir par quel- 
qu'un, lui faire faire tel ou tel service, av. 
ace. de la p, 

,^_f»-c i . JY. d'acl. de la I. 2. Grande 
coupe à boire. 3. Agonie. 

^__^l-c pour le masc. et le /ëm., et fém. 
«iiwU Mourant (se dit surtout des cha- 
meaux mourant des écrouelles on d'une 
épizootie). 

vJLjI-w; pi. Ecrouelles de chameau. 

.^Lla Chamelle qui se meurt d'une épi- 
zootie, d'écrouelles. 

^^y..^ 1. Qui a perdu la route, qui s est 
égaré. 2. Injuste, oppresseur. 

iij,.^ N. d'aet. de la ï. 

f ' \' ' ' 

^L.^ , pi. iJu^ 1 . Manœuvre, homme 

de peine qui travaille moyennant un sa- 
laire. 2. Esclave (coinj9.^___^-wol,^^~o«). 
3. Vieillard caduc. 



254 

^_^^wt » fr Qui va à l'aventure, sans but, 
sans guide et sans suivre la route. 

,^__^*«x) 1. N. d'acL de la V. 2. Inter- 
prétation arbitraire et forcée donnée à la 
signification d'un mot. 3. Boursouflure du 
style; style boursouflé. 

^^3*«3L» 1. Qui s'est égaré. 2. Injuste, 
oppresseur, tyran. 

â.vv4£r f. A. (n. ci'ocL (5***^) ^' ^^® 
avide de quelque chose, av. w». 2. Pour- 
suivre avec ardeur, rechercher quelque 
chose, av. «w^. 3. S'attacher à quelque 
chose, demander avec importunité. 4. 
S'accoupler (se dit d'une femelle que le 
mâle couvre). V. Vo'^. Za 1. 1. 2. 3. 

ti.~& 1. N. d'act. de la I. 2. Mauvais 
caractère d'un homme insociable. 3. In- 
justice , traitement injuste. 4. Premières 
ténèbres de la nuit, quand elle commence 
h envahir l'horizon {Foy. ^^«.c). 5. Espèce 
de mimosa, Mimosa fruticosa. 6. Grappe 
de dattes de mauvaise espèce. 7. Branche 

sèche et qui n'est plus bonne à rien. 
fit 
ji*«£ pi. 1 . Durs et impitoyables (p. ex. , 

créanciers envers leurs débiteurs). 2. Qui 

fécondent les palmiers femelles avec les 

fleurs des palmiers mâles (jardiniers, etc.), 

el 3. Ceux qui font saillir les femelles par 

des étalons. 

isL»*^ Mauvais vin délayé de trop d'eau. 

i.^^/^Su^^S' (h. d'acl. àJÙ«c) Ne pouvoir pas 
pleurer (se dit des yeux). Voy. . — aiL«&. 

i>..ju^ , pi. v_Ju~c, v_,,^L«fi. Petite par- 
tie d'une grappe de dattes atlachée à une 
autre plus grande. 



û!a.vv»£. (n. d'act. iàiù«c) 1 . Ne pouvoir 

pas pleurer (se dit des yeux dont les larmes 

ne coulent pas , malgré l'émotion que 

l'homme éprouve). De là 2. Se proposer 

de faire quelque bien , et ne pas pouvoir 

l'accomplir, av. ^j, de la ch. 

X- ^' 
VSL^^sS, S'agiter, briller d'un mouvement 

oscillatoire (se dit du mirage). 

^L>^,pl.^yiLL& l.Mirage(syn.w'l^). 
2. Sorle de grosse trufTe blanche (appelée 
aussi ^.^iisasr^ graisso de terre). 

J^iL^, pi. J-iLLc Foy. le précéd. — 
Au pi.. Petits nuages séparés les uns des 
autres. 

'JaJL^c 1 . n. d'act. de la I. Eclat du mi- 
rage. 2. Sol dur couvert de pierres blan- 
ches. 

.bliù-c 1, Ascalon, nom d'une ville du 
littoral de Syrie, appelée aussi^LLj ] ^^»p . 
2. Nom d'un fillage près de Balkh. 3. 
, -.U! .jliù«& Sommet de la tête. 

A.VW& 1. Se rassembler et former une 
troupe nombreuse. 2. Tomber dans la dé- 
tresse, dans un malheur. 3. Se faire sol- 
dat. 4. Rassembler, réunir, former une 
armée, av. ace. 5. Former, établir un 
camp, av. ace. 6. (n. d'act. s^jA*^) On 

dit : Si^^j^^'^ F^^^ '^^^^' ^'^ "^'^ épaisse 
de ténèbres s'abattit sur la terre. 

JTJLc, pLyLLs. 1. Armée, troupes. De 
là 2. Grand nombre, nuée. 3. Ténèbres de 
la nuit. — Au duel, ,|^Sl-J\ Nom de 
deux localités prises ensemble, Alarafat et 
Mina, dans le voisinage de la Mecque. 

ïjCS 1 . Malheur, infortune. 2. Misère. 



^c^xLc 1. Soldat. 2. Fantassiji. Foy. 



vJ-***^ 



255 






JJv^ 



Camp. 



/". J. 0. 1. Mêler quelque chose 
avec du miel ; sucrer, assaisonner un plat, 
etc., avec du miel. On dit •/^j^^\ J^c. 
2. Donner du miel k quelqu'un, le pour- 
voir de miel pour la route, av. ace. de la 
f. On dit: J-lii! iJilfr. 3. Recueillir, 
tirer du miel des ruches, av. ace. 4. Co- 
habiter avec une femme, av. ace. de lap. 
5. Combler d'éloges, parler très-bien de 
quelqu'un, av. aec. 6. Faire aimer quel- 
qu'un par tout le monde, le rendre cher h 
tous, av. aee. de la p. et <-J — des p. (se dit 
de Dieu). 7. f. I. (n. d'act. J-I^, Jj*~s, 

mXIs) Trembler beaucoup, vibrer (se dit 
d'une lance longue et très-souple). 8. Être 
agité (se dit, p. ex., de l'eau qui a été for- 
tement remuée par le vent, etc.). 9. (n. 
d'act. j^, ^xLz) Courir rapidement (se 
dit d'un cheval , d'un homme ou d'un 
loup). On dit: sjIâILj JJ-v)I J-»^ Le 
guide s'élança sur la route à travers le dé- 
sert. 10. Goûter un peu de...., av. ^^. 
II. 1. Adoucir, sucrer avec du miel, av. 
ace. 2. Donner du miel à quelqu'un, av. 
ace. de la p. 3. Recueillir du miel dans 
les ruches. X. Demander du miel à quel- 
qu'un ; demander que l'on sucre quelque 
chose, av. ace. de lap. ' 

J jLi.c. T. d'imprécation, pour J LLxJ". 

J.-*^ Homme qui a soin des troupeaux. 

^J-lc^l.p/. Jl.6, J«~c, J^.^, jbllc, 
Jllcl Miel (d'abeilles) {syn. J^). 2. 



Miel , substance sucrée sur les dattes. 3. 
Goutte de liqueur que l'on voit souvent sur 
des fleurs ou sur des feuilles de plantes. 4. 
Gomme que distille l'arbrisseau iai^c ; en 
gén., substance cristallisée produite par 
certaines plantes que l'on recueille pour 
différents usages. — ^4^' J-*-^ Sorte 
d'encens {auirem 'ui Lw l*^) . 5 . Chamelle 
rapide à la course. 6. Éloges donnés à 
quelqu'un en son absence {syn. J^^i). 

7. Course. On dit : X^ \ ^J.Jb v SS ou 

J-*«*Ji pour dire, Dépêche-toi, cours vite 
(Foy. v^iS'). — Jupl., jlLl] Rayons 
de miel. 

J^ 1. Qui frappe fort. 2. Qui a la main 
légère ou prompte à frapper. 

J-~c Foy. pi. de J-wLc, de J_j*-c et de 

^x!«c n. d'act. de la l. 1. Course, pas 
rapide. 2. Vibration d'une lance souple. 
^jLIc Pi. de J-*^. 

i.L*>s. Un peu de miel. On dit : v,4^c! L» 

Ï-Umc V fj.^:^ J pour dire. Je ne connais 

■pas sa famille. On dit aussi :^y:£i^^^JÔ l^ 
ii*^ Un tel n'a pas de généalogie. 

J— 'L& 1 . Qui recueille le miel dans les 
ruches. 2. Qui tremble, qui est en vibra- 
tion (lance très-souple). 3. Homme bon et 
vertueux, dont le nom est prononcé tou- 
jours avec éloge. 4. Loup [Foy. J--6 
courir). 

iln-l* fém. Qui donne beaucoup de miel 
(ruche). — Ju pi., o^^Lc. Loups. 

JLIi 1. Qui recueille le miel dans les 



25f> 



r' 



ruches. 2. Qui tremble, qui est en vibra- 
tion (lance très-souple). 

iJLlc 1. Ruche. 2. coll. Abeilles. 

JLlft! 1. PL de J-lc. 2. On c?i< : j-» 
-^^1 /^, JL*^1 ^j^ II a toutes les ma- 
nières, ou le caractère, ou les habitudes de 
son père. 

Jj*v£, p?, J-«*& 1. Qui tremble, qui vi- 
bre beaucoup (lance longue, d'un bois 
flexible). 2. Homme bon, doux et honnête. 

J--«^ 1 . pi. J-»».& Membre de la généra- 
tion (de l'éléphant et du chameau). 2. 
Homme qui s'emporte facilement et qui est 
prompt à donner des coups. 3. Plumeau 
de parfumeur pour ôter la poussière. 

<u~w& 1. Petit grumeau, ou goutte de 
miel. 2. Goutte de sperme. 3. Jouissance 
charnelle du coït. 

J-»».*^ Adouci, assaisonné avec du miel. 

^( "" 

àX^^ux^ Ruche remplie de miel. 

-<rv».v*£' (». d'acl. i-2s-\*«&) Commencer à 

aroir des rameaux verts et tendres (se dit 
d'un arbre). 

-L-c, pi. ^1—2 1. Rameau jeune, 
tendre et recourbé , qui pousse à une 
branche d'arbre. 2. Toui te qui vient de 
naître, qui est encore tout jeune. — ^ly 

J.*..-û Taille svelte, corps flexible et 
gracieux. 

^-L.^ Bon, délicat (mets, aliment). 

—.jL^c, fem. à^jL^A^pl. ^^L»c 1. Ra- 
meau jeune et tendre qui pousse à une 
branche d'arbre. De M 2. Délicat, tendre. 



On dit : v_^l^I 'is>.jL^ ^:! j^?- Jeune fille 
au corps tendre et délicat, 

lsXvv«£. Parler confusément, d'une manière 
incohérente. 
ilÀ^ n. d'act. delà I. Manière de par- 
ler confuse. 



k\: 



r 



^==> Discours incohérent, ma- 



nière de parler confuse et embrouillée. 
Foy. Ji-5. 

aXvwC — (3^1 ^37*f '^^* ^3u.*^ 1. 
Mirage. 2. Engén., /o«« animal carnas- 
sier. 3. Lion. 4. Loup. 5. Renard. 6. Qui 
a le cou long. 7. Autruche. 8. Léger, 
agile, leste. 9. Vilain, affreux. 10. Mé- 
chant. 

^5La«s et i3i-*^ fèm. av. ï Foy. le 

précéd. 

^ ^ ^ * <" ^, . 

j^^s, f. /. (n. d'acl. p-c) 1. Désirer, 

convoiter {syn. ^^). 2. Être adonné à 

quelque chose, av. ^rfe Ha c/i. 3.(w. d'act. 

*^£, ^y^^) Chercher de la nourriture. 4. 

Se jeter brusquement et avec audace au 

milieu de... {soil pour combattre, so?/ 

pour se mêler à la foule , etc.). On dit : 

j.js.} \ Jawj A*«c . 5. On dit : a-^ C^^*-c 

pour dire, Les paupières de son œil se 

ferment, el son œil secrète une matière 

gluante. — >*».£ f. A. Avoir le bras ou la 

jambe desséchés et tortus. — Au passif, 

A—ft Etre convoité. On dit : ^ ^-»aj û^l 

C'est une chose dont on n'est pas assez 

avide pour chercher à s'en emparer par 

force, etc. IV. 1. Se coller, se fermer (se 

dit des yeux dont les paupières se collent). 

2. Sécher, dessécher un bras, une jambe, 



/♦l**' 



av. ace. 3. Pleurer (so dit des yeux). 4. 
Donner à quelqu'un ce qu'il convoite. VIII. 
1 . Donner h quoiqu'un l'objet convoité. 2. 
Se chausser en vieille chaussure, porter des 
savates. 3. Mettre bas (se dit des brebis). 
4. Mettre chaque agneau nouveau né au- 
près de sa mère (se dit d'un berger qui le 



^^ 



257 



fait). 



1 . N. d'act. de la I. 2. Pi. de 'U* 



*-.^ Dessèchement d'un nerf qui rend la 
jambe ou le bras tortus. 

Lc.^»^ 1. Un petit morceau, une bouchée. 

* - 

— iU^^^'s! .«îi U II n'en a pris qu'une 
bouchée. 2. Morceau de pain sec sans au- 
cun assaisonnement. 

.U-.-C Galop (d'un chameau). 

^A*«£ 1 . Qui a de l'ordre dans ses af- 
faires et les conduit bien. 2. conir. Qui 
ruine ses propres affaires, sa fortune. 3. 
Tortu, de travers, courbé. 4. Trompeur, 
qui trompe. 

*«.Li 1 . Avide. 2. Qui fait subir des pri- 
vations à sa famille, qui l'entretient mal. 

^_j*«£., fl, A*«c 1. Qui nourrit mal sa fa- 
mille et lui fait subir des privations. 2. 
Qui a plusieurs petits (chamelle). 

j»^»«s 1. Petite quantité. 2. Petits mor- 
ceaux ou miettes de pain sec. 

i-»u«c et i^L** N. pr. d'homme. 

*-«£), fém. îU*-& Qui a un bras oit une 
jambe desséchés et tortus. 

^L»^] pi. F orme ducorps, corps. — 'j***=>" 
^L»*ffl Bien fait, au corps bien fait. 

*«»wx j>5 Dhou Aïsam, nom d'un roi hy- 
miarile. 



*~*-p Désir, convoitise. 



r 

^^»^ Ce qui peut être l'objet de la con- 
voitise, du désir. 



iio^-v 



Mêler, mélanger. 



II. 



^ wv«£. f. A. (n. d'act. ^J*^) Profitera..., 
tourner au plus grand avantage (en parlant 
de la nourriture des bestiaux, qui les en- 
graisse), av. 3. On dit : L-w^-^ /v^**** ^^^ 
C^Uwj ^!. II. (n. d'act. ^,*Ju) Ré- 
duire, amoindrir l'embonpoint, la graisse 
des bestiaux (se dit d'une année de disette 
qui fait maigrir les troupeaux). IV. Pro- 
duire un peu d'herbe (se dit du sol). V. 1. 
Se couvrir d'un peu d'herbes (se dit du sol 
qui en produit un peu). 2. 2 ^1 j^*^' 
Chercher quelque chose à l'aide de traces 
ou d'indications, et découvrir l'endroit où 
celte chose se trouve. 3. On dit: sL î^^*^' 
pour dire, Il ressemble à son père, il en a 
conservé les traits. X. Manger peu, se 
contenter de peu de nourriture (seditd'un 
chameau) . 

f^^*«£ 1 . Longueur oti beauté d'une che- 
velure. 2. Beau teint blanc, peau blanche. 
3. Graisse. 

^.^^jpl. ^L*«£-l 1. Semblable, pareil. 
2. Graisse. 

j^»«c 1 . Embonpoint (d'un animal gras). 
2. Graisse vieille et raucie. 

j^*»^ Qui engraisse, qui prospère et qui 
est d'un bel aspect (troupeau, bête). 

^1^ 1 . Vieille graisse. 2. Bons effets 
d'un bon fourrage et de l'eau produits sur 

33 



25 8 ^.^^ 

les bestiaux qui en font usage, et auxquels 
ils profitent. 
^^*-L& Etroit (endroit). 

jj— .jc Haut, grand et qui a le dos un 
peu voûté (homme). 

^U«cl 1. PI. de (^t*^. 2. Trace, ves- 
tige. 3. Lieu où se trouve une chose. — 
^.&f'^L«c! Morceaux de bois sec gisant 
sur le sol, et chicots d'arbres, vieux troncs 
sans branches. 4. Omoplates du chameau. 
»Lm*ô On dit : ijL«^ j^_jû L» Il n'ap- 
partient pas à ses gens, à ses hommes. 

V.v.^X' f- 0. {n. d'act. 5L*.c,_j*«o) 1. Se dur- 
cir et sécher (se dit d'une plante). 2. Etre 
très-sombre (se dit d'une nuit) {comp. 
^.ju«>&). 3. Se durcir, contracter une 
peau dure par suite du travail (se dit des 
mains). 4. (n. d^act. 5L*»4c,_a*-c,_j**^,^*-c) 
Être très-âgé (se dit d'un vieillard). — 
-*.*& (n, d'act. ^*>-&) Etre très-âge (se dit 
d'un vieillard). 
y*A Chandelle, bougie (sj/n. >i*i^). 

^^^^£, /". /. (n. d'ocL L**.c) Se durcir et 
sécher (se dit des plantes). V. L** f. O. 

^w^i- («'a pas de /itfMr) /i s'emploie en 
parlant de ce qui peut avoir lieu, soit qu'on 
en ait la certitude , ou seulement l'espoir. 
On le rend par : 11 se peut que...., il est 

possible que ; qui sait si.... ne — On 

l'emploie au sing, et au pi. — <Z^^^^ et 
*«^««-«e II se peut que tu sois ou fasses 

Of, 

telle chose. — w^*«& Il se peut qu'elle.. . 
— eJJ^ Jjiii x! c^tr**** ^^ ^^' possible 
que je fasse cela. 



v^ 



■ Sisi 'i'suL 



i 2$L.u«P 



Il est possible qu'il porte un jugement 
juste. — /*V**^ masc, ^j:^^^ fém. 11 so 
peut que vous, hommes oti femmes, soyez 
OM fassiez telle chose. — ^\ /^--mIc J-» Ne 
serait-il pas possible que vous ne fissiez 
pas telle chose ? Jl peut être suivi ou n'être 
pas suivi de ^\ ; ex.: ^ ^ ,\j ^y^^ _»lc 
j-^^ Il se peut qu'un passant aperçoive du 
feu chez toi. — ^\ ^j^\^^ c^ ^^ ^ 
[j-j-XsrV. Et que peuvent dire les canca- 
niers? On emploie à volonté le pi. \^**.î ou 
le sing. -»«£ suivi d'un verbe au pi. IV. 
On l'emploie à l'impératif. — aj v-c 1 par 
manière d'éloge, pour dire. Tu peux le re- 
garder comme propre, comme habile, apte, 
expression équivalant à : Qu'il est propre 
à...l qu'il est habile! Foy. '*«£. 

jv«i pour ^^.^ Convenable, propre à. .. ; 
à qui il sied de... 

c^ Propieà..., ou dignede...;homme 
à faire telle ou telle chose. — oj ^^ ^ 
Il en est capable, ou il est propre à... {srjin. 

Il te sied de faire cela. 

fLlc Grande coupe à boire. — «L.«4*j ^Jju 
«L*.»x_j 'Tjj^j Tu bois un grand verre le 
matin et un autre le soir. 

if-^ pour ^~''-û Tronc ou branche de 
palmier. 

fLJL* Jeune fille qui va bientôt être 
nubile. 

8L.»«x^ masc. et fém. Digne de...., qui 
convient à... — ! JXJ 2sL**j«.lijî II est digne 
de cela, il mérite cela ; ceci lui sied, lui 
va; il est fait pour cela. 



i^-»*.»^ Charnelle dont on n'est pas sur si 

elle donnera du lait ou non. 

* / i , 

, J^ (n. d'act. (i^) 1. Chercher une 

chose, av. ace. de la ch. 2. Acquérir, ga- 
gner. 3. Réunir, amasser, ramasser. 4. 
Frapper, battre. 5. Réparer, raccommoder 
(un vêtement). 6. Faire très-peu considé- 
rable, ne faire qu'un don insignifiant. On 
dit : i^jjK» J4jJl jAs pour dire, Cet 
homme a réduit son bienfait à une pro- 
portion minime. 7. Se tenir dans son nid 
(se dit d'un oiseau) , av. ace. du nid. 8. 
Venir se loger dans une hôtellerie où d'au- 
tres sont descendus, et l'encombrer telle- 
ment, que les autres sont obligés de la 
quitter; faire déguerpir quelqu'un. — jis, 
•pouT^^AJ:^{;>\,.d ac/. v;uu£,A.;i,Li;^,ijX.,vd.£) 

1. Avoir la tige et les branches minces (se 
dit d'un palmier), 2. Être amaigri et mince 
(se dit du corps). II. (n. d'act. ^i^JUxj) 1, 
Nicher, se faire un nid (se dit des oiseaux). 

2. Se dessécher, être très-sec (se dit du 
sol et des herbes). 3. Se couvrir de moi- 
sissure, être chanci (se dit du pain). 4. 
Avoir la tige et les branches minces (se dit 
d'un palmier). IV. 1. Rendre maigre, 
amaigrir (le corps), av. ace. 2. Faire dé- 
guerpir quelqu'un, lui faire quitter l'hô- 
tellerie en venant l'encombrer, av. ace. de 
la p.; dénicher une gazelle, la faire sortir 
de son gîte, av. ace. 3. Détourner quel- 
qu'un de son occupation et l'empêcher de 
s'y livrer, av. ace. de la p. et ^ade la ch. 
4. Entrer sur un sol dur et raboteux. VII. 
Être réparé, raccommodé (se dit d'une 



U^"^ 



259 



chemise, etc.). VIII. 1. Se nicher, nicher 
(se dit des oiseaux). 2. Ne rapporter que 
peu de provisions, de grains. 

jvift 1. Exigu, maigre, insignifiant (don, 
etc.). — ^-^ -isr— sLiLw II lui a donné un 
très-modique seau d'eau. 2. Qui a les mains 
et les pieds très-petits (homme). 3. Maigre. 
4. Nid (d'oiseau). 5. Chameau qui ne veut 
pas couvrir la femelle , bien que celle-ci 
soit en chaleur. 

iT^f pf. /liuus, à.àviuc, il,LL&] Nid 

à' oiseau, particulièrem. sur un arbre (com^. 

' ■' - <-' 

-a..ii_9 i^,i:.xj ^y^ Ceci n'est pas ton 
nid, décampe. On dit : ^^ii-LLius.! j^»*^* 
Fouille ton propre nid d'abord , sous-en- 
tendu, et tu y trouveras le coupable. 

àiuc, pi. ^L.:;^ 1. Palmier à la tige 
mince et de peu de branches. 2. En gén., 
Tout arbre qui croît dans un mauvais ter- 
rain, qui a une apparence chétive et des 
branches minces. 3. fém. de^jic. Qui a les 
mains et les pieds petits et maigres (femme). 

i^i*.* Ce qu'on recherche, ou recherche. 
Foy. ^j»^. 

jUiuKfi Lieu sur un arbre où l'oiseau 
niche. ^ 

l£.x^ Sol dur et raboteux. 

^^y^ Petit, amoindri, réduit à fort 
peu de chose. 

à.d.-..i-c Koy. sous Liut. 

JuxLxJ N. d'act. de la II. — L£j -Lj' Y 

Llw-àjsj Ne remplis pas notre maison de 

nids d'oiseaux, pour dire, ne nous trompez 

pas sur les provisions que vous avez ; ne 



260 ^^Ji-^ 

cachez pas la nourriture dans tous les coins 
de la maison (ce qui en fait comme autant 

de nids). 

• /• 
w^ ^i%£> ttre sec, aride, séché (se dit des 
• / 
plantes). II. Produire de l'herbe, du foin 

vert {Foy. jji-^^) (se dit de la terre). IV. 
1 . Produire des herbes, du foin vert (se dit 
de la terre). 2. Trouver des herbes, des 
pâturages ; venir dans un pays abondant 
en herbes, en foin vert. 3. Donner a quel- 
qu'un une vieille chamelle (ï-i-c). 4. Se 
nourrir d'herbes vertes, et s'en engraisser 
(se dit des troupeaux). V. Siynif. de la 
IV. 4. XII. v_A^ftii^t 1. Se recouvrir 
d'herbes vertes (se dit du sol). 2. Trouver 
des herbes vertes, du pâturage. 

v«^^iic Herbe verte (ojo;?. à ^ijuuaw). 

v«.-A,A.c Adultes (enfants ou esclaves). 

v«,.Juc, /em. à.Ju£ Couvert d'herbes, de 
plantes (champ). 

i*.i*a wiasc. et fém. i . De très-petite taille 
(homme, femme). 2.Femmepetite,malbâtie 
et laide de visage. 3. Vieux et voûté. On 
dif.-Xjuci.^ Vieillard décrépit et courbé. 
— L.â.c \^^ Vieille décrépite et au dos 
voûté. 4. Brebis vieille. 5. Grande dent 
saillante. 

s_^U 1 . Qui paît dans un champ riche 
en herbes. 2. fém. 3Li.Lc Couvert d'herbes 
vertes (champ, terre). 

3jLLc État d'un champ couvert d'une 
belle végétation, d'herbes vertes. 

>_^uiuft 1. Très-petit de taille (homme). 
2. fém. ï'^- Herbeux (champ, terre). 



y^^JjLxî Pays rempli de morceaux de pâ- 
turages herbeux. 

v_>wiji> , fém. A-si^>» Qui produit des 
plantes vertes (champ, terre). 



et 



.u; 



cfy 



Foy. 



d^sr"*"^ Laisser tomber une pluie très- 
faible (se dit du ciel). 

/ / / 

Jw*;Uc- /". /. Réunir, cueillir, ramasser. 

yii^ f. 0. (n. d'acLy:^,j.i^,jjr^) 1. 
Imposer quelqu'un d'un dixième, d'une 
dîme; prélever sur lui la dîme, av. ace. de 
la p. 2. Compléter la dixaine en ajoutant 
une unité aux neuf autres, et de /à, com- 
pléter la dixaine en venant rejoindre les 
neuf autres; être le dixième, av. ace. des 

autres. 3.Fairevingt(|j_5yi^). II. [n.d'acl. 

^ ^'. , . . . , , , 

j.Jio«j) i. Passer dix mois, voir s écouler 

dix mois (se dit, p. ex., d'une chamelle 

qui est dans le dixième mois depuis qu'elle 

a été couverte par le mâle). 2. En gén., 

Décimer ; prendre dix ; imposer quelqu'un 

d'un dixième, prélever la dîme sur lui, 

av. ace. de la p. 3. Répéter dix fois le 

même cri sans désemparer (se dit de l'âne, 

d'une corneille, etc.). 4. Écrire, copier 

un ji^ du Coran. III. (n. d'act. Vj^l»^) 

Cultiver la société de quelqu'un; vivre 

avec quelqu'un ; avoir des relations avec 

quelqu'un, av. ace. de la p. IV. 1. Être, 

se trouver dix. 2. Avoir des chameaux qui 

ne boivent que tous les dix jours. 3. tire 

llLc (se dit des chameaux). Foy. ce mot. 



YI. AupL, Vivre en société, cultiver ré- 
ciproquement des rapports d'amitié. 

yJu^ \ . N. d'act. delà I. 2. pour le fém. 
Dix. 

j-ix. 1 . Espace de huit jours francs qui 
s'écoule entre les deux abreuvements des 
chameaux : quand on ne les mène à l'eau 
que le premier et le dixième jour. 2. 
Abreuvement qui se fait le neuvième ou 
le dixième jour. — Au duel, ^^U■^ Cha- 
meaux qui peuvent rester vingt jours sans 
boire. On dit: (.vt-^s^ ls>j^ pour dire, 
Ils restent vingt jours sans boire. 3. Dix 
jours écoulés depuis l'enterrement. 4. 
Dixième partie (d'une chose partagée en 
dix). 

j-iuB 1. Dixième partie, un dixième; de 
là, dîme, un dixième prélevé sur les ré- 
coltes ou les troupeaux; pi. \^-^, «LLcI. 
Dans la pratique , on applique ce mot au 
quart du dixième, par conséquent, au qua- 
rantième. 2. Chacune des dix grandes 
sections du Coran ; pi. \y^- 3. Une des 
dix parts en lesquelles on partage un cha- 
meau égorgé entre les convives. 
j-i^ pour le fém. Dix. — »^**J j^& Dix 
femmes. — JLc J-a^! Onze. 
jt£, nom gén. i . Sorte d'arbre , Ascle- 
pias gigantea. ( Il fournil les meilleurs 
briquets, dont on obtient du feu par le frot- 
tement; quelques parties de V arbre servent 
aussi pour rembourrer les coussins ; la 
fleur et les branches donnent une espèce de 
gomme amère). 2. Les trois nuits d'un mois 
lunaire à partir de la neuvième, c.-à-d. la 
dixième, la onzième ot la douzième. 



■■"-. 

Tèyu^ \. Société, réunion de plusieurs 

personnes de connaissance ou liées d'ami- 
tié. 2. Plaisirs, divertissement, surtout en 
société {P'oxj. ()^J*). 
■iji:^ pour le maso. , pi. c^K-i^ 1 . Dix. 

— J'-^i ^"r^ Dix hommes. 2. Dixaine. 

— vJI^l^iux)) Les dixaines. 

5yu2. dans leHedjaz, 'ijx^ dans leNedjd, 
pour le masc. Dix. — SjÂ^ ^-^-^ \ Onze. 
ijL^ JY. d'unité dej.L<a, pi. C^Li.£. 

^jj-'^^jaux cas obliques ^ J:^ \ .Vingt. 

'i ''*: . ' ' 

— v^j^xuo Les vingt qui l'appartiennent. 

— <5y^^ Les vingt qui sont à moi. 2, 
Vingtième. 

<s-jj^^.d.c Gages qui se payent tous les 

vingt jours. 

j-^Lc 1. Qui perçoit et prélève les dîmes. 

2. Dixième. 3. Qui ne boit que le dixième 

jour (chameau). 
f 

tjL,is, 1. fém. du précéd. Dixième. 2. 
Chaque dixième verset du Coran , pi. 
jtA^z,. 3. Part, gain dans un jeu de ha- 
sard. 4. Plume de la queue d'un oiseau, 
jo/.jLA^l. 5. Sobriquet donné à l'hyène ^ 

pi. w'! ,-^^^. 6. Chamelle qui ne boit que 

'. . >■= ^ 

tous les dix jours, pl.jA^. 

j^^Lc, ^.^z, ^.j^Lc et«i jjii^ Neu- 
vième OM dixième jour du mois Moharrem. 

xLc Dixaine. — ,uLc .liuc Dix h dix, 
par dix, par dixaines. — ci^b.Li^ ^^^^ 
Il s'en sont allés en se dispersant par dix 
{comme par bandes de dix hommes). 

y_c,jlLs> i. Long de dix aunes. 2. Sorte 
d'embarcation en usage sur le Nil. 

jUuc Percepteur des dîmes. 



262 



T 



'Uc 



ïjLi»c Morceau qui est la dixième partie 
d'un tout, chacun des dix en lesquels une 
chose a été partagée. 

v^i_jc pi. [deJ^\^ et de V^U) 1. Cha- 
meaux habitués à ne boire que tous les dix 
jours. 2. .î._iiJ! yX-!j& Les dixaines de 
versets du Coran accompagnées d'une 
marque. 

v;^, pi. îtjLcl 1. Un dixième, la dixiè- 
me partie [p. ex., dans le mesurage des 
grains), â. pi. ïKjX* Ami, compagnon, 
familier, lié d'amitié. 3. Mari, époux {syn. 
-jj). 4. Voix de l'hyène. 

8j.~iu£, pi. jyJx.£i 1, Proches parents du 
côté paternel. 2. Famille (subdivision d'une 
tribu). 
j.i»t] Sot, stupide. 

.iJ;^! joi. dej^^pl. dupl.j^lz] Dixai- 
nes, dix portions, dix morceaux. — v>_^ 
.Li.ci Cœur navré de douleurs, pour ainsi 
<iire, brisé en dix morceaux. — .LJuc) . >X3 
Grand chaudron (que dix personnes peu- 
vent à peine enlever). On dit dans le même 
sens, jLiuti, sans ajouter j^^, et on en 
formelepl. j^^fjj-^ De grands chau- 
drons. — jjj-?^ jLi^i Dix portions d'un 
chameau égorgé et partagé entre les con- 
vives. 

^.L£sl Décimal (calcul). 

i]j.Lz 1. duel .ijuiu£,|)(. vOijlji:.s et 
,LLfe Chamelle qui est dans le dixième n)ois 
depuis qu'elle a été couverte par l'étalon. 
2. Sommet d'une montagne. 

,jij\jj.L>C' Dixaines. — iO'jj-^ ^'j-Â 
Chefs de dix hommes, décuriuns. 



i\jÂ^j& Dimin. de i\jL£, 2. 

wijt^, ^/. j^Lït» 1. Réunion, assemblée 
d'hommes, de personnes ou de démons. 
— fjj^\ yt\.9j> Assemblées, troupes, 
groupes d'hommes. 2. Famille, femme et 
enfants. — yU.7j> jLaj> Par dix, dix k dix 
(syn. ijyLs- ïJLc). 
^i^L»^ Ami , compagnon , familier (syn. 

S._>C5^L.aX>). 

.LUx^ 1. Dixième partie, une portion 
entre dix. 2. Chamelle qui donne beaucoup 
de lait. 

jj^LL» N. d'act. de la III. Rapports de 
société , commerce des hommes. 



j^ 



Celui dont les chamelles ont mis 



bas, qui a des chamelles ^ij-îuc. 



1 . Fort et 



brave. 2. Lion. 3. Qui court avec rapi- 
dité, bon marcheur (cheval, etc.) 
v.,^.Liu& Lion. 

/ / o / ^ 

, û ^Jtvt Etre verdoyant, vert; reverdir (se 
dit de la terre ou des plantes). 

^^.1>& nomgén., n. d'unilé ^J:^ Sorte 
de plante qui sert à teindre les cheveux en 
noir, et dont l'usage fait donner beaucoup 
de lail. La graine est employée contre les 
hémorrhoïdes. 
j> wdx- — ^y:^ Tros-gros et épais. 

j. .iu& 1 . Flèche qui traverse de part en 
part. 2. Lion. 

>jLi^ Lion. 

'yL^ f. I. (n. d'act. ij'y^) 1- Marcher 
comme marche un homme (jui a un pied 



ampiité. 2. Marcher en s'appuyant sur un 
bâton, av. ^c de la ch. On dit: ^^ "JLc 

\J:^ et \ji:>c- 1. Gros, épais et robuste. 
2. Dur (sol). 



^ j l.J!Uc. (n. (i'acL -Oj-iut) S'opposer à quel- 
qu'un, le contrecarrer en quelque chose, 
av. ^3 de la ch. 

^^j^-iuc- 1. Qui est d'un caractère intraita- 
ble et dur. 2. Fort, robuste. 

1. Difficile à faire, ardu, pénible (se dit 
des choses). 2. Fort, robuste et endurci 
aux peines. 3. Intraitable, difficile à vivre. 

ia*l.£. f. I. Tirer avec force pour arracher. 

i}Z.^XIk£, — .±xt^, ^jtxJi^ Nid d'oiseau 
construit sur un arbre (Foy. ^^). 

•• T ''''1 ^\ ' *" t 

o.iXi£' — I"V.^_3i^i (n.d'act.^^i^Li^]) 
1 . Avoir de la répugnance pour la nourri- 
ture par suite de maladie ou d'indisposi- 
tion, av. ace. delach. — ! jjs l Ls,\ Ul 
J'ai de la répugnance pour cela. 2. Éprou- 
ver du dégoût pour ce que l'on a mangé, 
par suite de maladie, de sorte que la nour- 
riture ne profite pas, av. ^^c On dit: 
.rCz, vJUiiucLà iUSl J'en ai mangé, mais 
cela me pèse sur l'estomac — Au passif, 
on dit : ^--^ j* 1 J, ^^__^.iuxj U pour dire. 
On ne me supposera, on ne m'attribuera 
aucune vilaine action. — L« L^tc-^.' jis 
v— ^^. (J^ Tu viens de commettre là 
une chose qu'on ne t'aurait jamais attri- 
buée. 

■'.'■' 
,^__j.i»*^ 1 . Qui ne mange rien ou ne 



r*-^ 263 

mange pas de tel ou tel mets par répu- 
gnance , par suite de maladie ( homme , 
cheval). 2. Chameau qu'on vient d'amener 
du désert. 

.yj^>& \ri. a act. ^Jà^^^jLx^^ ^j^x^,j^-^^^ 

Etre amoureux, devenir amoureux, épris 
de quelqu'un, av. ace. delà p. {F. C-ow 

1. et IV.; 3j). On dit : L^ ^j^ i\ en 
aime encore une autre qu'elle (comp. ^ZyJ 
av. ^ de lap.). 2. Jv.s^de lap.. S'at- 
tacher à quelqu'un et en être inséparable. 
V. (n. d'act.^^j.ù^j') i. Devenir amoureux. 

2. Témoigner de l'amour à quelqu'un. VI. 
(n, d act.^^iM) S'aimer réciproquement. 

^_^.i^ Amour (comp. >w-asv, J>.^ ^ît-s 

I •. I > •# ex 1 

^^5^Lc. pour le masc. et le fém., etfém. 
|^sL;^VJ£, Amoureux; pi. ^3'LLt, «♦ilLp 
ei ^^^l_jft Les amants. 

iiîLius. Femme qui a des amants. 
^iuc pi. Jardiniers qui savent planter 
régulièrement les fleurs et les arbres. 
i^^^^:^ Amant. 

AiL^ Maîtresse. — ^^'i^'%^%Ju^ _^i 
Un tel est l'amant d'une telle, et 



elle est sa maîtresse. 
^j^Lx^ Amant, bien-aimé. 
iy^^LAfi Maîtresse. 



* ' * * t p 



De- 



^^^^ f. A. [n. d act. (%-i*c, ^^j-^-c) 1 
venir sec , maigri , desséché. 2. contr. 
Commencer k engraisser. 3. Se faire, de- 
venir très-avide. V. Devenir sec, desséché, 
^i^ 1. N. d'acl. de la I. 2. Avidité, 
convoitise; espérances d'un homme inté- 



264 

ressé {Foy 



»vv\^ 



**«£), 2. Pain séché et chanci. 
3. Maigri, desséché. 

i-*ii^ 1. Avidité, convoitise. 2. Maigreur 
et dessèchement du corps qui en est la 
suite. 3. Vieillard décrépit. 4. Vieille 
femme décrépite. 5. Celui qui marche d'un 
pas lent, à pas rapprochés et le dos courbé. 
6. Grande vieillesse, décrépitude. 

M^^ Sec, sèche (pain). 

j.jiu-j; nonigén., n. d'unilé i^_^A^ Plante 
sèche, aride. 

j„L&\ 1. Qui est de deux couleurs mêlées 
ensemble et fondues. 2. Qui a la vue af- 
faiblie par l'âge, au point qu'il ne voit rien 

"'1 
la nuit {comp. ^i*cj). 3. Desséché et abî- 
mé par la poussière (arbre). 

I/O/ //0| 

sU.à.c i.Fém. de*iuci. 2. Sol poudreux. 
3. Pays où la végétation est en majeure 
partie desséchée et abîmée par la poussière. 

, ♦.»i*£- Enoncer une opinion, une conjec- 
ture ; juger de quelque chose approxima- 
tivement ou au hasard ; parler à son aise. 
II. (n. à' ad. ^~iju) Même, signif. V. 
ilac*^' ^^J'i^ Examiner les bases des bran- 
ches d'un palmier. VIII. 1 . Foy. le pré- 
céd. 2. Faire à quelqu'un une algarade, 
l'assaillir sans aucun motif, av. ace. de la 
p. 3. Enoncer une opinion, une simple 
conjecture ; parler bien à son aise. Foy. 
lai. 

»L££ Base d'une branche, endroit où la 
branche naît sur la tige. 

AjLi^ 1. Foy. leprécéd. 2. Tronc, tige 
d'un arbre. 3. Dattes qui tombent de l'ar- 
bre et qui ne valent rien. 



-^^ — _^;j-i.£ Homme insuciable, dif- 
ficile à vivre. 

llÂJLi' — II. On dit : ï|^_i! C-Jallx)' 
Uxs.jj La femme se mit à se disputer avec 
son mari, à lui chercher querelle. 
hlL& pi. rég. e^ Jaj LLc 1 . Grand de taille; 
homme bien fait et suffisamment gras. 2. 
Intelligent. 

/=/ / r . I / / 

. axJU& — {^^^-^ ^^ ^Lius Grand de 

taille et maigre. 
''= / / 
iJi^^i^^ Fém. du précéd. 

L^ ^ // xo/ytx 

t«£.- ^*^ f. I. i. (n. d'acl.j^i^.J^^) 

Aller, se rendre chez quelqu'un dans la 
nuit, av. ace. de lap. ou av. <i! — De là 
on dif .-jt-Ji ^J,! ^ii* om.Lj! ^i^ II se 
dirigea vers le feu (qu'il avait aperçu dans 
l'obscurité) de la nuit. De là 2. en gén.. Se 
rendre chez quelqu'un ou dans un lieu 
(n'importe h quelle heure), av. ace. delà 
p. ou du l.; se diriger vers..., av. C^. 3. 
u4v. 1^ de lap., Sortir de chez quelqu'un 
pour aller ailleurs, et se détourner, s'éloi- 
gner de...—i^^^^ji\/':> ^ Ji^, ^J^i 
Quiconque se détournera pour ne pas en- 
tendre parler de Dieu... 4. Donner à sou- 
per à quelqu'un , lui préparer un souper, 
av. ace, de la p. De là : Jj'^i ^^^ H * 
fait paître ses chameaux pendant la nuit. 
5. Souper (en parlant des hommes); paître 
pendant la nuit (se dit des troupeaux). 6. 
iJi ^Jut II a commis une injustice, un 
acte d'oppression à son égard. 7. (n. d'acL 
lLc) Avoir la vue faible, et particulier em. 
ne rien voir dès qu'il fait nuit. De là 8. 
absol. Faire quelque chose h l'aveugle, 



comme un homme qui est privé de la vue. 
— ^Ls, f. A. 1 . Avoir la vue faible, el 
ne voir rien dès qu'il fait nuit. 2. Être 
aveugle. 3. Commettre un acte d'injustice, 
d'oppression envers quelqu'un, av. ,^^ de 
lap. 4. Souper; manger oii paître dans la 
nuit. II. (w. d'act. ^•^f^^'^) 1. Faire souper 
quelqu'un, donner à manger le soir, à la 
nuit, av. ace. de la p.; faire paître ses 
troupeaux la nuit, ou leur donner à man- 
ger h la nuit, av. ace. 2. Etre très-indul- 
gent pour quelqu'un , tolérer tout de sa 
part, et comme si l'on ne voyait rien, av. 
^ de lap. 3. k-lJaJ! ^i^ Prendre les 
oiseaux pendant la nuit , en s'approchant 
de leur nid avec du feu qui les éblouit. IV. 
1. Faire comme si l'on avait la berlue. 2. 
Rendre quelqu'un aveugle, ou le rendre 
d'une vue faible, ou lui causer la berlue. 
3. Donner à souper à quelqu'un, av. ace. 
de la p. 4. Faire un don, donner quelque 
chose h quelqu'un, av. aec. de la p. V. 
Souper, prendre un repas à la nuit tom- 
bante, av. v_^ de la ch.; souper de quel- 
que chose. — (T*^ Prenez quelque chose 
poui* votre souper. VI. 1. Faire l'aveugle, 
feindre de ne rien voir. De là 2. Faire 
l'ignorant. VIII. 1. Se mettre en route k 
la nuit tombante. 2. Se diriger vers le feu 
- qu'on a aperçu de loin pour demander de 
la lumière, av. ace. ou v.^ de la eh. 3. 
Faire un souper copieux. X. 1. Trouver 
quelqu'un tout étonné, ébahi. 2. ^â>x'z^] 
LU Se guider dans l'obscurité de la nuit 
à l'aide d'un feu que l'on aperçoit de loin. 
/^Lft pour £^l-c l.Qui se dirige quel- 



^^^ 265 

que part pendant la nuit. 2. En gén,, Qui 
va, qui se rend h..., auprès de... 3. Qui 
soupe, qui mange ou paît pendant la nuit. 

i^J^olzFém.derJ^li. Onditprov.: L-LXju) 
ïw_j^l ^rnV ^®'^® ^"' soupe excite, e.-à- 
d. finit par faire souper celle qui d'abord 
ne voulait pas manger. — PI. av. l'art., 

^!_JJî Qui paissent pendant la nuit ; qui 
soupent. 

jjic pour ,-i^ 1. Qui a la vue faible. 
2. Aveugle. 

^LLc 1 . n. d'act. de la I. Foy. la I. Fai- 
blesse de la vue qui fait qu'on ne voit que 
le jour, et cécité. 2. pi. iu^cî Souper. — 
LJji.^ww ^Llo La Cène (chez les chrétiens). 

iu\x. 1. Entrée de la nuit. 2. Nuit, toute 
la nuit. 3. Prière du soir. 

"ïjLdo Faiblesse des yeux qui fait qu'on 
ne voit que le jour. 

^L.c,j^ N. d'act. de la I. 

Ju^ Coupe de lait que l'on boit le soir, 
lorsque les troupeaiix rentrent à la maison. 

î<<Juc, J5,.i^ et 2»^^ 1. Vue faible. 2. 
Imprudence, étourderie. — Vj^ Impru- 
demment, h l'aVeugle, inconsidérément. — 
'iJu^ c-'^-kî^ ^°"^ m'avez donné une 
tâche difficile, du fil k retordre. 

»aiu£ Nuit , obscurité de la nuit depuis 
qu'il s'est fait nuit jusqu'au quart de la 
nuit. 

tJuA, ï^iuc Feu quon aperçoit de loin 
dans Tobscurité de la nuit. 

^.JLft Du soir, de soir. 



^_Lc N. d'act. de la 1. 



34 



266 



<S^' 



c^ 1. Cécité. 2. Faiblesse de la vue 
qui fait qu'on ne voit que le jour. 
^.^ Souper. 

^^ 1. Dernière partie du jour, temps 
compris entre les prières du soir et la par- 
tie dite itflc. — ^iujJ! 5jLo Prière du 
soir. — ç^i^x) \ b'-iso Les prières de midi 
(j._.^î) et de l'après-midi (j_«sjJt). — 
^►w») -i^ Hier soir. 2. Qui est longtemps 
à manger son repas du soir. 

«Liuc Qui soupe, qui est à son souper; 
qui a soupe. 

.Li.c, pi. yjijUL.^ dimin. de ç^a 
Entrée de la nuit, nuit. 



i-^J^ 1 . Fém. de J^^ 2. ; 2. pL v. 

ei LjL£.e Dernière partie du jour, la nuit 
à son commencement.— ,>^\ 'LL^ Hier 



soir. 



I 'a *"J ' 1 '• I ^ . '' .' ' . . ' 

vJ:^L*.,v.i.c, o^bLA»~ù^ dimin. adverbia- 

lem. Le soir, dans la soirée. 

'"f 
^ioi 1. Qui a la vue faible, et surtout 

qui ne voit rien dès qu'il fait nuit. 2. 
Aveugle. — ^û^cïT Ala'cha, n. pr. d'hom- 
me, entre autres nom d'unpoëte arabe de la 
tribu de Taghleb (v,,„JUj'). 

4ij*Uc 1 . Fém. du précéd. i.2. De là 2. 
Chamelle qui ne voit rien devant elle. De 
là on dit : «t^uc ik^ «JaÀ pour dire, 11 
a entrepris la chose à l'aveugle, inconsi- 
dérément. On dit : ^j^Lz. <^ \ et ^l6^js> 
m]jLc Liai. Il agit à l'aveugle. 3. Ténè- 
bres, obscurité de la nuit. 

wixx* pour ^**»*^ 1. Qui soupe, qui 
mange son souper. 2. Lieu où l'on soupe. 






♦ 

3. Qui a la vue faible et ne voit rien dès 
qu'il fait nuit. 

^Lxy» Qui fait l'aveugle , qui feint de 
ne rien voir. 

w:2£. (w. rf'aci.^jac, ^j«*wac) Devenir dur, 
se durcir. H. (n. a act. ^v=u^a*j) Presser 
son débiteur pour se faire payer, av. ,i^ 
de lap. {Voy.j*.^). 

jvsc 1. Racine. 2. Race. — ij^'^^ C^j 

Foncièrement généreux, ou de noble race. 

^^o Os de la queue. 

■^ -^^,o,-g> f. I. (n. d'âct. v._,.%«is) 1. Cein- 
dre tout autour, entourer un lieu, av. v^ 
(se dit, p. ex., des bestiaux qui entourent 
une pièce d'eau pour y boire). 2. (n. d'act. 

v^A-^-sc, V )L^c) Empoigner, prendre avec 

la main (de manière que la chose entre 
toute entière dans la main) ; saisir, p.ex., 
plusieurs rameaux ou herbes à la fois, pour 
les arracher, av. ace. 3. (n. d'act. v.,^-^) 
Ployer, courber. 4. Lier, serrer. 5. Ban- 
der, entourer d'un bandeau, d'un banda- 
ge ; panser (la tête, un membre), av. ace. 
6. Lier les deux jambes de derrière d'une 
chamelle, pour la traire plus à son aise, 
av. ace. de la cham. 7. Châtrer un mâle 
(bélier ou bouc) par compression des tes- 
ticules, c.-àrd., serrer le col du scrotum de 
manière que les testicules desséchés tom- 
bent sans qu'on les coupe. 8. Se réunir, se 
grouper, se rassembler autour de quel- 
qu'un, av. wJ de la p. (syn. , p X.). 9. 

S'appliquer avec zèle à quelque chose; 
embrasser chaudement un parti , etc. 10. 
Sécher (se dit de la salive qui sèche sur les 



267 



lèvres par suite de la soif), av. ace. ou av. 
v3 de la bouche. 11. (n. d'act. s^^^^sc) 
Etre sec, sans pluie et menaçant disette (se 
dit d'une année de sécheresse). 12. En 
prosodie, Mettre dans le pied d'un vers un 
..^^ {P'. <.^^J^). 13. (n. d'acl. <^.^J^, 

s 'j-^sr) Etre malpropre, sale (se dit d'une 

dent). — «.«,,.^-sic (n. d'act. v^^^^sac) 1. Etre 
filandreux , rempli de filandres ( se dit de 
la viande). 2. Entourer un lieu, se grou- 
per, se rassembler autour d'un lieu, av. 
»-^ du L, et absol. s'attrouper. On dit: 
^^M v«_^w«as. 3. Être d'un rouge de feu, 
être embrasé (se dit de l'horizon un jour 

de grande chaleur). II. (n. d'acl. . ^'^*J) 

1 . Entourer (la tête) d'un bandeau ou d'un 
linge; panser, bander (un membre) avec 
un bandage, av. ace. 2. Empoigner, saisir 
avec la main des branches, des rameaux, 
des herbes, et les réunir dans la main (pour 
les arracher ou pour en abattre le feuilla- 
ge), av. ace. 3. Établir quelqu'un chef, le 
placer à la tête d'une troupe, de la famille, 
av. ace. 4. Faire souffrir à quelqu'un la 
faim; affamer^ av. ace. de lap. (se dit, p. 
ex., d'une année de disette). 5. Faire pé- 

x\v,av.aee.\\\.{n.dact ^ >L.ûc, a.wvolji>>) 

Saisir quelque chose avec la main. IV. 1 . 
Serrer fortement, lier. 2. Faire lier. 3. 
Marcher avec vitesse (proprem. tendre tous 
les muscles à cet effet). V. 1. S'entourer 
la tête d'un bandeau, d'un mouchoir, etc., 
ou d'un bandage ; se coiffer de.. . — ^_-^/^«J' 
^^ 11 nie banda les yeux. 2. S'appliquer 
avec zèle à quelque chose ; défendre quel- 
, que chose avec ïèle et avec acharnement ; 



être patriote ou fanatique, sectaire zélé. De 
là : àJ v^„.w>^' Il le protège, il est très- 
zélé pour ses intérêts, il est son partisan. 
— à~J'-£' vw.^N^'^ Il s'acharne contre lui. 
3. absol. Être entêté, opiniâtre. 4. Se 
contenter de quelque chose, se borner, se 
restreindre à quelque chose, av. w> de la 
eh. VII. Devenir dur et difficile à suppor- 
ter. VIII. 1 . Se contenter de quelque chose; 
se borner, se restreindre à..., av. w» de 
la ch. 2. Portpr un bandeau, un diadème; 
avoir la tête ceinte d'un bandeau, etc. — 
-.DLj .»_,^.^,a::£.) Il a ceint le diadème, il 
mit la couronne sur sa tête. — >,_^-.v>-aXil 
L»^x)u II mit un turban. 3. Se réunir et 
former une troupe à~oc.. 4. Bander une 
cuisse de la chamelle, pour la traire plus 
à son aise, av. ace. de la chamelle. XII. 
v»^.-stfj^^c£ ) 1. Recueillir toutes ses forces, 
proprem . tendre tous ses muscles pour al- 
ler au plus vite. De là 2. fig. Devenir très- 
intense, violent. Ondit :J^n •.._,^.^j^z,\ 
Le mal, le malheur, la guerre fut h son 
apogée. — (>^! w^.^j^-scî La journée (du 
combat ou de la chaleur) fut dure. 3, Se 
rassembler et former un attroupement. 

V ^^^ 1. N. d'act. de la I. On dit 

(.^^.^1*3 \ iJu^os. d'une femme qui est bien 
faite et dont on peut apprécier la belle 
taille sous la robe, sous le manteau, qui 
forment ainsi une belle draperie. 2. Pièce 
d'étoffe avec laquelle on s'enveloppe la tête 
ou le corps. 3. Sorte d'étoffe rayée de 
l'Yémen. 4. Nuage ou teinte d'un rouge 
de feu que Ton voit sur l'horizon pendant 
un jour de grande chaleur, dans une année 



268 






de sécheresse. 5. Élite. — v._-^,.ac e/*^ 
^jsj\ II est de l'élite de sa tribu. 6. For- 
tement roulé , ployé ou enveloppé ; serré 
fortement d'un bandage. 7. En prosodie, 
Suppression de la voyelle qui correspond 
au J dans le pied ^^JiLi», et qui change 
ce pied en ^LsLi^. 

s^j^s-^ac, v,_^.sy.^£ et v._^^.^a£ Convolvulus, 
fiante. 

y^^.^'.^^zz coll. 1, Nerfs. 2. Chefs ou prin- 
cipaux personnages d'une tribu , d'une 
communauté; pi. ^L^^uci. 

^^.^-A^as, pi. V. jL.c£i, w. d'unité de w-^.'-as 

1, Nerf. 2. Un chef, un des principaux 
personnages de sa tribu. 3. Turban. 4. 
Bandeau ou longue pièce d'étoffe, écharpe 
dont on enveloppe quelque chose. 5. Col- 
latéraux, parents mâles du côié du père 
(frères et oncles). 6. Parents éloignés qui 
n'ont pas de part assignée dans la succes- 
sioD, et qui n'héritent que de la part qui 
échoit après que tous les héritiers ont ob- 
tenu leur part légale ; pi. vOi-^^-as. 

* , , , ' ' ' 

Foy. 'L^.^. 2. Mouchoir ou cravate car- 
rée, noire, avec une bordure rouge et 
jaune, que l'on met sur la tête eq faisant 
un nœud derrière. 

i.~«sc Manière de se coiffer avec un lur- 
ban, de le porter. — i.^^] ^.»».si._^ Il se 
coiffe avec goût. 

A*-<^3c, pi. w-'.^ss^ Troupe, bande (d'hom- 
mes, de chevaux, d'oiseaux, de dix à qua- 
rante). — <x*w=£ ^ar' Nous sommes une 



troupe, nous sommes nombreux, en nom- 
bre. 

s_>w«£>U 1. Qui entoure d'un bandage. 2. 
Qui se rassemble et se groupe autour de. .. 

3. Qui souffre de la faim et cherche h la 
supporter en se serrant le ventre. 4. ii3i 
i^_-N^L£. Horizon embrasé, d'une teinte 
rouge, et en même temps poudreux (pen- 
dant la sécheresse). 

» >Llc Qui vend du fil, de la ficelle 

roulés en spirale. 

sI^Lls 1. N. d'act. de la III. 2. Ban- 
deau, bandage. 3. Pièce d'éluffe roulée 
autour du corps. 4. Turban. 5. Corde 
avec laquelle on bande une cuisse de la 
chamelle que l'on veut traire. 

hUsS', pi. >._^L.<sc 1. Bandage pour 
panser les blessures, ou le bras quand on 
pratique une saignée. — àjLsxJl «^ Pan- 
sement des blessés ; l'art du bandagiste. 
2. Bandeau, turban. 3. Nuage d'un rouge 
de feu pendant un jour de grande chaleur. 

4. Troupe, bande (d'hommes, d'oiseaux, 
de chevaux, de dix à quarante). 

v__^j..*ac 1 . Malpropreté des dents. 2. Qui 
ne se laisse traire que lorsqu'on lui bande 
une cuisse (chamelle). 3. Laide et maigre 
(femme). 

^.^^.w.^» 1. Dur k supporter, insupporta- 
ble (se dit d'un jour de chaleur excessive 
ou d'un jour de malheur). 2. pi. u^^i^], 
w^^ac Foie ou poumon rôti avec les vis- 
cères qui l'entourent. 

i-j.'^sc 1. Esprit de parti; esprit de corps; 
esprit d'association. 2.' Patriotisme. 



J^/^^OC- 



«Xs.âf' 



269 



v_--.^«^' i. N. d'act. de la I. 2. Opiniâ- 
treté, entêtement. 3. Zèle religieux, fana- 
tisme. 4. Acharnement. — vji^L^xJI 
Principes de parti auxquels on est attaché. 

v»^^^«/» 1. Ceint, entouré d'un bandeau. 

2. Qui a le milieu du corps serré pour 
pouvoir supporter plus facilement la faim. 

3. Réduit k la gêne , à la disette (par des 
années stériles). 

v.-,^-.'-^»^ 1. Chef, seigneur, maître. 2. Qui 
a la tête bandée et entourée de linges. 3. 
Pauvre, indigent. 

wJj^^axo 1 . Très-mince (sabre). 2. Muscu- 
leux et qui a les chairs compactes. 3. Qui 
a le milieu du corps serré. 4. Qui se serre 
le ventre pour supporter la faim. De là 5. 
Qui a faim. 6. Qui a de gracieuses formes 
du corps. 7. En prosodie, Qui a subi le 
changement dit v^^^^c (vers). 

ijy.a»j> Fém. de v Ja^«sx^ 2. 3. — «jj «La. 

iiy^i::xj> OU jildc^' hy.sxj> jL) .Us. Jeune 
fille aux formes gracieuses. 

v._-«-xsx;> 1. Zélé. 2. Entêté, opiniâtre. 
3. Fanatique. 4. Acharné. 



f. I. (n. d'act. J,.«a.a) 1. Plier, 
ployer, courber, cambrer (le cou, etc.). De 
là 2. Forcer, contraindre à quelque chose, 
av. ace. de la p. 3. Remuer et retourner 
{p. ex., le gruau que l'on fait bouillir, 
etc.). 4. Cohabiter avec une femme, av. 
ace. 5. /". 0. (n. d'act. ^_^fi) Mourir, être 
mort. — w^-^££ f. A. Mourir (se dit d'un 
grand nombre de bestiaux qui périssent). 

IV. 1. Plier, courber, cambrer (le cou, 

II' • *" *"? 
etc.). 2. On dit : ^^ ,U=». ^j Jo.^»! Prête- 



moi ton âne pour saillir mes ânesses. — 
^y^c et II. ^yjsa^ Combattre et pousser 
des cris de guerre, faire du bruit (se dit 
des combattants). 

A-vû£ 1. N. d'act. de la I. 2. Sperme. 

J-vsU. Qui penche le cou d'un côté (se 
dit, p, ex., d'un animal mourant). 

i^y^s& n. d'act. de ^y^s, Cris et combat 

de ceux qui combattent corps k corps, 
y./ <- 
ù]y.a£, 1. Difficile, dur, intraitable. — 

i)ya.i J^j Homme difficile à vivre. — 
Jiîj^«a_c ï]y\ Femme acariâtre, et femme 
tres-maigre. — ^!y«as i.j Abreuvoir fu- 
neste aux troupeaux , où ils périssent. 2. 
Affaire grave, difficile, périlleuse; immense 
difficulté, complication; jîZ. ^Jji-^^s. On 
dit : ù]ysz ^ i^Sj Ils se trouvèrent dans 
un grand danger. — Au pi., »x_)jLa* 
Foule, masse de nuages qui s'amoncèlent 
et s'entassent les uns sur les autres ; té- 
nèbres épaisses ; confusion mêlée d'objets 
qui se pressent et s'embarrassent. — 
^-i^=Jî jjjLws-a Ambages du discours, 
imbroglio de paroles. — jjjjL~a-i >*_5 
Troupe d'hommes se ruant en foule, p, 
ex., dans un combat corps à corps. On dit 
adverbialem.: JjjL^^ac ^3tr^ C-"i-9- Les 
chevaux arrivaient se pressant en foule, et, 
pour ainsi dire, marchant les uns sur les 
autres. 

J)^^«ac — J>jv^ac. j|»j Jour tres-long. 

Sys^ i . Femme au corps mince. 2. 
On dit : n^y^ss, w^ . Il a agi à sa tête, ou 
il a pris une route à part tout seul. 



270 y^as, 

ïJ^-^^xs-D Espèce de bouillie épaisse faite 
de farine délayée d'un peu d'eau bouil- 
lante, avec du beurre et du miel. 

J«-Na-c Qui est soupçonné de quelque 

mauvaise action ou d'un vice. 

/ ^ ^ ^i,, 

ys^£, f. I. (n. d'act.j^^sz) 1. Presser avec 

les doigts, fouler avec les pieds le raisin, 
ou un fruit, etc., pour en exprimer le suc. 
2. Tordre le linge blanchi pour l'égout- 
ter, av. ace. de la ch. De là 3. mélaph. 
Liax) ! j^.£& pour dire, Il a donné quelque 
chose, un cadeau ou une gratification. 4. 
Se réfugier, chercher refuge quelque part. 
5. Refuser quelque chose à quelqu'un, av. 
ace. de la ch. et ^^ de lap. — Jlu passif, 
j^^.& Etre arrosé par la pluie, recevoir la 
pluie sur ses champs. — ^jjj-vi*;» >jS Ces 
gens ont eu de la pluie chez eux. II. (w. 
d'act.y;f^s»j) 1 . Venir à l'heure de 1 après- 
midi ( r-^c-c). 2. Commencer à avoir ses 
règles, être formée (se dit d'une jeune 
fille) ; commencer k être nubile, ou avoir 
près de vingt ans. 3. Etre retenue à la 
maison k cause des règles (se dit d'une 
femme). 4. Lire arrivé (se dit du temps 
des règles). 5. Avoir un enfant. 6. Com- 
-mencer à avoir des épis, monter en grain 
(se dit des céréales). {Ces signif cations 
sont dérivées de w^ûc temps, saison.) III. 
(n. d'act. Zj.'^lxy) Ltre contemporain de 
quelqu'un, av. ace. de lap. IV. P^oy. la 
11. -^A.u passif f j.'^a&\ Recevoir, avoir de 
la pluie. — ^yJu\ j^'^us.] Ils ont eu de la 
pluie chez eux. V. 1. Être serré, pressé, 
foulé de manière à rendre un suc, du jus 



(se dit des fruits, etc.). 2. Se réfugier, 

chercher refuge auprès de , av. <. » de 

la ch. VII. 1 . Être exprimé et donner du 
jus. De là, au fig. 2. Être accablé de sou- 
cis, pressé par des embarras, des difficultés 
[covfip , *..*<=>. VIL). 3. Être poudreux, sali 
de poussière. VIII. 1. Presser un fruit, 
fouler le raisin, etc., pour en exprimer le 
jus, av. ace. 2. Être pressé, foulé de ma 
nière à donner du jus (se dit des fruits). 
3. Extorquer, ou tirer, obtenir quelque 
chose de quelqu'un à force de violences ou 
d'instances , av. aec. de la eh. et ^^^ de 
lap. 4. Prendre une partie de...., tirer 
quelque chose de..., av. ^ de la ch. 5. 
Solliciter quelque chose de quelqu'un, av. 
ace. de la p. 6. Être avare, dur à là dé- 
tente. 7. Chercher refuge, se réfugier chez 
quelqu'un, av. v._^ de la p. 8. Empêcher 
quelqu'un de,.., p. ex., de se marier, etc., 
av. ^^ de lap. et ^de la ch. 9. Avaler 
un morceau, des morcoaux. 10. Roire en 
mangeant, boire à chaque morceau qu'on 
avale (pour aider à la digestion). 11. Sa- 
tisfaire le besoin naturel. 
j->ûc N. d'act. de la\. 

f t. , * (, f t f f it f f f r * t *-^ 

j,,.CC, , j^-£^ , j^^^ , j'-^& , pi. ^^^•££-, y£&\y 

}j£is.\ y yJCi\ 1. Temps. — Duel,^\y^^\ 
Le jour et la nuit, ou le soir et le matin. 
— y^\ Le jour et la nuit. 2. Saison, 
moment propre; temps nécessaire {syti. 

o^j a Jy -^„^ ^ J^X^ 

i-~a*3 Un tel est venu, mais il n'est pas ar- 
rivé à temps. On dit encore : ^L> ^^X) -»b 
».vsx3 II a dormi à peine. — [^."^s& et^^^-»' 



Tard, un peu tare}. 3. Age, siècle, époque 
{syn. jSi^ et m^V). — tj^^ac JjjS ou Jj »i 

j-^^î Homme unique de son temps, de 
son âge. 4. Cette partie du jour où le so- 
leil est visiblement sur le déclin ; l'après- 
midi (jusqu'au coucher du soleil). — iibLa 

j'^] Prière de l'après-midi. 5. Famille, 
tribu. — ^»w2*JÎ .'.-ij^ Issu d'une illustre 
famille. 6. Pluie. — Ju pl.,j^[ji\ Le 
dîner et le souper. 

r 4, / 

j.^^ Refuge, asile. 

j'^^ 1. Refuge, asile. 2. Poussière. — 
j-wa-c U^JsÂJ Le i)as de sa robe traînante 
est poudreuse. 

^^-£ i. Refuge, asile. 2. Temps. 3. 
Proches parents. 

ï^-^û£ Tourbillons de poussière ; ouragan 
qui soulève la poussière en colonne co- 
nique. 

j-^lj^pourlemasc. etle fém. , et fém.ïy^ls. 
Qui exprime le jus des fruits, du raisin. — 
^u pL, j^\ja Les trois pierres à l'aide 
desquelles on presse le raisin. 

jLki 1. Poussière soulevée et agitée 
violemment par le vent. 2. Pet. 3. Temps. 
On dit .•^JsjJ! j^/» .L<a-c ^^1& Dans une 
partie du temps, c.-à-d. a un moment. 

jUat Jus, suc (exprimé d'un fruit, etc.). 

jUnûc Qui presse, qui exprime le raisin 
dans le pressoir. 

''I ' ' 

ajL»flt. Sue, jus. 

«.Loc 1. Suc, jus (exprimé d'un fruit). 
2. Marc, sédiment d'un fruit, etc., dont 
on a exprimé le suc. — ii.Lsxl! ^j^=> 
Homme généreux, qui ne refuse jamais 



quand on lui demande quelque chose. 
.IJacî l. N.d'act.delal\.2.pl/f.^[s,\ 
etj^Lc^ Ouragan, ou nuage qui amène 
l'ouragan, accompagné de tonnerres et 
d'éclairs. — vJl^^Lo JJià LiJ. O,^ .J 
I.Lac) prov. Si tu es un vent, tu as ren- 
contré un ouragan : tu es fort, mais tu as 
affaire à un plus fort que toi. 
j-NfiLc) Vo\j. le pi. dey^s&. 

j^f^sc 1, Exprimé (jus, suc). 2. Suc, jus. 
3. Moût, jus qui n'a pas encore fermenté. 
— ^.A^vs-x)! ^j^=, Homme généreux et 
noble. 

^j^f^^ Jus, suc, liquide qui coule d'un 
fruit ou d'un autre corps que l'on presse. 
j^^txfi et ty^isj» Vase dans lequel on presse 
les fruits et en exprime le suc. 

ty.£i»j> Lieu où l'on presse le raisin , où 
l'on exprime le jus. 

j,^sjj> Action de presser et d exprimer un 
fruit, le jus d'un fruit. — y^sj^iS v v^s» 
Homme généreux, qui ne refuse jamais 
quand on lui demande quelque chose. 

y^i»^ Refuge, asile. 

jUûx» Pressoir, instrument pour expri- 
mer le jus du raisin, etc. 

y^sxA pour le fem., pi. j^i»j> etj^i»^ 
1. Qui est déjà formée et qui a commencé 
k avoir ses règles ; adulte et nubile (jeune 
fille). 2. Qui reste à la maison à cause de 
ses règles (femme). — Au pi., ^0V^=^w 
Nuages qui donnent la pluie. 

j^i*» Contemporain. 

._j,/.cju» Pressé, exprimé (raisin, fruit). 



272 



w-a;*/» 1 . Qui obtient quelque chose, qui 
tire on extorque quelque chose. 2. Qui 
satisfait le besoin naturel. 3. Qui est pris 
d'un besoin très-pressant.. 
j^-aX3w 1. Bel âge, âge très-avance. 2. 
Lieu de refuge, asile. 3.^^^! (^-J^^ 
Homme généreux, qui ne refuse jamais 
quand on lui demande quelque chose. 

yûXA.OC' — ^ja*^sc, jjâ*.^=o, jj£X..^2C. et 

^^^ /• / o / 

^^^3u«ûc Os de la queue. 

^ax^c Vaurien, scélérat. 
/ / / /c/ y// 

1. Souffler avec violence (se dit du vent). 
J)t là : wwIJL) ,^__y.a^ 11 courut, il partit 
avec une grande rapidité. 2. Faucher les 
céréales encore vertes. 3. fig. Enlever, 
moissonner, faire périr. On dit: > — a-^-& 
*.^ <__^^isr^' La guerre les a moissonnés. 
4. Cambrer, ployer, av. ace. de la ch. 5. 
J Le ^^^^^.'.as II gagnait la vie de sa famille. 
IV. 1. Souffler avec violence (se dit du 
vent). 2. Être en feuilles (se dit des cé- 
réales, quand elles n'ont encore que des 
feuilles). 3. Courir et passer avec rapidité 
(se dit d'un cheval). 4. Périr. 5. Faire 
périr, enlever, moissonner (se dit de la 
guerre), av. s.^ des p. S. Courir et soule- 
ver la poussière en courant, surtout autour 
d'une citerne. VIII. Gagner sa vie. 

.^^^^ 1. N. d'act. délai. 2. Céréales 
vertes et qui n'ont pas encore d'épis. 

AA^o Parfum, bouquet du Vm. 

ïSuaa Odeur. — j-^i-" AiA-a.c Odeur du 
vin. 



^- ^l& pour le masc. et le fém., et fém. 
iioU, pi. ^^^\j& 1. Violent et chaud 
(vent). On dit^^^^lz ^ s e' î>i-^^ ^y 

2. (Jour) pendant lequel règne un vent 
violent et chaud. 3. Ployé, penché, courbé. 
4. Qui va k côté du but, qui dévie de la 
ligne droite (flèche, etc.) 

iiLJsc. Balle et brins qui tombent des ti- 
ges ou des épis des céréales. 

^^y£& pourde masc. et le fém. 1 . Vio- 
lent et chaud (vent). 2. Qui court avec 
rapidité (autruche, chameau, chamelle). 

3. Obscurité, ténèbres. 4. Vin. 
,^^■^36 pi. Gerbes de céréales fauchées. 
^^__^-v-2s Qui souffle avec violence (vent). 

iJUwac Feuilles vertes qui entourent 1 epi 
des céréales. 

^^^^acj pour le masc. et le fém., et fém. 
lsL^aju> 1. Violent (vent). 2. Couvert de 
céréalesd'unbelaspect,luiuriantes(champ, 
terre). 

^Qa(^^ Teindre en rouge avec le carthame 
(une étoffe, etc.) {comp. yuo VII.). II. 
yueoji 1. Ltre teint en roux, en rouge, 
avec du henna. 2. Être penché, courbé, 
incliné, cambré (se dit du cou). 

►fi-^ïft Carthame, Carthamus tinciorum , 
plante avec laquelle on teint en rouge. {Cuite 
avec les viandes, elle les amollit et leur 
donne une couleur jaune. La graine de 
cette plante s'appelle »Joj^ .) 

._jL.cc, fém. %x^ii*££',pl.y^\-'£S> 1. Pas- 
sereau; en gén., tout petit oiseau. — ._y 1 



J^^ 



Mille grues en l'air ne valent pas un pas- 
sereau dans la main, prov. un tiens vaut 
mieux que dix tu l'auras. — v^Ls^ C-^jl-is 
À_~.!. 11 a été effrayé et troublé [comp. 

i-wl . \j^ CIj •LL). On dit ; j^iL^c c^iij 

i-xli} Los passereaux de son ventre se sont 

mis à siffler, pour dire, il a eu bien faim. 
(/ 

— ^jsussô] J.». Abrutissement d'un esprit 

, ' ' ■■- W 

hébété; imbécillité. — i^sr^ ' j^^usc métaph. 

Le paradis. 2. Sauterelle. 3. Endroit du 

front où pousse le toupet, et os saillant du 
front du cheval. 4. Tache blanche au front 
du cheval et qui descend jusque sur le nez. 
5. Clou (dans les douves d'un navire). 6. 
Livre, volume. 7. Seigneur, maître. 8. 
Pièce de bois principale h laquelle abou- 
tissent d'autres pièces du bât ou de la li- 
tière (^2)js,^. — -j^l^^zc Sorte d'arbre, au- 
trement appelé Xi^ ^\, ^. 
2riu,«2-s Giroflée h fleurs jaunes. 



3 



A^af- 1. Cambrer, plier, courber (un 
morceau de bois). 2. Pisser (se dit d'un 
petit garçon). — J^^as f.A. («, d'acf. J-^c) 
Êtretortu, n'être pas droit de naissance (se 
dit des dents, etc.). IL (n. d'act. J-^^^s*!)) 
1. Être courbé, cambré. 2. Tarder, être 
en retard. XL JL^I pour JL^! Arra- 
cher le bâton des mains de celui qui veut 
s'en servir et le battre. 

J-ôs Intestins. 

J^âfi 1 . Action de retrousser, de relever 
ou de remuer la queue, et la porter à droite 
ou h gauche, de manière k en faire voir la 
partie rase. 2. pi. JLl-al Intestins. 3. 
Espèce de laurier-rose qui cause aux cha- 



u. 



.ws:^ 273 

meaux une maladie qui fait que la peau 
s'écaille et tombe. 

J-.~a£, fèm. 'iLac, pi. JLla Tors, tortu, 
qui n'est pas droit (arbre, morceau de bois, 
flèche). 

j-^Lô Flèche d'un bois très-dur. 

Jv.2£i, pi. J^^sc 1 . Tors, tortu, qui n'est 
pas droit (dent, bois de la flèche). 2. Ca- 
gneux, qui a les jambes cambrées. 3. As- 
sidu, appliqué, zélé. 

ijLs_c fém. Maigre (femme). 

1 '^ - • 

J^^ix^ Dur et impitoyable pour son dé- 
biteur. 

JLws*/' 1. Long bâton crochu avec le- 
quel on accroche les branches pour les 
rapprocher et en cueillir le fruit, etc. 2. 
Bâton crochu dont on se sert dans certains 
jeux. On dit aussi J-vw^^sx». 

JJ^*.* Flèche qui se courbe dans le trajet 
qu'elle fait. 

>^_^^^X^.iC£- (*i- d'aeti Lx^) Etre fort, ro- 
buste. 

^ { C f ■ 

>w-J..'^sft 1. Fort, robuste. 2. Grand, long 

et mal bâti. 

y' ^ y , c, 

^/si2£. /". /. [n. d'act. />^^sS') 1. Gagner 

'quelque chose, réaliser un bénéfice, av. 
ace. 2. Ecarter, éloigner et empêcher d'ap- 
procher. 3. Garantir, préserver. On dit : 
^LxJaJl à.ô^.c_£ Cette nourriture l'a garanti 
de la faim. 4. Conserver intact, sain et 
sauf, ou conserver quelqu'un innocent. 
5. Chercher refuge chez quelqu'un, av. 

cl de la p. 6. Serrer (une outre) avec 

une courroie ^L~a^. — ^-nû.^ f. A. (n. 
d'act. A-^-c) Etre >»/a*) ou *U..>^&. Vox^. 

35 



274 /*^^2c 

ces mots. IV. t. Donner à quelqu'un un 
préservatif, un moyen de se garantir ou de 
se défendre contre quelque chose. 2. Te- 
nir quelqu'un ou quelque chose après l'a- 
voir saisi ; s'accrocher k quelque chose, 

av. y '. On dit : t-^Lj A-sû-fr! Saisir le 

cheval par la crinière pour le monter, etc. 
— j^^'-' ^^.aji\ Saisir la corde du cha- 
meau, et s'y suspendre. 3. Garnir une 
outre de la courroie >La_c. 4. Serrer la 
courroie de l'outre pour la fermer. VII. 
Se défendre, se prémunir, se préserver. 
VIII. 1. Saisir quelqu'un et le tenir, av. 
s«^ de lap. ou de la ch. — '^jj^'^ !_j,s^^:::c i 
Jjj) \ Saisissez une anse solide. De là 2. 
Chercher refuge, protection auprès de 
quelqu'un, et par extension, 3. àl3b a,^u:,\ 
Être innocent , pur et libre du péché par 
la grâce et la protection de Dieu. 4. Se 
défendre, se garantir, se servir d'un pré- 
servatif. X. 1. Saisir et tenir quelque chose, 

av. \ » de la ch. 2. Se défendre à l'aide de 

quelque chose. 3. Tendre k se joindre b un 
autre de manière k ne faire qu'un. 

w^3c, *wsc Restes ou traces qui restent 
de quelque chose. 

iNN^-ac \ . Défense ; protection accordée à 
quelqu'un. 2. Chasteté, vertu (d'une fem- 
me). 3. Innocence. 4. Immunité, exemp- 
tion de... 5.p(. *v.ûci, ^*^y à^^-ac^ j»L.<s6-1 
Collier de chien (eu fer ou en cuir). 
i^A-^ot Etat de celui qui est *~£fil ou^u^-^t. 
Foy. ces mots. 

*.>eLc Prohibé, dont l'accès est défendu. 
I ' 

i*^lj«3 ! Épilhète de Médine {comp. ij^); 



pi. wsUxJÎ Province de la Syrie dont la 
capitale est Antioche. 
^L.c-c Collier du chien. 

^Lâc, pi. i«ô.v«^c] 1. La partie la plus 
mince de la queue. 2. pi. ♦-oc, i.&.y^&] 
Courroie ou cordon avec lequel on serre un 
sac, une outre, etc. 3. Anse d'un vase (h 
l'aide de laquelle on l'accroche) {syn. 






Gourmand, vorace. 



*A^w2£ 1 . Sueur. 2. Crasse, saletés, surtout 
celles d'urine et de fiente séchées qui s'at- 
tachent aux cuisses des chameaux. 3. Poil 
qui pousse à la place de celui qui est tombé. 
4. Restes, ce qui reste d'une chose et en 
offre des traces, p. ex., trace d'une tein- 
ture passée. 5. Poix liquide. 

>j^oAC Gourmand, vorace. 

-*'l,<vs£ Vertueux. 

*^v£si, /em. îL6.œ, pi. M^^sz. 1. Qui a le 
bec et les pieds rouges (corbeau). 2. Qui a 
une tache blanche sur un pied ou sur les 
deux pieds de devant (cheval, jument). — 
Au fém., «Ls>os Chamois, chèvre de mon- 
tagnes. 

*^x^,pi. *^lx^ 1. Poignet. 2. Surnom 
de la chèvre. C'est en se servant de ce sur- 
nom qu'on appelle les chèvres pour les 
traire. 

j^-^::*^ Asile, refuge, lieu de sûreté. 

A^-a*;u«>» Qui saisit quelque chose et y tient 
pour sa sécurité, etc., av. «^. — *.*ûxx»*w» 
i^li Qui cherche la protection de Dieu, 
particulièrem . contre le péché. 



^/s-ofr — IV. ^j''^^ Être tortueux et 
difficile. 

I ^ ^ ,„, 

wax- /". 0. (n. d'acl. j^sc) 1. Frapper 

quelqu'un avec un bâton, av. ace. de lap. 
2. Prendre quelque chose pour bâton, s'en 
servir et s'y appuyer comme sur une canne, 
ou frapper comme avec un bâton. On dit: 
àJi^*^ Li:£. 11 s'appuyait sur son sabre en 
guise de canne, ou il frappait avec son sa- 
bre comme si c'était une canne. 3. Don- 
ner à quelqu'un un bâton, une canne pour 
s'en servir, av. d. ace. i. Avoir le dessus 
sur quelqu'un dans la lutte au bâton, av. 
ace. de la p. 5. Former une coalition, 
réunir un grand nombre de personnes , 
une tribu, etc. (dans un but bon ou mau- 
vais), av. ace. des p. 6. Panser (la plaie). 
— v_5^ Se servir de quelque chose en 
guise de bâton , prendre pour bâton, av. 
Nw^ de la eh. [soit pour frapper, soit pour 
s'appuyer). II. (n. d'acl. 'L^:') 1. Donner 
un bâton, une canne à quelqu'un, le pour- 
voir d'un bâton , av. ace. de la p. 111. 
Donner à quelqu'un un coup de bâton, des 
coups de bâton, av. ace. de la p. IV. 
Pousser des branches, des rameaux, sans 
donner du fruit (se dit d'un cep de vigne). 
Vin. 1 . S'appuyer sur un bâton, se servir 
de quelque chose comme d'un bâton, av. 
,^J^ de la ch. 2. Prendre, se procurer un 
bâton, c.-à-d. s'en procurer un en coupant 
une branche d'arbre. 

Lac fém. ,duel^ (j^^it , pi. \-£^ , "ç^ , 
^j^l,5L.ac.) 1. Bâton, canne; baguette (de 
magicien), verge (d'huissier); branche 



d'arbre coupée et dépouillée de ses feuilles 
{syn. JJ^). 2. Bois de la litière. 3. /ij. 
Sceptre, autorité, pouvoir. 4. Châtiment. 
5. Discipline. 6. Os de la jambe. 7. Os de 
l'aile d'un oiseau. 8. Langue. On se sert 
de ce mot dans plusieurs locutions figurées. 
— L<axJ I ij o^^^ litléralem. J'ai ôté pour 
lui l'écorce du bâton, pour dire, je lui ai 
fait connaître mes pensées intimes. — >ii. 
Loa-^Ji II leva sa canne, pour dire, il se 
mit en route. — LaJ! Ji)! Jeter son bâ- 
ton, s'arrêter, faire halte, dresser ses ten- 
tes pour faire halte. — L^! ^IJ Homme 
dont l'autorité est douce. — LcxJ l^^^^^jug 
Qui se sert faiblement du bâton, c.-ô-c?. in- 
dulgent, trop doux (envers les hommes ou 
les animaux). — L<ax3î ^ii. Cassement du 
bâton, pour dire, scission, schisme, dis- 
corde, rupture. — ^^^nJ-m^I L^^c l^ïi. jJ 
On a cassé la canne des musulmans, et 
simplem., La-sJ! t^-^' Le bâton s'est 
cassé, pour dire, la discorde se mit dans la 
nation , dans la communauté des musul- 
mans. (De là quelquef. Lûs se prend pour 
la société mahométane formant un seul , 
corps.) — Laii. ^Jà J.i L^=s vOji-o Le 
bâton de telle tribu vola en morceaux, pour 
dire, telle tribu s'est dispersée. 
ïL^ASi n. d'unité de L-a-c Une canne. 
ils2^ dimin. Petit bâton. — ^ L^î 
'Ly^\ prov. Un grand bâton vient d'un 
petit; telle chose vient de telle autre. 

8.*,a;Lc , iL>v<s;i Mèche, poignée de cheveux 
ou de crins. 

^w^oc f. I. (n. d'acl. ^c^-at, j.;:'»^*/») Etre 



276 j^ 

désobéissant , rebelle ; se révolter contre 
quelqu'un, av. ace. ou ^Xz de la p. III. 
{n. d'act. JsLoL**) Être désobéissant, re- 
belle ; se révolter contre l'autorité de 
quelqu'un, av. ace. de la p. V. Être dif- 
ficile, compliqué, embrouillé, et résister 
aux efforts de celui qui veut débrouiller 
(se dit d'une affaire). VIII. Être très-dur 
(se dit des noyaux de dattes). X. Etre re- 
belle , désobéissant ; se révolter contre 
l'autorité de quelqu'un, av. ^^Js, de lap. 
^Jol& pour ^c^i-c, pi. ïL^c 1 . Rebelle. 
2. ^^L*)î Artère dont l'hémorrhagie est 
difficile b arrêter. — -.^UJ î Oronte, fleuve 
de la Syrie. 

L^is, Fém. de , j^Lc. 

^Foy.^U. 

«L^vcc Rébellion, désobéissance. 

i-vvû*/» i . n. d'act. de la I. Désobéissan- 
ce, révolte, rébellion. 2. pi. -^L*^ Péché 
{comme acte de rébellion contre Dieu). 

w2£. f. A. (n. d'act. ^j^-c, ^a~^:2^) 1. 
Mordre à quelque chose, saisir avec les 
dents, et y enfoncer les dents, av. v 
ace, ou ^Xs- de la ch. On dit au fig 
iJLJb II le mordit avec sa langue, pour 
dire, il le déchira, il parla mal en arrière 
de lui. On dit : ijS^u a-Ic ^jcc 11 serra 
ses dents de côté sur cette chose, pour 
dire, il la supporte avec patience. 2. S'at- 
facher à quelqu'un et ne pas le quitter, en 
être inséparable, av. ^ ou ^^ de la p. 
— ^ja^ pour ^ja^£i^ (n. d'act. ^j^z.^ et 
^ja**ee-) \. Mordre h quelque chose, saisir 



, ou 



avec les dents , av. v > ou ^Ji de la ch. 

2. Être rusé, astucieux. II. 1. Se mordre 
les lèvres de colère, av. ace. 2. Puiser (de 
l'eau) dans un puits très-profond [^y£&). 

3. Raisotter, donner sans cesse des baisers 
(se dit des amants). 4. Faire manger h ses 
chameaux la plante épineuse ^j!^, av. ace. 
des ch. III. {n. d'act. ^L^ca-c , iwCsLjL») 
Se mordre l'un l'autre. IV. 1 . Faire mordre 
quelque chose h quelqu'un. De là : iu-^a^oacl 

J-^^ Je lui ai fait mordre à mon sabre, 
pour dire, je lui ai porté un coup de sa- 
bre. 2. Etre profond et contenir beaucoup 
d'eau (se dit d'un puits). 3. Garder ses 
chameaux en ville, à l'étable, et les nour- 
rir avec du jj^-c. 4. Abonder en arbustes 
épineux jjia-c. VI. Se mordre les uns les 
autres. 

jji2& 1. JV. d'act. de la I. — ^Lu-îTjac 
Coup de dents. — Ati fig., ^^y* lJ^' 

V ^s-" ^jajb Les morsures du temps, de 

la guerre, c.-à-d. les coups, les ravages du 
temps, de la guerre. 2. Chaleur (du com- 
bat, etc.). 

^jcs-,pl. fj^j-^^ ct^i'!^] 1. Méchant, 
qui mord. 2. Méchant, homme d'un mau- 
vais caractère. 3. Egal, pareil, semblable. 

4. Ardent et vigoureux h faire quelque 
chose, à poursuivre sa route sans relâche. 
On dit ; j.iw ^jas Vigoureux et infatigable 
marcheur, voyageur (homme ou animal) 
{comp. fj=>j^)- ^' Fort, robuste. 6. Fin, 
habile, rusé. 7. Prévoyant et zélé (régis- 
seur). 8. Avare, tenace. 9. Eloquent, di- 
sert. 10. Qui tient mordicus à quelque 



chose. De law. Dur, qui s'ouvre diffici- 
lement (serrure, elc). 12. Malheur, in- 
fortune. 13. nomgén.,pl.^l^:a::.\ Arbres 
ou arbrisseaux à épines, tels que : ^<s_^, 

. et S^J^. 

,ji=-c 1, Nourriture de chameaux qu'on 
garde en ville, à l'étable, comme foin, ou 
orge mêlée de froment, ou pâte faite de 
noyaux de dattes broyés et mêlée de foin 
ou d'orge. 2. Gros chicot d'arbre {soil sec, 
soil auquel il pousse des rameaux). 3. Gros 
morceaux de bois sec gisant par terre. 

jais. 1 . Qui mord et saisit avec les dents. 
2. Qui se nourrit d'arbustes à épines ^jza 
(chameau). 

-J-^Lc Fem. de ^p^c, pi, ja'jc. 

ji3L..i:s 1. Morceau. — LsLscCUiii L» 
Je n'en ai pas goûté un seul morceau. 2. 
Chicot d'un arbre. 

^Lcsc 1. Naturel méchant d'un cheval 
qui mord. 2. Malheur, mal, dommage qui 
arrive à quelqu'un; peine, chagrin. 3. ja 
cAr^fJ^^^ Il supporte avec patience la 
mauvaise fortune. 

^Lc2c, jsV.,:cs, Le haut du nez, à l'en- 
droit où les sourcils se séparent. 

/ - 

Àviaû Un coup de dents, une morsure. 

jsyac 1. Méchant, qui mord (cheval, 
chien). 2. Qui saisit fortement et tient 
. (n'importe avec quelle partie ou membre 
du corps) serré comme avec les dents ou 
avec les tenailles. 3. Arc dont la corde est 
fortement serrée sur la poignée. 4. Temps 
durs, teiïips de malheurs. 5. Fin, habile. 



277 

rusé. 6. Oppresseur, tyran. 7. Morceau. 
— ^_»^C2C b w\;^ U Nous n'avons pas un 
morceau (de pain, etc.). 8. Profond et qui 
contient beaucoup d'eau (puits) ;;)/.^is..isc, 
jdÛcz,. 9. Pays, royaume livré à l'op- 
pression. 

^Ji3;«^:ac 1. N. d'act. de la I. 2. Morsure, 
coup de dent. 3. Adversaire (dans le 
combat). 

jcyisxj , n. d'unité i.^j^iz3u Sorte de dat- 
tes noirâtres et très-sucrées. 

fp^ Endroit par où l'on peut saisir 
quelque chose ou y mordre ; bout par le- 
quel on peut entamer une affaire ( syn. 
i»iLl*Ix»*v»). On dit : j^\ \Sa ^j, 1— >J >—» 
jjiax/> Cette affaire ne nous offre aucune 
prise. 

jax^pour lemasc. et le fém. Qui se nour- 
rit d'arbustes à épines (chameau, chamelle). 

'L:^a^jaA Pays qui produit des arbustes 
b épines. 

^iiAiixp Mordu, et qui porte des traces 
des morsures. 

^j^iax-o 1. Auquel on a mordu, entame. 
2, Violent, acharné (combat). 



f ^'^c f. I. (n. d'act. 



^c) 1. Cou- 
per, retrancher en coupant ; séparer d'un 
coup, abattre, av. j^c de la ch. De là 2. 
fig. Empêcher quelqu'un de se livrer à 
quelque chose, ou de jouir de quelque 
chose; le sevrer de quelque chose. 3. Frap- 
per, battre. 4. Percer avec une lance [syn. 
..f^), av. ace. de lap. el >^ de la ch. 
5. Injurier quelqu'un , ou l'attaquer, le 
déchirer avec sa mauvaise langue en son 



287 



^■va:^^- 



«,X/>^£, 



absence, av. ace. de la p. el v > de la ch. 

6. Abattre quelqu'un, l'affaiblir au point 
qu'il ne peut pas se remuer (se dit d'une 
maladie), av. ace. de la p. 7. Abandonner 
ce que l'on avait commencé, av. ^ de la 
ch. 8. Tronquer, mutiler, rendre ^.^^^.^^a^] 
ou «L..-i3s (un mouton, une chamelle). — 
s«.,.-^i2-£ (n. d'acl. v._^^^.c) i. Avoir une 
lorne cassée. 2. Avoir une oreille fendue 
(se dit des bestiaux). — ^.^.^isz (n. d'act. 
s^y^cS', à-iy^c) 1. Avoir la langue bien 
affilée, parler avec volubilité. 2. Etre bien 
affilé, tranchant (se dit d'un sabre). III. 
Eloigner, repousser quelqu'un, et l'empê- 
cher d'approcher ou de se livrer à quelque 
chose, av. ace. de lap. IV. Tronquer, mu- 
tiler, particulièrem. casser une corne à un 
mouton, ou fendre une oreille à une cha- 
melle ; rendre ^^^^-.^^a^] ou ^L^-^ia-t. 

v,«,.A^Jaft 1 . JV. d'act. de lai. 2. Qui coupe 
bien et abat facilement. 3. Qui a la lan- 
gue affilée, bien pendue. 4. Sabre très- 
tranchant. 5. Léger et volage (jeune 
homme). 6^. Veau chez lequel les cornes 
commencent à pousser. 7. Retranchement 
(dans le mètre^ij) de la première syllabe 
du pied ^acLip, qui fait que ce pied est 
changé en ^Icli, ou, ce qui est la même 
chose, en ^1*;:^^. 

^-..^^ao Sorte de plante, Reaumuna ver- 
miculata. 

v._.)Lte5 Qui vomit des injures, qui as- 
saille toujours les autres par des injures. 

v-^'.^iîfti 1 . Qui a une corne cassée (mou- 
ton). 2. Faible, impuissant, qui n'a pas do 



frère, ou qui a perdu son frère unique. 3. 
Qui a une oreille fendue (mouton, etc.). 
4. Qui a subi le retranchement v,_,--<ia_£ 
(pied d'un vers). 

iL.^x. fém. de i_-^^i2jii 1. Qui a une 
oreille fendue (brebis, chamelle). 2. Qui 
est coupée jusqu'au quart de sa longueur 
(oreille d'un cheval). 3. Adhba, sobriquet 
d'une des chamelles de Mahomet , bien 
qu'elle n'ait pas eu l'oreille fendue. 

'^^y£aj> 1. Coupe, tronque. 2. Paraly- 
tique, perclus des membres. 3. Quia subi 
le retranchement ^_,,^^ii£ (pied d'un vers). 
4. Faible, qui ne peut pas marcher et 
reste en arrière. 

/ / o / 



S' 



Être très-hardi (se dit d'un chien). 



.L-^^so 1. Meule, pierre du moulin. 2. 
Pierre sur laquelle on bat le linge au la- 
voir. 
yy^^ 1. Gros, épais. 2. Grosse pierre. 

3. Loup. 

iyyaji Louve. 

/ / / 

JvCoc- f.O.X. Frapper, atteindre quel- 
qu'un au bras (-^-^î*), et y causer une lé- 
sion, av. ace. de lap. 2. Aider, assister 
quelqu'un dans quelque chose, av. ace. 
de la p. et ,^Js- de la ch. 3. Tailler un 
arbre avec un J-^iax/», av. ace. de l'arbre. 

4. Blesser une épaule de la bête de somme 
(se dit du bât, de la selle). 5. Accoster 
quelqu'un qui est monté sur sa monture, 
de manière à se trouver auprès de l'épaule 
de la bête de somme, av. ace. de lap. — 
Jw.i=x Avoir mal au haut d'une jambe 
(de devant). — Au passif, J-^-s^ 



Avoir mal au bras. II. (n. d'act. J^-wiaao") 
Biaiser, dévier à droite et k gauche (se dit 
d'une flèche). III. Aider, assister quel- 
qu'un, av. ace. de la p. IV. Lancer la flè- 
che de manière qu'elle va de biais, à droite 
et à gauche. VI. 1 . S'assister, s'aider les 
uns les autres. 2. Être secouru, trouver de 
l'assislance. VIII. 1. Prendre, se mettre 
quelque chose sur les bras, sur les épau- 
les, av. ace. de la ch. 2. Demander assis- 
tance, implorer l'appui de quelqu'un, av. 
v-_^ de la p. X. 1. Tailler un arbre, l'é- 
monder. 2. Cueillir des fruits sur les ar- 
bres, av. ace. 

■X^isz , wX^ias , A^ccc , ^Xaqz , J..^:s£ .pi. -^ Lcac I 
1. Bras, celle partie qui va depuis l'épaule 
jusqu'au coude {comp. -xcL^ el f-K-^); chez 
les quadrupèdes, partie de la cuisse depuis 
l'épaule jusqu'au genou. 2. uàu fig., Ap- 
pui, soutien, aide, qui prête assistance; 
compagnon, auxiliaire ; bras droit. — Xi::^ 
'àJj.xi] Le bras de l'empire, tilre honorifi- 
que accordé souvent par les khalifes à des 
princes amis. — ^J^^^ac ^ftou^^Li») ^ 
Ils sont mon appui. — sjuac ^ d-^ Il 
l'a séparé de ses compagnons. 3. Borne, 
socle en maçonnerie. — ^^œ^' ^Lias!, 
{J^.j^ 1 ^Lcacl Bornes ou autres ouvrages 
construits autour d'un abreuvoir ou le long 
du chemin. De là 4. pi. ^lÂ^ix. Rang de 
palmiers. 5. Côté. — Au pi., ûLic! Ceux 
qui se tiennent autour de quelque chose. 

. -^"iss 1 . Douleur au bras (chez l'homme); 
douleur au haut de la cuisse (chez les qua- 
drupèdes). 2, Coupé, retranché (branche}. 



y.*ias> 



279 



3. coll. Branches coupées dont les pâtres 
se font un ombrage. 

J^'Ja-c 1. Charnu et potelé (bras). 2. Qui 
s'appuie contre une borne au bord de l'a- 
breuvoir. 3. Qui accoste. 

ïJ-v^;ac Jj Main dont le bras est court. 

«A.^s'Lc' 1. Qui accoste, qui se tient ou 
marche à côté de quelqu'un qui est sur sa 
monture. 2. Ane mâle autour duquel les 
femelles se groupent en venant, pour ainsi 
dire, l'accoster. 3. Chameau qui se range 
à côté d'une femelle et la fait coucher par 
terre. 4. Qui taille et émonde les arbres. 
— Au duel, ^!j..^Lt Deux rangées de 
palmiers le long des bords d'un ruisseau. 

.îL^^ac 1. Marque empreinte avec un fer 
chaud au haut d'une jambe de devant. 2. 
Pièce de fer crochu comme une faucille, 
au bout d'un bâton, avec lequel les pâtres 
approchent les branches des arbres pour 
leurs chameaux. 3. Bracelet. 

^Lcac^owr le masc. etlefém. — ^L^jiac >!!lc 
Esclave petit de taille. — <3Ua& 8lw»i, ou 
^Liac 'i\y\ el s^Liac 'AjaS Femme laide 
et qui a les bras très-gros. 

jiL^caft Côté, partie de côté. — u'^Liso 
w'LJ! Les deux poteaux de la porte. 

^^Lise, ^>>Li2c Gras et qui a les bras 
très-gros. 

«x^'^ac, pt. ^tJ../iac \. Palmier assez petit 
pour qu'on puisse atteindre ses branches 
avec la main. 2. Rangée de palmiers. 

j^-^iax! 1. Qui a les bras très-minces. 2. 
Qui a un bras plus court que l'autre. 

.>i2x^, pi. J-^L*^ 1. Bracelet, ornement 



280 



hj^^^S' 



J 



que l'on porto au liaut du bras. 2. Poignée 
du sabre. 3. Serpette avec laquelle on 
taille les arbres. 

jU=i^ 1. Foy. jJa^ 1. 3.; 2. Gros 
couteau avec lequel le boucher sépare les 
os. 3. Foy. ùU^Li 2.; 3. Tout ce qui 
cause un froissement, une lésion au bras, 
p. ex., une courroie. 

ù.^:cxfi, fém. 2î.x^i2*/» 1. Brodé sur la lon- 
gueur, le long du bras (robe). 2. Peint, 
rayé. 3. Qui porte une empreinte au haut 
d'une jambe de devant (chameau, etc.). 

J.^<;a*/», fém. 8>^^:2x^ Qui commence h 
mûrir d'un côté (datte). 

8J.^:3x^ Sac à argent oblong, et rempli 
d'argent. 

:>^îL« Taillé, émondé (arbre). 

f^^t^c — à,sJSj w^ac II a prononcé une pa- 
role, il a accouché d'une phrase. 

iyajz. Bruit, nouvelle [syn. j^). 

j^ls. Qui retient, qui arrête quelqu'un 
et l'éloigné de quelque chose. 

et ^^xL>izz, 1. Grêle; glaçon. — ^ ùji] 
iry^^^ Plus froid qu'un glaçon. 2. Froid, 
s. m. 3. Neige. 4. Eau froide douce à 
boire, d'un goût agréable. 5. Feuilles cou- 
vertes au matin de rosée, ou feuilles qui 
se collent sur des cailloux dans l'eau. 
fy^ysLZ, 1. Mauve. 2. Eau stagnante. 

il " V ^ ' 
? *-'r>^ — Joya^s. et i3^.c 1. Anus. 2. 

Ligne du périnée, raie qui traverse le mi- 
lieu du scrotum jusqu'à l'orifice de l'anus. 
3. Os du coccyx. — isv^iax)! ^._^Ja>! Qui a 



beaucoup de poil sur lonlc la ligne du 
périnée. 

hyAoz. eti?il-yi2£, pi. J?.L.„>:tj Jai jlAaS' et 

iJs.Liso 1, Domestique qui fait le service 
moyennant la nourriture seulement qu'on 
lui donne. 2. Journalier, homme qui tra- 
vaille à la journée. 3.p/. lujLiss Homme 
vil, bas, ignoble. 4. Qui court à la suite 
d'un autre. — Au pi., iajjLi-c Veines 
comprises entre les deux parois de l'ais- 
selle, dans le creux de l'aisselle. 

iû^^-^a-c 1. OEsophage. 2. Gosier. 3. 
Foy. ij^t 2. 3. 4. 

('•'<-' , ' 1 ' ' 

^^^j.a22£. — isy^^-C, pi. ,^__5jL^-C et 

•^us^y^oc, dimin. s^y;/^^^ !• Sorte de 
lézard sur lequel les démons voyagent, 
dit-on, comme à cheval. 2. Sorte rf'insecte 
ou de ver long auquel on compare les 
doigts longs et effilés des jolies femmes 

{Foy. Jsyjji). 

/ ^ / fi,, 

\An^ f' I' (n. d'acLy^-b) 1. Chasser, 

éloigner, av. ace. 2. Manger. 
lo V^e: Foy. Jo) Jx. 

Lis£. f.J.I. 0. [n. dact. J-^, S^/ 
.bLLc) i . Empêcher (son mari) de pren- 
dre une autre femme (se dit d'une femme 
légitime), ou empêcher (par abus de pou- 
voir sur elle) de se marier, av. ace. de la 
p. 2. Être difficile à faire (se dit d'une 
chose), av. ^ de lap. 3. Réduire quel- 
qu'un à l'extrémité, mettre dans l'embar- 
ras, av. ^iû de la p. — J-^îa* (n. d'acl. 
J-^-c) Avoir le corps musculeui. II. (n. 
d'aet. J^:^*) 1 . Avoir l'enfantement dif- 



ficile, ax. nom. delà femme cl . • de V en- 
fant. 2. Empêcher (son mari) de prendre 
une autre femme, ou une femme de se 
maiier, av. ace. de la p. 3. Tourmenter 
quelqu'un, et se rendre insupportable h 
quelqu'un, av. ^o de la p. 4. Etre trop 
étroit pour quelqu'un (se dit d'un lieu, 
d'un pays, par rapport au nombre d'ha- 
bitants), av. w des p. 5. Rendre le sé- 
jour insupportable en réduisant h la mi- 
sère, av. ace. des p. (se dit d'un pays 
stérile par rapport à ses habitants). 6. Sor- 
tir avec peine de l'utérus (se dit du fœtus 
ou de l'œuf), av. ^^^ de la femme ou de 
la femelle. IV. 1 . Etre difficile, insurmon- 
table pour quelqu'un (se dit d'une affaire). 
Delà2. Rendre quelqu'un impuissantk...; 
défier son pouvoir ou son savoir (se dit, 
p. ex., d'une maladie qui résiste aux mé- 
decins, etc.), av. ace. de lap. {syn. V?"^!). 
3. Etre mécontent de quelqu'un, et rendre 
quelqu'un mécontent de soi, de manière 
qu'on ne sait comment s'y prendre pour 
s'entendre. — J.-i>î ^ 0-^l.«i3_&î J,_5 
%x3i Les habitants de Koufa, je ne puis 
en venir à bout. 4. Ne savoir que faire, 
comment se tirer d'embarras. 5. Avoir un 
enfantement ou une ponte difficile (se dit 
d'une femme, d'une femelle, d'une poule). 
6. Se rendre insupportable à quelqu'un, 
av. aec. de la p. V. Etre difficile, insur- 
montable pour quelqu'un, av. ace. de la 
p. (se dit, p. ex., d'une maladie qui défie 
les efforts des médecins). XI. ^^Uas-] pour 
JUasI Être très-branchu, touffu, et avoir 



r 



281 



dfs brandies entrelacées (se dit d'un 
arbre). 

J.^^ 1 . Homme fin et rusé. 2. Hommr 
dur et grossier. 

J^, pi. j^iXia; Rat des champs. 

J-it, j.'^^:!^, fèm. iX'iac el ijUsD Rempli 
de ù~.Ac£,. 

jL.,i2£ 1. Grave, difficile, insurmontable 
(se dit d'une affaire). 2, Qui résiste à tous 
les efforts (mal, maladie). — JLci ii-U. 
Serment solennel, irrévocable, qui n'offre 
aucune restriction ni défaite. 

<u.-:a^, pi. J-.'^c, ^y.:aj^ Malheur, cala- 
mité [syn. 'Ljb\i). 

ài..i:s et ^V^j V^- J^'^ 1- î»îuscle. 2. 
Morceau de chair ferme et compacte. 
Jw-^at Mauvais, qui ne vaut rien. 

vJ.'iax* \. Difficile, insurmontable, inex- 
'tricable, qui n'offre pas d'issue (affaire, 
difficulté). 2. Rusé, astucieux. 3, Dur, 
méchant et grossier (homme). 4. Forte- 
ment constitué, de bonne constitution, ro- 
buste (sj/n. ^iLsr'' ^)y>). 5./)/. J--^L*>» 
Qui a une parturition difficile (femme ou 
femelle). On dit : J^^*^ *»l-i^. 

iw=x», pi. O-'jJ^.^fl*^ 1. Immense diffi- 
culté, grand embarras. 2. Question diffi- 
cile h résoudre. 3. Malheur. 

^y^^ax^ i. Qui a un enfantement pénible 

(femme, femelle). 2. Difficile (affaire). — 

1 - " . , . 

Jvcax* C^-îi"' Maison trop étroite. 

^/vlac- — A^to^ 1. coll. Chamois. 2. Bois 

' de la charrue auquel le soc est fixé. 3. pi. 

^-ja.c, A**Ja-cl Fourche avec laquelle on 

36 



282 



^yCoc- 



àvv2X& 



nettoie le grain. 4. Os de la (jueue du che- 
val ou du chameau {comp. /Jâ-c). 6. pi. 
JJiaa Celle partie de l'arc vers son milieu 
où on le tient avec la main. 6. Bande, trait 
que l'on voit de loin sur le versant d'une 
montagne, et qui est d'une teinte différente 
du reste du terrain. 

^y'^ pour le masc. et le fém. Fort, ro- 
buste. 



i . Gourmand, vorace. 2. Mordant. 



I^>.^c — «s.-i3o Avare. 

i^SAiaC' — Vo-^^i^ 1 . Avare. 2. Fort et dur. 

3. Lion. 

'iyL:£i.c, 1. Fém. du précéd. 1. 2.; 2. 
Vieille femme très-laide. 

jj«.^aA£ 1. Grosse pierre informe. 2. 

Vieille femme ou vieille chamelle. 

/ / / / i, , < , , '..f t. f. , < 

à.AifaC' (w. d'acf. i.^^i£, 4^-i^, i-^f.'isc, i-^^^-î^) 

1. Faire, dire, commettre un mensonge. 

2. Se faire espion ou rapporteur des pro- 
pos qu'on entend. 3. Accuser quelqu'un 
faussement d'un crime, av. ace. de lap. 

4. Fasciner a l'aide d'un enchantement. 

5. (n. d'acl. a.-^oc) Se nourrir de plantes a 
épines nommées sLis-c. — i-^is-t 1. Faire 
un mensonge. 2. Se nourrir des plantes 
»Uaft, et s'en trouver mal. 3. Couper des 
branches du sUa^. II. Couper des bran- 
ches du sl/Ja.6. IV. 1. Mentir, dire des 
mensonges. 2. Produire des arbres «Lc^ 
(se dit d'un pays, du sol). 3. Avoir des 
chameaux qui se nourrissent de sLisc. 4. 
Couper des branches du »L^i2c. X. Deman- 
der à quelqu'un (p. ex., h un sorcior) de 



prononcer certaines formules magiques, 
d'employer des sorcelleries. 

A.'ia-c 1. Qui se nourrit d'arbres sL^:^. 
2. Sorcier, magicien, et par extension, 
empoisonneur. 3. fém. ï^^c Qui abonde 
en arbres 2jLx2.c (localité). 

A^c, pi. ^^^^"^^ et jj»-'^2£ 1 . Mensonge. 

2. Fausse accusation, fausse dénonciation. 

3. Espionnage, métier de rapporteur. 4. 
Charme, enchantement, incantations de 

sorcier. — i^r^^ c)l/ ^ !^^^ ^^^ (^^^ 
infidèles) regardent le Coran comme un 
mensonge ou une œuvre de sorcellerie, 
{Foy.aussij^i^ sous Lise.) 5. P^oy. 5L^i=c. 

i^^^ iV. d'unité du précéd. 

c^ls, pour le masc. et le fém., et fém. 
Li^\j>,pl. JwCs[jc 1. Qui se nourrit d'ar- 
bres a épines nommés ïL^ius (chameau, 
chamelle). On dit: à-^L& »^, «j-csU iab 
et iL^Lc, et à,.^]^^ J'-*9'- 2. Qui cause 
par sa piqûre une mort instantanée (ser- 
pent, etc.). 3. Sorcier, sorcière. On dit 
pour le fém., i-^Lc et à.(^Lc. 

8L^i2.£ n. y 671., n. d'unité i»L..;£.c, pi. 
Ji_ji=&, <JLj\y£:i Famille d'arbres b épines 
h laquelle appartiennent :^^ji',^J-b,/J-', 

Jàfe^^bi)! ef JJV^- On dit : w^' 
4J»Li:e »^ ,.^^ Un tel s'attribue des vers 
qui ne sont pas de lui. 
l^ic^f^ 1. N. d'act. délai. 2. Mensonge, 
imposture. 3. Fausse accusation. 4. Métier 
d'espion , de rapporteur. 5. «^•^•^^'îa^ jjPj' 
Sol qui abonde en plantes épineuses il-i=f- 



A^x^-isfr 1 . Dimin. de sL^^c. 2. Dimin. de 
*-iac Mensonge. — I^-^xl; b Quel men- 
songe ! 

^-^.^ist, ^^_j^ca£, -aLiac, /em. av. » Qui 
se nourrit d'arbres sLiac. 

i.^^:ax^ ^,] Pays qui abonde en sL^^s.^. 

\jL.A^::i^ (n. tf'ac/. il^-^) Boucher (uue 
bouteille, etc.)> ov. occ. 

l- ^'^e. ^. 0. (n. d'ac<. _j^t) Dépecer (un 
mouton égorgé, etc.) ; séparer par mem- 
bres, par parties ; partager. IL (n. d'acl. 
d.x.:^:».y ) Même sigmf. 

à^iac, pL jjj'^» Partie séparée, portion. 
Vo^j. aussi sous la racine A^ia^ . 
^^iac, j^iac, pi. iL^] Membre, partie du 
corps. 

•^iu; Bien-être qui consiste a avoir les 
choses nécessaires à la vie, c.-à-d. de 
quoi manger et de quoi se vêtir. 

L^iajô' n. d'act. de la II. Partage, d'après 
le hadilh. — lir^^î vl^Mi ^ i^^r^ "^ 
ILuJ! J.-*^ On n'applique le partage dans 
la succession qu'aux choses qui compor- 
tent le partage. {Ainsi, les bijoux, etc., 
doivent être vendus, et le prix doit en être 
partagé entre les héritiers.) 

^U pour <-^U Qui a du bien-être 
{syn. jls^^ ^y)- 

hs- f- 0. (n. d'act. îii) 1. Déchirer, fen- 
dre, couper (une robe, une pièce d'étoffe) 
en long ou en large , sans que les parties 
cependant soient séparées tout à fait. 2. 
Renverser, jeter quelqu'un par terre. On 
dit : joj'^^\ V>%las-, 3. Avoir le d^s- 



s_.^Ua.& 



283 



sus sur quelqu'un, av. ace. de lap. — Au 
passif, Jsjs. ttre déchiré, fendu. II. Fen- 
dre, déchirer. Foy. la I. 1. V. et VU. 1. 
ttre fendu, déchiré (sans que les parties 
cependant soient tout à fait séparées). 2. 
Être ployé (se dit d'un morceau de bois, 
d'un bâton), sans qu'on y aperçoive une 
cassure. VIII. 1 . Fendre. 2. Séparer. 

iaJac pi. Pièces d'étoffe ou manteaux dé- 
chirés. 

JsLiac 1. Brave, intrépide. 2. Lion. 

ia&l Grand de taille (homme). 

JsLbJo \ n. d'act. de la VIL Etat de ce qui 
est déchiré, fendu, quoique les parties 
tiennent encore ensemble. 

JajJax» Vaincu, qui a eu le dessous, sott 
dans la dispute, soit dans la lutte. (C-^& 
s' applique plus particulièrement à l'avan- 
tage obtenu dans la dispute.) 

^,_,^ Ja& f. 0. [n. d'act. -w^uac, w>y=») 
1 . Être, devenir doux au toucher et moel- 
leux (se dit particulier em. du coton). 2. 
Périr. — vJ-J=c (n. d'act. ^_,J=c 1. Périr 
misérablement. 2. Être fatigué, surtout à 
force de marcher, et n'en pouvoir plus (se 
dit d'une bote de somme, d'une monture). 
3. S'emporter contre quelqu'un, av. ^_J* 
de lap. IL (n. d'act. v^j^^JsxJ') 1. Amélio- 
rer, abonnir (levin) en lui donnant quel- 
que bonne odeur, av. ace. 2. Commencer 
h se nouer (se dit du raisin). IV. Perdre, 
faire périr misérablement, at?, ace. de lap. 
VIII. 1. Périr. 2. Tirer un pou de braiso 
en se servant d'un morceau de chiffon 
ï*Jà-c. 



284 J^ 

..^Jat. 1. N. d'act. de la 1. 2. Lc rntifl- 
leux, le doux (du coton, etc.)- 

'— -Jaa et V aLc Coton. 

i^^ i . 11. d'unité du précéd. Un flocon 
de coton (syn. iLUai). 2. Chiffon, morceau 
de drap avec lequel on retire un britt de 
feu, pour ne pas se brûler les doigts, 

w^jft 1 . Malheur. 2. Abîme de la mer. 
3. Onde qui est en repos entre deux lames 
agitées. 

v_^Ja3t/», pi. .,_^Lsi>> Lieu périlleux, où 
l'on périt facilement. 

wUax^ Pauvre, réduit à la misère. 

s_^j3X/», fém. iJaxa Ouate. 

ù^Jûz., pi. J.^Lk& Jeune femme jolie, 
bien faite, un peu grasse, et qui a un cou 
gracieux ; belle femme. Se dit aussi d'un 
homme grand et qui a le cou long. — J 
j^^ y^ J-^^ (vT^. I' (Mahomet) n'était 
ni trop grand ni petit. On dit aussi j^Siùs. 
et JljJa^. 

JJi2£' — Jïyas 1 . Rapide, précipité et fa- 
tigant (voyage). 2. Bien frayé et où il n'y 
a pas à se tromper (chemin). 3. Dur et 
pénible (se dit de toute chose). 4. Noble 
(de race) et bon (homme). 5. Long, oblong, 
allongé (se dit du fer d'une lance ;, d'un 
pic de montagne, du jour, etc.). 6. Ac- 
compli, parfait, révolu (âge). 7. On dit : 
iJJ^las L»_jj w^^ Il est parti pour la lon- 
gue journée, c-à-d. pour toute la journée. 
J-Uaû Voy. ^ys&. 

Jat f. A. (n. d'act, yac) Exhaler de bon- 



nes odours, sentir bon; contracter une 
bonne odeur, nn parfum (se dit, p. ex., 
d'une femme qui a des senteurs sur elle, 
ou a une chose). H. («. d'act. j^)o) Par- 
fumer, imprégner d'odeurs. V. 1. Se par- 
fumer, mettre des senteurs sur son corps, 
sur ses habits; s'imprégner d'une bonne 
odeur, contracter une bonne odeur ; être 
parfumé, sentir bon. 2. pour jiaxJ Rester 
chez ses parents sans chercher à se marier 
(se dit d'une femme). — jlâJ jIxj jJ^==^ 

e/V^'-'" 'S^ ^^j^^. Jriv?^j .LJî 11 
(Mahomet) n'aimait pas que les femmes 
restassent chez leurs parents et fussent, 
comme les hommes, sans faire usage de 
parures et sans se teindre le corps, {f^oy. 
J.iaC' V.) X. 1 . Se parfumer. 2. Vouloir 
qu'on se parfume. 

jhc i . N. d'act. de la ï. 2. Bonne odeur, 
parfum. 

Jsi, pi. .phz Odeur agréable, spécialem. 
essence {f^oy. ^js, extrait). — l—^-^ "^ 
ij^jy^ -^*> j^*^ pour dire, II ne faut pas 
refuser une chose à celui qui n'en est pas 
indigne. (Ces mots passés en proverbe ont 
été dits par un homme qui, ayant demandé 
à sa femme sa hoîle à odeurs, celle-ci lui 
répondit : AJl^^i. Je les ai serrés. On veut 
que if^^f' ait ici le sens de mariage, ei on 
traduit : On ne serre pas les parfums après 
le mariage.) 

Jaft 1 . Qui se parfume , qui a toujours 
des senteurs sur soi. 2. Qui répand autour 
de soi une bonne o4eur. 3. Excellent, re- 
cherché, qui se vend bien, qui attire, pour 



ainsi dire, les chalands pai sa bonne odour. 
^Lc, pl.jJxi Qui aime les parfums. 

ïjJac Fém. dejhz. 

jJac 1. Parfumeur, marchand de par- 
fums. 2. Qui s'est parfumé. 

■''\ \ ' 

s.Lhc Qui se vend bien, qui trouve des 

chalands , des acheteurs. 

?,Ll3c Art du parfumeur, art de préparer 
les senteurs. 

jh:^\ Plus parfumé, le plus parfumé, qui 
fait plus ou le plus d'usage de senteurs. 

ys*/» et tji^fi iJb Chamelle belle et ro- 
buste, au poil rougeâtre, chamelle de choix. 

— ^zAjisx.» J.jl Chameaux gras, au poil 
rougeâtre clair, chameaux de choix. 
jr^-'y fém. 8 Jaxy» Parfumé, imprégné de 

parfums. 

'i î '' 

jLhx^ pour le masc. et le fém., et fém. 

•-' il''' 

SjLhxj 1 . Qui se parfume beaucoup (hom- 
me, femme). 2. Excellente, de race et qui 
peut se vendre facilement (chamelle). 
^JaL» 1. Marchand de parfums. 2. Qui 
fait un grand usage de senteurs (homme, 
femme). 3. Excellente (se dit aussi d'une 
chamelle au poil clair rougeâtre). 

^ iisi. {n. d'act. ïJ Jat) i . Garder, con- 
server. 2. Préparer, arranger et tenir prêt. 

— LJ sùjhc;, Tieng-le tout prêt pour nous. 

3^iaô f^oy. Jjias SOUS jJac . 

^jLL& et ^jLLc 1. Mercure, planète. 2. 
N. pr. d'homme. 
■îj^iso Tout prêt, prepare. 

' \ ^ *\' ' \\' 

yJkiS, f. I. in. d'nçt. ^vJap, ^LJcc) 1. 



^S^ 285 

Eternuor. 2. Venir louV droit, d'en face 
(se dit, p. ex., d'une bote fauve qui arrive 
tout droit sur le chasseur) {comp. ^y et 
..iT^)' 3. On dit : .J^y^^ iT^ pour dire, 
Le jour, la matinée parut. 4. On dit: 

.-R3 , ^Jas' pour dire, Un tel est mort. 
On dit aussi, dans ce dernier sens : Jl^J^-bs. 
♦arUl 4j. H. (n. d'act. ^»^Jaxj') Faire 
éternuer quelqu'un. VI. (n. d'act. ^^lJs\^) 
Faire semblant d'éternuer; se faire éter- 
nuer exprès artificiellement. 

Àwao Eterimment. On dit métaph.: j~s> 

.j\ — s L^Jas. 11 ressemble comme deux 
gouttes d'eau à un tel , c'est un tel tout 
craché (tant au physique qu'au moral). 

/l^Jois. 1 . Qui éternue. 2. Qui vient tout 
droit sur quelqu'un (bète fauve). 3. Point 

du jour. 

fi /,. 
^^jhls. 1. Ce qui fait éternuer {comme 

poudre slernutatoire, etc.). 2. Animal qui 
vient tout droit sur nous, et qui est re- 
gardé comme un mauvais augure. 

, ^lJ3.c 1. Eternument. — ^.^.-^-^t j^o 
/^LLjJ i 11 (Mahomet) aimait réternument . 
2. Point du jour. 

i^jh»}\ *sr' La mort. 

wjaju», pi. ^yJsLxfi Nez. 

fi ^ f 

^L*/» 1. Qui a lo nez rempli de pous- 
sière et agacé. 2. Méprisé, vilipendé. 

^jJa*.y Qui fait éternuer, qui agace les 
narines. 

j.cJa& (w.d'acf.,jli3a)Avoirsoif. — ^^J^ 

L'emporter sur quelqu'un dans la patience 
à supporter la soif, nr. ace, delà p. II. 



286 



U^ 



(n. d'act. ^jLJaxJ) 1 . Faire subir la soif h 
ses troupeaux. 2. S'abstenir de boire, et 
s'obstiner à supporter la soif. III. (n. d'act. 
àiJjLx^) Lutter avec quelqu'un à qui sup- 
portera mieux la soif. IV. 1 . Causer de la 
soif à quelqu'un, av. ace. de lap. 2. Avoir 
des bestiaux altérés de soif. 3, Empêcher 
ses chameaux de boire, et augmenter leur 
soif, av. ace. des ch. V. Se contraindre à 
supporter la soif. 

ip^^ Soif. 

(Jiiss, fém. iLia^ 1. Qui a soif. 2. Des- 
séché faute de pluie, altéré de soif (sol). 

ijr^ ^oy- ^6 précéd. 



^•^♦jac Accès de soif. 



jLLiac, pi. ^^, ^^UU Qui a soif, 
altéré de soif. 

iù LUac, pi. o^ U Lllsc JFém. de ^L^c 
^jM>l-& Qui a soif. 

^Lbc 1. Qui a soif, altéré de soif. 2. 
/îg»- Qui désire ardemment, qui a soif de... 
3. Nom d'un sabre d' Ahdoul-Moslalih ben 
ffachem . 

^Lhz. 1. Soif excessive. 2. Maladie qui 
consiste en une soif inextinguible. 

^Ua*^ Qui a des chameaux altérés de 
soif. 

^jiJax/»,j)^ ^jLbl^ef^>Li>L*>» Moment 

de soif, temps où l'on est altéré de soif. 

' f " 

^^^;iJa*^ Qui a été empêché de boire, et 

qui a soif. 

^ \,h%/>, pi. Jjslxj> Sol sans eau, ou qui 
n'a pas été arrosé par la pluie. 

^jJaàU suivi de iJt Désiré avec ardeur, 
dont on a soif. 



■bxJaç. (n. d'act. LLxLc) Pousser des cris, 
des vociférations confuses (se dit des com- 
battants, du peuple, ou de gens engagés 
dans des jeux bruyants). 

_^£. /"./. 1. (n. (i'ac<.,_^_^^Jaft) Pencher, 
incliner d'un côté plus que d'un autre. 
De là 2. av. ,__^ de la p., Avoir de la 
sympathie, de la bienveillance pour quel- 
qu'un. 3. Tourner, diriger à droite ou à 
gauche, p. ex., les rênes (^L»)!); et fg. 
aborder un autre sujet. De là 4. Se diriger 
vers un lieu, s'y jeter; et de là 5. av. 
^j^ de la p., Fondre, se jeter sur quel- 
qu'un. 6. Se reculer, s'éloigner. 7. Cour- 
ber, cambrer, ployer (un morceau de bois). 
8. Plier un coussin, un oreiller h sa guise. 

— , ^J=c (n. d'act. ^ ^-tc) Avoir des cils 

longs. — Au passif, ^_^Ja£i, av. ,^^,Être 
joint à un autre mot à l'aide de la copula- 
tive ^. II. [n. d'act. ^ ^^}^) 1. Plier, 

ployer, cambrer fortement. 2. Plier un 
coussin (jJ^Lwj) à sa guise pour le mettre 
sous sa tête. 3. Fléchir, rendre quelqu'un 
plus enclin à quelque chose ou plus bien- 
veillant pour quelqu'un, av. ace. de la p. 
et ^c. 4. Envelopper quelqu'un dans son 
manteau, av. d. ace. III. (n. d'acl. àAisLx») 
Être, se montrer bienveillant à l'égard de 
quelqu'un, lui témoigner de la bonté, av. 
ace. de lap. V. (n. d'act. ^_^1mù') 1. Être 
bienveillant pour quelqu'un, av. ,^_^ de 
lap. 2. S'xjnveloppcr dans son manteau 

^^Liac, av. V ' ou ace. de la ch. YI. (n. 

d'acl. ,^__^\jj) 1. Avoir do la sympathie, 
de la bienveillance mutuelle les uns à l'c- 



w>^ 



ijbc- 



287 



gard des autres. 2. Marcher en se balan- 
çant et en faisant aller la tête à droite et 
h gauche. De là 3. Marcher avec fierté. 
VII. 1. Revenir sur ses pas, changer de 
direction. 2. Etre plié, ployé. 3. Être 
courbé, cambré. VIII. S'envelopper dans 
son manteau ^^LLc, av. ace. ou v_^ de 
la ch. X. 1 . Chercher à rendre quelqu'un 
enclin, porté à quelque chose; lui persua- 
der de faire quelque chose, av. ace. el cL 
de lach. 2. Se concilier quelqu'un. 3. De- 
mander qu'on se montre bienveillant en- 
vers quelqu'un, av. ace. de la p. et ,jx de 
l'autre. 

.^^ié 1 .N. d'act. délai. — j\ls)\^_^ 
Changement de direction, tour, détour que 
l'on fait pour se diriger ailleurs, el au fig., 
digression (dans le discours). 2. Bout de 
l'arc. 3. Jonction d'un mot à un autre. — 

»L.J! y à hç. Adjonction d'un mot à un 

autre (pour l'expliquer ou le préciser). 

v^3^» V^' vwi^^^ Côté, flanc (de toute 
chose), particulier em. tout un côté du 
corps depuis la tête jusqu'aux hanches 
(chez l'homme et chez le cheval). — ^^ 
.^LLc^i Homme doux, traitable. — 
^Uat^Lsij Douceur de caractère. — 
-J^ jjj !^__^Ja& ^^ Range-toi. On dit: 
Aibc ^ JLj 11 se détourna de moi , il 
me quitta et rebroussa chemin. — zj^ 
Aw^fliàs 1a iK^^ Le cheval marche le 
corps tantôt d'un côté, tantôt de l'autre. — 
A_iLc J U Jus. 11 est venu en penchant 
un côté du corps, pour dire, avec des airs 
dégagés , ou en affectant des airs dédai- 



gneux et fiers. — il^c 'S _^^ H se re- 
garde les côtés, pour dire, il est tout épris 
de sa personne ou de sa mise, et se con- 
temple avec complaisance. 

ialsc 1. Petite boule que les femmes sus- 
pendent à leur cou, comme un charme, 
dans le but de se faire aimer. 2. Tours en 
demi-cercle que décrit un cheval dans la 
course. 3. Arbre ou échalas qui sertd'ap- 
pui^à la vigne. 4. Ruelle de côté. 

iiJao Branche de la vigne qui s'appuie 
sur l'échalas. 

iiJsc Espèce de plante grimpante que les 
bœufs aiment. Cette plante, roulée et jetée 
avec accompagnement de certaines paroles 
magiques sur la femme qui déteste son mari, 
change sa haine en amour. 

,^_^J9 le pour le mase . et le fém . , pl.^^^hc 
1 . Qui se retourne pour changer de direc- 
tion, pour rebrousser chemin. 2. Qui s'en 
retourne. 3. Qui a le cou penché, incliné 
(sedit,p. ex., en parlant de l'attitude d'une 
gazelle, etc., en repos). 4. Qui a de la 
bienveillance ou de la sympathie pour 
quelqu'un, bien disposé en faveur de.... 
5. Qui joint deux mots, qui sert de liaison 
entre les deux mots (se dit des particules). 
On dit d'une telle particule, v_fli^Lc et 
iàJsU. 6. Sixième cheval engagé dans les 
courses. 7. Manteau. 

ÂiisLé, pi. ^^JJ?!^ 1. Sympathie, bien- 
veillance envers quelqu'un, av. ^^s delà 
p. 2. Tot/.^^U 5. 

,^Uàc, pi. ^J^^^ 1. Manteau, tout vê- 
tement très-large que l'on peut rouler au- 
tour du corps. 2. Sabre. 



288 



>. 



,^___jlJaft 1. Dé, sort qdi gagne. 2. Dé, 
sort qui ne gagne ni ne perd. 

,^j]al& Harpon, sorte d'instrument de 
la chasse aux bêtes féroces. 

^^_^^J2c, pi. ^__^J2& 1. Courbé, incliné, 
penché. 2. Courbé, recourbé, cambré. 3. 
Harpon , bâton h fer crochu employé h la 
chasse des bêtes féroces. 4. Sort, flèche du 
sort qui ne gagne ni ne perd. 5. Qui a de 
la sympathie, de la tendresse pour quelque 
chose, parliculièrem. chamelle qui prend 
un mannequin de petit chameau [jj) pour 
son petit, et lui témoigne de l'affection. 

s_3^^*^5 p/. ,^^_^^Lk>s Cou. 

^ ^ laxj 1 . Manteau. 2. Sabre (recourbé). 

^^__^Jaxa, fém. iûJa*.* 1. Courbé, penché, 
plié. 2. Cambré (arc). 3. Rendu favorable, 
à qui on a inspiré de la sympathie pour 
quelqu'un. 

,^jhx^ Joint, uni h l'autre (mot). — 
.«^.Jc ,^_4jJa3tP Celui qui reçoit un autre 
mot comme son annexe , auquel un autre 
mot est joint. 

i3^±»j> Arc très-cambré en usage dans les 
jeux. 

^Vix;,P Détour. — ^>5ty ! ,^ ^hx.:. o Dé- 
tour, sinuosité de la vallée. 

y h F. (n. d'act. JJac-, J^^) <• Ne por- 
ter au cou ni chaîne ni autre ornement, 
n'avoir aucune parure (se à\i plus •parli- 
culièrem. d'une femme), cl quelque f. n'a- 
voir sur soi ni senteur ni couleur (en usage 
chez les femmes). 2. En gén.f Être dé- 
pourvu de quelque chose, p. ex. , de biens. 



IL. 

(le savoir, etc., av. ,,..-' de la ch. 3. Avoir 
un corps énorme. H. (n. d'act. J--txj) 1. 
Priver, dépouiller une femme de ses orne- 
ments, av. ace. de la p. 2. Dépouiller de 
biens, av. ace. 3. Rendre désœuvré, lais- 
ser quelqu'un sans ouvrage. 4. Vider, faire 
évacuer, rendre vide. De /à 5. Dépeupler, 
dévaster (un pays). 6. Perdre, anéantir. 
V. 1 . Etre dépourvu des ornements du 
cou, ne porter aucune parure, ni senteur, 
ni peinture. 2. litre désœuvré, être à ne 
rien faire. X. Ne porter aucune parure, 
surtout au cou. 

jj=c, J.J2S 1. Dépourvu de biens, qui 
n'a rien. 2. Ignorant, illettré. 

JJac n. d'act. de la T. Absence de toute 
parure, de bijoux aux bras ou au cou (chez 
une femme), owde chaîne (chez l'homme). 
— JJsxJî^jJ Quand on ne porte aucune 
parure. 

jJac pour le masc. et le fém., pi. Jl-iasl 
1 . Qui n'a pas d'ornements, de parure, de 
bijoux (femme om homme). 2. Qui n'a pas 
de licou, de bride au cou. 3. Qui ne porto 
aucune marque imprimée sur la peau (che- 
val, chameau). 4. Qui est sans armes 
(homme, guerrier). 5. Qui n'a pas sa corde 
(arc). 6. Pauvre, qui n'a pas de fortune. 
7. Qui n'a pas d'éducation, de manières; 
rustro ou illettré. 

JJat 1. Dénûment. 2. pL JLkj Per- 
sonne, figure. 3. Cou. 4. Rameau de pal- 
mier. 

J-lat 1 . Qui a le corps bien formé (cha- 
meau). 2, Qui abonde en lait. 



Ji- 



jJsb pour le masc. et le fém,, et fém. 
iibU, pi. J-iat et jJs]js. i. Qui ne porte 
aucun ornement au cou (femme, homme). 
2. Composé tout entier de lettres qui n'ont 
pas de points diacritiques (se dit des vers, 
etc., composés de cette manière). 

AJUb_£ 1. Désœuvrement; chômage. 2. 

Absence de toute parure en bijoux, etc. 

(chez une femme). 

ïJ-û^, pi' C^-Uac fém. de JJac 1. Bien 
' • y 

formée, au corps bien proportionné, 
exceliente, de choix (chamelle). 2. Qui 
donne beaucoup de lait (brebis). 3. Qui a 
la courroie ou l'anse cassée (seau). 

jJaI& 1 . Qui a un cou long et un corps 
bien fait (femme). 2. Long (arc, ou animal 
au corps long). 

J-Jat Rameau de palmier mâle en fleurs. 

Sr^ !• ^- d'acl. de la II. 1. Doctrine 
de ceux qui prétendent que Dieu n'a point 
les qualités qu'on lui attribue {opp. à 

f' 

JJsLx» ^/. (de JJa*^) Parties du corps où 

une femme porte habituellement des or- 
nements [p. ex., le cou), surtout cette ^âr- 
tie du cou où repose le collier. 

JUaxj Qui ne porte jamais d'ornements 
au cou (femme). 

J-W 1. Qui nie l'existence de Dieu, ou 
invente une nouvelle, une fausse religion. 
2., Qui nie les attributs de Dieu tels qu'on 
les lui reconnaît généralement. 

JJai^, fém. iliax» 1, Négligé, abandonné 
(f^its où l'on ne puise pas). 2. Composé 
de lettres toutes sans points diacritiques. 



J^ 



280 



3. Abandonné, sans pâtre (se dit des cha- 
meaux). 4. Inculte (champ). 5. Désœuvré. 
àiJs^ Secte des JJs*^, de ceux qui pro- 
fessent la doctrine J.Ja*y. P^ny. ce mot. 

Ja& — VIII. Périr. 

^Jalc, *-ia£, pi. Uns Perdu, qui a péri. 

/vlac. Laine cardée. 

'{' . . 

fJ^ Olivier sauvage. 

et --^Uat Grande, belle, bien faite (fem- 
me, chamelle). 

, , Jbi- f. I. 0. \. (n. d'act. ^^) Prépa- 
rer le cuir à l'aide de substances corrosi- 
ves, comme avec du sel, ou avec les plan- 
tes Jili ou >-l^j ou en enterrant la peau 
mouillée dans la terre, pour en faire tom- 
ber le poil. 2. (n. d'act. ^^) Se coucher, 
se reposer après avoir bu à satiété (se dit 
des chameaux). 3. Être ramené à l'eau 
après avoir reposé (se dit des chameaux). 
— (^-^ f- ^' {^- d'act. j^Ja^) Recevoir, 
subir une préparation , et sentir mauvais 
(se dit des peaux trempées d'eau et en- 
terrées pour que le poil pourrisse et tom- 
be). II. (n. d'act. f^r-^) 1- Préparer un 
endroit où les chameaux puissent se repo- 
ser après avoir bu. 2. S'agenouiller et se 
reposer après avoir été abreuvé (se dit des 
chameaux). 3. Préparer une peau à l'aide 
de substances corrosives. IV. 1 . Attacher 
et faire reposer les chameaux autour de 
l'abreuvoir, après qu'ils y ont bu. 2. Avoir 
ses chameaux en repos autour de l'abreu- 
voir. V. Se coucher et se reposer après 

37 



290 



I 



avoir bu a satiété. VII. Subir une prepa- 
ration à l'aide do substances corrosives 
(se dit d'une peau). 

i . Endroit autour d'un abreuvoir où les 
troupeaux (chameaux ou moutons) reposent 
après avoir bu et avant de revenir au pâ- 
turage. On dil : ij^^ jJsT^JL^j^ Les 
chameaux ayant bu k satiété se sont jetés 
par terre pour reposer commodément. On 

dilaussi, aufig.,f^yaxi^ jj^^ d'un homme 

vivant au sein de l'aisance. On dit: ^^ 
ijJac II est impuissant à faire quoi que ce 
soit. — /v^'^*^' z***"!^ Homme généreux. — 
^iajiJi V ^=i. j Riche et généreux. 

^iaft Qui pue (se dit d'une peau eu pré- 
paration). 

iLîaa Action de retenir en repos autour 
de l'abreuvoir les chameaux qui ont bu, 
avant de les reconduire au pâturage. 

^±>Ls, pi. jjLL&, ilLs, jj_jJa& Qui a des 
chameaux qui reposent autour de l'abreu- 
voir après avoir bu. 

*' \ \ ' * { ' ' \ \' ' 

iUsU, pi. ^j^, ^-y^^j^ Couché et pre- 
nant du repos autour de l'abreuvoir après 
avoir bu et avant de retourner au pâturage 
(chameau). 

• Us:; Fumier ou toute substance corro- 
sive avec laquelle on donne la première 
préparation aux peaux pour en faire tom- 
ber le poil. 

^Jas 1. Préparé à l'aide de substances 
corrosives (se dit des peaux). Ô. ï*uant 
(hohime). 



iUac 1 . muic. Puant (homme). 2. Fém. 
de /^^iîC' 1 . 

^Jc*^, pi. [^^ Endroit autour de 
l'abreuvoir oiiles troupeaux reposent après 
avoir bu. 

.\Jsx^ Préparé avec les substances cor- 
rosives (se dit des peaux). 

Uoc f. 0. [n. d'act.y^) 1 . Prendre quel- 
que chose avec la main, recevoir {syn. 
JjLj", VI. de JLJ). 2. Lever la tête et les 
mains, ou les pieds de devant, en .cher- 
chant à atteindre ou à prendre quelque 
chose qui est plus haut. 3. Vaincre, l'em- 
porter sur quelqu'un. II. 1. Servir quel- 
qu'un, av. ace. de la p. 2. Presser quel- 
qu'un, lui dire de se dépêcher, av. ace. de 
la p. m. (n. d'act. ii^ et isLloLi^) 1. 
Prendre quelque chose avec la main , at?. 
ace. de la ch. 2. Donner, faire don de 
quelque chose, av. ace., ou faire a quel- 
qu'un un cadeau, av. ace. de la p. 3. 
Servir quelqu'un, av. ace. de lap. iV. (n. 
d'act. iLla&l) 1. Bonnet- quelque chose à 
quelqu'un, av. d. ace. [syn. s.^j). 2. 
Assigner à quelqu'un des appointements. 
3. Être obéissant, docile, se laisser mener 
{syn. ilJu!,VlI. de ^U). 4. Accorder, 
agréer la demande, exaucer la prière. 5. 
Oïl dit par manière d'éloge : JUiJ ïLLft t L» 
Qu'il (Dieu) l'a rendu généreux et prortipt 
k dispenser des richesses ! pour dire, que 
cet homme est généreui î V. 1. Demander 
quelque chose, se faire donner quelque 
chose. 2. S'appliquer avec zèle à quelque 
chose, â. Se dépêcher, se presser. VI. 1. 



Prendre avec la main. 2. S'emparer in- 
justement de quelque chose. 3. Se dresser 
sur le bout des orteils et allonger la main 
pour prendre quelque chose. 4. Faire des 
efforts pour arriver à quelque chose, pour- 
suivre quelque chose avec ardeur. 5. Se 
passer quelque chose, se présenter quelque 
chose l'un à l'autre, "p. ex., comme, deux 
personnes qui se présentent mutuellement 
des coupes à boire. 6. S'arracher quelque 
chose les uns aux autres, lutter à qui s'en 
emparera. X. Demander quelque chose, se 
faire donner quelque chose, av. ace. 

LLû, ^Lia&jrfMef .ïLlac, «LLc, «tjLJïC, 

pi. àIIicI, et pi. du pi. jÛ3_c! 1. Don, 
cadeau, présent. 2, Solde, gage (des 
soldats). 

ysa N. d'act. de la I. 

jJas, _jJa£, Jjàs, jJas, Qui se dresse sur 
ses pieds et lève en même temps la tête et 
les pieds de devant (se dit d'un animal, 
quand il cherche à atteindre les feuilles 
d'un arbre). 

is'îUac, jjLLo Don, présent. 

iols' pour "Jo^ Qui prend. — jJo i=U 
Js]y\ se dit de celui qui fait quelque chose 
qui ne sert à rien et que personne ne de- 
mande. 

^3_jJa^ Qui lance loin les flèches (arc 
^ excellent). 

<4iac,p/.sJl*LJ», i-jLias 1. Don, présent. 
2. Gage, solde, paie (des soldats). 

aLliacl Gage, solde, paie (des soldats) 
{comp. ïcLLal fief militaire). 



i^.,^Js£. 



291 



lia^l Plus grand donneur, qui donne 
plus, plus généreux. 

hxf pour ^^y=x» Qui donne. — w^ i Jj» 
A--lsx^ jaour A_jJs*^ Ne le donneras -tu 
pas?— wUiwJ Uv! J» Ne ItsdonnQre*- 
vous pas (vous deux)? 

fUax* pour le masc. et le fém., pi. jsIj^ 

- t'i " • * 

et ^-»'-*^ Qui donne beaucoup, donneur. 

^s- 1 . Maltraiter, faire soufîrir quelqu'un, 
faire éprouver à quelqu'un ses rigueurs, 
av. ace. de lap. On dit, p. ex.: >_^j.aE~'' <).ià& 
La guerre l'éprouva rudement [eomp, -jâc). 

2. Jeter quelqu'un à terre, de manière 
qu'il soit collé, pour ain,si dire, contre le 
sol, av. ace. de lap. On dit : fsy^^ AJàc. 
III. (». d'ael. JsUàc, 'Ù>Ixa) 1. Se mordre 
les uns les autres. 2. Se cha,mailler, se dire 
de grosses injures. 3. Se battre avec 
acharnement (roy. ^jac III.). "V. Rendre 
quelqu'un brave, belliqueux et rude jou- 
teur. 

iJàs Rigueurs, fureur, violence (de tout 
ce qui cause des souffrances). — C^L;» 
v^yar^ ' ilsP ^j» Lu*»i» Nous n'en pouvons 
plus, tant la guerre nous a accablés de sqs 
fureurs. 

JsLkc i . N. d'act. de la III. 2. Acharije^ 
meut du combat, rigueurs d'une guerre 
poursuivie avec acharnement. 

,^^hr- f. 1. {n. d'act. v.-.-'Jàt, ^y») 1. 
Supporter quelque chose avec patience et 
finir par s'çn accommoder, av. ^s de la 
eh. 2. Avpir soin de quelque chose, élever 
avec soin (un troupeau, etc), a'v- y^- 

3. Se sécher (se dit de la peau). 4. Se 



292 



J 



^ 



> 



durcir, contracter des callosités a force de 
travail (se dit des mains). ^.jiusù\'.^^,yJà^ 
L'oiseau remue, hoche la queue coup sur 
coup avec rapidité. — w^ i . f. ^.Sup- 
porter quelque chose avec patience et finir 
par s'en accommoder, av. ^■^^ 2. Être 
gras, replet. II. 1. Retenir quelqu'un et 
l'empêcher d'obtenir, d'atteindre quelque 
chpse, av. ace. de la p. et .^ de la ch. 2. 
Retarder ou différer quelque chose, av. 
ace. 

^.^Jài Qui a fait halte et qui reste dans 
un lieu manquant d'eau. 

>_^l-c f^oy. le précéd. 

i_JàjLc, V )Ja.;c, pi. ^ ^Jàut Grosse 

sauterelle mâle au corps jaune. — iJjhxs' 
Grosse sauterelle femelle jaune. 

i^^^iis — 1°^^ ^-r™* Homme grand 
et corpulent, — iH '-r'^'^ Homme 
d'un mauvais caractère, insociable. 

pour quelque chose, av. ace. de la ch. 2. 
Remplir (une outre). IV. Incommoder 
quelqu'un et lui causer de la pesanteur 
dans l'estomac (se dit d'une boisson prise 
en grande quantité), av. ace. de lap. 

Jâ& 1. N. d'act. de la I. 2. Grossesse 
d'une femelle. — j^\ ^^jc- Veine qui 
empêche une chamelle de devenir pleine, 
et que l'on est obhgé de couper si l'on veut 
qu'elle soit fécondée par le mâle. 

ij!^ fém. 1. Qui a retenu du mâle, ef 
2. contr. Qui n'a pas retenu du mâle (cha- 
melle) 



Jhjt {n. d'acl. j^) 1. Avoir du dégoût 



■j.Liàc Indigestion, pesanteur dans l'es- 
tomac causée par trop de boisson. 

^.Llat Sauterelles. 

.^Jac, pi. jh& Qui S est charge 1 estomac 
de boisson et en est incommodé. 

yjà£,,j^kii, et jJàc 1. Petit de taille, mais 
gros et épais (homme). 2. Desséché, ra- 
tatiné, qui s'est contracté de sécheresse. 
3. Méchant, insociable. 

lô» lô c {n.d'acl. llàx W , JàLxks) 1. Vibrer 
et pirouetter au moment d'être lancé (se 
dit d'une flèche, d'un trait). 2. Reculer 
du combat par poltronnerie. 3. Remuer la 
queue en marchant (se dit d'une bête de 
somme). 4. Gravir (une montagne), av. 
^. On dit, en parlant à une femme : Y 
Jixibxjj ^■V^-'' {pour Jàsuàx)') pour 
dire, Ne me fais pas de sermons, quand tu 
te conduis mal *i-raême. 

J .l^-c f. 0. et JJàc S'accoupler (se dit des 
chiens ou des sauterelles). II. (n. d'act. 
lUlijw'] Se réunir dans un but, av. ^J^ 
de la ch. III. (n. d'act. JLto, iIbLx.*) 1. 
Chercher à s'accoupler avec la femelle qui 
est déjà accouplée avec un autre mâle ( se 
dit d'un chien). 2. Insérer le vers d'un 
autre poète dans le sien [syn. ,^j^^^ H.)- 
3. Répéter la même rime. On dit : J-IàU 
i-iUdi ^ [sy^-ji.j^)- V« Se réunir et se 
grouper autour de quelqu'un, av. ^j* de 
la p. VI. et VIII. S'accoupler (se dit des 
chiens ott des sauterelles entassées les unes 
sur les autres). 

J.B& pi. Qui s'accouplent (chiens ou 
sauterelles). 



JJiLfi et (JJài Accouplés (sauterelles, 
etc.)' On dit aussi dans ce sens, ïlibljcl*. 

aJJôc — II. Jiàxj' Etre enveloppé d'é- 
paisses ténèbres, être très-sombre (se dit 
d'une nuit) (comp. JJb à la IV.), 

*iJà£. i . Nuit très-obscure. 2. Indigo ou 
autre plante qui teint en bleu foncé ou en 
noir. 

àiiîàs Epaisses ténèbres, obscurité com- 
plète, 

^jllàc Poussière. 



r 



|.»JflC' 1. (n, rf'acL Jàs) Donner un os à 
'ronger à un chien, av. ace. du chien. 2. 



.{n. d'act. iô-làc) Frapper quelqu'un sur les 
os , toucher l'os en portant un coup , av. 
ace. de lap. — uàc. [n. d'act. /Jàc, L»Lkc) 
Etre grand, au pr. ei au fig.; être grave, 
important (se dit d'une affaire) ; être ter- 
rible, effrayant (se dit d'un malheur, etc.); 
être pénible et dur à supporter, av. ,J.c 
de lap. {opp. à^La>). II. {n. d'act. /*^*J') 

1 . Regarder comme grand ; honorer, res- 
pecter, vénérer. 2. Dépecer, partager en 
quartiers, en morceaux (un mouton, etc.). 
IV. 1. Honorer quelqu'un, regarder comme 
grand. 2. Regarder comme terrible, av. 
ace. de lap. V. 1. Être fier, orgueilleux. 

2. Grandir, paraître grand aux yeux du 
monde. VI. 1. Passer pour grand, ou gra- 
ve, ou terrible. 2. Egaler en grandeur ou 
en importance, en gravité, av. ace. de la 



ch. On dit : i ^ ioJsi 



"^ y>\ jH) C'est 



une chose qui n'a pas son égale en gran- 
deur ou en gravité. X. 1 . Regarder comme 
grand, trouver grand. De là 2. S'étonner 



^ 293 

de quelque chose, être saisi d'admiration 
à la vue de quelque chose, av. ace. 3. 
S'emparer de la majeure partie de quelque 
chose, ou de la partie la plus importante. 

4. Être fier, orgueilleux, s'enfler d'orgueil. 

5. Se donner de l'importance, vouloir 
passer pour important ou grand. 

JàC" 1. N. d'act. de la 1. 2. pi. -.Lla&, 

' '1 t. "x'-f t . .. ' ' 

à^Uac et Jasl Os. — Jaci àxJi. Membre 

du corps. — j^jj\ /Jac Bois, carcasse du 

bât. — ij!^! Ja.& Pièce de bois plate 

dans la charrue. 
*Jac et *]àD GtaïxdevLT, au physique; grande 

taille; grosseur, gros volume (du corps, 

d'un membre du corps). 
/^ — i^lj^ ' /J=c Le milieu du grand 

chemin bien frayé. 

*Jà£^ 1. Grosseur, gros volume. On em- 
ploie ce mot par manière d' étonnement , 
avec éloge ou avec blâme. — (vT^^^ a^ 

<^3±û Quel gros ventre que le tien 1 2, 
Orgueil. 3. La majeure partie (d'une 
chose). 

AoJàc Postiches que les femmes emploient 
pour donner plus de volume à leurs fesses 
ou en dissimuler l'absence. 

l<sl3& 1. Grandeur (de Dieu). — iii! ijà& 
J'en jure par la grandeur de Dieul 2. 
Orgueil, vanité, insolence. [Ce mot ne 
s'applique jamais à l'homme que dans le 
sens défavorable.) 3. La partie la plus 
grosse et la plus charnue. — ^LJJ! ia-hs 
La partie la plus grosse de la langue. — 
j.cL^)! Ljac Le gras du bras à la partie 
supérieure, c.-à-d. en partant de Tépaiile 



294 Jb^ 

•jusqu'au coude {camp. il*»i, qui se dit du 
:gras dç l'avant-bras). 4. Postiches, ce qui 
4issimule l'absence des fesses. S. La partie 
principale d'une chose. De là : C-^Uiàc 
^jr.sj\ Les principaux personnages d'une 
tribu, d'une communauté. 

à-à±iC' fém. Qui recherche des hommes 
remarquables par la grosseur de leurs par- 
tie» sexuelles (femme). 

^Z^yi^ 1. Grandeur, magnificence de 
Dieu {$yn. <Lfjj^). 2. Orgueil. 3. Va- 
nité, présomption, arrogance. 4. Grande 
taille, taille énorme. 

j»lW Grand. 

'LÀJcc et iULLc! Partie de la jupe faite de 
manière à dissimuler l'absence de fesses 
ou à leur donner plus d'apparence ; tour- 
nure. 

'■'\\ ' 

i^Uas. 1. Grandeur, magnificence. 2. 

Orgueil, faste, air de grandeur. 3. Foy. 

À^Lias et ^Uss!. 
/ * 

^Uài Qui tire sa considération plutôt 

à cause de ses relations ou de sa parenté 

avec les grands ou les personnes illustres 

de sa famille, que par ses propres mérites 

{opp. à ^\Saz). 

>,Jào, pi. >LIàc, îUJàc 1, Grand de taille. 
2. Gros, corpulent, replet, gras. 3. Grand. 
Çesi aussi une des épîlhèles de Dieu : «JJ! 
yieJajJi Dieu l'immense, l'incommensura- 
ble. 4. Grave, majeur, important. 5. Ter- 
rible, immense (mal, malheur). 

i-C^ i. Fém. de a*^"^. 2. pi. /^iLLe 
Evénement grave, calamité, grand mal- 



heur. 3. Grand crime, péché capital {syn. 

O w^>i.«\ii II.— * J. 

Jàcï Plus grand, le plus grand; plus 
grave, le plus grave. — *^i Plus. 
ç^iac Férti. du précéd. 
çjs^ Sorte de pigeon gris blanchâtre. 

*là*-« 1 . La majeure partie , la partie la 
plus considérable (d'une chose); 1q plus 
grand nombre. 2. Les parties les plus con- 
sidérables du corps, telles que le cou, la 
cuisse, etc. 

i.,>iàx* Evénement grave. 

^jJàx!* Foy. fj^^' 

L> Jàx^ Même signif. que KtJôa en parlant 
d'une femme. 

l|ôr- f. 0. (n. d'act.^) 1. Nuire à quel- 
qu'un, faire du mal, perdre quelqu'un, 
av. ace. de la p. On dit : «Lns L» m) ïUj 
Que Dieu lui fasse éprouver ce qui peut 
lui nuire ou le perdre. — ïLîàs L» ^j^^^ 
Un malheur est arrivé à un tel. 2. Donner 
du poison h avaler, empoisonner quel- 
qu'un , av. ace. de la p. 3. Calomnier et 
desservir quelqu'un par des propos mal- 
veillants, av. ace. de lap. 4. Détourner 
quelqu'un d'une bonne action, av. ace. de 
lap. — IJic f. A. (n. d'aci. Llac) Être 
malade pour avoir mangé du ^Ltûc (se 
dit des chameaux). 

lac pour Jac Malade pour avoir mangé 
du ^i_jlâj;c. 

ij'lJat et ïîliàft, pi. *Llap Sorte de lézard 
semblable au ^y i X->^. 

'ç^ f. I. [n. d'aci. ^c, m&, O*^^» 



^Ufc) 1. S'abstenir de tout ce qui est il- 
licite ou indécent, av. ^^ de la ch., c- 
à-d. vivre chastement et se conduire dé- 
cemment. 2. S'amasser, affluer abonda pi- 
ment dans les pis de la femelle (se dit du 
lait). II. (». d'acl. ^_^j^-') Faire boire à 
quelqu'un du lait i-ic, av. ace. de la p. 

IV. 1. Conserver quelqu'un chaste, le faire 
vivre dans la chasteté (se dit de Dieu), 
av. ace. de la p. 2. JiuJ! vJ:^^i£i La bre- 
bis a conservé encore un peu de lait dans 
les pis après avoir été tetée par l'agneau. 

— Au passif, ^ ^\ Être traite de manière 

qu'il reste encore une certaine quantité de 
lait dans les pis (se dit d'une femelle dont 
on s'abstient d'épuiser tout le lait à la fois). 

V. 1 . S'abstenir de tout ce qui est illicite 
ou indécent, vivre chastement ; conserver 
avec soin sa pureté, sa chasteté. 2. Boire 
du lait iis. VI. 1. Traire (la femelle) une 
seconde fois, av. ace. de la fera. 2. Se 
soigner, prendre des médicaments. On dit: 
iP^y '— :*. v^'-*J Malade, soignez-vous. 
VIII. Cueillir, enlever avec la langue les 
brins, les plantes sèches (se dit des bes- 
tiaux). X. 1. Vivre chastement, dans la 
continence ; s'abstenir de tout ce qui est 
illicite ou indécent, av. ^^ de la ch. 2. 
Cueillir, enlever avec la langue les plantes 
sèches sur le sol {Foy. /a VIII.). 

, ^ 1. N. d'act. de la I. 2. pi. is-aic 

Chaste, pudique, qui vit dans la conti- 
nence. 

.^Lifr 1. n. d'acl. de la I. Vie chaste. 
2. Chasteté, continenôe. 



295. 



_5Làc Remède, médicament. 



'iàa i. n. d'act. de la 1. Vie chaste. 2. 
Chasteté, continence qui consiste à s'abs- 
tenir de ce qui est illicite et h faire un 
usage modéré des plaisirs, surtout char- 
nels (également éloigné de.jar^ liberti- 
nage, et de ^_j^ apathie). 

àÀz Fém. de ,_^_^ 2. 

às^ i . Petite quantité de lait qui a été 
laissée dans les pis de la femelle ou qui 
s'y est amassée après le traiment. 2. Vieille 
femme. 3. Sorte de petit poisson blanc, 
sans arêtes, qui, cuit, a le goût du riz. 

A^Lifi. Foy. iSic 1. 

, ^t^, pi- îLàs) Qui vit dans la conti- 

nènce, chastement, dans l'usage licite et 
modéré des plaisirs (se dit, p. er., d'uti 
homme marié). 

'LkyLc Fém, du précéd., pi. vJl^LiAic, 

jjLto Moment opportun, saison. — ^j* 
iJLÀi En son temps. — a-juc^as ^^^ 
Hors de saison. 

- ':- . ^. 

.^'^.JLc- (n. d'act. O-sfis) i. Tordre, con- 
tourner, torturer. 2. Casser [p. ex., un 
os) sans que les parties se séparent. 3. 
Tordre la main h quelqu'un en la serrant 
avec violence. 4. Parler mal , et, pour 
ainsi dire, torturer la langue que l'on 
parle, particulièrem. l'arabe. S. Torturer 
la langue arabe, employer des locutions 
recherchées et forcées- 

(icuûc Sorte de pâte sucrée (^yai.). 



296 :^ 

«Lie, ^Lî^c Gros et fort, énorme et 
robuste (homme), 
w'.a&l 1. Sot, stupide. 2. Gaucher. 

L^'^^JLc — ô^a:^) 1. Qui laisse voir à nu 

une grande partie du corps, et plus que la 

décence ne le permet, ou qui découvre les 

parties honteuses du corps. 2. Qui tient 

des propos futiles, on dit des bêtises. 
/</ 
■^^ {• I- («. à' ad. ^J^] 1. Frapper, 

battre, av. ace. — s»^ji)i tLlaj 1 -ôc Le 
dégraisseur bat l'étoffe, la robe (qu'il net- 
toie). 2. Frapper quelqu'un avec un bâ- 
ton, av. ace. de la p. et \ > de la eh. 3. 

Cohabiter avec une femme, av. ace. de la 
p. — ^ic [n. d'act. .^-ic) Engraisser, être, 
devenir gras, replet, et avoir les boyaux 
distendus et larges. V. Marcher de travers, 
le corps en mouvement oblique (se dit d'un 
chameau). — ^>3r^^! Marcher vite, d'un 
pas accélérée * 
.^i -^j P^- jr'-^^ Intestin dans lequel 

les aliments descendent de l'estomac. 
^ «< ' 

.^-flc, pi. jfLÀci Boyaux, intestins (en 
parlant de l'homme, du cheval et des bêtes 
carnassières, ce qu'est le ^^jLa» chez les 
ruminants). 

<i.=sr°^ Petit réservoir d'eau à côté d'au- 
tres plus grands, et où les bestiaux boivent 
lorsque l'eau, assez haute dans les grands, 
se déverse dans les plus petits. 

^^rF^ 1 • Gros, épaiset sot. 2. Chamelle 
rapide à la course. 

.^ifti Qui a des intestins larges, d'une 
grande capacité. 



.^r^ !• Bâton. 2. Sot, stupide. 

^'1 ' ,'.. 

^Ui* et 'i^^ \ . Bâton. 2. Battant de 

dégraisseur. 

^Xa£. f. I. [n. d'act. J-jis, ^ji-x^r.) Sauter, 
faire des sauts à pieds joints. VIII. 1. 
S'enfermer chez soi pour se laisser mourir 
de faim (usage pratiqué chez les Arabes 
païens pendant la disette). 2. Croire fer- 
mement, ajouter foi {P^oy. S&c VIII.). 
Jlc f. I. {n. d'act. Jm) 1 . Jeter quelqu'un 
par terre et le rouler dans la poussière, de 
manière à le rendre tout poudreux ; ren- 
dre poudreux, av. ace. de la p. On dit: 
>^\yJ\ ^ siifr II l'a roulé dans la pous- 
sière. 2. Enfouir, ensevelir, cacher sous 
terre. 3. Arroser les céréales pour la pre- 
mière fois, et, pour ainsi dire, en abattre 
la poussière. 4. Féconder les palmiers, 
proprem. saupoudrer de la poussière des 
palmiers mâles. — jic 1. Être poudreux 
jicl. 2. Avoir le pelage rougeâtre, mêlé 
de blanc, comme les biches, les gazelles, 
c.-à-d. avoir le poil rougeâtre au dos et 
blanc au ventre. II. (n. d'act. jJjij) i. 
Bouler quelque chose ou quelqu'un dans 
la poussière, av. ace. 2. Enfouir, enseve- 
lir, cacher sous terre, av. ace. 3. Salir de 
poussière. De lài. Salir son sein dépous- 
sière pour en dégoûter l'enfant et le sevrer 
par suite. 5. Torréfier des viandes au so- 
leil dans le sable chaud. 6. Sevrer son 
petit par degrés, c.-à-d. en ne lui donnant 
pas à teter, puis en lui donnant un peu de 
lait, puis enfin en ne lui donnant plus du 
tout h teter (se dit de la manière dont les 



bêtes sèvrent leurs petits). 7. Blanchir, 
rendre blanc, changer, p. ex., une couleur 
quelconque en blanc. De là 8. Croiser les 
moutons noirs avec les moutons blancs 
(pour ne plus avoir de moutons noirs seu- 
lement). — Au passif, yi£. 1. Être sali de 
poussière; et 2. fig. Tomber dans la misè- 
re, dans l'avilissement et le mépris. III. 
1 . S'attacher aux caravanes et vivre sur 
les restes de leurs repas. 2. Marcher tout 
doucement, d'un pas léger. V. 1, Tomber 
dans la poussière ; se salir de poussière ; 
devenir tout poudreux. 2. Être gras (se dit 
des bêtes fauves ou féroces). VI. Rendre 
blanc. VIL 1. Etre poudreux, sali de 
poussière. 2. Être jeté par terre et sali de 
poussière. VIII. (n. d'act.Xsc£,\) 1. Cou- 
vrir quelqu'un de poussière, av. ace. de la 
p. 2. Assaillir quelqu'un. 3. Terrasser sa 
proie, la rouler dans la poussière (se dit du 
lion, etc.). 4. Être fort, puissant. 5. Être 
sali, couvert de poussière. X. Se couvrir, 

c / 

se saur de poussière. — 0^i*J {formé de 
vjl^^ifi) 1. ttre très-rusé, méchant et 
malfaisant comme un démon. 2. Jouer des 
tours, faire des niches à quelqu'un. 

j^ 1. N. à' act. de lai. 2. Poussière. 

jàc 1. Porc, verrat. 2. Petit cochon, 
pourceau. 3. Démon. 4. Méchant, rusé, 
féroce. — ^yisi ^x^] Lion féroce, terrible. 

yn, pi, .Lie, jLûci 1. Gros, épais et ro- 
buste. 2. Porc, verrat. 3. Pourceau. 4. 
Manque de chalands, de débit (au marché). 
5. Homme actif, dégourdi et brave. 6. 
Filou. 7. Mois, espace d'un mois. — ^^ 



^ 297 

jâc Au bout d'un mois, ou après quinze 
jours, lorsque les nuits sont devenues jic, 
c.-à-d. blanches. Foy.y£.\, Lie. — .jiaJt 
L'espace de trois nuits, la septième, la 
huitième et la neuvième d'un mois lu- 
naire. 

jkn, pl.Xss.] 1. Terre. 2. Poussière. 3. 
La première ou une seule irrigation des 
champs. 4. Voy. ^L-LxiJt iLdr^ sous 
JsLk. On dit : ./^-i Jic Y ^jii II n'y a 
aucune difficulté dans ces paroles, le dis- 
cours n'est pas difficile à comprendre , il 
est clair. 

''' 

jS£. 1. Temps. 2. Mois, espace d'un mois. 

vas Méchant et rusé comme un démon. 

ï;ûc fim. de ji-a Méchante et] rusée 
(femme). 

S^ac 1. Couleur grisâtre de poussière 
couleur de ce qui est_^!. 2. Crinière (du 
lion), long poil du cou (qui se hérisse chez 
certains animaux, quand ils sont en colè- 
re). 3. Plumes du cou du coq (qui se 
dressent quand il est irrité), f^oy. v^t^. 
4. Frisson , commencement de froid qui 
cause la chair de poule. 

Vjio 1. Intensité, violence (delà chaleur, 
etc.). 2. Commencement (de la chaleur ou 
du froid). 3. Ramassis de gens de toute 
espèce. 

^y^ Méchant et rusé comme un démon. 

«OKic 1. Très-méchant et très-rusé. 2. 
Cheveux du milieu de la tête. 

tLàc 1. Fécondation d'un palmier fe- 
melle avec la poussière, le pollen d'un 



38 



298 J^ 

palmier mâle, tl 2. Époque de cette fécon- 
dation. 3. Poussière, terre en poussière. 4. 
Sec, sans condiment (pain). 5. Froment 
bouilli sans graisse. 6. nom gén. Sorte 
d'&xhre qui fournit, comme le '^y, le 
meilleur hois pour des briquets à frotte- 
ment (P'oy. >^->0- 
.Lia Jardinier qui féconde les palmiers 

femelles avec le pollen des palmiers mâles. 
* , ' , 
s.Ud 1. Méchanceté. 2. N. d'unité de 



j 



jjàli On dit : ijyl&jj^jjsia ^J, ^j 
11 tomba, il se trouva dans un mauvais 
pas, dans un grand danger. 

y^y^ 1 . Plumes du cou chez le coq qui 
se dressent et s'ébouriffent quand il est 
irrité. 2. Cheveux du derrière ou du som- 
met de la tête (chez l'homme). 3. Toupet, 
crins ou poils qui descendent sur le front 
(chez les bestiaux). 

»Jlc 1. Cuit, torréfié au soleil dans le 
sable chaud. 2. Sec, sans condiment (pain) . 
3. Bouillie de froment sans graisse. 4. 
Femme avare , qui ne rend aucun service 
aux voisins et ne leur envoie jamais de 
cadeaux. 

ïyJia 1. Scarabée qui roule un crottm 
devant lui. 2. P^oy.jJ^ 4. 

àVic Ofaïra, nom d'une ferrvme du temps 
du paganisme renommée par sa sagesse, qui 
la faisait prendre pour arbitre dans les 
querelles des arabes. 

j.lic, fém. isbjis 1. Lion. 2. fém. 
Chamelle roJjuste. 



ii ySSfpLu ) Lie l . Très-rusé et méchant. 
On lui joint souvent lesyn. 3j^. 2. Ter- 
rible, féroce (lion). 3. pi. ^\^ Cheveux 
du derrière ou du sommet de la tête (chez 
l'homme). 4. Toupet, poil ou crin qui 
descend sur le front (chez les bestiaux). 

«J>j lie, pi. o^;>jl-ic 1. Très-hardi, 
entreprenant, et qui réussit toujours dans 
ce qu'il entreprend par la ruse ou par la 
force. 2. Fin, rusé, habile. 3. Fort et ter- 
rible (lion, etc.). 4. Démon, génie puis- 
sant et malfaisant, Afrit. 

hjjii, 'ix}jia fém. du précéd. Démon 
femelle. 

^jUc Excellent, de bonne qualité. 

^y_y^ !• Ifirrin, nom d'une localité qui 
abonde en lions. 2. Homme âgé de cin- 
quante ans. 3. Rusé et habile. 4. Homme 
puissant et maître chez lui. 5. Sorte de 
lézard. 

ïj-sic 1. Méchant et malfaisant. 2. Lion. 

vie! 1. Rougeâtre mêlé, saupoudré de 
blanc (se dit de la nuance du pelage des 
gazelles). 2. Sable rougeâtre. 

ï!jié 1. Fém. dejss.]. 2. .\jSL»i] Terre 
rougeâtre qui n'a jamais été foulée. 

jsIju> Meafir, now d'une ville delTémen 

• • • •• •) 

où l'on fabriquait des étoffes dites àjylxA. 

y\ju» Qui s'attache h une caravane et vit 

sur les restes de ses compagnons de voyage. 

.^jix* 1. Dévore, mange (se dit dun 
champ dont la végétation a été dévorée). 
2. Qui n'est pas achalandé (marché). 

'i.yxA Fém. du précéd. 

.»Àx>, j^i*j, pi. j,^ljij 1. Gazelle, en 



gén. 2. Petit de gazelle ou de biche. 3. 
Partie de la nuit. 4. Voix, cri. 5. Saut, 
mouvement en avant. 6. lafour, ou, av. 
l'art., jjOxJ], nom d'un âne qui apparte- 
nait à Mahomet. 

^wJkA.» 1. Renverser quelqu'un par terre 
et avoir le dessus sur lui. 2. Vaincre. 

féroce. 
jr^j-à& f^oy. le précéd. 

JJîx. (». rfacf.jic) 1. Forcer le chameau 
de s'agenouiller. 2. Jouer, folâtrer, badi- 
ner avec sa femme ou avec ses enfants. 
III. (n. d'acL »)iU^) Jouer, badiner, fo- 
lâtrer avec sa femme ou ses enfants. 
y& Noix. 

Vte Noix de coton. 

y. '^ 
jLic Noix. 

sjLic Colline. 

ijAc. — jjic 1. Très-rapide à la course 
et qui devance tous les autres. 2. Brouil- 
lon, qui cherche querelle à tout le monde 
à propos de rien. 3. N. pr. d'homme. 

^j-^ f. I. (n. d'act. ^J^) 1 . Retenir, 
arrêter quelqu'un, av. ace. delà p. 2. Ne 
pas ménager son habit, c.-à-d. le mettre, 
le porter tous les jours. 3. Mener, pousser 
avec vigueur. 4. Terrasser et traîner par 
terre. 5. Donner un coup de pied dans le 
derrière. 6. Frotter (une peau pour la 
préparer). III. (n. d'act. /^Lic, L^iljt*) 
Lutter avec quelqu'un corps à corps et 
chercher à le renverser par un croc-en- 
jambes, av. ace. de la p. VI. Lutter, 



(j^^ 299 

cherclier réciproquement à se renverser; 
lutter corps à corps. VII. Rouler, être 
roulé dans la poussière, et se salir de 
poussière, av. J,. VIII. 1. Être agité, être 
en effervescence (se dit du peuple). 2, 
Lutter corps à corps. 

^Làc 1. N. d'act. de la III, 2. Altéra- 
tion, corruption (d'une chose gâtée). 

^A*/» Articulation, jointure. 

i^jSL^ 1. Retenu, arrêté, emprisonné 

f (y /■ 

(syn. ^j^fs:^). 2. Tombé dans l'avilisse- 
ment et le mépris. 3. Regardé comme de 
peu de prix et que l'on ne ménage pas (p. 
ex., vêtement que l'on met tous les jours). 

^i.iJJX' f. I. Réunir, ramasser. 
ij^^ Objets de nulle valeur. 
A^Lic Bas peuple, menu peuple. 
(viÀii Chassieux. 

lrti*Ac. — Jii»to,J.ui.ib,J-LIic Homme 
lourd et d'un esprit lent. 

jL;i»Ac 1. Insolent, effronté. 2. Auda- 
cieux. 

J-^i^ic 1. Homme lourd, lent et pares- 
seux. 2. Homme insociable, d'un mauvais 
caractère. 3. Vieille femme aux chairs lâ- 
ches. 4. Pièce d'étoffe grossière à haut 
poil. 5. Hyène (mâle). 

v^or. f. I. 1. Entourer l'orifice d'une 
bouteille avec un (J^Lûc, av. ace. 2. Ar- 
racher quelque chose et la faire sortir de 
sa place. 3. Tordre (la main). 4. Courber, 
plier. 5. Vaincre quelqu'un dans la lutte, 
av. ace. de la p. 6. Forcer une femme. 
11. Teindre avec de la noix de galle. IV. 



300 



hkc 



Entourer rorifice d'une bouteille avec un 
fjoUi&, VIII. Toucher, recevoir le paye- 
ment de la dette, av. ace. de la ch, et ^ 
de la p. 

jj^aic 1 . N. d'act. de la I. 2. Noix de 
galle. 

jjûà-c Contorsion , distorsion ( du nez , 
etc.). 

jjaflc Acre, acerbe (gout). 

ç'-^tàs. Sorte de petit oiseau de proie. 

^Us 1 . Bourse en cuir ou en drap dans 
laquelle on met l'argent pour les menues 
dépenses. 2. Sorte de couvercle en peau, 
en parchemin, etc., avec lequel on ferme 
l'orifice d'une bouteille {camp. />U^). 

f.' '.' 

à^^yx. Acrete, saveur acre (comme, p. 

ex., celle de la noix de galle). 

jjûijt^ Etoffe teinte dans la noix de galle. 

^ /." 
^Làx» Fille d'un caractère très-méchant, 

d'une humeur acariâtre. 

^yai^ Femme acariâtre, méchante et 

d'une grande intempérance de langage. 

■^•^' ^ • ^ •^ — Au passif, Être gras ; en- 
graisser, devenir gras. 

^,;£Ac, Liaà£,^,csLic 1. Gras aux chairs 
lâches, et 2. conlr. Gras aux chairs corn- 
pactes. 

Jaix- /". /. (n. d'act. Jaàc, ia^, tLbic) 1 . 
Peter (se dit particulier em. d'une chèvre, 
d'un bouc). 2. (n. d'act. )a2&, Ja^i^) Éter- 
nuer (se dit particulier tm. des moutons) 
{comp. ^yjaz). De là on dit métaph.: Jaic 
*'»-ii ,3 II balbutia quelques mots et ne 



sut plus que dire. 3. (n. d'act. iaic) Imi- 
ter le pet par un certain mouvement des 
lèvres. 4. Appeler les moulons à l'aide de 
ce bruit, av. v > des moutons. 

iate 1. iV. d'act. de la I. 2. Pet. 3. Bruit 
imitant le pet que l'on fait avec les lèvres. 
4. Eternuraent des moutons. 

•lato Qui pète. 

•HàLû Qui pète. 



1 . Fém. du prêcèd. De là 2. comme 
sobriquet de la Brebis ou de la fille, ser- 
vante qui fait paître les troupeaux. Ondit: 
iksL) Yj iLsLc ij L. II n'a ni bête qui 
pète ni bête qui éternue (brebis) ou qui 
urine çà et là (chèvre) , pour dire, il n'a 
rien (Foy. Jai)). 

iJaÀs Brebis qui tousse. 

JaJc Glaire du nez que jette celui qui se 
mouche ou éternue. 

LLâc, ^/%eL2J^ et Jaic Qui balbutie, qui 
parle avec difficulté. 

ïLLUc Fille, servante qui fait paître les 
troupeaux, t. de mépris. 

l liQr. (n. d'act. iliaic) Mêler, mélanger 
(l'un avec l'autre), av. ace. et v_^. 

^xgj. Manger le fruit ^^» xac. 

^__^*ic Fruit d'une espèce d'acacia .^JJ?. 

ûA£. /". /. (n. d'acL ^^^^, ^3^^) 1. Dis- 
paraître, s'en aller on ne sait où, et puis 
reparaître , revenir. On dit : i^-^! .?-* 
Ïasm] Il disparaît, et ensuite il reparaît. 
De là on dit : isj^J L) Aiiû& Il lui adminis- 
tra des coups de fouet une fois, et puis 
encore. De là on dit ^Uic d'un mâle qui 



s'accouplo coup sur coup avec la femelle 
2. Fouetter et disperser (en parlant du vent \ 
qui fouette le sol et disperse ce qui se 
trouve h sa surface). 3. Traire beaucoup 
(une femelle), av. ace. 4. S'en aller et se 
disperser dans la plaine, au pâturage (se 
dit des troupeaux). 5. S'endormir, et se 
réveiller après un petit somme. 6. Ne faire 
qu'aller et venir. On dit : ^J^ — i*^) v^ 1 
Tu ne fais que paraître et disparaître. 7. 
Aller souvent ou revenir souvent à quel- 
que chose, p. ex., k l'abreuvoir, av. <-i — 
8. Marcher, courir rapidement. 9. AJLic 
j^sT ,.fC II l'empêcha de se livrer à telle 
et telle occupation, il l'en retint. 10. Bâ- 
cler, faire quelque chose à la hâte et peu 
solidement. H. Péter, lâcher un pet, av. 
^ de la ch. 12. Ramasser, amasser, réu- 
nir. II. (n. d'aci. j^J^') Rassembler, 
réunir, p. ex., les moutons dispersés, les 
agglomérer. On dit : ^^ L^..i»j ^ajJ Î ^ois 
Qoxi. III. {n.d'act. i°)^y 'Lssiju») 1. 
Enjôler, tromper quelqu'un par des paro- 
les séduisantes, par des cajoleries. 2. Com- 
mettre des ravages dans les troupeaux (se 
dit des loups). IV. Aller et venir sans 
cesse et sans nécessité. V. 1. Chercher 
refuge auprès de quelqu'un, et s'en faire, 

pour ainsi dire, un abri, av. v > de la p. 

2. Se cacher derrière, chercher un abri 
derrière quelque chose, av. ■, » de la ch. 

VII. Etre très-avancé dans quelque chose, 
. et faire des progrès rapides dans quelque 

chose, y aller rondement, av. ^J, de la ch. 

VIII. 1. Se jeter avec impétuosité sur sa 



oXâ* 



301 



proie, av. ace. (se dit du lion). 2. Aupl., 
Combattre à l'épée, à coups de sabre, av. 
w^ de la ch. (se dit de plusieurs per- 
sonnes). 

^iic N. d'act. de la I. 

/ksL& Attroupement de troupeaux autour 
de l'eau). 

^iic pi. Mouches. 

^■1 ' . , . , 

^i^Lc 1 . Qui va et vient sans nécessite, 

sans but apparent. 2. Qui disparaît et puis 

revient. 

Aiiac Disparition, absence {syn. à-:-^). 

hlh, 1. Cul, derrière. On dit: <Z^i'.>~> 
uiJbcsLifr à celui qui a lâché un pet. 2. La 
lie du peuple. 



O 



Isixfi Qui va et vient sans cesse. 



ï.bjJ! ij'L^ Qui fait de fréquentes vi- 



sites 



^iisc-a Qui est k l'écart (lieu). 

wv^iilt On dit par manière d'étonnement, 

^^ ' ^ .. • ** I ^ 

av. ellipse du sujet : a*Jlsic L» pour dire, 

Que cet homme est devenu méchant ! que 
son caractère s'est gâté I III. ^^JLssi De- 
venir méchant, insociable, se gâter (sous 
le rapport du caractère). 
jvJûic 1. Difficile (humeur, caractère). 

2. Difficile à vivre, insociabie (homme). 

■^^^^JsSiC' f- 1- {n. d'act. v.ili&) 1. Empêcher 
quelqu'un de faire quelque chose, de se 
livrer à son gré à quelque chose. 2. Diffé- 
rer à rendre à quelqu'un ce qui lui est dû. 

3. j»-ix5l vilift Parler d'une manière in- 
cohérente ou sottement. — ^-kz (n. d'act. 
i,iUft, v^Us) Devenir, se faire très-sot. 



302 



J^ 



eUc, vJUic, «jiilc Très-sot. 

^ici 1 . Très-sot. 2. Léger et inconstant 
dans ses paroles. 3. Celui qui ne finit ja- 
■ mais rien , qui entreprend une chose , et 
puis l'abandonne pour s'occuper d'une 
autre. 4. Qui ne fait rien solidement, 
comme il faut. 5. Gaucher, qui se sert de 
préférence de la main gauche. 

îKis 1. Fém. du précéd. 2. Chamelle 
rétive. 

Y' 

ljL& Tâter, palper une brebis entre les 
cuisses pour s'assurer si elle est grasse. — 
J.Â& (w. d'act. J-ic) Être malade de la 
maladie àUc (se dit d'une femme ou d'une 
femelle). IL (n. d'act. j-^) 1. Traiter la 
maladie LIâc, chercher à en guérir. 2. 
Regarder quelqu'un comme affligé de l'in- 
firmité àlsm, ou l'appeler malade de iJic, 
av. ace. de lap. 

Jic, Jic 1 . Graisse, chairs grasses en- 
tre les cuisses de derrière (chez l'espèce 
ovine ou bovine). 2. Raie du périnée qui 
passe sous le scrotum jusqu'à l'orifice de 
l'anus. 3. L'entre-cuisse où l'on palpe une 
bête pour s'assurer si elle est grasse. 4. 

MS^ Hernie chez les femmes ou chez les 
femelles (ce qui est'iji\ chez les hommes). 

jiU Qui porte une robe courte par- 
dessus une robe plus longue. 

J Lie On emploie cette forme comme terme 
de mépris et d'injure en parlant à une 
femme qui a ou est censée avoir la hernie. 

i-Jic fém. Qui a la hernie iii&. 



"à-iii Lèvre qui se retrousse chez la per- 
sonne qui rit. 

laAjîx. Mêler, mélanger. 

Die, Mac, iaJis Sot, stupide. 

, aJ^£> — (3^' O *• ^^%^^ large et 
lâche. De là, comme terme de mépris, 2. 
Femme sotte et qui tient des propos in- 
décents. 
ïs}À£. Foy. le précéd. 2. 
^Jjjiis Sot, stupide. 

, kâx' 1. Gâter, p. ex., la viande, c.-à-d. 
en changer le goût et l'odeur, av. ace. (se 
dit de l'air, etc.). 2. J-;^^ vj, ^J^ Gra- 
vir une montagne. — ^^ac (n. d act. /^tis, 
^_JÂs^, ïjjâsi) Être pourri, vermoulu, et 
tomber en poussière au moindre toucher 
(se dit d'une corde, etc.). IL Gâter, p. ex., 
les viandes, etc. (Foy. la L). IV. Porter 
une peau , un vêtement de peau pourrie, 
trouée. V. Tomber en pourriture; être 
pourri au point de tomber en poussière 
sous les doigts. 

vj^ et jjjiat* 1. Pourri, en putrefac- 
tion. 2. Fétide. 

«Lie et ^Lic iV. pr. d'homme. 

h_^ 1 . n. d'act. de la I. ^^^ Putréfac- 
tion. 2. Mauvais air, mauvaise qualité 
d'air corrompu , rempli de miasmes pu- 
trides. 

^ixx* Pourri et fétide de putréfaction 
(air, etc.). 

, wtôkAc- Ltre bien fourni (se dit d'une 
barbe). 
iT^-^ et lA^i-^ 1. Epais, bien fourni 



(se dit du poil). — î^sf^î ^jili&et ,>iJLÀc 
<>^5snj! Qui a une barbe bien fournie. — 
^j~u*Ji ^ji^ Qui a les sourcils bien 
fournis, épais. 2. Vieillard très-âgé. 

àSi£. {n. d act. Sjsm) 1 . Assortir et mettre 
plusieurs choses ensemble, de manière à 
ce qu'elles cadrent entre elles, arranger 
(syn. ^^_^ II.). 2. Prendre le tout, tout 
ensemble, av. ace. 
à^^laz masc. Epais, gros. 

lk£. f. 0. (n. d'act.yii) 1. Effacer (l'é- 
criture, etc.), ov. ace. Ondit:^jj\'Ji^ 
j!j — )\ Le vent a effacé les traces de la 
tente, de la maison, d'un campement. De 
là on dit : ^jajùT yj^jL^j] Li_s pour dire, 
La végétation a entièrement couvert le sol. 
De là 2. Être très-touffu, luxuriant (se dit 
du poil). 3. Ux3! J aJo Lac II le dépasse 
en science. De là au fig. 4. av. ace. de la 
ch. et ^j& de la p., ou av. ace. de la ch. 
et J de la p., ou av. ^ de la eh., Par- 
donner un crime , un péché ; pardonner 
quelqu'un, accorder à quelqu'un le pardon 
de telle ou telle action ; passer l'éponge sur 
quelque chose. On dit : &l3l uJ Lie Que Dieu 
vous pardonne ! De là aussi 5. Passer ou- 
tre, p. ex., dans la perception de la dîme, 
abandonner h. quelqu'un la dîme, at;, ace. 
6. Être effacé.— JIjJ! «j^ic La tente, la 
maison, le campement a disparu jusqu'à 
ne laisser aucune trace. On dit: Vy\ Lis. 
Ses traces ont été effacées, mélaph. pour 
mre, il est mort. 7. prêt. <^/^ el^^jàs. 
Faire pousser, nourrir, entretenir de ma- 
nière h rendre touffu, luxuriant (le poil, 



oSL£' 



303 



etc.), av. ace.; et 8. contr. ^J^l Li.ft 
Couper la laine des moutons, av. ace, c- 
à-d. les tondre. 9. Être clair et limpide 
(se dit d'une pièce d'eau qui n'a pas été 
troublée par les bestiaux). iO. Donner à 
quelqu'un la meilleure et la plus claire 
partie d'une soupe, e.-à-d. ce qui n'est 
pas troublé par le sédiment ou le marc. 
1 1 . Aller trouver quelqu'un povxr en obte- 
nir quelque chose, av. ace. de la p. 12. 
Abandonner; délaisser quelqu'un, av. ace. 
de la p. 13. Offrir h quelqu'un la meil- 
leure partie delà soupe (P^oy. ïjLia), av. 
^ de la ch. et j de la p. 14. Laisser un 
peu de soupe dans la marmite empruntée, 
quand on la rend(/^oy. SjLic). — Aupas- 
sxf, ^^^ . On dit : ijOc -ic La chose a 
été effacée, et au fig. on lui a pardonné. 
II. (n. d'act. à.^) 1. Effacer, av. ace. 
On dit: JL^' *.^ Lac Ils sont morts 
tous, la famille est éteinte. 2. Arranger 
une chose comme il faut. 3. Réparer, ar- 
ranger, raccommoder ce qui est cassé ou 
rompu, av. ^^^ de la ch. III. (n. d'act. 
»LiLi^) 1. Préserver, garantir quelqu'un 
de quelque chose, av. ace. de lap. et ..y* 
de la ch. 2. Rétablir quelqu'un, rendre la 
santé à quelqu'un, av. ace. delà p. — Au 
passif, on dit : >Jl^^s Puisses- tu être 
préservé , conservé intact ou en bonne 
santé. IV. vJU-A£ 1 1 . Faire pousser le poil, 
la barbe. 2. Préserver, garantir de quelque 
chose, av. ace. de la p. et ^^ de la ch. 
3. Guérir quelqu'un, lui rendre la santé, 
av. ace. de lap. 4. Exempter, dispenser 



304 






quelqu'un de quelque chose, av. ace. de 
la p. et ^^ de la ch. On dit : ^ ,^5^' 
^Jjc> ^jj^ Dispensez-moi de sortir avec 
vous. 6. Dépenser la majeure partie de sa 
fortune. 6. Employer sa fortune à faire des 
largesses, av. ace. 7. Donner, accorder 
tout. On dit: àii=s-' «Lôc! Il lui rendit tout 
ce qu'il lui devait. V. Être effacé. VI. Se 
conserver dans toute sa pureté. VIII. 
vj^J;:^! Aller trouver quelqu'un et en 
obtenir quelque chose, av. ace. de la p. 
X. 1. Demander k être exempté, dispensé 
de quelque chose, av. ace. de lap. et ^ 
de la eh.; demander k être déchargé des 
fonctions que l'on remplit ; donner sa dé- 
mission. 2. Choisir les meilleures ou les 
plus sèches herbes du fourrage (se dit des 
bestiaux). 

^b pour ^L&, pi. »Lac, J>& 1, Qui 
efface. 2. ow^gf. Qui pardonne. — ^j^LxJI 
j^IjJ \ ^& Ceux qui pardonnent aux au- 
tres. 3. Qui est effacé. 4. Qui cherche et 
obtient quelque chose ; qui reçoit quelque 
faveur. 5. Qui trouve au pâturage de quoi 
se nourrir. 6. Qui vient à l'eau, à l'abreu- 
voir. 7. Hôte, qui reçoit l'hospitalité. — 
islijJI^Jo Qui reçoit beaucoup de monde, 
qui a beaucoup d'hôtes. 8. Qui a une lon- 
gue chevelure ou une barbe bien fournie, 
ou qui a beaucoup de poil. 9. Superflu, 
trop abondant, redondant. 10. Reste de 
soupe, de brouet qu'on laisse dans la mar- 
mite empruntée, quand on la rend. 

Î^Lc 1. /Vm. de ,^1-c, pi. «J-l^ Qui 
cherche de quoi se nourrir, ou qui vient 



demanderquelque faveur. — ,_^^ ^Lc 
Oiseaux qui recherchent la charogne, qui 
s'en nourrissent. — «Ul LàU Qui viennent 
à l'eau, qui descendent à une aiguade pour 
y boire. — L5UJI ^jçiT »jlà Un tel reçoit 
beaucoup de monde, a beaucoup d'hôtes, 
et est le point de mire de tous ceux qui 
ont quelque chose à demander. 2. i-^Lc 
*3rU! Charnue et grasse (chamelle). 3. 
Salut, intégrité, état de ce qui est^à l'abri 
des dangers ou du mal. — ^LiLc iij) »Lic 
Que Dieu le conserve intact 1 4, Salut 
éternel. 5. Bonne santé {^'\jn. 'iisf^]. 6. 
Afr. Feu. 

lie 1. Terre, terrain qui n'appartient k 
personne, qui n'a pas de propriétaire. 2. 
Anon. 

'Xsls. 1. Etat de ce qui est effacé, dispa- 
rition. 2. Poussière. 3. Pluie. 4. Tache 
blanche dans la prunelle de l'œil. 

îLit 1 . Plumes d'autruche. 2. Long poil 

• 

de l'âne. De là : i^Li*) ! ^ \ Ane. 

ïjLàc , »jLic 1. Ecume de la marmite 
d'un pot au feu. 2. Le dessus, la meilleure 
partie de la soupe. 

»jLàc 1. Foy. le précéd. 2. Reste do la 
soupe qu'on laisse au fond de la marmite 
empruntée, quand on la rend. 

«il 1. n. d'act. de lai. Action d'effacer, 
de faire disparaître jusqu'aux traces. 2. 
Pardon, amnistie. 3. Licite, permis. 4. La 
meilleure partie d'une chose. 5. Bienfait, 
faveur accordée h quelqu'un. 6. Le reste, 
le restant. — i=U!_5Ài ^J* aU— Il lui donna 
à boire le reste de l'eau. 7. Le superflu, 



&■ 

l'excédant, ce qui reste après les dépenses 
nécessaires faites. 8. Terrain désert et qui 
n'appartient à personne, ou qui n'a jamais 
été foulé par les pieds des hommes. — 
Cf'j^ {^y-^ b^^ ixLal 11 lui assigna des 
terrains déserts, incultes et n'appartenant 
à personne. 9. On dit: [jÂ& i;Jac! Je le 
lui ai donné à titre de faveur et sans qu'il 
l'eût demandé. 10. Le premier cheval aux 
courses. 

* . ' • ' ' f .' • ' 

-?^>J^*0^' V^- ^y^^ Anon. 

^ Clément, très-indulgent, qui pardonne 
toujours. C'eU aussi une des épithèies de 
Dieu : L'indulgent par excellence. 

2^, 8yt 1. Petit d'âne femelle. 2. La 
meilleure partie, le meilleur morceau (d'un 
mets, d'une boisson, de toute chose). 

ÏjSa 1. Expiation d'un meurtre, ou prix 
du sang. 2. Ecume de la marmite. 

,^_^ pour ^^^ Ami, compagnon qui 
ue paye pas d'ingratitude les bienfaits 
reçus. 

v^L«>» pi. i. Lieux habités. 2. Lieu où 
il vient du monde. 

ïLsLxo Pardon. 

,,__^xx8 pour ^■s^^*^ Qui demande une 
faveur ou une pension. 

^£. f. O. (n. d'act. ^c) 1, Fendre, cou- 
per ou déchirer une robe, une pièce d'é- 
toffe, etc., av. ace; de là, faire crever (p. 
ex. , du vent qui fait crever un nuage, de 
sorte qu'il en tombe de la pluie), av. ace. 
2. Lancer une flèche, un trait en haut, 
vers le ciel, av. v^ de la flèche. 3. Égor- 
ger une victime, une brebis, dans la pre- 



&- 



505 



mière semaine après la naissance d'un 

garçon ou d'une fille, av. ,.ys, de la p. 4 
(n. d act. 1^^, <Ji*^) Etre désobéissant à 
son père , à ses parents, les attrister par 
sa désobéissance, av. ace. de lap. 5. {n. 
a act. i^jSLz^ ô-?^"' O*-**) Etre pleine 
( se dit d'une jument), et 6. conlr. Ne pas 
retenir du mâle pendant la première année 
(se dit d'une jument). Foy. /Ji^as. 7. (n. 
d'act. ^^ss,) Etre fendu. 8. Être ôté , en- 
levé ( se dit particulièrem. des amulettes 
A^VJ ,/>^}~àJ, que l'on ôte à l'enfant quand 
il a grandi), av. ^c de la p., et de là 9. 
Etre adulte, entrer dans l'âge adulte. IV. 
1. Rendre amer, av. ace; donner un goût 
amer à quelque chose. 2. J^-^' ^Jc.f Le 
palmier donne des rejetons ( jL_ac), il 
pousse des rejetons sur sa tige. 3. Être, 
devenir pleine ( se dit des chamelles , des 
juments). 4. Être désobéissant, intraitable, 
indocile. VIL 1. Être fendu, crevé (se dit 
de toute chose); crever (se dit d'un nuage 
qui crève et donne une pluie abondante). 
2. Etre soulevé dans les airs (se dit de la 
poussière). 3. Être fortement serré, forte- 
ment noué (se dit d'un nœud). VIIL 1. 
Tirer du fourreau, dégainer (un sabre, 
etc.). 2. Crever (se dit d'un nuage). 

^^ 1 . N. d'act. de la I. 2. Sillon dans 
les sables. 3. Désobéissant à ses parents, 
qui les afflige, mauvais (fils). 

f^ Crevasse ou fosse profonde dalîs la 
terre. 

f^ Amer. — ^^ fL» Eau d'un goût 
amer. 



306 



o* 



^iiic 1. N. d'acl. de la I. 2. Désobéis- 
sant h ses parents, et qui les attriste par sa 
désobéissance (fils). 

aib i. Désobéissant à ses parents. 2. 
pi. de 'i&S' Les zig-zags des éclairs dans les 
nuages. 

^aac, pi. /J^Ai 1. Femelle pleine (en 
parlant des animaux au pied fourchu). 2. 
/*L de ijj^. 

iio 1. Eclair qui traverse le nuage. 2. 
Fossé, fosse longue dans la terre. 

iiic, p/. ^iiic 1. Fossé, fosse oblongue. 
2. Poil du fœtus (humain ou d'animal). 

'ils,, pi. ^iac 1. Espèce de jouet d'en- 

'' ■' 
fants. 2, /^oy. j^.a&. 

j^Lc, pZ. iaib et ïib! Désobéissant à ses 
parents, av. J <iesp.; mauvais (fils). 

, aU& 1. État d'une femelle pleine. 2. 
PI. de t^y^- 

^Lïs 1. TV. d'act. de la I. 2. Fœtus 
(d'une femelle pleine). 3. Désobéissance 
d'un fils à ses parents. 4. Etat de ce qui 
est fendu, déchiré, crevé. 

^^Liift Amer. — ij^ ''-'* Eau d'un goût 



amer. 



Ï3ia& Qui crève et verse une pluie abon- 
dante (nuage). 

jUc Rejetons qui poussent au bas du 
tronc du palmier f J^^b ou de la vigne 

(p^l). 

^5|^s pi. Petits rejetons qui poussent au 
haut de la tige du palmier. 

^jsl, pi. j^Ac, i^^ 1- Pleine (fe- 
melle, surtout jument). 2. contr. Qui n'est 
pas pleine, mais qu'on suppose pleine (ju- 



ment). On dit: ^A_^ifii\ ^iLsT» ^^Uj 1| 

cherche un cheval pie qui soit en état de 
grossesse, prov. pour dire, il cherche une 
chose impossible. 3. Désobéissant. — 
^^y-SiyJ\ ^y Sorte de noyaux de dattes 
mous que l'on fait manger aux chameaux. 

i^'^ss,, pi. i.s£,] i. Fente, crevasse dans 
la terre faite par l'impétuosité du torrent. 
2. Ravin, vallée. De là, Akik, nom d'une 
vallée près de Médine, et de plusieurs au- 
tres localités dans différentes contrées de 
l'Arabie. 3. Poil du fœtus (humain ou 
d'animal). 4.joL (4» Cornaline, pierre 
de prix. 5. Tout ornement de couleur 
rouge que l'on met au cou, comme coraux, 
coquillages rouges, etc. 

Is-Js- 1. n. d'unité de ij-^^ Une corna- 
line. 2. pi. tj)>}^ Poil du fœtus humain 
ou d'animal. 3. Sac de voyage à provi- 
sions. 4. Longue bande d'étoffe, quand on 
la coupe ou sépare de la pièce en la dé- 
chirant, coupon. 5. Ruisseau d'eau claire. 
6. Prépuce (chez l'enfant mâle). 7. Flèche 
lancée dans l'air, en haut, vers le ciel. 
{Du temps du paganisme, lorsqu'il s'agis- 
sait de décider si l'on exercerait rigoureu- 
sement la loi du talion^ ou si l'on se con- 
tenterait du prix du sang , les Arabes 
avaient coutume de décocher une flèche en 
haut. Si elle retombait le bout teint de sang 
(^jJb Us-M/»), c'était un signe du ciel 
qu'il fallait accomplir la vengeance {^j^]; 
mais si la flèche retombait propre [LS.i], 
on s'arrangeait pour le prix du sang.) 8. 
Brebis ou toute autre victime que l'on 



V 



,Ji^ 



307 



égorge quand on rase pour la première 
fois la tête d'un enfant mâle. 9. Noyau 
mou de dattes employé comme nourriture 
pour les chameaux. 10. Éclair qui fend 
tout le nuage dans le sens de sa longueur 
et s'étend jusqu'à la moitié du ciel. 11. 
Zig-zag de l'éclair. Delàmélaph. 12. Sa- 
bre, cimeterre. 13. Laine d'une jeune 
brebis, quand elle est à l'âge où elle s'ap- 
pelle P-^. 

f^\ Désobéissant à ses parents, mauvais 
(fils). 
^J^*■^ Pleine (jument). 

ài*>» N. d'act. de la I. 

v,..,^;ic. 1. (». d'act. ^.-^-Ac) Toucher, at- 
teindre, frapper quelqu'un au talon, cau- 
ser une lésion, au talon, av. ace. de la p. 
2. (n. d'act. w-Jic eX 'Lâls.) Venir à la 
suite de quelqu'un {syn. ,^^^Ll), av. ace. 
delà p. 3. Succéder à quelqu'un, prendre 
sa place, av. ace. de lap. On dit aussi: 

*^ c' (J v^ U" ^®^ ^ succédé a 

son père. 4. Jv. ^^, on dit : ^%y Jic 

il ils ^^ Un tel s'est remarié (après la 
mort ou après le divorce de sa première 
femme). 5. Suivre, poursuivre quelqu'un, 
être sur ses pas et épier ses démarches, 
surtout avec quelque mauvais dessein, av. 
ace. de la p. 6. Fournir une seconde car- 
rière après la première (se dit d'un cheval). 
"^•^ V'^ L'arbre, la plante a re- 
verdi, il y a poussé de nouvelles pousses 
(après que les premières se sont dessé- 
chées). 8. Laisser en arrière. 9. Remettre 
^ plus tard, différer. 10. Entourer les bouts 



de l'arc ow le bas de la flèche avec un 

boyau aplati, av. ace. — v Jic Se trouver 

h la suite, après quelque chose ; rester (se 
dit du restant d'une chose). IL (n. d'act. 
vw^^Ji«j) 1. Suivre quelqu'un, venir h la 
suite, av. aec. de la p. 2. Attendre en 
tournant ses regards en arrière, être dans 
l'attente de..., absol.; de là, continuer de 
rester à sa place. On dit : yj, ^j% ^._^c 
'éy^\ Un tel reste à sa place, assis, pour 
faire quelque prière à Dieu après la prière 
obligatoire. — ^-r^*;'. (^j h^'^'' oJ ^^ 
tourna le dos, s'en alla et n'attendit plus 
rien, ne fît plus attention à rien, ne se 
retourna plus. 3. Faire des prières suré- 
rogatoires après celles dites JjÎ.j. 4. 
Réitérer, faire suivre un coup à l'autre ; 
revenir à la charge ; aller et venir en per- 
sistant dans la recherche de quelque chose, 
av. yj, de la ch. De là 5. Recommencer, 
répéter dans la même année une incursion 
sur le territoire ennemi. 6. Prendre une 
chose en échange d'une autre. 7. Jaunir, 
prendre une teinte jaune (se dit de quel- 
ques fruits). IIL (n. d'act. v«_jI-ûc, .^.^L*») 
1. Suivre quelqu'un dans quelque chose, 
venir à la suite, av. ace. de lap. 2. Venir 
tour à tour après quelqu'un, alterner avec 
lui dans l'usage de quelque chose ; relever 
quelqu'un, se relever réciproquement. On 
dit: ïlawîJl ^ J.a. Jl w-s^U Je montais 
tour à tour avec lui, e.-à-d. quand il des- 
cendait de sa monture, je la montais. 3. 
Venir, avoir lieu alternativement, être 
employé alternativement. 4. Lancer (tin 



308 



^•JiC' 



,-JLfr 



cheval) dans une seconde course après que 
la première est finie. 5, Punir quelqu'un 
de^quelque chose, av. ace. ou J de la p. 

et V » ou ^^J^ du châtiment ou de l'action. 

6. Retirer quelque avantage, gagner quel- 
que chose, enlever quelque butin {syn. 
Ia-c). IV. 1. Amener, faire naître une 
chose comme une suite de l'autre, causer, 
donner à quelqu'un (se dit, p. ex., de ce 
que l'on a mangé qui occasionne une ma- 
ladie), av. ace. de lap. et ace. de la ch. — 
Uiu« AxJbi ïKl J3 I II a mangé un mor- 
ceau qui lui a donné une indisposition. 2. 
Succéder à quelqu'un (p. ex., le fils à son 
père), av. ace. de lap. 3. Venir immé- 
diatement à la suite de quelqu'un. 4. Se 
lever immédiatement après un autre (se 
dit des astres). 5. Alterner, employer al- 
ternativement l'un et l'autre, av. -^-j des 
ch. 6. Relever quelqu'un, j3. eo;., monter 
une monture à tour de rôle avec quelqu'un, 
av. ace. de lap. 7. Revenir par intervalles, 
par paroxysmes (se dit des accès de folie), 
av. ace. de la p. 8. Laisser après soi (des 
enfants) en mourant, av. ^ des enfants. 
9. Rendre à quelqu'un la marmite qu'on 
lui avait empruntée, en y laissant au fond 
un peu de soupe {f^oy. 'LEz. Foy. lie I. 
eiVjL-ic). 10. Rétribuer quelqu'un, lui 
rendre la pareille, payer quelqu'un avec 
quelque chose, av. ace. de la p. et s._p de 
la ch. V. 1. Attaquer quelqu'un par der- 
rière, av. ace. de lap. 2. Réprimander om 
punir quelqu'un d'un crime, av. ace. de 
la p. 3. Suivre quelqu'un pas h pas, ôtre 
sur ses trousses pour profiter de l'occasion 



où il bronchera, et l'attaquer, av. ace. de 
la p. 4. S'informer soigneusement et à 
plusieurs reprises de quelque chose, av. 
JJ.& de la ch. On dit: j^-^^^ ^^ <^sjo. 
5. Apprendre le résultat de son entreprise, 
av. ace. VI. Au pi.. Se relever réciproque- 
ment dans quelque chose {p. ex., se servir 
de quelque chose à tour de rôle avec quel- 
qu'un); se suivre tour k tour(se dit du jour 
et de la nuit). VllI. 1. Finir par obtenir 
quelque chose, arriver enfin à quelque 
chose. 2. Obtenir quelque chose comme 
résultat; recueillir telle chose comme une 
suite de... — L»1j,j à.^ C^^cî Je n'en 
ai recueilli que du regret. 3. Retenir quel- 
qu'un, l'empêcher de s'éloigner, av. ace. 
de lap. ^. Retenir par devers soi les mar- 
chandises vendues jusqu'à ce que le prix 
en soit versé (se dit du vendeur), av. ace. 
de la ch. 5. Monter une monture h tour de 
rôle avec quelqu'un. X. 1. Viser à quel- 
que chose comme à un résultat, chercher 
tel ou tel résultat, av. aee. 2. Suivre quel- 
qu'un pas à pas, et être aux trousses de 
quelqu'un pour épier l'occasion favorable 
pour l'attaquer, av. ace. de la p. 

, ^c 1 . N. d'ael. de la I. 2. pi. « — >^^ 

Carrière, course fournie immédiatement 
après la première. On dit d'un cheval ex- 
cellent aux courses : s--^^ J^ J^ J^- ^* 
Fils. 4. Petit-fils. 5. Suite immédiate. — 

vJ^Jic- ou ' ^ft*J A la suite de.. . 6. Talon. 

On dit à quelqu'un qui arrive: ^J~i' ^j^ 
cJUb pour dire. D'où venez-vous? — Ju 
pi., s -Lbi Postérité, enfants. 



v,«.^'Jlfr 



> — 'jts,, V — ^iic, lui. s.^Libl 1. Résultat, 

•' • \* ' * ' 

suite, issue. — Lic^^ja Cela vaut mieux 

comme résultat final. Z>e Xh 2. Bonne fin, 
recompense éternelle. — iS^ LJic Qu'il i 
en reçoive la récompensai que Dieu le 
bénisse 1 (se dit en remerciant quelqu'un). 
2. Fin, terme. — yc^^ wJb ^3 A l'ex- 
piration du mois. 

w^ii& 1. Voy. v.j^aÀ&. 2. co/L Boyaux 
ou nerfs dont on fait des cordes d'arc. 

v^^^ac fem.fpl. v^Lac! 1. Talon du pied. 
2. Postérité, enfants. 3. Neveu, petit-fils. 
4. Fin, terme, les dernières parties d'une 
chose qui est à sa fin. 

^^ Nouvelle pousse de feuilles vertes 
après les feuilles qui se sont desséchées. 

àJic, Lie Pièce d'étoffe brodée avec la- 
quelle on recouvre la litière dans laquelle 
voyage une femme. 

XJic 1 . Trace, vestige, ce qui reste après 
une chose ; de la, restes de beauté que l'on 
découvre encore dans les traits. 2. Fin, 
bout. — k^î l^is. '^\ iwtU^ Jjii) Y 'pour 
dire, Il ne le fait qu'une fois par mois. — 

tLJa^jJi Lac F'oy . SOUS LSc . 

.^> , ' '' 

à^as, pi. v_Ajift 1 , Fois, coup; une fois. 

— (Ua& Une seule fois. 2. Tour, tour de 
rôle. — v^xJb O-ahsj Ton tour a fini. De 
là 3. Le jour et la nuit, succession des 
jours et des nuits, et 4. ijLy ! Lib Essor 
et descente de l'oiseau, temps compris en- | 
tre l'essor que prend l'oiseau quand il s'é- ' 
lève et le moment où il s'abat. 5. Ce qui 
est donné en retour, en échange de quelque 
chose, av. ^^ de la ch. 6. Un peu de ! 



309 

soupe laissé au fond d'une marmite em- 
pruntée, quand on la rend à celui à qui 
elle appartient. 7. Restes, derniers vestiges 
de quelque chose {p. ex., de la beauté que 
l'on découvre encore dans les traits de 
quelqu'un). — ^LLiJj Llic Certaine 
manière de s'asseoir qui ressemble à la 
manière dont le chien s'assied. 

Lis^ 1. n. d'unité de <^^Jk, coll. Nerf, 
boyau employé comme corde d'arc. 2. pi. 
»._^Lsb Côte, colline, montée. 3. Akaba, 
n. pr. de plusieurs localités en Arabie. — 
-i^-^i Â*^ Le serment d' Akaba, prêté h 
Mahomet par ses adhérents. {Il y en a eu 
deux. ) 

c^ fem. (de v^^Ac!) 1 . Fin, issue (d'une 
chose). 2. Rétribution d'une action ; peine 
ou récompense. 3. Vie future. — '-4''^^ 
^c-^^Ij Le monde d'ici-bas et l'éternité. 
. Ua& 1 . Fin , terme , expiration d'un 
temps. — j-fc^^ (jM* <J> "^ Il 6st re- 
venu au bout d'un mois. 2. Résultat final, 
issue définitive. Mahomet a dit : ..y' i— /> 
j,JàS^ }L£ L^a». ^/> U Lac J..*a. l ic^a. Il 
n'y a pas de gorgée qui produise à la fin 
un meilleur résultat que la gorgée de la 
colère étouffée, c.-à-d. que l'on a su maî- 
triser. 3. pi. de V 'Lac. 

«w^Lc 1. Qui vient à la suite d'un au- 
tre. — v-j^^sLxJ î Le dernier, qui vient après 
tous les autres et ferme la série. 2. Vi- 
caire, lieutenant, second dans le comman- 
dement ou dans l'empire {syn. LâJik). 3. 
Successeur, surtout digne successeur et 
héritier des vertus ou des qualités d'un 
autre (comp. ^_» là.). 4. F'oy. LaLc 2^ 



310 



s^^^.^SiS' 



V'Lc, pi. s-^!U 1 . Fern, de ^L-iLt 1, 
2. pi. «.--^i^ Jj ! Chameaux qui se relè- 
vent à l'abreuvoir, qui, après avoir bu, 
regagnent l'endroit oîi ils se reposent pour 
laisser les autres aborder l'eau. 3. Fin, 
terme. —j^^êCLSlc En fin de compte, à 
la fin. 4. Issue, résultat. — ^ j._]àJt 
*.--^î^*J) Mûre considération des suites 
que les choses, les actions peuvent avoir. 
5. Enfant, descendant. — Lsla J ^^J II 
ne laisse pas d'enfants. 6. Action de sui- 
vre, de succéder à un autre. 

s_-jLac Peine, châtiment. 

^Ui£,fem.,pl. jjLJic, ^jl-^, w-Jici et 
jj^uc 1. Aigle. — v^LjyJl L'Aigle, 
constellation. 2. Le Jj^\ J._a-xJl, la 
raison éternelle, la première chose que 
Dieu ait créée. 3. Le sommet d'un éten- 
<lard; signe qui surmonte un étendard, 
un drapeau ; de là, Okab, nom d'un éten- 
dard de Mahomet. 4. Colline, côte, co- 
teau, montée, surtout roide. 5. Pierre à 
l'intérieur d'un puits à laquelle le seau 
s'accroche et se déchire, et pierre en sail- 
lie au haut du puits sur laquelle on monte 
pour tirer de l'eau, et pierre en saillie dans 
un rocher qui peut servir de marchepied 
pour le gravir. 6. Sorte de bosse qui se 
forme au pied d'une bête. 7. Ruisseau qui 
conduit les eaux dans le réservoir. 8. Fil 
dans les boucles d'un pendant d'oreille. 

ajLac Sorte d'embarcation sur le Nil. 

»w.>yb Digne successeur, héritier des 
vertus et des qualités de quelqu'un. 

i-jjiic Peine, châtiment. 



V — *-iic 1 . Qui vient à la suite d'un autre. 

* * / 

2. Fin. — '^i v-^ A la suite de cela. 
— w-^ (J, A la fin. 



adverbialem. Un peu après, à la 
suite de... 

s_jLaxj* jy. pr. d'homme. — s_^Liùù* jiT 
N. d'un lieu. 



Jixj' iV. d'act. de la II. — ^.j^Jix!»' 

iJftL^l J^oy. sous la II. syLJI s ,Jie, 

v-^^-Jixo 1, Successeur, qui succède à 
quelqu'un au pouvoir, à l'empire. 2. Se- 
cond, remplaçant d'un imam. 3. Habile 
conducteur de bestiaux, qui sait les mener. 
4. Boucle d'oreilles. 5. Sorte de voile de 
femme (st/w. jar*'°). 

s-^-^ii*/» 1 . Qui diffère toujours, qui ren- 
voie tout au lendemain, à plus tard. 2. 
Qui est renvoyé à plus lard ; à qui on donne 
du répit, ou à qui on fait subir des délais. 
3. fém. i-^ixfi Qui fait suivre l'un à l'autre, 
ou qui relève l'un l'autre. De /ô, C^Laxi! 
1 . Les anges qui poussent les jours et les 
nuits à la suite les uns des autres et les 
font se succéder, 2. Les louanges de Dieu 
etles prières répétées alternativement, sans 
cesse. 3. Chameaux qui se retirent de l'eau 
pour laisser aborder d'autres chameaux. 

v^,-Aià^ Mis à la porte, renvoyé. 

w'ix» 1. Qui vient k la suite d'un au- 
tre. 2. Qui se lève après un autre (astre, 
étoile). 

s^LjU/9 Qui alterne, particulièrem. qui 
met au monde alternativement un garçon 
et une fille (femme). 



'^ -sLsU Qui vient immédiatement après 

l'autre. 

I^^L*^ 1 . n. à' ad. de la III. Rétribution, 
récompense ou châtiment. 2. Rapport ré- 
ciproque de deux changements opérés dans 
un vers. 

v._jyi*j 1. Jacob, nom propre. 2. pi. 
ifc_^Uij Perdrix mâle. 

j,iixj Jacobite, chrétien nestonen. 

luafi. [racine formée de *— -^) H. J-^-a*J 
(n. d'acL ^■^) Venir à la suite de quel- 
qu'un, suivre quelqu'un, av. ace. delà p. 

iJLic Qui vient à la suite d'un autre, qui 
le suit. 

J^Jic, àJyj>.a,pl. Jv^jLac 1. Reste, der- 
nières traces de quelque chose {p. ex., 
d'un amour ou d'une inimitié qui s'efface, 
d'uno maladie, etc.). 2. Bouton qui pousse 
aux lèvres à la suite de la fièvre. 3. Mal- 
heur. — J^jUc j<> Très-méchant. 

d^Si£> (n. d'act. JJic) 1 . Nouer, attacher, 
lier en faisant un nœud , faire un nœud ; 
et au fig., attacher, nouer. — J-:^ -^^ 
Faire un nœud k la corde. — ^■^ \ Aib 
Conclure un pacte, un engagement , un 
contrat. — ,*trr^ »^* Conclure, faire un 
marché. — -^o-J! O-ac Contracter un ma- 
riage. — L*»is^ Xàsi Réunir chez soi une 
société. — i-a>lj' A^l. ^^ JJift 11 se mit 
le diadème, la couronne sur la tête. Con- 
struire (en liant, pour ainsi dire, les parties 
entre elles). On dit, p. ex.: ^^ W*"?- ^^ 
s_^!jî II jeta un pont sur le Zab. On dit : 
»!y J !jjû£ et J îjjJic Ils le déclarèrent 



-Xflfi. 



31 f 



leur chef, leur roi. — y^^X^ «wJlidl JJic 
Il attacha son cœur à cette affaire, pour 
dire, il résolut de l'accomplir. On dit me- 
taphor.: àii^li J.ÏC II noua, il roula son 
toupet, pour dire, il se disposa à l'attaque 
ou à faire du mal, à nuire à quelqu'un. 
On disait aussi : ^^^^ J^ Il roula, il 
frisa le poil de sa barbe. ( C'était l'usage 
chez les Arales, quand ils se disposaient à 
faire une attaque, par vaine ostentation et 
fatuité.) 2. ^v. ace. de la ch. et cL de 
lap., Garantir quelque chose à quelqu'un. 
— i-JI AjJ-iic Je lui ai garanti cela. 3. 
Faire un serment, s'engager par serment 
(sans aucune restriction mentale). 4. 
Compter, pour ainsi dire, nouer, grouper 
des chiffres, etparticulièrem. employer un 
calcul artificiel à l'aide des doigts et des 
articulations des doigts, 5. Commencer à 
avoir des fruits (se dit d'un arbre, quand 
les fruits commencent à se nouer). 6. Aib 
A-Jî à^m^ Il se réfugia chez lui. 7. Se 
cailler, se figer, se coaguler, prendre de 
la consistance (se dit des liquides, des 
robs, etc.). — J-ib/". ^4. [n. d'act. JJîc) 

I. Avoir la langue nouée, c.-à-d. éprou- 
ver une grande difficulté à parler; être 
bègue. 2. S'accoupler (se dît particulièrem. 
de la chienne, quand le mâle la couvre). 

II. (n. d'act. ■^sjo) i. Nouer, lier à l'aide 
nœuds. 2. Construire une voûte, mettre 
une voûte à un édifice, av. ace. de l'édif. 
3. Faire épaissir, faire cuire jusqu'à ren- 
dre épais, av. ace. III. (n. d'act. SJiu^) 
Conclure, former un pacte, une alliance 
avec quelqu'un, av. ace. de lap. IV. Faire 



312 



.XSs^ 



-Xa£> 



épaissir, donner de la consistance par la 
coction, cuire jusqu'à rendre épais , av. 
ace. V. 1. Être noué, former un noeudoM 
s'embrouiller (se dit du fil, d'une corde). 
2. Être construit en voûte (se dit d'un 
ouvrage de maçonnerie). 3. Se former, 
prendre telle ou telle forme. On dit : .Xa*j' 
_.j^ if^jS II se forma un arc-en-ciel. 4. 
S'épaissir, prendre de la consistance (se 
dit d'une matière qui s'est épaissie par la 
coction). 5. S'amonceler au point de for- 
mer un monticule (se dit des sables). VI. 
^u pi. 1. Conclure réciproquement un 
pacte, une alliance. 2. S'accoupler (se dit 
de certains animaux, surtout des chiens). 
VIL 1. Être lié, noué ; former un nœud. 
2. fig. Être conclu, formé (se dit des liens 
de famille, du mariage, d'un pacte) ; être 
arrangé et affermi par une stipulation (se 
dit des affaires auxquelles on a donné une 
solution définitive et favorable). Xax»! 



de toutes les affaires (comp. ^iJ*. et i^). 
— j.^U a Jjb Certaine manière de con- 
vention de compter h l'aide des doigts. — 



^ JjiùJi jj\ La première réunion de chif- 
fres, c.-o-d. les dizaines, 2. Pacte, allian- 
ce, contrat, convention, arrangement. — 
— KJI Jjic Le lien du mariage. 3. Lien 
du mariage {sans ajouter _,ixJ!). 4. Liai- 
son, cohésion (des parties). 5. Voûte d'un 
édifice. 6. Arche, arcade. 7. Qui a un dos 
solide (chameau). 8. Insertion dans son 
poëme de mots pris à un autre poëte, mais 
en changeant leur ordre [emprunt qui n'est 
pas tout à fait un plagiat fJLy^\). 

JJic, pi, J5jiic 1. Collier, chaîne suspen- 
due au cou en guise d'ornement. 2. Collier 

de perles. xi^! Le Collier, titre d'un 

ouvrage d'histoire arabe de aj. wV^c ^ \ . 



A-JJ*^ j./» a Le pouvoir a été assuré à son 
fils. VIII. 1. Être noué, lié. 2. Être dur, 
ferme (par suite d'une grande cohésion des 
parties). 3. Acquérir (un immeuble), faire 
acquisition, réaliser (un pécule). 4. Ajouter 
foi ; croire, surtout fermement, à telle ou 

telle chose, av. v >. 5. Tenir fermement 

à quelque chose, av. ace. de la ch. 6. Croire 
telle chose, avoir telle ou telle opinion; 
se dit aussi av. <)Jjù . X. Être en chaleur, 
en rut (se dit des cochons). 

JJi& 1 . n. d'act. de la I. Action de nouer, 
délier, de réunir. — J^'j Jix3lv._,^o.L.>ô 
Celui qui noue et dénoue, c.-à-d. arbitre 



— ^u pi. , ^y^ 1 . Voûtes (dans les édifi- 
ces). 2. Pièces de monnaie doubles, dou- 
blons. 
w\ib n. gén. Collines sablonneuses. 

•^SL. 1. Ramasse; petit, mais robuste; 
qui a la charpente osseuse solide, et bon 
pour les travaux. 2. Bègue, qui a la lan- 
gue nouée. 3. Epais et composé d'arbres 
toufi"us, impénétrable (bois, forêt, etc.). 
4. Colline sablonneuse. 5. Sorte d'arbre 
dont les feuilles ont la propriété de recou- 
vrir les plaies d'une chair nouvelle. 

»JJb, pi. JJic 1. Nœud ; pli, froncement 
{p. ex., du front, etc.). On dit mélaph.: 
SJJic. oJUs-* pour dire. Sa colère s'est 
dissipée. 2. Articulation, jointure. 3. En- 
droit où la plaie étant guérie, il s'est formé 

» / * 

•i(f liv,, ÀiM^ i^ hicli, ^H.*^ et^i [es Âiz*^^. 



des chairs nouvelles. 4. Difficulté à parler. 
5, Pacte, alliance. 6. Obligation, devoir, 
ce à quoi on est tenu , lié. 7. Attache, 
liaison, lien (du mariage, etc.). 8. Suc 
ou jus épaissi par la coction ; gelée. 9. 
Immeuble dont on a fait acquisition. 10. 
Gouvernement d'une province. 11. Pro- 
duit d'un immeuble. 12. Ration de four- 
rage. 13. Moyens suffisants d'existence. 
14. Terre à pâturages, à fourrage. 15. Pré 
qui n'a pas été fauché l'année passée. 16. 
Lieu où l'on se trouve, où l'on est à poste 
fixe. De là fig. 17. Tombeau. 18. Lieu 
planté de palmiers ou d'autres arbres. 19. 
Pénis du chien. 

'j-x£c 1 . Racine, naissance de la langue. 
2. ji. d'unité de -^ Colline sablonneuse. 

ïJJb n. d'unité de -Vas Colline sablon- 
neuse. 

^iJJb Petit, ramasse. {Ce nom a été 
appliqué comme sobriquet au poète Faraz- 
dàk cj^^jy*) 

JjLft 1. Qui lie, qui noue. 2. Noue, qui 
s'est noué, qui s'est formé (fruit, arbre 
dont les fruits se nouent). 3. Qui forme, 
pour ainsi dire, un nœud à sa queue (se 
dit d'une chamelle quand elle remue la 
queue de cette manière, ce qui indique 
qu'elle est pleine). 4. Qui est couché ou 
repose de manière que sa tête est repliée 
sur son corps ou posée sur ses fesses (ga- 
zelle, etc.). 

ïJjLi. fém., pi- J^i^jt Qui a la ceinture 
nouée (femme). 

^^Liic Fabricant ou marchand de cordons 



Ajl& 



13 



de soie , de cordonnets , passementier. 
ùjss. Bouc très-vieux. 
uyia PI. de J-as-. 

j.-.£fc 1. Noué, formé de..., qui est tel 
ou tel jusqu'aux os. — ^So] Jjis> Homme 
foncièrement généreux. — (^?-^' '^-■t^ 
Homme avare de sa nature. 2. Epaissi et 
ferme, qui a de la consistance (suc, miel, 
etc.). 3. Lié par un engagement; allié, 
confédéré. 

2j.Jic, pi. ^jLib 1. Foi, croyance. 2. 
Article de foi. 3. Conviction ou foi impli- 
cite , ce qui constitue pour quelqu'un 
comme un article de foi. 

J-at 1 , pi. Jifc 1 . Noueux, plein de nœuds. 
2. Qui a la langue nouée, qui ne parle 
qu'avec difficulté, bègue. 3. Qui a la queue 
flexible et pouvant former des nœuds. De 
là le moi '^^^ a s'applique au chien et au 
loup. 4. Qui a les cornes contournées et 
formant comme des nœuds (bouc). 5. 
S'emploie pour donner plus de force à une 
épithète défavorable : .XiLc 1 *^ Un avare 
fini, renforcé. 

i'jJx. 1. Fém.de^&£'], pi. OJb. 2. Ser- 
vante. 

^Lax)! n. d'acl. delà VU. Lien, liaison, 
étal de ce qui a été réuni; coiiclusion d'un 
pacte, d'une alliance, etc. 

ùl'Â:^] l.Foi.2.Conviction. — vJl^bUxftî 
Articles de foi ; dogmes. 

Owixj" 1 , N. d'act. de la H. 2. Difficulté, 
obscurité, inintelligibilité d'un discours 
écrit ou parlé (résultat ou de la difficulté 
de parler ou d'une construction vicieuse). 

40 



314 



J^ 



jJi*/», yl. jiuu» Lieu où l'on noue, où 
un lie, où une chose se forme, où une af- 
faire se conclut; temps qu'il faut pour atta- 
cher quelque chose. On dit : •^Sx^ _^ jn, 
jUii powr dire, Il demeure tout près de 
chez moi. 

^lsji^ Cordon sur lequel on enfile diffé- 
rents petits objets portés au cou en guise 
d'amulettes. 

JJ-*>» Lié par un pacte, allié, confédéré. 

ïjJiLi* JV. d'aci. de la IIL 

jSxa, fém. jsJJùt» 1. Très-noueux (bois); 
rempli de nœuds, mêlé, embrouillé (fil, 
etc.). 2. fig. Embrouillé, difficile à com- 
prendre (discours, expression). 

Jii*/» Magicien, sorcier, qui sait charmer, 
fasciner ou nouer l'aiguillette. 

^js»j>, fém. t^js^x^ 1 . Lié, noué. 2. Ré- 
solu, arrêté, décidé. Delà on ditmélaph.: 
ùj&tu» J L» 11 n'a rien d'arrêté, il n'a pas 
de résolution fixe. 3. Rempli de nœuds, 
noueux (bois, etc.). 4. Voûté, construit en 
voûte ou avec des arcades. 5. fig. Solide, 
robuste. — \jai\ js3yix* iaU Chamelle au 
dos robuste. 

JUflJL» 1. Miel épaissi par l'action du feu. 
2. Toute espèce de mets préparé avec du 
miel et épaissi à la <:oction. 

.sLiLc, J)»iLx, pi. .>.^Lit Orappe (de rai- 
sins ou d'autres fruits), f oy. -vïLlc. 

ySS' f. I. (n. d'acl. jAz) i. Blesser, faire 
une plaie h quelqu'un, av. ace. de la p. 
(se dit aussi du bât, de la selle qui blesse 
le dos d'une bête de somme). 2. Couper 
les jarrets à une bôle, av. ace. de la bêle, 



el, par extension, tuer, exterminer, faire 
périr, ou seulement abîmer une bête de 
somme à force de la fatiguer trop. De là, 
av. V. j de la p., Retenir quelqu'un, l'em- 
pêcher de continuer sa route (comme si 
l'on coupait les jarrets à sa monture). — 
çj C^ jïc Vous m'avez retenu trop long- 
temps. 3. (n. d'act. jR£) Couper la tête et 
la moelle du palmier (ce qui le fait mou- 
rir), av. ace. 4. Abattre, couper (un ar- 
bre, les céréales, etc.). 5. ^v. \^ de la 
ch., Poursuivre. — J^^b^ib 11 courut 
après la bête fauve. 6. ^!yb Manger, 
dévorer (le pâturage, l'herbe verte). 7. (n. 
d'act. jic) Chercher a s assurer si une 
femme est vierge ou non. 8. {n. d'act. 
jss, .ao, .Ub) Être stérile (se dit de la 
femme), et, par extension, n'avoir pas de 
postérité (en parlant d'un homme). — jAc 
Être saisi de frayeur au point de rester 
immobile, comme si l'on avait les jarrets 
coupés, ou être saisi d'un tremblement 

dans les jambes. — jSS' f. 0. (n. d'act. 

f" f ^ > \'.' f.'\' * \ , . , ., 
wiic, »»Lûc, s.Ut) 1 . Ltre, devenir sterile 

(se dit de la femme) , et, par extension, 
n'avoir pas de postérité (en parlant de 
l'homme). 2. fig. tire stérile, infructueux, 
n'aboutir h rien , ne produire aucun ré- 
sultat (se dit d'une affaire). —Ju passif, 
yl (n. d'act. Jij'l-aî) 1- Avoir les jarrets 
coupés. 2. Être blessé. 3. Être mutilé. 
P'oy. la 1. 4. Être stérile; n'avoir pas 
d'enfants (se dit de la femme et de l'hom- 
me). II. (n. d'act.^sjo) 1. Blesser d'une 
manière affreuse, av. ace. delà p. 2. Cou- 



per les jarrets à uu cheval, etc., av. ace. 
de la bête. III. (w. d'acL slaLiw') 1. Rivali- 
ser avec quelqu'un à qui coupera les jarrets 
à plus de chameaux, c.-à-d. à qui fera plus 
de mal à son ennemi en mutilant ses cha- 
meaux. De là2. Rivaliser avec quelqu'un 
comme poëte satyrique, c.-à-d. k qui lan- 
cera plus de traits mordants. 3. Dire des 
injures à quelqu'un, av. ace. de la p. 4. 
Se faire peur réciproquement les uns aux 
autres. 5. S'éloigner et s'isoler des siens; 
se retirer du commerce des hommes. 6. 
S'appliquer avec assiduité à..., persévérer 
sans relâche dans quelque chose (se dit 
aussi de celui qui se livre à la boisson, qui 
ne fait que boire), av. ace. ou ^ delà ch. 

IV. 1 . Effrayer au point de rendre interdit 
et immobile, av. ace. de lap. 2. Être riche 
en immeubles, posséder des terres. 3. 
Affliger une femme d'une maladie de l'u- 
térus, et la rendre stérile, av. ace. de lap. 
4. Faire manger à quelqu'un du mets ÏjAz. 

V. 1 . Tomber sans cesse (se dit de la pluie). 
2. Se trouver en abondance (se dit de la 
graisse dont tout le corps ou la viande 
d'un chameau est entrelardé). 3. Être 
grand, haut, d'une belle croissance (se dit 
des plantes). VI. ^u pi.. Se causer réci- 
proquement des dégâts dans les chameaux, 
etc., en leur coupant les jarrets. VII. 1. 
Être blessé (se dit d'un homme, d'une 
bote, du dos de la bête). 2. Être décapité, 
tué. 3. ttre retenu longtemps. Vllf. l. 
Être blessé au dos par la selle, etc. (se dit 
des bêtes). 2. Se tromper en cfierchant à 
pronostiquer d'a[)rès le vol dos oiseaux, 



J 



.SiC' 



315 



av. ace. des oiseaux. 3. Verser, répandre 

le vin qui était dans l'outre. X. Se mettre 

à hurler d'une voix retentissante (se dit 

des loups). 

'''' i' 

ya 1 . TV. d'act. de lai. On dit : Le Jo^ 

I jifij J en f. de malédiciion, Puisse-t-il 

être mutilé et exterminé ! puisse-t-il périr! 

2. Marque semblable à une fissure au pied 

d'un cheval. 3. Racine, base, fondement, 

origine {P^oy. »-^=2£). 4. Interstice, 

ouverture, espace vide entre deux choses, 

p. ex., interstice entre les pieds d'un 

meuble, d'une table, ou entre les pieds de 

celui qui saute. — .fjJ! Jb Intérieur ou 

cour d'une habitation, où l'on met pied h 

terre. 3. Demeure, habitation, domicile. 

6. Palais, grand palais, immense édifice, 

ou ruines d'un palais. 7. Nuage blanc ou 

partie d'un nuage qui approche du soleil 

ou le voile; ou nuage qui apparaît de loin 

sur l'horizon, ou qui fait entendre le bruit 

du tonnerre sans qu'on voie le nuage. 8. 

Tout objet blanc. 9. Rue. 10. Akr, n. pr. 

de plusieurs loealilés. 

* ' ^ \' ^ \ • ' • 

ySA, pi. .La&l 1. La partie postérieure 

d'un réservoir d'eau. 2. Endroit où se 

tient celui qui boit à un abreuvoir om à un 

puits. 3. Rue. 4. Palais ou ruines d'un 

palais. 5. Le foyer môme, l'endroit du four 

où il y a le plus de charbon, de braise. 6. 

La meilleure partie (de toute chose). 7. Le 

meilleur, le plus beau passage (d'un poë- 

me). 8. Prix de la virginité de la femme 

qu'on épouse. 9. Don nuptial, ce que l'on 

donne pour la femme quo l'on épouse. 10. 



3 16 



Jqx. 



Stérilité (d'une fertime, d'une femelle). 
— jJs' ^ iJU! .ji^^ss^ La chamelle a 
conçu enfin , après avoir été longtemps 
stérile, li. Homme qui n'a pas de fils, 
qui ne laisse pas de postérité mâle. 12. 
Interstice, intervalle, espace entre deux 
choses [P^oy. ,ii-c 3.). — js-xj\ L:a^ 1. 
Le premier ou le dernier œuf d'une poule, 
c.-à-d. quand elle commence ou quand 
elle cesse d'en pondre. 2. OEuf que le coq 
est censé pondre un fois par an ; de là, se 
dit de toute chose très-rare, des dons d'un 
homme qui n'est pas habitué à en faire, 
ou d'un profit inattendu , bonne aubaine. 
3. OEuf à l'aide duquel on s'assure de la 
virginité d'une fille (J^oy. ^L^). 

jkz Malheur. 

j^ Qui a une maladie qui fait que les 
plumes ne croissent pas (oiseau), 
yic Qui blesse le dos de la bête de som- 
me (se dit de la selle ou de l'homme). 
jSS' 1 . Le milieu même d'un foyer, où le 
feu brûle avec le plus d'intensité. 2. PL 
de tjsc . 

HjHi , Sjjb Stérilité (d'une femme ou d'une 
femelle). 

Zjïc. fém. Qui a peur (bêle de somme). 
2. Qui se tient au bout de l'abreuvoir. 

'ijS£, 1 . Qui blesse le dos d'une bote de 
somme (selle, bût, ou homme qui, par sa 
mauvaise manière de la monter, lui occa- 
sionne des plaies au dos). 2. Amulette 
qu'une femme porte sur les reins pour ne 
pas devenir enceinte. — mL^^»-^ ^ /*W l 'ijss. 
L'oubli est comme une amulette contre la 



scienco. 3. fém. Qui est atteinte de quoi- 
que maladie de la matrice. 4. Qui mord ou 
qui blesse (se dit des ôtres animés ou des 
choses). 

^Ci-At Terre, immeuble, propriété, 

•'••I ' ' "•' ' •. ( " 

.sic, pi. yA etj.9i^ pourlemasc. et le 

fém. 1 . Stérile (femme, femelle) ; qui n'a 
pas d'enfants mules ^homme); qui ne pro- 
duit rien (sable, sol). 2. mélaph. Sans pa- 
reille (femme), incomparable, qui, ^our 
ainsi dire, n'aura jamais de fille qui lui 
ressemble. 3. Monticule de sable. 

ijSLs, 1. Qui blesse, qui fait des plaies 
au dos (selle, bât). 2. Qui mord ceux qui 
en approchent (âne, etc.). 

.L-fifr 1. Qui blesse de ses épines, avec les 
épines dont il est garni (se dit des plantes, 
du fourrage). 2. Bien-fonds, immeuble, 
terre, ef palmiers, immeuble consistant en 
palmiers. — «l-ii» Y, .|i J L_* H n'a ni 
maison ni autre immeuble, il n'a rien. 3. 
contr. Mobilier et bardes. — jJ^^=>\Ji^^^ 
• LiixJl Maison bien garnie de mobilier né- 
cessaire et de bardes {syn. pLxllj^ii ). 4. 
Demeure, domicile. 5. ïôte, cime du pal- 
mier coupée; état d'un palmier auquel on 
a coupé la cime et la moelle , et qui en 
meurt. 6. La meilleure partie du fourrage, 
les meilleures herbes. 7. Tout ce qui est 
sec, aride. 8. Couleur rouge. 9. Habits de 
fôie, de parade. 10. N. pr. de pbmexirp 
localités. 

Isl 1 . Vin. 2. Habits de fête, de parade. 

,'jb, pl.j^i'is, 1. Simple, racine, plante 
aromatique employée comme médicament. 



2. Principe médicinal d'une drogue. 3. 
Arbre. — »^'jjJî J.-ça. •^.•''*-^ Fsr excel- 
lent, de bonne veine. 

j.wic n. d'act. de la I. pass. Stérilité. 

^.'Jic — v3j^ J^ Chevaux auxquels 
on a coupé les jarrets. 

^_5»JL£c Herboriste; droguiste; phar- 
macien, 

\^, pLjiÏA 1. Qui blesse; qui mord, 
méchant (chien, etc.). 2, Blessé, qui a 
une plaie. 

jé-'^^ P^' \Sj^ ^- Blessé. 2. A qui on a 
coupé les jarrets (chameau, etc.). 3. Saisi 
de frayeur et immobile, au point de ne 
pouvoir ni avancer ni reculer ; qui a perdu 
la tête et ne sait que faire. 4. Qui n'a pas 
d'enfants mâles (hommes). 

j.Jic Arbre. 

VwJto 1. Fém. dejJis' 1.2.; 2. Bête de 
somme oit bête fauve à qui on a coupé les 
jarrets. 3. Qui a la cime coupée. — ï\=s:^ 
ij^ Palmier dont on a coupé la cime et 
la moelle (ce qui le fait mourir). 4. Blessée 
(jambe). 5. masc. poét. Homme illustre 
tué, noble victime. 6. Haute voix, cri 
(d'un homme qui pleure, qui chante ou 
qui lit tout haut). 

jA£,\ Qui a perdu ses dents, qui n'a plus 
de dents (chameau). 

i\ys£, 1. Colline de sables. 2. Akra, nom 
d'une ville. 

^ Jb fém. Femme qui a ses règles, 
ji»^ et .Ui3u> Qui blesse le dos d'une bête 
(selle, bût, ou homme, par sa mauvaise 
manière de la monter). 



v^' riu 3 J 7 

y ,fc f 

js*^ 1. F'oy. le précéd. 2. Qui possède 
beaucoup de terres, d'immeubles. 

ijs^" Localité qui abonde en scorpions 
{Foy. sous ^.^Si). 

._^j 1. Blessé. 2. Qui a les jarrets 
coupés. 

/ /,V y ,''/ 

i^ , _ J j^àx" {dérivé de s»„.>Jb) Faire comme le 

scorpion, c.-à-d. marcher, se traîner ou 

t. ^ 

se tordre comme le scorpion. II. <. '.a*J' 

BViser, c.-à-d. former des boucles sur les 
tempes à l'instar de la queue du scorpion, 
wi^ib fém., pi. v_^j'-^ 1. Scorpion. — 
'Ui s >.As Ecrevisse. 2. Le Scorpion, si- 
gne du Zodiaque. 3. Courroie avec laquelle 
on fixe la chaussure au cou-de-pied. 4. 
Courroie avec laquelle on rattache la queue 
d'une bête de somme au derrière de la 
selle. 5. Boucle de cheveux qui frise sur 

les tempes. On dit aussi : ç- Jw^! s ),\la. 

— u4u pi. , V j Uî , w' , !-ï*3 1 1 , Intrigants, 

calomniateurs, qui se glissent comme des 
scorpions parmi les hommes pour médire 
des autres. — \Jjj X'àz \^ .\j\ Tes proches 
sont tes scorpions, ce qui revient à dire, 

on n'est trahi que par les siens. — « >Si 

AJ .Lac. F'oy. sous v^-^- 2. Intrigues, pro- 
pos malveillants des intrigants. 3. Mal- 



-'J 



u 



ss- me- 



heurs, calamités. — 
(aph. Froid très-intense. 

'i}j'à& i. Scorpion femelle. 2. Servante 
dégourdie et adroite. 3. Fer crochu que 
l'on suspend à la selle. 4. Crochet au bout 
de la balance, d'une romaine. 

ilijRc Scorpion femelle. 

y,/// y|S»» 

.Lj Jic et A^^)'^ t. Scorpion mâle. 2. 



318 lY^ 

Sorte d'insecte qui s'introduit dans l'o- 
reille, perce-oreille. 

ijbyb — ijUjJbj^ Fort, qui prête une 
assistance efficace, qui peut donner un bon 
coup de collier. 

^j^ 1- Courbé, recourbé, crochu. — 
y^Ji*j!> ç-Xvô Boucle de cheveux qui frise 
sur les tempes. 2. Tortu. — ^^Ls-" v^j.ii*/» 
Ramassé et robuste. 3. Fort et qui prête 
une assistance efficace. Foy. hlj^ss, ji. 

6jyjij> ^A Localité qui abonde en scor- 
pions. On dit aussi par synérèse : ^\\ 

Jjcjic et j^j^ Éléphant femelle. 

LSLfr /". 0. [n. d'act.j£&) Marcher tout près 
l'un de l'autre et lentement, comme mar- 
chent, p, ex., les fourmis. 
jJL^ 1. Verge de l'âne. 2. Marjolaine. 
Vjs^ 1. Etendard, drapeau. 2. Poison. 
3. Malheur. 

jwtJLc 1. Courber, plier, cambrer (un 
morceau de bois). 2. Réunir, rassembler 
(son troupeau dispersé). 

fj^^, (fijb 1. Fruit de l'arbre arak 
(^M). 2. Cime de la vigne. 

, w2ji£. f. I. (n. d'act. ifs&) Friser, ren- 
dre crépu , et tresser en nattes ( les che- 
veux , le crin). — tf^ (w. d'acl. ^y=^) 
1. Etre de mauvaise humeur ou de mau- 
vais caractère. 2. Être avare. 3. Être 
tourné en arrière (se dit des cornes d'un 
bouc). III. Se disputer, se chamailler et 
chercher à avoir le dessus sur son adver- 
saire. 



ijoss' 1. N. d'acl. delà I. 2. Enpros., 
Changement d'un pied ^dcLi» en J^*i« 
dans le mètre ^àij. 

if^ N. d'act. de la I. q^. 

if>M, 1. Insociable. 2. Avare. 3. Sables 
entassés par les vents et où il n'y a pas de 
chemin. 

jjtfic 1 . Avare. 2. Ventricule chez les 
ruminants. 

à.,y£A£, pi. jv=àc, jj^Lii^ Tresse, natte de 
cheveux. 

iw^aïa Nœud, nodosité dans les cornes. 
On dit: ^.u^' i-^aac. 

^ls£, Cordon, ruban avec lequel on 
noue une natte de cheveux. 

^ûJb Asclepias, plante. 

^â^, {j^=a^ Avare. 

^' ' ' 1 '' j 

à^voJiû , j3L {j^.'-s^ Tresse, natte de 

cheveux. 

îL^ic Petit ventricule qui est joint a 

l'omasum (chez les ruminants). 

jâiici 1. Qui a les cornes retournées en 

arrière (bouc). 2. Qui a les doigts tout 

contournés, 3. Qui a les dents de devant 

tournées en dedans. 4. Qui a subi le chan- 
ce 

gement ^joas. (vers, pied). 

^fsju> 1 . Flèche qui s'est courbée dans 
le trajet, 2. Flèche dont le fer est cassé au 
bout et que l'on allonge en l'affilant. 
ysUil. Brebis qui a une corne recourbée. 

iuajLx» Combat et efforts que l'on fait 
pour avoir le dessus sur son adversaire. 

jaû£, (n. d^act. Jaiic) Entourer, envelopper 
{Voy. isai). 



û*ji& (n. d'act. 'is.xA&) Crier (se dit d'une 

pie). 

^' .' >' 1 ••' 1^- 

^Mc, pt. ty^'ss, Pie, oiseau. 

aSiS' f. I. Cuurber, plier, cambrer. II. 
(n. d'acf. ^^4^iiju) Courber, cambrer. V. 
et VII. Être courbé, cambré. 

.^^iic Renard. 

^ ^Lc |3our /e masc. c< le fém. Malade 

de la maladie ^ jLib. 

^^Lib Certaine maladie des moutons 
qui leur contourne les jambes. 

à^Ub Bâton à fer crochu au bout pour 

attirer, approcher quelque chose. 

xLiifi 1. Sorle de fourmi rouge {comp. 
/ ,' 
jjLa). 2. Nom d'une famille de la tribu 

de i-cijcL. 3. Nom d'un lieu dans le 

Hedjaz. 

^^jiifi Plie eu sens contraire (se dit, p. 
ex., du pis de la vache qui est accidentel- 
lement plié de manière que lorsqu'on la 
trait, le filet de lait coule du côté opposé 
à celui qui le presse). 

%LÀJic Sorte de fourmis aux pieds longs 
vivantdansles tombeaux etdansles ruines. 

^^yix;» Qui a les pieds tortus, contour- 
nés par la maladie v^^-^ (mouton). 

^^^^1 1. Courbé, plié, cambré. 2. Con- 
tourné, tortu. 3. Grossier, rustre (se dit, 
p. ex., d'un Arabe nomade). 4. Pauvre, 
indigent. 

îLiJb 1. Fém. de ^^^i^l. 2. Fer crochu 
au bout d'un bâton. 3. Sorte de plante 
dont les feuilles ressemblent à celles de la 
rue, et qui fait mourir les moutons qui en 
mangent, tandis que les chameaux s'en 



J- 



319 



nourrissent sans danger. On l'appelle 
aussi t^susc. 
^^»ax* Courbé, voûté (vieillard). 

ySSis- Jeter par terre, renverser et faire 
périr (se dit, p. ex., des calamités, d'un 
malheur), av. ace. ou . le de la p. II. 

jijixi Périr misérablement et sans res- 
source. — ycsj. Même signif. 
j-^^iiua 1. Malheur, calamité. 2. Femme 
méchante et au langage dévergondé. 3. 
Scorpion. 4. Chameau très-vieux et courbé 
vers la terre par l'âge. 

lii£. /". /. (n. d'acl. jm) 1. Lier, atta- 
cher, retenir dans les liens, et particuliè- 
rem. attacher le pied du chameau au haut 
de la jambe avec une corde passée au- 
dessus du tarse, av. ace. du cham. {Foy. 
/w^). De là 2. Consacrer quelque chose 
aux usages pieux, immobiliser une pro- 
priété (syn. fT^^t *— ^j)- 3- f- ^' 0. 
Resserrer (l'estomac), av. ace. (se dit des 
astringents). 4. Renverser quelqu'un par 
un croc-en-jambe, ô. Etre vertical (se dit 
de l'ombre à l'heure de midi). 6. f. I. 
(n. d'act, Jjb c< Jj^x») Comprendre, en- 
tendre (comme un être doué de la raison), 
av. ace. ou ^c de la ch. {syn. *-^, opp. 
à J-^); connaître, n'être pas un igno- 
rant, avoir de l'intelligence, saisir quel- 
que chose en homme d'esprit, d'intelli- 
gence. 7.Reconnaître,remettre quelqu'un, 
une connaissance. 8. Surpasser quelqu'un 
en esprit, en intelligence, av. ace. de lap. 
9. Expier un homicide , payer le prix du 



320 



> 



> 



sang versé, or. ace. de la p. On dit : Jis 
^>~^1 11 a payé le prix du sang (is^) de 
l'homme qu'il a tué. 10. On dit: 13 Jic 
^^ >i II (l'ayant droit) a renoncé à exer- 
cer la loi du talion pour venger le sang 
d'un autre, et a consenti à recevoir le prix 
du sang d'un tel (son parent, etc.). 11. 
i^z JJlc II reçut le prix du sang de la part 
du meurtrier. 12. (n. d'act. ^ïc, J_jû&) 
Monter bien haut sur la montagne, de 
manière à ne pas s'y laisser atteindre (se 
dit des chamois, etc.). De là 1 3. Chercher 
refuge chez quelqu'un, av. «-1— de la p. 
14. Manger de l'herbe Jj^l-c. 15. Peigner 
(ses cheveux), av. ace. 16. En pros., re- 
trancher le ^_5 dans le pied JLcLi^. 17. 
(n. d'acl. J.SS.) Partager entre soi (en par- 
lant de plusieurs) le prix du sang. — Jiic 
(n. d'act. Jifr) Etre rachitique, avoir les 
membres contournés , de manière que les 
genoux et les coudes se touchent presque. 
II. (n. d'acl. J^»J) 1. Plier une jambe 
du chameau, et attacher h l'aide d'une 
corde le bas du pied au haut de l'épaule. 
2. Rendre intelligent, prudent, av. ace. 
de la p. 3. Regarder quelqu'un comme 
intelligent et doué d'esprit ou de sagesse. 
4. Être très-intelligent, plein d'esprit. 5. 
Donner, produire des grappes ^j>^ (se dit 
d'une vigne ou d'un palmier). III. (n. 
d'act. ïliLx») 1. Rivaliser d'intelligence, 
d'esprit, de sagesse avec quelqu'un, av. 
ace. de la p. On dit,: ilïtè iiiLs 11 riva- 
lisa d'intelligence avec un tel, et prouva 
qu'il en avait plus que lui. 2. Être d'une 
valeur égale h cello d'un autre (quand 



il s'agit de payer le prix du ?ang). — 
L^,3 s^i' J,i J^ji\ J_3li)* 'i\j\\ La 
femme , en fait de prix du sang , ne vaut 
qu'un tiers de l'homme. IV. 1 . Regarder 
q^uelqu'un comme intelligent, prudent j 
homme d'esprit, le trouver tel, av. ace. de 
la p. 2. Se trouver k l'heure du jour où 
l'ombre est verticale, c.-à-d. se trouver à 
midi. 3. Être à payer (se dit du tribut 
J^-ss, quand le temps en est venu). On dit: 
JUUjI j-Hz). V. 1. Venir à résipiscence, 
revenir à la raison, finir par comprendre. 
2. Croiser les pieds et les poser sur le 
dessus des jambes, ou les croiser en avant 
de la selle. — èJSi Jiaô' Croiser les doigts 
d'une main avec ceux de l'autre pour ai- 
der quelqu'un à monter à cheval comme 
h l'aide d'un étrier. VI. Au pi. 1. Riva- 
liser de sagesse, d'intelligence (en parlant 
de plusieurs). 2. Faire l'entendu, vouloir 
passer pour un homme de tête. 3. Partager 
entre soi (en parlant de plusieurs) le prix 
du sang (ij.>5). VIII. (n. d'act. JU;^!) 1. 
Lier, attacher et retenir quelqu'un dans 
la captivité, av. ace. Delà 2. Empêcher 
quelqu'un de faire quelque chose, de s'y 
livrer. 3. Attacher le pied du chameau en 
haut de l'épaule à l'aide d'une corde {F- 
la I.). 4. Recevoir le prix du sang. 5. 
Croiser les jambes de manière que les pieds 
reposent sur le dessus des jambes opposées, 
ou les croiser en avant de la selle en voya- 
geant à dos de chameau. 6. Mettre, tenir 
la lance entre le genou et la jambe. 7. 
Lire brandi et vibrer (se dit d'une lance). 
8. Mettre et retenir les pieds d'une brebis 



> 



321 



entre ses jambes , pour pouvoir mieux la 
traire, av. ace. 9. Renverser quelqu'un 
par un croc en jambes. — ^u passif, 
Jilc! 1. Être lié. On dit : aJLJ Jii;! 
Sa langue a été liée , il n'a pu dire un 
mot. 2. Être captif, être dans les fers ou 
en prison, être jeté en prison. 

Jic 1 . n. d'act. de la I. Expiation d'un 
homicide par le payement du prix du 
sang. Foy. les signif. de la I. 2. pi. jj^ 
Raison; intelligence, esprit; bon sens, 
jugement; tête, fig.; sagesse, prudence 
(syn. A^, 1^^)' Quelque f., dans le sens 
de [r*^> on dit: ,j^*3 vJl^ Je me suis 
dit k moi-même , j'ai pensé. — v..^^ J-p 
JjùJ! Qui fait perdre la raison (aux hom- 
mes qui en ont). — Ji*Ji «ob Vivacité 
d'esprit, sagacité, pénétration. — J-Ï*3i 
Jj ôT La raison éternelle, celle que Dieu 
a créée d'abord, et qui ensuite a créé 
toutes choses. 3. Asile, refuge. 4. Forte- 
resse, fort, citadelle. 5. Pièce d'étofîe de 
couleur avec laquelle on recouvre une 
litière de femme, ou robe de couleur dont 
le dessin va dans le sens de la longueur. 
6. Retranchement du ^ dans le pied 

Jii 1. N. d'act. delà l. Jm. 2. Con- 
tournement des jambes, de manière que 
les genoux se touchent et se croisent 
presque. 

ilib Sorte de lapsus linguœ consistant en 
une altération des mots qui résulte d'un 
vice naturel d'élocution. 

aJLïc, pi. J.Ï& 1. Lien, nœud, entrave. 

II. 



2. Botte, dans la lutte corps à corps, con- 
sistant eu un croc-en-jambes. 3. Artifice 
(de sorcier). 4. Signe de divination tracé 
sur le sable en forme de ===. 
,^_^c, fèm. 'QSs. 1. Appartenant à l'in- 
telligence, h l'esprit. 2. A priori, résultant 
de la raison ou du raisonnement, de théo- 
rie {opp. a ,}sj ). 

J^^^fpl. J^, *-«J^ 1. pour le masc. 
et le fèm. Intelligent; sensé, sage ; qui a 
de la raison [opp. à J^Lçw et à j^*.ôcs.'). 
2. Chamois. 3. Les héritiers les plus pro- 
ches en ligne ascendante et en ligne des- 
cendante (le père et le grand-père, ou le 
fils et le petit-fils). 4. N.pr. d'homme. 

iliLs 1 . Fèm. de Jili 1 . 2. Coiffeuse de 
la nouvelle mariée [syn. iLLL»). 3. Pa- 
rents du côté du père, ceux qui sont obli- 
gés de payer chacun une part du prix d'un 
homicide involoretaire commis par leur 
parent. 4. Entendement. — i) JiJi ^'LJl 
Perspicacité, sagacité, pénétration. 

JjsLc, pi. J-;y'l_j& 1. Détour, sinuosité, 
coude que fait un fleuve ou une vallée. 
De là 2. fig. Difficulté, nœud. — J^l?^ 
jy^ Les embarras, les difficultés des af- 
faires [comp. j-JLc). 3. Endroit qui 
n'offre aucun chemin. 4. Monticule de 
sable. 5. Pleine mer, les vagues de la mer. 
6. Hedysarum Alhadji{'^\dJ[iiQ). 

JLïs, pi. Jjîc 1. Entrave, particuUè- 
rem. corde avec laquelle on attache le bas 
du pied du chameau, en lui pliant la 
jambe au haut de l'épaule. 2. Dîme, tribut 
annuel en chameaux ou en moutons. — 

41 



322 



> 



.yillib ^bb ^^ ^e. Celte tribu doitlo 
tribut de deux années. 3. Qui est racheté, 
pour qui on donne une rançon. — JLac 
/*-~4l Homme de marque que l'on ne 
rachète qu'au prix de centaines de cha- 
meaux. 4. Jeune chamelle. 
JUft 1 . Certain défaut, dans les chevaux 
ou les mulets, qui consiste en ce qu'ils 
clochent au moment de se mettre en mar- 
che, et qu'ils cessent ^e clocher à force 
de marcher. 2. pi. de j^^^. 

Jyb 1. Intelligent, plein d'esprit. 2. 
Astringent (médicament). 3. Bouc de 
montagnes qui se tient habituellement 
dans les endroits les plus inaccessibles. 

^^^^-^ Raisin, quand il est encore vert. 

iJUift, pi, Jj,Lû5 1. Femme qui aime à 
rester \ la maison et se montre peu dans 
le monde. De là 2. Tout ce qui est pré- 
cieux ou rare, ce qui ne se prodigue pas. 
De là on dit de la perle, v=s-^ ' ^Jjii ii . jJ | . 
On le dit aussi d'un chameau excellent, 
d'un poërae qui est un chef-d'œuvre. 3. 
Chef d'une tribu, d'une famille, etc. 

Jic-1 1. Qui a les jambes de travers et 
telles, que les genoux se heurtent. 2. Plus 
sage, plus intelligent; le plus sage. — 
j_j-/» a s._^ Lx> j^j^\ oi^jJUl Jifrî Le 
roi le plus sage est celui qui réfléchit le 
mieux sur les suites des affaires. 

iiii* Fém. de Jibl 1. 

(J**-*> p^' J^l-*^ !• Tout lien qui retient 
quelqu'un et l'empêche de sortir. De là 
2. Forteresse. 3. Asile, refuge. 4. Mon- 
tagne très-haute, 5. Lien , cnlrave. 6. 



A^ 



Rançon, argent avec lequel on rachète un 
homicide involontaire. I.N.pr. d'homme. 
àiïsU, fl. JiLjo» 1. Creux en terre, fosse, 
réservoir où l'eau de pluie est conservée, 
2. Bas-fond où il croît des arbrisseaux de 
lotus (jJ-*«). 3, Obligation (qui constitue, 
pour ainsi dire, une entrave et enchaîne 
quelqu'un). De là 4. Rançon, prix du 
sang qu'il faut payer pour expier l'homi- 
cide. — 'àjJUfi ^ ^j,xo ^J5i jj£ LJ Nous 
avons encore à réclamer le restant de 
l'argent dû comme prix du sang. — àj>^ 
à'-^j^ ^-& Li£x/» Le prix du sang de cet 
homme (tué) sera payé par la famille du 
meurtrier. On dit : ^J.^ aT^^L*,* 1& ^ 
Ils vivent selon leurs anciens usages (pro- 
prem. selon leur ancien usage d'exiger le 
prix du sang). 

J_jiix* 1. n. d'act. delà 1. Faculté d'en- 
tendre, de saisir, de comprendre. 2. Rai- 
sonnable, conforme à la raison. 3. Ce qui 
est connu et compris. 4. Qui a subi le re- 
tranchement nommé JJb (pied ^LcLi»). 
— v0^j>^l La métaphysique. 

Ji:ji^ l.Lié. 2. Emprisonné, captif. 



fl&) 1. Être 



^A£. f. 0. (n. d'act. Jic, *, 
stérile (se dit d'une femme). 2. (n. d'aci. 
*as) Rendre stérile, frapper do stérilité (se 
dit de Dieu), av. ace. de lap. — «ib (n, 

' '' -A 

d'act. Jii) 1. Etre stérile. 2. Se taire. — 
^ Même signif. — ^^u passif, J^a i . 
Être stérile, être frappé de stérilité. 2, 
Sécher (se dit do la main ou du pied). — 
^JSJt^] s^^^l 'djj Les reins des ido- 
lâtres seront desséchés, c.-à-d. ils seront 



stériles. II. (n. à' act. fJ^) i. Frapper 
de slérililé (une femme, son ventre) (se 
dit de Dieu), av. ace. 2. Réduire au si- 
lence, faire qu'on se taise, av. ace. de la 
p. III. 1. Se brouiller avec quelqu'un, se 
quereller, av. ace. de la p. 2. Dire à 
quelqu'un des injures, av. ace. de lap. 
IV. Frapper de stérilité, rendre incapable 
de concevoir, av. ace. V. 1. Aller et ve- 
nir, hanter, fréquenter (un lieu) {syn. 

C'est un pays désert hanté par des bêtes 
féroces. 2. Foy. la VIII. VI. Se suivre, 
venir à la suite les uns des autres. VllI. 
Creuser le sol jusqu'à ce qu'on arrive à 
l'eau, puis faire un petit creux pour qu'il 
se remplisse d'eau, afin de savoir par cet 
échantillon si l'eau est bonne et si l'on 
doit continuer ou renoncer h creuser da- 
vantage. 
*ib JV. d'act. de la ï. 

aAc el *ic Toute étoffe teinte en rouge ou 

en diverses couleurs. 

^ ■■ ' 

*-«-& Stérilité (de l'homme ou de la 

femme). 
A<sas., i^as iV. d umte de *iic, Jlo. 

.^.'., ' ^ ^' 

i.^s. Retour, sjo^cioîew. delaluneàl'une 

de ses phases. 
^Ub 1. Stérile, qui n'a pas d'enfant ou 
qui ne féconde pas (homme) ; stérile, qui 
n'enfante pas (femme). 2. Stérile, qui ne 
féconde pas les végétaux (vent) {opp. à 
~U3). J)elà 3. Destructeur, épithètedela 
guerre, etc. 4. Méchant, d'un mauvais ca- 
ractère ^homme). 5. Incurable (mal, ma- 



^ 323 

ladie). 6. Sorte de serpent de mer. 7. Agée 
de neuf ans et robuste (chamelle). 

^Li& 1. Qui ne féconde pas (vent). 2. 
Méchant, d'un mauvais caractère (homme). 
3. Destructeur, funeste. 4. Incurable (ma!, 
maladie). 5. Néfaste, terrible (jour). 

LoLiic iV. pr. d'homme. 

- « « .^' 

,^ss, el ^*iifi Inusité et difficile à com- 

prendre (langage). 

c*^is. D'une race noble et ancienne 

(homme). 

iUib Premiers excréments de l'enfant 

qui vient de naître. 

^Jjs. pour le masc. et le fém., et fém. 

f. ' ' ' 

i-TJic 1 . Stérile, qui ne féconde pas, et 

qui n'a pas d'enfants (homme, ou vent qui 
ne donne pas de pluie ou qui n'agite pas 
assez les végétaux pour transporter le 
pollen sur les fleurs femelles); stérile 
(ventre d'une femme stérile, femme). On 
dit: à.i)^ c=>-\ et /»~^ su-^i. De là 2. 
Terrible, affreux (guerre, jour); néfaste 
(jour du jugement dernier). 3. Stérile, qui 
ne produit aucun bien. — *^jis, i-ilUi Le 
pouvoir, l'exercice du pouvoir est une 
chose stérile (attendu qu'il ne produit 
aucun bien et est plutôt la cause des ca- 
lamités). 

A,ax/», pi. M^lxA i . Articulation, jointure. 
2. Nœud dans la tige d'une plante, dans la 
paille. — ^u pi., ♦st-x* Vertèbres du dos 
(depuis le cou jusqu'à la naissance de la 
queue). 

l.fiyjtj' {fém. de /»_ji*^) Stérile (se dit du 
ventre d'une femme stérile). 



324 






JL& — ^y^ {probablem. du grec okea- 
nos, océan ) Ce doit être un océan d'air, 
sous le trône de l'Éternel , où planent les 
anges formés de vent, armés de lances de 
vent, et regardant le trône en chantant les 
mots : ^^^Lj". «jjli^^ Gloire à notre 
maître le Très-Haut I 

i'^^^ss' Foy. alius. 

j^^^^ t . Grande et spacieuse vallée. 2. 
pi. J^i^ Monticule de sables, sables 
amoncelés. 3. Sabre. 4. Coupe à boire. 
Ia& f. 0. (n. d'act.yA) 1. Empêcher, 
détourner quelqu'un de quelque chose, 
av. ace. de la p. 2. Être très-haut, se 
dresser fièrement dans les airs (se dit des 
étendards) [comp. jjf^c sous j3*U). 3. 
Creuser la terre à côté d'un puits déjà 
creusé, pour y trouver de l'eau, n'en ayant 
pas trouvé dans la direction verticale. 4. 
Scarifier avec un scarificateur. 5. Ne pas 
aimer, abhorrer quelque chose , av. ace. 
Foy. ^ f. I. VIII. 1 . Creuser dans la 
paroi d'un puits, n'ayant pas trouvé d'eau 
au fond. 2. Foy. . îjLc VIII. 

ïLafi et syb, pi. fLa& 1. Les alentours 

d'une maison ou d'un village. — > ^51 

^y^^ ^-^J^ -^ Va-t'en, et que je ne te 

voie plus autour de ma maison. — I /> 

J^a.1 ijjiixj jjJaJ On ne voit personne dans 
les alentours de sa maison. 2. Endroit où 
l'on descend, où l'on met pied à terre. 

Sjiic, pi. «uftft Pointe, extrémité pointue 
de la corne. 

^ix» Foy. j)lus bas, sons Jic. 

:^ 

_P£. f. I. (n. d'act. J^) 1- Ne pas ai- 



mer, détester quelque chose, av. ace. 2. 
Faire caca, surtout rendre les premiers 
excréments après être né (se dit d'un en- 
fant). 3. Donner à un enfant quelque chose 
h manger qui lui fait rendre des excré- 
ments. — Au passif, J^z; p. ex. dans 
celte phrase popuL: ^-^^-'«^ j^jI ,.y> pour 
dire. D'où nous viens-tu? II. [n. d'act. 
^-^) 1. Lancer une flèche vers le ciel , 
en haut {Foy. i^). 2. Donnera un en- 
fant quelque chose à manger qui lui fait 
rendre les premiers excréments. 3. S'éle- 
ver très-haut dans les airs, et planer dans 
les airs. IV. [n. d'act. fLibl) 1. Être très- 
amer. 2. Devenir très-amer, contracter un 
goût amer. 3. Jeter, à cause du goût amer, 
ce que l'on venait de prendre dans la bou- 
che. — Jl3CS \y> ^5o* Y prov. Ne sois 
pas amer (insociable), autrement (dès qu'on 
t'aura goûté) on te jetera avec le crachat. 
VIII. Au passif , ^s:^] Venir, seprésen- 
ter inopinément. On dit : 0--i::£) -^j 1 ^ 
D'où nous viens-tu ? Foy. le passif de la I. 

J^, pi. *l-^i Excréments d'un enfant 
nouveau-né, ou, en gén., d'un tout petit 
enfant. 

«Las Or natif. 

t(_jJic Foy. plus haut, sous j^yi». 
^^jo» pour <Ji*-» Qui plane bien haut 
dans les airs. 

^_^£. f. 0. I. i. Persister, continuer 
sans relâche (se dit, p. ex., d'une fièvre 
opiniâtre). 2. Être très-chaud, d'une cha- 
leur excessive et non tempérée par le 
moindre vont. On dit : \-x^»i '^ilc Nous 



avons eu une journée de chaleur continue 
[com^. vJl). 3. Tourmenter, importuner 
quelqu'un en revenant souvent à la charge, 
en réitérant ce qui lui cause de la peine. 
4. Faire répéter à quelqu'un ce qu'il a 
dit, insister pour qu'il redise, av. ace. de 
lap. et «wJ de la ch. 5. Différer le paye- 
ment, l'accomplissement d'une dette, d'un 
devoir. 6. Lier, ou emprisonner, retenir 
quelqu'un. 7. Empêcher quelqu'un de se 
livrer à quelque chose. 8. Fondre sur 
quelqu'un, l'attaquer, l'assaillir en l'abor- 
dant de côté, av. ,^_^ de lap. On dit: 
l>j*Ju KjJs. Il l'assaillit à coups de fouet. 
9. Réfuter et confondre quelqu'un, p. ex. 
k l'aide d'une preuve, d'arguments. On 
dit: 'i^^i I^=ac. III. (n. d'act. Ûi^) 
Courber, cambrer, plier, ployer, av. ace. 
IV. (n. d'act. vjtic!) Avoir la couleur du 
poil changée (se dit d'une chamelle à qui 
cela arrive quand elle est devenue pleine). 
<^Jx. 1. Brûlant (se dit d'un jour d'été où 
il n'y a pas de vent). 2. Gros, fort et ro- 
buste (homme). 3. On dit : ..y^ ,>;:Jî 
v^j v^ 'ij\\ Un tel a rabattu les deux 
bouts de son vêtement et les a ramenés 
ensuite autour du corps. 

\jiSs.^ ixc, i^iL^ Accès d'une fièvre très- 
forte. 

iS*, LC, iS^, pi. ^^ Chaleur bru- 
lante d'été pendant une absence complète 
de vent. — 'iS^ ^A Sol embrasé par les 
rayons du soleil pendant un jour d'été. 

AXc 1. fém. de^s,. — i\zilJ Nuit d'une 
chaleur étouffante sans vent. — ïSc, ^,! 



s_^.& 



325 



Sol brûlant, emBrasé par la chaleur. 2. 
Sable brûlant, embrasé par le soleil d'un 
jour d'été. 3. pi. ^iUs, \j} o.c Petite outre 
moins grande que I>*3. 4. Akka, Saint- 
Jean d'Acre, Ptolemaïs, ville de Syrie. 

ïS.e. 1 , Changement de la couleur du poil 
qui a lieu chez une chamelle qui vient de 
concevoir. 2. pi. i^^ e« *-iJD.c. Foy. iSs. 
3.; 3. Frisson de fièvre 4. Sable brûlant, 
embrasé par le soleil d'un jour d'été. 

^jKi 1 . Petit et en même temps gros, 
rond et robuste. 2. Égal et dur (sol , ter- 
rain). 3. oi^SUi N. pr. d'homme. 

i.^.Cc 1. Grande intensité de la chaleur 
pendant un jour d'été sans aucun vent; 
pi. uJl^c. 2. Chaud, brûlant (jour d'été). 

«Kc Akka, nom de ville. Foy. 'i^=i&. 

eJ,x^ 1 . Querelleur, qui aime à se dispu- 
ter, et âpre h la dispute. 2. Revôche, qui 
a besoin d'etre poussé à coups de fouet , 
après une carrière courte, pour se remettre 
en course (cheval). 

vjJ^>sx» Lié, attaché. 

■^ ^-' / '^' 
L^^Ovj» {n. d'act. y >j^) I. S'arrêter et 

se tenir debout. 2. Se presser en foule (p. 
ex. à l'abreuvoir). 3. Pousser un cri, des 
cris. 4. Être en ebullition (se dit delà 
marmite). 5. (n. d'acl. w^) Marcher 
d'un pas rapide et précipité. — w^ (n. 
d'act. *«_^£) 1. Avoir les lèvres et le 
menton gros et épais, ou les dents très- 
grosses, ou les doigts des pieds très-rap- 
prochés et presque collés les uns contre les 
autres. 2. S'échapper en grande quantité 
(se dit de la fumée). II. (n. d'acl. ^^^^j^) 



32G 



-C 



y*Js£' 



jXc- 



Donner beaucoup de fumée (se dit du feu). 
V. S'appesantir sur quelqu'un (se dit, p. 

ex., deschagrins). VIII. (n.d'ad.x >K^\) 

i. Soulever la poussière. 2. Etre soulevé 
(se dit de la poussière). 

*w-o^ 1. Poussière. 2. Agile, leste, dé- 
gourdi. 3. Gai, dispos. 4. Pas rapide, 
accéléré. 5. Violence, intensité, immensité 
(d'un n)al, d'un malheur). 

v--^fr 1. Trop grande épaisseur des lè- 
vres et du menton. 2. De grosses dents. 
3. Trop grand rapprochement des doigts 
du pied entre eux. 

bout, qui s'est arrêté. 2. Serré, resserré 
dans un endroit, à cause de l'étroitesse de 
l'espace. 3. Foule, multitude. 

wy Le Poussière. 

w^Kc 1. Fumée. 2. Poussière. 

vJ!-^£ 1. Homme petit et gros. 2. Ré- 
calcitrant, rétif, indocile (homme, démon, 
animal). 3. Celui dont la mère a con- 
volé en secondes noces. 4. Ikabb, nom 
d'un geôlier chez rni roi de Hira. 

s^jjAc Poussière. 

v—^y* Presse, foule, grand nombre de 
chameaux qui se pressent dans un espace 
étroit. 

» — '_jX2 Foule, grande multitude. 

«w-^j^l 1. Qui a les lèvres et le menton 
Irès-épais, ou des dents très-grosses. 2. 
Gros, corpulent et mal bâti. 

sJXfr Fèm,. de w^s!. 

fj^£' — j^=i Substance gluante que l'a- 
beille apporte sur ses pattes et dont elle se 



décharge en la jetant dans le miel , à son 
retour dans la ruche. 

I^*^j\£. — II. ij^*^' S'amonceler, s'ac- 
cumuler. 

(jixOvi. Lier, serrer avec force, av. ace. 
II. S'attacher h quelque chose avec ses 
épines, av. J, de la ch. (se dit, p. ex., de 
la branche épineuse). 

^^'-^Sa Gazelle à laquelle les cornes 
commencent à pousser. 

s.i.^Ai. — ô^x.;_x-j S agglomérer , se 
réunir. 

wOvfr Concours et coïncidence de deux 
choses qui s'adaptent l'une h l'autre. 

v«i^^^ Urine d'éléphant. 

sJi^S-xc Coton qui s'est amoncelé en un 
tas. 

Jo<j& f.I.X. Rendre quelqu'un assez fort 
pour..., le rendre capable de..., av. ace. 
de lap. 2. Se réfugier auprès de quelqu'un, 

av. cL_ de la p. JiTc. f. j4. 1. Devenir 

gros et gras (se dit d'un chameau, d'un 
gros lézard). 2. S'attacher, se coller à 
quelque chose, se tapir, av. v__j de la ch. 
IV. Se réfugier, chercher refuge auprès de 
quelqu'un. VIII. Regarder quelque chose 
comme une chose nécessaire, et la pour- 
suivre, av. ace. X. i. Être gras. 2. Se 
blottir en cherchant un abri (se dit, p. ex., 
d'un oiseau poursuivi par un oiseau de 
proie). 

^>* Milieu (de toute chose). 

J.S2 Racine de la langue. 

J^ 1. Gras, qui a de l'embonpoint. 2. 
Arbres secs abattus et jetés en un tas. 



^s- 



»-\X£ Vo'^j. oc^. 

SA^c 1 . L'os «acrura. 2. Force , puis- 
sance. 3. Trou, repaire d'un lézard. 

V-X\& 1 . Racine de la langue. 3. Base du 
cœur. 3. Plumes d'oiseau que l'on emploie 
pour faire certaines marques sur le pain 
que l'on cuit au four. 

a3v*> Refuge, asile, abri. 

Jjyotp 1. Qui peut se trouver, se rencon- 
trer, avoir lieu, qui peut se faire, que 
quelqu'un peut obtenir. 2. Qui reste con- 
stamment à la même place, qui s'y tient 
sans cesse. 3. Continuel et prêt à toute 
heure (repas). 4. Emprisonné, mis au 
cachot. 

Jojw — ^Kx» LJLi Chamelle grosse et 
robuste. 



>> * w 



Ax- /". /. (m. à' act. ^ y ^yyc) i. Revenir 
à la charge, recommencer, p. ex. , recom- 
mencer l'attaque, après avoir fait semblant 
de fuir {Voy.'^\ opp.ày). — ^jjLj^c 
Il recommença le combat à la lance. 2. 
S'acheminer vers un lieu, s'y rendre. 3. 
Revenir, retourner, rentrer (se dit, p. ex. , 
d'une bête de somme qui ramène à la 
maison celui qui la montait), av. ^^ de la 
p. 4. Repousser, éloigner. — yAc f. A. 
Devenir trouble, cesser d'être clair, lim- 
pide (se dit de l'eau, du vin, de l'huile, 
lorsque la lie, le sédiment en ont été re- 
mués) {opp. à^ij). II. (n, d'acLj-^^J^) 
Rendre trouble (un liquide qui était clair). 
IV. 1. Être très-obscur, très-sombre (se 
dit de la nuit, d'épaisses ténèbres). 2.Ltre 
trouble ( se dit dos liquides dont on a re- 



J-' 



c 



327 



mué le sédiment, le fond). 3. Se charger 
de graisse (se dit de la bosse du chameau 
qui a engraissé). Delà 4. méiaph. Arriver 
à avoir un grand troupeau, surtout de 
chameaux). VI. En venir aux mains, se 
mêler (se dit des combattants). — IS'Uj' 
pi)) Les uns et les autres ont engagé la 
lutte. VIII. 1. Revenir à l'attaque (après 
avoir simulé la fuite). 2. S'épaissir (se dit 
des ténèbres). 3. Être copieux, abondant, 
et tomber dru (se dit d'une pluie). 4. Ap- 
porter, amener d'épais tourbillons de pous- 
sière (se dit d'un vent violent). 5. Se mê- 
ler dans le combat, en venir aux mains. 
6. Durer toujours, encore; conserver son 
état primitif (se dit de la jeunesse d'un 
homme qui se conserve). 
jSc- Nombreux troupeau de chameaux. 
j^ i. N. d'act. de la I. 2. Racine, ori- 
gine, point de départ {syn. J->*1; comp. 
j^). — **)ic. J,l Ij^U J Ils retournè- 
rent cependant ensuite k leur ancien état 
(à leurs errements). 3. Terre, propriété 
foncière [Foy. S^). 

yXi 1 . Nombreux troupeau de chameaux 
(de 50 à 60, de 100 à 500). 2. Rouille 
qui couvre une lame de sabre. 3. Scorie, 
marc, lie, sédiment, fond (de toute chose). 
4. Pluie sale, chargée de poussière. 

»Xs Trouble, chargé d'une substance, 
d'un sédiment qui en détruit la limpidité. 

iSs:- Attaque réitérée que l'on fait après 
avoir simulé la fuite. 

ïi^c-, pi. yss, 1. Racine de la langue 
[Foy. ï^Sz). 2. Nombreux troupeau de 
chameaux. 



328 



.c 



^y^ i-^lg-) Cramoisi. 

'I?' ^ . 

jD* Qui revient à l'attaque, qui la re- 
commence après avoir fui ou fait semblant 
de fuir (opp. à s\^). 

j^[ N. d'act. de la VIII.-- JJJi JJ>! 
.a;:c'i!Lj Et la nuit approcha avec ses 
épaisses ténèbres. 

t>ot>> Retour au combat, attaque réitérée 
après une fuite simulée. 

S*fi Trouble, chargé d'un sédiment, de 
lie (eau, vin, huile, etc.) {opp. à ^3.^,|j)- 
jAJc» 1 . Qui rend trouble en remuant le 
sédiment. 2. Qui donne plus de corps, 
plus d'épaisseur b un liquide trop clair. 

^ éA£' 1 . Être gras et robuste. 2. Ramener 
quelqu'un malgré lui à la maison, revenir 
à la maison avec son cavalier (se dit d'un 
chameau qui, au lieu de continuer son 
chemin, reprend la route de la maison). 
,5»3c, -XXc-, «^^P^, ^^j^ Adulte et près 
de la puberté (jeune homme). 

ti SsS> — {f^ Plante de la famille de 
^)i3o.a., qui, lorsqu'elle croît au pied d'un 
palmier, le fait mourir. 

'Lz.j^A 1. Lièvre femelle. 2. Vieille 



i^j^e. 



femme. 



yy^ Lait épais. 
. Ap, — ,^ Ténèbres de la nuit. 

<^.*^ 1 . Tourterelle ou pigeon femelle. 
2. Ikrima, n. pr. d'homme. 

jXx- f. 0. (n. d'act. j^) 1 . S'appuyer sur 
son bâton , av. ^^Jx de la ch. 2. Planter, 
ficher en terre (sa lance, etc.). 3. Se gui- 
der en voyageant et reconnaître la roule 



à l'aide de quelque chose, av. s > de la ch. 

4. Saisir avec toute main. S. Chiffonner, 
rendre frippé et ratatiné. — "Sa Être ridé, 
ratatiné, faire des plis. II. (n. d'act. jSm) 
Garnir, munir d'un fer pointu. V. S'ap- 
puyer sur un bâton ferré au bout, av. ,J* 
de la ch. 

j^ 1. N. d'act. de la I. 2. Méchant. 3. 
Avare. 

J> Le 1 . N. d'agent de la I. 2. Nom pr. 
d'homme. 

j_jX& 1 . Bâton muni au bout d'un fer 
pointu. 2. Jambe de bois dont se sert ce- 
lui qui est amputé d'une jambe. 

uXfr Okaiz, n. pr. d'homme. 
jKc Bâton muni d'un fer pointu. 

ïjK&^pl.yS^ etjjo* 1. (n. d'unité 
de joji) Bâton muni au bout d'un fer 
pointu. 2. Ferrure au bas de la lance ou 
de quelque autre outil. 3. Houlette de 
berger. 4. Crosse d'évêque. 
\ LXc — Jyj^ pl- Griffes du lion. 

^ ^^ ' ^' 

«Ai- f. I. {n. d'act. iT^) 1 • Renver- 
ser, soit en mettant au haut ce qui était au 
bas, soit en mettant à la queue ce qui était 
à la tête ; intervertir l'ordre dans quelque 
chose, mettre à rebours ; défigurer, altérer 
(un mot, une phrase, la parole), faire le 
contraire. 2. Tourner sa monture en ti- 
rant la bride à soi, av. ace. 3. Attacher 
la bride du chameau à une de ses jambes 
de devant, pour le rendre plus docile. 4. 
Verser du lait sur quelque mets. III. (n. 
d'act. iJ^ , "LlSlxfi) En venir aux mains, 
être aux prises, en lutte. V. Ramper et se 



traîner comme un serpent. VII. 1. Être 
retourné, être renversé. 2. Se refléter (se 
dit d'une chose qui se reflète dans un mi- 
roir). VIII. Etre retourné, renversé, être 
mis à rebours. 

fT^ 1 • ^- d'act. de la I. Inversion, m- 
tervertissement, renversement de l'ordre. 
— ij^CxJLj i. Au contraire. 2. Vice 
versa. 

^lês 1. N. d'act. de la III. 2. Corde 
avec laquelle on attache le bout du mu- 
seau d'un chameau à l'un de ses pieds 
de devant, pour le dompter. — li^ lOJ"^ 
if->^ ir'^^ y^ Avant que la chose 
se fasse, il y aura bien des tiraillements, 
de toupets d'arrachés, on se prendra aux 
cheveux. 3. /wDjJÎ Vers composé de 
manière qu'il oifre le même sens, soit 
qu'on en lise les lettres de droite à gauche, 
soit de gauche à droite. 

jjlw^ 1. Lait aigre versé sur quelque 
mets liquide. 2. Sorte de bouillie faite de 
farine et de lait aigre. 3. Rejeton de vigne 
que l'on plante pour la reproduction. 

i^A-As. 1. Nuit très-obscure. 2. Troupeau 
très-nombreux de chameaux. 

à^ Lxp 1. w. d'acL de la III. Inversion. 
2. Inversion du syllogisme. 

^Kxîl 1. ». d'acf. de Za VIL Inversion. 
2. Reflet, répercussion de la lumière, d'un 
objet dans un miroir. 

ify'»^ Retourne, renversé, pris à re- 
bours, en sens contraire. 

, yi\s, 1. Ramasser, rassembler. 2. Tisser 
sa toile (se dit de l'araignée). 3. Revenir 



^C 329 

\ l'attaque et fondre sur quelqu'un. 4. 
Cerner, entourer, assaillir de tous côtés, 
av. w-» (se dit, -p. ex., des chiens). — 
(^^ /". A. (n. d'act. i^s.) Être em- 
brouillé, mêlé, entrelacé (se dit d'une 
chevelure bien fournie en désordre, des 
herbes touffues et épaisses, d'un riche 
feuillage). II. (w. d'act. ^IXjo) Être 
chanci, moussu, se couvrir de mousse (se 
dit du pain exposé trop longtemps à l'air). 
V. 1. S'embrouiller, s'entrelacer, être 
mêlé (se dit des cheveux ou des plantes 
touffues). Delà 2. Être compliqué, em- 
brouillé, difficile, inextricable (se dit d'une 
affaire). 3. Être ridé , replié sur soi, être 
ratatiné. 4. Rapprocher ses pattes et les 
mêler (se dit de l'araignée quand elle tisse 
sa toile). 

^y^>^ 1. Qui ramasse, qui rassemble. 
2. fém. LlSc Mêlé (se dit des cheveux) ; 
entrelacé et embrouillé (se dit d'un arbre 
touffu dont les branches s'entrelacent). 3. 
Homme qui n'est bon a rien, qui n'est 
utile à personne. 

(^D^ et it.^ 1. Araignée. 2. Toile 
d'araignée. 3. Drapeau, étendard, pièce 
d'étoffe attachée à une pièce de bois. 

(^j>-*j> Rassemblé, ramassé, accumulé. 

à^js. Sorte de van avec lequel on vanne 
les céréales. 

yOj^S' Repousser, éloigner. — jy=^ 1. 
Être méchant, d'un mauvais caractère. 2. 
Être rétif, indocile (se dit d'une bête de 
somme). V. Donner fort peu, se montrer 
fort ladre en donnant quelque chose à 

42 



330 



kC 



c 



quelqu'un, ur. ^Jx. de la p. el ^ de la ch. 

jjfl^ Ramassé, chez qui toutes les par- 
ties du corps sont tiès-rapprochées les unes 
des autres. 

^^fSiiy fém. iStSs. Difficile à vivre, in- 
supportable. — L^2^ il*. Masse de sables 
sur lesquels on éprouve beaucoup de peine 
à marcher. 

JaXfr /"• /• («• à'acl. Js5i') 1. Retenir, ar- 
rêter quelqu'un, l'empêcher de se livrer à 
quelque chose. 2. Destituer, renvoyer de 
son poste. 3. Dompter, rabattre l'orgueil 
de quelqu'un, av. ace. de la p. II. (n. 
d'act. iàA-*!)') 1. Détourner quelqu'un de 
ce qu'il se proposait de faire, av. ace. de 
lap. et ij^ de la ch. 2. Entraver, empê- 
cher une chose d'avoir lieu, av. ace; 
mettre des bâtons dans la roue. 3. Jà-Cc 
*Lû_) a ^ Être très-formel et très-sévère 
dans ses ordres ou ses injonctions. III. 
(n. d'acl. ïiaS^Ljo») Etre trop longtemps 
sans payer ce que l'on doit. V. 1 . Devenir 
difficile, compliqué, ardu (se dit d'une 
afTaire). 2. Être long et pénible pour quel- 
qu'un (se dit d'un long voyage). 3. S'en- 
gager h délibérer en commun sur les af- 
faires. VI. {dénominatif de Jà'^c.) Rivaliser 
de gloire, de prééminence, se disputer la 
supériorité. 
isoo Okadh, marché non loin de la Mec- 
que, entre Nakhla (i^ ) et Ta:ief{,^il>). 
C'est là que les Arabes, avant Mahomet, 
tenaient une foire pendant les premiers vingt 
jours du mois tJ^t^] _^3, el que les poêles 
venaient offrir le spectacle d'un tournoi lit- 



téraire en récitant leurs poésies. La foire 
rfe JsOc a été supprimée par Mahomet. 
)ûSl Petit de taille. 

^^P^£. f. I. 0. (n. d'act. ^_^) 1 . Em- 
prisonner, retenir dans la captivité ; jeter 
dans les fers. 2. Retenir quelqu'un et 
l'empêcher de faire telle ou telle chose, 
av. ace. de la p. et ^c de la ch. On dit : 
ia.-j» ^ ^JSs, L_^ Qu'est-ce qui t'en a 
empêché? (sj/w. ^•^). 3. (w, d'act. ^SL) 
Venir souvent, sans cesse auprès de quel- 
qu'un, être assidu auprès de lui, av. ^jLt 
de lap.~^J À:^\ ^.z ^^J^ Ils sont 
sans cesse auprès de leurs idoles. 4. Se 
livrer à quelque chose. — ,^Js. ^^_^^ .y^ 
Aj^ Y-j^ Un tel se livre aux plaisirs illi- 
cites. 5. Séjourner, passer tout le temps 
dans un lieu, av. ^J, du lieu. De là: 
^^^! j _ ^l^\ J,^_^C ^^% Un 

tel passe par dévotion tout le temps dans 
la mosquée, il s'est établi dans un coin 
de la mosquée, il y couche, il y fait ses 
repas et ses prières. 6. Rester trop long- 
temps, prolonger son séjour quelque part, 
ef tarder à revenir. 7. (n. d'act. ^_^) 
Arranger, réparer, remettre en ordre ce 
qui était en désordre {syn. J-o IV.). 8. 
Entourer, cerner quelqu'un, former un 
cercle autour de quelqu'un, av. Jjs>.. 9. 
Planer, voltiger sans cesse tout autour de 
quelque chose, av. J^ (se dit des oi- 
seaux). 10. Arranger, ajuster, tresser sa 
chevelure (en parlant d'une femme); en- 
filer des perles et en faire un collier. On 
dit: JaJ! ^jjt^' ..^^- !'■ {"• '^'"^^- 



_^.X.x)) 1. Tresser ses cheveux, faire 
des tresses (se dit d'une femme), av. ace. 

2. Mettre en ordre. — Au passif, on dit : 

/vlsJ ! ^ ^Xc pour dire. Les perles ont été 

enfilées sur le cordon. III. (n. d'aci. 
isSlx^) S'attacher aux côtés de quelqu'un 
ou à un lieu, et ne pas s'en séparer. V. et 
VII. 1. S'assujettir à un lieu. 2. Se con- 
tenir, se retenir. VIII. (n. d'acl. ^'^I) 
1. S'appliquer avec assiduité à quelque 
chose, av. ^^Js- de la ch. 2. Se tenir sans 
cesse dans un lieu (p. ex. dans une mos- 
quée, par dévotion, au point d'y faire non- 
seulement ses prières, mais d'y coucher et 
d'y faire ses repas. Même signif. que la I. 
3.). 3. Attendre quelque chose, être dans 
l'attente. 

,^_P^ Crépu, frisé (se dit des cheveux). 

s^^^i pi- -^j^ 1. Adonné à quelque 
chose, qui s'applique avec assiduité à..., 
av. ^& de la ch. 2. Qui reste continuel- 
lement dans un lieu, qui n'en bouge pas. 

3. Qui attend quelque chose, av. J. — 
^jj^ y^j^ ir^ ' j Et des gens qui 
attendaient qu'il sortît. 

y^y^t 1. N. d'aci. de la\. 2. pi. de 

^jSx^ 1. Consigné, retenu dans un 
lieu ; entravé. — ^X_) «i Là^^ <J>^^^j 
Et les offrandes que l'on empêche d'arriver 
(à leur destination). 2. Peigné et tressé (se 
dit des cheveux jjui.). 

^^^x^» Lieu retiré, à l'écart de la foule, 
où l'on se tient constamment, où l'on at- 
tend quelque chose. 



^£ 



331 



^^X;ji^, fém. àaX;*^ 1. Qui vaque, qui 
se livre avec assiduité à quelque chose. — 
àj'îilo Xs. U5ot>» îS-J-^-j 11 le trouva ab- 
sorbé dans ses prières. 2. Qui reste , qui 
séjourne dans un endroit, p. ex. dans une 
mosquée, pour y faire ses prières, et qui y 
fait ses repas et y couche. 

^^^ f- 1' 0. (n. d'act. J^&) 1 . Ramasser, 
rassembler, réunir sur un seul point ce qui 
était dispersé {p. ex. ses bestiaux), av. ace. 
2. Ranger et poser l'un sur l'autre, les uns 
sur les autres (le linge, les nattes, etc.), 
av. ace. 3. Renverser, jeter quelqu'un par 
terre, av. ace. de la p. 4. Retenir quel- 
qu'un, le priver de sa liberté, et empri- 
sonner, av. ace. de la p. {comp. j^^]. 5. 
Lier (un chameau) avec la corde Jcx.. 6. 
Faire des efforts, travailler avec ardeur à 
quelque chose, av. yj, de la ch. 7. Expri- 
mer une opinion, une conjecture relative- 
ment à quelque chose, av. ^ de la ch. 
On dit aussi : w Lj Jps, Il opina , il émit 
une opinion, un avis, 8. Mourir. — Jxs 
(n. d'act. J^) 1 . Être sale et engorgé par 
la crasse (se dit d'une lampe içwj-v^). 2. 
Être obscur et douteux pour quelqu'un, 
av. ,i* de lap. IV. Être douteux, obscur 
pour quelqu'un, av. ^^ de lap. VIII. 1. 
(comp. J^lxa^l). 2. S'éloigner de la société 
des hommes et chercher la solitude. 3. Se 
battre à coups de cornes (se dit de deux 
taureaux). 4. Être obscur, douteux et dif- 
ficile à démêler pour quelqu'un, av. ^J» 
de la p. (se dit d'une nouvelle, d'un ren- 
sr'igncroent). 



332 /VAf- 

Jxc, Jic, J^, pi, J&^l Vil, homme 
de rien, de peu. 

JsU, -pi. J^lt Homme petit, tiès-laid et 
de physionomie ignoble. 

J o!!c 1 . Corde avec laquelle on attache le 

bas du pied ployé du chameau à la partie 

supérieure de la jambe {Voy. J'-«). 2. 

Ikal, n. pr. d'homme. 
/• - 

jKc Akkal, n. pr. d'homme. 

JjAc 1. Homme petit. 2. Akawwal, nom 
d'un poète arabe. 

S^ Okaïl , m. jor. d'homme. 

JS^ pour le masc. el le fém. 1. Homme 
de petite taille, et qui, en outre, a les pieds 
contournés de manière que les coudes- 
pieds sont en dedans et les plantes des pieds 
en dehors. 2. Sables amoncelés. 3. Femme 
sotte. 4. On dit: J5^ -XjbJi wjJii Je lui 
ai mis au cou le collier de la honte, pour 
dire, je lui ai fait subir un affront. 

î^ol& Grand monticule de sable. 

JSji» Prison, cachot. 

JS.xa Bâton recourbé avec lequel les pâ- 
tres abattent le feuillage des arbres pour 
leurs bestiaux. 

^ ^^ 'r' 

j^s, f. I. {n. d'act. J^) 1. Envelopper, 

emballer les bagages, la literie, dans une 

grosse pièce d'étoffe, en faire une charge 

pour les charger sur une bête de somme, 

av. ace, et en ajoutant <ii — du lieu, se 

mettre en route pour tel ou tel endroit; 

av. J de la p., charger les bagages pour 

quelqu'un, c.-à-d. lui rendre ce service. 

2. Attendre quelqu'un, av. «-i— ou ace. de 

la p. 3. Assaillir quelqu'un , se jeter sur 



lui , av. ^^ de la p. 4. Aller dans un 
pays, av. ace. du lieu. 5. Renoncer à 
quelque chose, av. ^^c 6. Être très-gras, 
engraisser (se dit d'un chameau). — y4u 
passif, S^ Être empêché de..., p. ex. de 
faire la visite d'un lieu saint o« de quel- 
qu'un, av. j^o. H. {n. d'act. a^^V) Être 
très-gros et gras (se dit d'un chameau). 
IV. Aider quelqu'un à emballer les bagages 
et à les charger sur un chameau, av. ace. 
de lap. VHI. \. Arranger deux paquets de 
bagages sur les deux côtés du chameau, de 
manière qu'ils soient égaux. 2. Être en- 
tassé, accumulé, être épais, présenter une 
masse compacte. 

Se, 1. N. d'act. de la I. 2. Côté inté- 
rieur des flancs. 

Sa, pi. J€^\ 1. Pièce d'étoffe dans la- 
quelle on enveloppe les bagages pour les 
charger sur la bêle de somme. 2. Paquet 
formant la moitié de la charge ; au duel, 

%Uas. 3. Drap, grande pièce d'étoffe ou 
couverture dans laquelle les femmes ser- 
rent ce qu'elles ont cueilli dans les champs. 
4. Roue d'un puits. 5. pi. aSz Charge 
que l'on porte sur les épaules. 

^It, pi. *A£ 1, Drap OM pièce d'étoffe, 
ou couverture dans laquelle on enveloppe 
ses effets. 2. Corde avec laquelle on raf- 
fermit les paquets sur le dos de la bête de 
somme. 

^o^ Caravanier, chamelier, muletier qui m 
charge les bagages et les transporte à dos 
de bête de somme. 

US^ Coin, angle. — i-r-^r^ ^^ Partie 
creuse du ventre. 



i 






*y^ 1 . Celui qui s'en retourne d'un heu. 
2. Lieu où l'on se met à l'écart, où l'on 
s'éloigne. 3. Femme qui met au monde 
tour à tour un garçon et une fille. 

*3ot>» Gros, chargé de chairs, replet. 

o Lx-o Qui demande k quelqu'un de l'ai- 
der à charger les bagages sur la hôte de 
somme. 

, j.v»,<jA£. [n, âlact. L-*^) Être obscur, 
sombre (se. dit d'une nuit). 

^>-*oX£ Nombreux troupeau de chameaux, 
environ mille. 

(j^oAs Ane [comf. /^X^c, >^x^ et 

^vwlSs Nombreux troupeaudechameaux, 
environ mille. 

,^ A^. — V. j^j^J* 1. Former des plis, 
présenter beaucoup de plis. De là 2. Être 
très-gras, au point que la peau du ventre 
fait des plis. 
^co Cou. 

aI_Xc, pi. ^jS^, ^jc!^î Pli formé par la 
peau du ventre chez un homme très-replet. 

i'.sSc fém. {de ^^^) 1. Qui a la corne 
du pied très-dure (chamelle). 2. Qui est 
grasse au point que la peau du ventre 
forme des plis. 

jjLl5!c., jjl-I^ Multitude, grand nombre, 
masse de... 

^^Xx/» Tres-gras, au point que la peau du 
ventre fait des plis. 

ào^x» Fém. de (V^*^- 

fi\s\t Espèce de démon mâle du genre 
de J^i ogre. 



jC 333 

1S,£. /". 0. (n. d'acl.jS^) 1. Nouer quelque 
chose et y faire un nœud [p. ex. la queue 
du cheval, du mulet, ou ses propres che- 
veux sur la tête, comme font les femmes), 
av. ace. de lach. (opp. à J-^m). 2. Atta- 
cher son vêtement de dessus .ijt autour 
du corps, de manière à ce qu'il fasse un 

gros paquet, av. v > de la ch. On dit : Kc 

ïjljLj. 3. Former un gros tourbillon qui 
s'élève plus haut (se dit de la fumée). 4. 
Rendre les plus gros excréments (en par- 
lant d'une évacuation alvine partielle), av. 

V ). On dit : -J-" »=^ ^- 5- Féconder une 

femelle (se dit du chameau). 6. Mettre 
quelqu'un aux fers, charger de chaînes, 
av. ace. de lap. et ^J, de lach. 7. Être gros, 
épais et gras (se dit des chameaux). 8. Se 
rendre auprès de quelqu'un, auprès des 
siens, av. ji* de lap. II. (n. d'act. 
iwA-xj) Entourer avec un nerf tout neuf et 
encore tendre (la poignée d'un sabre ouïe 
bois de la lance, k l'endroit où il est em- 
boîté dans la ferrure), av. ,^J.c de la ch. 

'ij^ , 2^ , pi. Se, 1 . Racine de la queue 
du cheval, la partie qui n'est pas cou- 
verte de crins. 2. Racine de la langue. 3. 
La partie la plus épaisse, la plus grosse de 
quelque chose, d'un membre, p. ex. la 
partie la plus grosse d'un nerf de bœuf, k 
l'endroit où on le coupe en lanières pour 
en faire une cravache. 4. Fois, coup. 5. 
Milieu, cœur d'une chose. 6. Grosse 
ceinture. 

ïj^s- Akwa, nom. d'un poêle arabe. 
^U, 1 . Lait froid de brebis sur lequel 



334 



> 



> 



on a trait du lait chaud , et qui s'est coa- 
gulé. 2. Outie à lait. Foy. aussi J^- 

^^^! 1. Qui a la queue tiès-grosse à la 
racine (cheval, mulet, etc.). 2. Gros, épais. 

ilXc fém. — i\^^ ilt. Brebis qui a le 
croupion blanc et tout le reste du corps 
noir. 

ioi» av. un coll. Gras ou marchant eu 
foule compacte (chameaux). — *Doi/» 'ijL> 
Une centaine de bêles grasses. 

Afi. f. I. [n. d'acl. S^) i . Se faire une 
grosse ceinture , un gros paquet sur son 
corps, en nouant le vêtement de dessus 

jM , av. V > de la ch. Foy. Oo f. O. 2. 

2. Mourir. II. Mourir. IV. 1. Mourir. 2. 
Lier et serrer fortement avec des liens. 

«sJU pour S\^ 1. Mort. 2. Qui vend 
des nerfs de bœuf ^^£. 3. Qui boit la 
tisane faite du fruit du palmier sauvage 

Se- Tisane faite du fruit du palmier 
sauvage. Voy. aussi Se. sous Kc f. 0. 

].£, f. I. 0. 1. Donner h boire à quel- 
qu'un une seconde fois peu de temps après 
la première, av. ace. de lap., et métaph. 
frapper, battre une seconde fois , réitérer 
ses coups, av. ace. de la p. 2, (». d'act. 
Jft, JJc) Boire une seconde fois et im- 
médiatement après la première {opp. à 
J-^ ). 3. Tenir lieu d'une autre chose, 
surtout servir de nourriture à la place 
d'une autre habituelle (se dit de toute 
nourriture ou d'un amusement qui fait 
que l'enfant ne pense plus au lait de sa 
nourrice, ou de tout objet qui distrait la 



pensée d'une autre chose). 4. f. I. Être 
malade; fig. avoir quelque défaut. — Au 
passif, J^ Être mangé, consommé; avoir 
déjà servi à mangor. — .i^x/- ^ <^3 ^Ixis 
Un mets dont on a déjà mangé. II. (n. 
d'acl. kJ^) i.Engên., Répéter, réitérer. 
Delà 2. Donner à boire une seconde fois, 
av. ace. de la p. 3. Cueillir une seconde 
fois (des fruits, etc.). 4. Frapper à coups 
redoublés, se mettre à frapper de nouveau. 
5. Remplacer le lait par quelque autre 
nourriture en sevrant l'enfant, au point 
qu'il ne pense plus au lait , et de là, cal- 
mer un enfant qui pleure en lui donnant 
quelque chose pour l'amuser, et, par ex- 
tension, distraire quelqu'un de ses pensées, 
de ses soucis, par quelque divertissement 
ou quelque autre pensée, av. ace. de la p. 
et s»_^ de la ch. 6, Causer, occasionner, 
être cause ou prétexte de quelque chose. 
III. Être traite par extraordinaire entre les 
deux traiments accoutumés (se dit d'une 
femelle). IV. 1. Donner à boire une 
seconde fois immédiatement après la pre- 
mière, av. ace. de la p. 2. En être k 
abreuver ses chameaux une seconde fois, 
les mener une seconde fois à l'eau. 3. Af- 
fliger quelqu'un d'une maladie. V. 1 . Etre 
allaité, nourri ou apaisé par quelque chose 
donnée en guise de lait (se dit, p. ex., de 
l'enfant à qui on a donné à teter pour le 
calmer), av. w» de la ch. De là 2. S'oc- 
cuper de quelque chose et s'en contenter 
au point de se distraire et de ne plus son- 
ger à autre chose, av. wj d'une ch. et ^ 
d'une autre; de là, prendre ses ébats arec 



J- 



> 



335 



une femme, av. >»^' de lap. 3. Relever de 
couches (se dit d'une femme), av. ^^ de 
la ch. 4. Se servir de quelque chose comme 
d'un prétexte, alléguer comme une cause, 
une excuse oulun prétexte (Foy. iic). VI. 
1. Relever de couches (se dit d'une fem- 
me) , av. 1^^. 2. Epuiser une hôte de 
somme, tirer d'elle toutes les forces en 
continuant un voyage fatigant ou une 
course, av. ace. de la hêle. VIII. 1 . Être 
malade, indisposé. 2. Avoir quelque dé- 
faut, quelque vice. 3. Détourner quelqu'un 
de son projet , av. ace. de la p. 4. Allé- 
guer un prétexte, une excuse. 5. Être oc- 
cupé, préoccupé d'une personne ou d'une 
chose, et en être satisfait au point d'ou- 
blier les autres, av. «w^ delà p. ou de la ch. 

Je 1. iV. d'acl. de la I. 2. pi. ^%\ 
Qui fait souvent quelque chose, qui rend 
des visites fréquentes, qui fréquente beau- 
coup quelqu'un. — *L» »J ! J^ Qui fréquente 
beaucoup la société des femmes et aime à 
causer avec elles. 3. Homme âgé. 4. Mai- 
gre, petit et au corps chétif. 5. En gén., 
Petit et chétif (en parlant de toute chose). 
6. contr. Gras. 7. Amaigri par suite d'une 
maladie, au point d'avoir la peau ratatinée. 

Js el Jjti Peut-être, il se peut que {syn. 

<*"*)• — S*^ ^^^^ Peut-être le feras-tu. 
— ^As. , j-dxJ , ^z et ^Jm Peut-être 
que moi je... Quelquefois l'inchoatifsemet 
au génitif et son énonciatif au nominatif ; 
ex.: Je OM vl-5 Jjj J^ Il se peut que 
Zéid soit debout. 

J« 1 . Qui fréquente beaucoup la société 



des femmes. 2. Gros bouc. 3. Homme 
accablé d'âge et maigri. 4. Petit, chétif, 
maigre (se dit de toute chose). 5. Qui a la 
peau ratatinée à la suite d'une maladie. 

ïii 1 . Coup réitéré, second coup que l'on 
boit immédiatement après le premier. De 
là 2. Divertissement, amusement, distrac- 
tion. 3. Besoin, nécessité {syn. àa-L».). 
4. Mauvaise position , infortune. 5. Co- 
épouse, e,-à-d. (sous l'empire de la poly- 
gamie) une autre femme du même mari. 
De là : v^-i*'!^^^; Enfants mâles nés du 
même père, mais de femmes différentes. 

ils, pi. '.Zj^, JJc et Jbi2i 1. Maladie, 
indisposition. 2. Vice, défaut. 3. Défec- 
tuosite (d un mot, d'un verbe). — ■^3j^ 
uxJI Lettres faibles. Ce sont les lettres \, 
j et j3 {attendu qu'elles résistent moins que 
les autres consonnes aux exigences eupho- . 
niques, et disparaissent souvent). 4. Pré- 
texte, excuse. On dit : Âi& ^LKaL j. Juj' Y 
en parlant de celui qui, tout en ayant pu 
faire quelque chose, allègue des excuses, 
a quelque prétexte k donner de ne l'avoir 
pas fait. 5. Cause (sj/n. w^.*--). — *::ic. 1 jj» 
Voilà la cause qui l'a fait agir. 6. Tout ce 
qui attire l'attention et préoccupe ou dis- 
trait d'un autre objet. 7. Towi changement 
d'un pied dans un vers. — AJ'-to ^cDans 
tout état de cause. 

JLc Celui dont les chameaux en sont à 
leur second boire. 

i)Lé Qui boit une seconde fois, qui est 
abreuvé une seconde fois [opp. à Ï-Ub). 
_ iJU JjI Chameaux que l'on fait boire 



330 



U 



une seconde fois peu do temps après la 
première. De là on dit : ai U- >j^ ^^ 0°J^ 
pour dire, Il n'a pas insisté [attendu qu'on 
ne force pas ceux-ci à boire comme on force 
les 'àl3>lj. Foy. ce mot). 
^^, fèm. iJ^ Ignorant, stupide. 

J^ Action de traire les femelles de son 
troupeau à midi, sans compter le matin et 
le soir. 

y^z Foy. Sli^ 4. 

iJbL 1. Objet de distraction, towicequi 
occupe quelqu'un et lui fait oublier une 
autre chose. 2. Restes (de toute chose) ; 
reliquat; quelques restes de forces, p. ex. 
chez un vieillard. 3. Course répétée^, se- 
conde course du cheval. 4. Lait que Ton 
trait après un premier traiment, ou trai- 
ment qui se fait entre les deux traiments 
accoutumés, comme, p. ex., celui que l'on 
fait h midi. De là 5. Heure de midi. 

Oc, pi. 3-^ Splendide salle de repas. 

iJc, Sods, Ji Foy. sous M. 

JjJb Olaïl, n. pr. d'homme. 
JJic Malade, indisposé. 

LLIc i. Fém. du précéd. 2. Qui a mis 
deux fois, coup sur coup, des onguents, 
des senteurs sur son corps (femme). 

J%\ 1. N. d'act. de la IV. 2. Change- 
ment opéré sur l'une des lettres faibles ', 
• L5f pour adoucir la prononciation; p. 

ex. jjSJ pour JyiJ. 

/= / 

il«j' Objet de distraction , ce qui préoc- 
cupe et distrait d'un autre objet. 

Jj*j 1. N. d'act. de la II. 2. Indien- 



lion d'une cause, allégation d'un motif ou 
d'un prétexte. 3. Cause ; état de ce qui est 
cause, motif de quelque chose. 4. Emploi 
d'une nourriture qui n'est pas habituelle, 
mais qui s'offre accidentellement ou par 
nécessité. 

X* Malade, indisposé. 

iJLx^ N. d'act. de la III. F. aussi J)%. 

Ji*^ 1. Qui boit coup sur coup, qui fait 
bis. 2. Qui cueille des fruits une fois après 
l'autre. 3. Qui allègue quelque prétexte 
pour éviter le payement de l'impôt, d'un 
péage, et se débarrasse ainsi du douanier. 
4. L'un des jours d'hiver appelés ;_j=sr*^'. 

J_ji«U 1 . Abreuvé deux fois l'une après 
l'autre. 2. moins correctement, dans le sens 
de J-^-£ Malade, indisposé; et 3. Qui a 
quelque vice, défaut. 

Jl>^ 1 . Malade. 2. Défectueux. De là 3. 
Qui a l'une des lettres faiblesj ou^j, (mot, 
verbe). 

Jyij", pi. JJljô' 1. Pièce d'eau où l'eau 
n'est pas stagnante, mais s'écoule petit h 
petit. 2. Bulle qui se forme k la surface de 
l'eau. 3. Rosée. 4. Masse de nuages for- 
mée par l'amoncèlement des uns sur les 
autres. 5. Étoffe qui a été reteinte, teinte 
une seconde fois. 6. Plante qui germe im- 
médiatement après une pluie. 7. Chameau 
à deux bosses. 

^ (^ ' r 

c^^.c. f. I. 0. (n. d'act. >--^^) 1. Mar- 
quer quelque chose, soit en faisant des 
incisions, soit par la pression, comme, p. 
ex., à l'aide d'un emporte-pièce, av. ace. 
de la ch. 2. Couper, retrancher, abattre. 



3. Entourer la poignée du sabre avec une 
■courroie, un nerf (LJU), etc. 4. Être dur. 
5. Être inégal, raboteux, avoir des aspé- 
rités. 6. Sentir mauvais (se dit des viandes 
gâtées). — v^^ f. A. [n. d'act. w^lc) 
1. Être dur (se dit des chairs). 2. Se dur- 
cir et s'épaissir (se dit d'une plante). 3. 
Être raboteux, inégal, offrir des aspérités. 

4. Sentir mauvais (se dit des viandes gâ- 
tées). 5. Avoir mal aux deux côtés du cou 
à la fois(foy. 4^). II. {n. (i'acf.v._.^JAJ*) 
F'oy. laJ. 1. et 2. X. 1. Sentir mauvais 
(se dit des viandes gâtées). 2. Avoir du 
dégoût pour telles ou telles plantes, tels 
légumes, av. ace. des ch. (se dit des bes- 
tiaux). XV. ^c^î (n. d'acl. i\l^z\) Se 
dresser et se préparer au combat, prendre 
on air menaçant (se dit, p. ex., du coq, 
du chien ou d'un homme). — ,Ai 1. 
Faire une marque au cou (dans le sens de 
sa longueur) d'un esclave. 2. Avoir, par 
suite de la vieillesse, le muscle longitudi- 
nal du cou saillant (se dit d'un homme ou 
d'un cheval). 

v«^ 1 . N. d'act. de lai, 2. pi. v^^jlo 
Marque ou empreinte faite soit par l'inci- 
sion, soit par la pression. 3. Tout ce qui 
est dur au toucher. De là 4. Sol dur et 
«térile, que la pluie ne vient jamais rani- 
mer et féconder. 5. Espèce (farbrisseau 
{rhamnus nubda). 

^w,^, pl. '-^y^ 1- Sol dur et qui n'est 
jamais fécondé par la pluie. 2. Sol dur 
qui produit des arbrisseaux épineux de la 
famille du lotus. 3. Homme qui n'est bon 
à rien. 



u. 



i^^L 337 

'■l^ 1. N. d'act. dc'.L^. 2. Dureté, 
au pr. ou au fig. 3. Altération de l'odeur 
de la viande. 4. Fissure (dans la lame 
d'un sabre). 

<.^^ 1. Dur au toucher (se dit de toute 
chose). 2. Gros bouc de montagnes. 3. 
Lézard. 

v--^ Gros lézard. 

àJIc, pi. v._^ Gros nœud dans k tige 
d'un arbre, que l'on coupe pour en faire 
un encensoir, une boîte, ou des ceps dans 
lesquels on renferme les pieds des pri- 
sonniers. 

ilic, pi. v^^uc, >^bls i. Gros vase de 
bois ou de cuir dans lequel on trait le lait. 
2. Petite boîte, comme coffret, écrin, ta- 
batière (cowp. i&cs., ~.3, ^jJCwva). 3. 
Grand palmier. 4. Olba, n. pr. d'homme^. 

s^% Marque longitudinale faite au cou 
d'une bête ou d'un esclave. 

îLllo, duel ^\ÀlXa, jjlji^^c, pi. ~P^' 
et wj jIc Grand muscle de chaque côté du 
cou, chez l'homme, chez le cheval, etc. 
On dit : J^jJ I *4^*> _^J^ pour dire. Un 
tel a vieilli. 
j>% Plomb. 

v»,JU^ Qui fait ou vend des vases à traire 
le lait, ou des petites boîtes à^Jb. 

V ^iao», fem. Mxfi Qui a le cou marque 

d'une marque « '-ic. 

,_^jix^ 1 . Battu, frayé, que l'on voit et 

distingue facilement (chemin). 2. Entouré 

d'un nerf (sabre k sa poignée). 3. Marqué. 

JajJLc — iftii, k)bb 1. Gros, corpulent. 

2, Troupeau de moutons au delà de cin- 

43 



338 



JU 



f^ 



qua rite. 3. Lait épaissi et offrant de la 
crème. 4. Masse d'un corps gros et lourd. 
On dit : iiaJU a J^ JD \ ou AJa) bi* pov/r 
dire. Il se rua sur lui de toute la pesan- 
teur de son corps. 

ilaJc Foy. le précéd. 

,_^a,JL£. f. I. (n. d'acL >XJs) 1. Mêler, 
mélanger, p. ex., du froment avec de 
l'orge. 2. f,g. Brouiller, mclcr tout en- 
semble. 3. Ramasser, rassembler. 4. Ar- 
ranger, apprêter l'intérieur d'une outre 
avec le fruit Jsj!, pétri. 5. Rater, tromper 
l'attente (se dit du briquet SJj, quand il 
ne donne pas de feu). — vj>lc f. A. (n. 
d'act. v.i^) Combattre avec acharnement 
et sans relâche. V. 1. Imaginer quelque 
ruse ; prendre quelqu'un en traître, av. J 
de la p. 2. S'attacher, s'accrocher à quel- 
que chose, av. \ j de la ch. 3. Faire 

quelque chose mal et peu solidement, bâ- 
cler. VIII. Prendre sans choix et au ha- 
sard, p. ex. prendre du bois à briquet sans 
s'assurer si les morceaux sont bons. De là 
on dit métaph. 3Ljp! '-t^^, ^^' de celui 
qui épouse la première venue , sans faire 
aucun choix. 

O^ 1. N. d'act. de la l. 2. Alth, nom 
d'un village sur la rive orientale du Tigre 
et appartenant à titre de ^^j à la famille 
d'Ali. — Au pi. js:*^^ \U^\ Morceaux 
de bois h briquet ramassés sans choix, et 
fétus d'herbes sèches. — ^\jJ\ O-teî 
Toute sorte de morceaux ramassés sans 
choix, autres que ceux que l'on a l'habi- 



tude de manger, et avec lesquels ou s'im- 
provise des provisions de bouche. 

> 1/ 
^^^ys 1. Qui combat avec acharnement. 

2. Qui passe pour être le fils d'un autre 
que celui qu'il appelle son père. 

<5ilc Moyens de vivre suffisants. 
ij^ 1. Mélange de deux choses. 2. 
Mets fait de lait caillé h^\ et de beurre. 

3. Qui cueille, qui ramasse partout diffé- 
rents objets, sans aucun choix. 

v^Jc Pain fait du mélange du froment 
et de l'orge. 
Xi^ 1. Foy. viiû 2. Foy. ïjii&3. 

^JULc- — II. *il*!j* Parler avec peine, len- 
tement, avoir l'élocution pénible. 

-^^^ Surpasser quelqu'un dans le traite- 
ment d'une maladie, ou dans le manie- 
ment, dans la conduite de quelque chose, 
av.acc. de/fl/). III. (». d'art.jfbicjisr'L*/») 
1 . Manier , manipuler un objet entre les 
mains, le travailler, le tourner et rfetournerj 
arranger, chercher h arranger ; mettre la 
main k l'ouvrage, av. ace. On dit : ^\a 
^ ±, ^ A..*»ûj II appliquait ses efforts, il 
s'évertuait à faire telle chose. 2. Tra-iter 
une affaire; traiter une maladie, av. acc*\ 
de la maladie ou du malade. 3, Rivalise 
avec quelqu'un d'habileté à traiter, à racA 
nier quelque chose, av. ace. de la p., 
4. Lutter, engager une lutte de gymnast 
que. 5. Chercher h aider quelqu'un, ai 
ace. de la p. — Au passif, IJjo 1 . Eti 
traité (médicalement). 2. Etre manie, mû 
nipulé, travaillé. V. 1. S'amonceler (s 



i 



^ 



dit des sables) . 2. Transmetlio, porter un 
message. VJ. 1. Traiter, ordonner un trai- 
tement (se dit d'un médecin). 2. aufl. 
Traiter en commun une affaire, des affai- 
res. VIII. 1. awpl. S'agiter, s'entreheur- 
ter, aller çà et Ik dans un mouvement on- 
dulatoire (se dit des vagues agitées). De, là 
2. Être couvert d'une végétation riche, 
luxuriantes (dont les mouvements ressem- 
blent à ceux des vagues agitées par le vent) 
(se dit du sol). 3. Lutter, combattre. 4. 
Rivaliser les uns avec les autres. X. De- 
venir gros, épais, grossier, rude (se dit 
de la peau, de la carnation). 

Je, pi. -p^j^, 21s-lc, j».-^^ iL^y*^ et 
ç^y*^ 1. Ano. 2. Ane sauvage gros et 
robuste. 3. Gros et robuste (homme). 4. 
Rustique dans ses manières. De lài. Tout 
barbare, non arabe, qui n'est pas musul- 
man, ou tout homme à l'état de barbarie 
et sans religion quelconque. 5. JU Je 
Qui prend soin des troupeaux et sait les 
élever. 
^(Jc Rejetons de palmier qui poussent au 



tronc. 



_Jc, ^Je, J^ 1. Qui sait traiter, ma- 
nier, conduire une chose, une affaire avec 
habileté, qui sait comment s'y prendre. 
2. Ferme, solide (homme). 

IjIs' i. Qui manie, qui manipule quel- 
que chose. 2. Qui traite une affaire ou une 
maladie. 3. Qui se nourrit do ^Lsrlc 
(chameau). 4. pi. J |^ Monceau de sable. 

j^-ic Manière de traiter, traitement mé- 
dical. 



^v^sA^ 331) 

^Lârts 1 . Chamelle aux chairs compac- 
tes. 2. Femme dévergondée, qui ne s'in- 
quiète pas de ce qu'elle doit dire ou faire. 

o 

^Us-le Grande quantité d'arbrisseaux h 
épines de la famille sUas. 

.Lsr(e 1 . Mouvements continuels d'une 
chamelle qui ne peut pas rester tranquille. 
2. Course rapide. 

.jssrle Robuste (chameau). 

"ù Lsric Monceau de sable entassé par le 
vent au pied d'un arbre. 

«-jJU. 1. Fait ou traite avec grand soin. 
2. Qui doit être fait ou traité avec grand 
soin (se dit d'une chose). 3. Messager et 
message (sj/n. ^_y^). — ^^>>-o ~^^ Mes- 
sager véridique, ou nouvelle vraie. 

-.bi*x.w! N. d'act. de la X. On dit : /^^ 
_. j|ju*«i Jjo en parlant de la peau, de la 
carnation qui a embelli et est devenue plus 
fine, après avoir d'abord été un peu rude 
et grossière. 

àac^Lx» Traitement d'une maladie (syn. 

Jxuj> Épais, gros. — ^3 ^^J*^^***^ 
Homme gros et robuste. 

^;sAx^ — p4^, pi- (W^ ^' ^ort, 
'robuste, excellent (chameau). 2. Eau très- 
profonde, abîme, gouffre. 3. Ténèbres de 
la nuit. 4. Grand verger rempli de pal- 
miers. 5. Flot, vague de mer. 6. Autru- 
che mâle. 7. Bélier. 8. Bouc de montagne. 
9. Taureau vieux. 10. Espèce d'oiseau 
aquatique; canard sauvage. 11. Gre- 
nouille. 



310 



J- 



L 



*çsr-U>. Entassé, amoncelé (se dit du 
sable). 

aXc Être dur. XIII. jjicî Être lourd. 
/ * 

XV. ^XOcl Etre gros et robuste. 

Jis 1. Dureté, épaisseur (de la peau, 

des chairs). 2. Dur. 3. Nerf du cou. 

f.'X' 

iM£.Espècede plan te {Ephedra dislachya) . 

^yc 1. Long. — 13~*^^ "l?^ >-3^j Hom- 
me au cou long. 2, Grand. 3. Le premier, 
le chef (parmi les siens). 

■j.3^ 1. Cheval rétif, qui ne marchera 
pas tant qu'on ne le poussera pas par der- 
rière. 2. Chamelle vieille. 

^^-is Fort, robuste. 

^jIL, ^jJi, j)L j.}%, :>% l.Gros, 
épais (se dit de toute chose). 2. el ï\ôAz 
Chamelle forte, au corps épais. 3. Sorte 
<i"arbrisseaux à épines de la famille ii^:^^. 

•î-X:^ et ^aJ-^ 1. Accès, abord, el 
coin, lieu, espace libre par où l'on peut 
aborder ou se mettre k l'écart. Ainsi l'on 
dit : i^A^ aJi J, U Je ne peux pas 
l'aborder; et ^J.Ax/> .Ce J, L Je n'ai 
pas de refuge qui me mette à l'abri de lui. 
2. Désert sans pâturages et sans eau. 

-•«^Jx. — ^'.iis Gourmand qui dévore tout 
ce qui lui tombe sous la main. 

lAc (n. d'art. j.lc) Être inquiet, être agité, 

s'agiter sans cesse (se dit d'un malade, ou 
d'un homme avide, ou d'un captif qui ne 
supporte son état qu'avec impatience). IV. 
(n. d'ocf. j^i) Rendre quelqu'un inquiet, 
agiter (se dit, p. ex., de la douleur qui ne 
permet pas au malade de rester tranquille). 



Jlfr Inquiet, agité, qui s'agite (malade, 
homme avide, ou captif). 
J^Ac 1. Douleurs au ventre. 2. Fureur. 
3. Mort subite. 4. Clitoris (autrem.Xi). 

, jsXs> f. I. {n. d'act. iplc) Manger ou 
boire; se nourrir de quelque chose, av. 
ace. n. (n. d'act. ^j-4*^) 1. Donnera 
manger h quelqu'un, nourrir ou régaler 
quelqu'un de quelque chose, av. ace. de la 
p. (syn. ç,x]o IV.). 2. Empirer, augmenter 
(se dit d'une maladie). 3. Crier, vociférer 
(se dit d'un homme). 

^^^^ 1 . Nourriture, aliment. 2. Boisson. 

(jrUs 1. Sorte de froment qui a deux 
grains dans une enveloppe et qui est cul- 
tivé dans les environs de LxUs (dans le 
Yémen) et de la Mecque. 2. Lentilles. 3. 
Sorte de fourmi. 4. Sorte de gros insecte. 
-^£ Fort, robuste. 

^jià , /j->y£ Nourriture. On dit : L^ 
Lw-ic wJi 1 et L-^i& v,j>*j£ L_« Je n'ai 
rien mangé, rien pris. 

(/M^ Rôti tout entier dans sa peau. 

jvJ.»^ Instruit et formé par l'usage du 
monde, par l'expérience (homme). 

A*J*a àju Chamelle forte qui ressemble 
par sa taille et sa force au chameau. 
Is.vvtAx' F'oy. iaL*.c. 

wtJLc. — ipy^ 1 • Sorte de bête carnas- 
sière , mélange de chien et de loup. 2. 
Homme adroit et avide. 

^^slc — II. jj^lc (n. d'act. fjo^) Dé- 
ranger l'estomac (se dit de l'indigestion 
qui affecte l'estomac), av. ^. III. (n. 



d'act. (j^-*s) En venir aux mains avec 
quelqu'un, av. ace. delà p. VII. Recevoir 
uu se faire donner par quelqu'un une pe- 
tite quantité de quelque chose, at?, ace. de 
la ch. et ^^ de la p. 

^jAc 1. Indigestion. 2. Mal au ventre. 



L 



341 



U 



U2\s, f. I. 



f. I. Remuer en avant et en ar- 



rière, à droite et à gauche, p. ex. un pieu, 
etc., pour l'arracher. 

Ulc. f- I- 0. (n. d'act. laie) 1. Marquer 
(un chameau) au cou avec une marque 
transversale (comp. v.^^^). 2. Tenir des 
propos malveillants sur quelqu'un, le dé- 
chirer, av. ace. de la p. et « > de la ch. 

II. (n. d'act. liij) 1. Foy. lai. 1.; 2. 
Oter le collier Js-ic avec lequel le chameau 
est attaché par le cou, av. ace. de la ch. 
IV. On dit, par manière d'ètonnement, av. 
ellipse du svjet : AJalij L» pour dire, Qu'il 
est laid, affreux! VIII. Engager une que- 
relle, une rixe avec quelqu'un, faire une 

algarade à quelqu'un, av. ace. ou s > de 

lap. XIII. Jajici 1. Monter un chameau 
en l'abordant de face, c.-a-d. se hisser sur 
son dos en le saisissant de deux mains par 
le cou, av. ace. du cham. 2. Monter un 
chameau à poil, c.-à-d. sans selle, ou le 
monter sans bride, av. ace. du cham. 3. 
S'emparer de quelqu'un et le lier, av. ace. 
de la p. 4. S'attacher à quelqu'un et ne 
pas le quitter, s'attacher à ses pas, av. ace. 
de la p. 5. Entreprendre témérairement 
une chose. 6. Couvrir la femelle (se dit du 
chameau mkle).—hy& quadril. II. h^jo 



S'accrocher à quelqu'un et se tenir, pour 
ainsi dire, collé h son corps. 

ialc 1. TV. d'act. de la I. 2. Sorte de 
cosmétique noir avec lequel les femmes se 
font des traits sur le visage. 

ialc Chameau auquel on n'a pas mis de 
bride. 

jalc, pi. Jsbic! 1, Marque faite au cou 
d'un chameau. 2. Qui n'a pas de bride au 
cou, ou qui ne porte aucune marque dis- 
tinctive imprimée sur le cou. {Comp. les 
signif. de j-5=c.) De là on appelle jsJs] 
v_^^l_jXj \ toutes les étoiles qui n'ont en- 
core reçu aucun nom. 

Jalî {Foy. le pi. de hJs.) Petits, courts 
(en parlant des ânes) ; grandes (en parlant 
des chamelles). 

àJaXz 1. Collier, tout ornement du cou. 
2. Sorte de cosmétique noir que les fem- 
mes se mettent sur le visage. Foy. ialc. 

is^C' Mésintelligence, inimitié, brouille. 
— J5j|& /*-^^ Ils sont brouillés. 

i>%,, pi. Jais, iLl&i 1. Côté, paroi, face 
du cou. — Ju duel, ^jUsjic Les deux pa- 
rois, les deux faces du cou. 2. Petite bande 
noire sur chaque côté du cou d'un pigeon, 
d'une tourterelle. 3. Marque transversale 
imprimée au cou du chameau pour le 
marquer. 4. Cordon , courroie de la bride. 
5. Rayon, filet de lumière, du soleil. 

ULc Poëte (sj/n.^cL^). 

UUî 1. Marque transversale faite sur le 
cou d'un chameau. 2. Cosse du fruit ^^, 
semblable à celle de la fève de marais. 3. 



342 



^ 



^J^ 



Feuilles du ^y>. 4. Rameau dépouillé de 
ses feuilles. 
IAx^ et J?JW Endroit du cou (d'un cha- 
meau, etc.) où l'on imprime la marque 

X. lo 1 r. — ^Mj^Jalc Luisant et glissant. 

p. Vrij-- (n. d'acL LLLLi) Courir h tra- 
vers champs, où il n'y a aucun chemin ni 



u 



sentier 



/i-^^iaic 1. Chamelle rapide k la course 
et intelligente, chamelle de race et de 
choix. 2. Homme grand, haut do taille. 
, wv^slaXc' — ^v4VM>wklc i. Gourmand, 
glouton. 2. Jeune fille grasse, dodue et 
bien faite. 3. Chamelle grande et forto. 

IaXc- — II. JjJ*J" Branler (se dit de 
tout ce 'qui est mal emmanché , qui n'est 
pas raffermi). 

J.«Ac, J.XJS, 1. Le bas du sternum qui 
s'avance sur le ventre. 2. Verge, pénis. 
3. Alouette mâle. 

jÂic et sic Mots dont on se sert pour 
exciter les chameaux ou les moutons, et les 
faire avancer. 

JUdfr Alouette mâle. 

JjJb Désordre, tumulte continuel. 

ûAc (n. d'ac^ ^_y^) \. Boire beau- 
coup, avaler une grande quantité de bois- 
son h la fois. 2. Donner du fourrage sec, 
du foin aux bestiaux, av. ace. des bestiaux. 
II. (n. d'act. ^ ^^^i*.») 1. Nourrir abon- 
damment ses bestiaux, leur donner beau- 
coup do ^^_^. 2. Avoir des cosses J-âL 
(se dit des espèces d'acacia J^). 3. Se 



nouer (se dit des arbres, lorsque les fruits 
commencent h se former après la florai- 
son). IV. 1 . Donner à manger à ses bes- 
tiaux, av. ace. deshest. 2. Avoir des cosses 
(se dit des acacias .^-ii»). VIII. Manger du 
foin, en enlever des brins avec la bouche 
(se dit d'un animal qui en mange), se 
nourrir. X. Demander du foin en hennis- 
sant, c.-a-d. hennir pour demander du 
foin (se dit d'un cheval). 
,^_^£ N. d'act. delà I. 

^Ic, pi. ^^, ^^^!,>9^ 1. 
Fourrage, foin. 2. en gén. Nourriture. 

^^1& 1. Gourmand, glouton. 2. Espèce 
d'arbre qui croît dans le Yémen, et dont 
les feuilles, semblables h celles de la vigne, 
sont employées, à cause de leur goût aci- 
dulé, en guise de vinaigre pour l'assai- 
sonnement des ragoûts. 

,^ ^c n. gén., n. d'unité 'isdc Fruit de 

l'espèce d'acacia ^i^, semblable à la fève 
de marais. 

,^^ 1 . Sorte de selle de chameau nom- 
mée d'après un hommo ^-«c qui les fa- 
briquait. On les appelle aussi 3-^- 2. pi. 
de ^__y*. 

^jb Marchand de foin, de fourrage. 

à_3jLa pi. Fourrageurs, qui vont au 
fourrage. 

àSjXo, pi. ,^__yjc, ,__^ i. Nourriture, 
fourrage, tout ce qui sert h la nourriture 
des bestiaux. 2. Solde, paye des troupes. 

^ys Très-âgé (vieillard). 

iJjic fém. [de ^^-U), pi. ^^.^ Nour- 



rie à l'étable ot qu'on ne laisse pas aller 
au pâturage (bête, chamelle, brebis). 

^^IJlft, fém. 'i.hAz, Nourri à l'étable de 
foin, et gras, engraissé. 

^yli 1. Charnu et velu (homme). 2. 
Vieillard bourru, de manières rudes et 
grossières. 3. Cheval épais et lourd. 4. 
Vieille femme. — ^LvJi .^j^ Qui a 
une bosse formée en plis, comme si c'é- 
taient des plis de quelque étoffe (chameau) 

[comp . la racine ^ Jj). 

^Ix^, pi. ^ ^Lxo 1. Etable, écurie. 

2. Étoiles dispersées sur le eiel et formant 

comme des espèces de plaques brillantes. 

p-j^, pi. ^ ^L*^ 1. Etable, écurie. 

l 2. Sac ou vaisseau en bois à fourrage que 

\ l'on suspend au cou de la bête, et dans 

: lequel elle mange. 

^^^Ix*, fém. ï^yx/> Nourri à l'étable, à 
l'écurie, qui est à l'engrais. 
^^^l*/», fém. ïilx» Foy. le précéd. 
àfikx* Sage-femme. 

C-^ftils, OjiJb, JliAlc Sot, qui parle 
sans réfléchir et dit tout ce qui lui passe 
par la tête. 

yûâAp {n. à' ad. Liais) 1 . Être dur, sé- 
vère en paroles, et d'un commerce diffi- 
cile. 2. Contraindre quelqu'un, faire faire 
quelque chose à quelqu'un malgré lui, av. 
ace. de lap. ei^J, delà ch. 3. Chercher à 
faire tout le mal possible k son adversaire 
dans la lutte, quand on se sent le plus 
faible. 

(n. d'acï. ilails) Mêler, mélanger. 



(jL 



343 



rÙ^ f. 0. {n. d'aci. ^,,jU)1. En- 
lever, arracher avec les dents les feuilles 
de la cime des plantes, av. ace. des 

plantes, 2. On dit : aaac ou aJLUj islz 
Il médit de lui, il le déchira en son absence, 
— ^^Is (n. d'act. iH'^) ^' Se suspendre, 
être suspendu, attaché, accroché k quel- 
que chose, av. ace, ou w», oit ^^ de la 
ch.; s'attacher au corps de quelqu'un, av. 
^«^ de la p. On dit : aJjù L^--^ i^J-c L'a- 
mour pour elle s'empara de son cœur, il 
en devint amoureux. — ^ ^iJ..^! t^-^)^ 

Les âmes des martyrs seront dans les gé- 
siers des oiseaux au plumage vert, et se- 
ront suspendues aux fruits du paradis, c- 
à-d. en mangeront. 2. Être pris dans le 
filet, dans les lacets, au point de ne pas 
pouvoir se dégager, av. ^. 3. (n. d'act. 
^Ûic, ^^Ifr, t5^c, is-ic) S'attacher à 
quelqu'un d'amitié, d'amour, av. ace. ou 

\ ! de lap, 4. On dit encore: 4J i|ic II 

eut, il engagea une querelle, une rixe avec 
lui. 5. On dit: j^ j»-^ j^ {^^ pour 
dire, Un tel assassina un tel. 6. On dit: 
Sy\ ^Ic pour dire, Il comprit ce qu'il en 
était. 7. On dit LÎjJî C^^Slc d'une bêle, 
lorsqu'on buvant de Veau, une sangsue s'est 
attachée à sa gorge. 8. Concevoir, devenir 
grosse, enceinte (en parlant d'une femme 
ou d'une femelle), retenir d'un mâle, av. 
..jj> du mâle et s—^ du fœtus. On dit sim- 
plem.: a;-« ^Jl^^Bc Elle (la femme) est de- 
venue enceinte du fait d'un tel; elle (la 
femelle] a retenu d'un tel étalon. 9. Se 



344 



JL 



a^ 



mettre à faire telle chose, suivi de l'aoriste. 

— ! jj Jjii) (^Ifi II se mit h faire cela. 
{Syn. dans ce sens: X^\, J-*^, i^^') 

— j4ii passif, (3^- ^^ ^^' •' u) Lt^ 
Un tel s'est appliqué des sangsues h la 
gorge. II. (n. d'act. ^^r*-') ^- E"'6ver 
rapidement, cueillir, av. ace. 2. Attacher, 
accrocher, suspendre une chose k une 

autre, av. ace. et ^ > ou ^jsc. De là, on 

dit, av. ellipse du rég. direct : j^J^ v..;uiiAfi 
^ç~;^ J'ai donné à manger à mon cheval. 
On dit : 4jli! ^^ ïy^^ ^4-U H a suspendu 
une cruche à l'oreille d'un tel, pour dire, 
il le livra au ridicule ou l'assujettit à quel- 
que peine, corvée. 3. Ajouter des notes 
marginales ; faire des extraits d'un ouvrage 
et les ajouter au sien, av. ace. et ^JJ>. 4. 
Fermer (la porte, etc.). Foy. jo-U II. 5. 
Donner h quelqu'un une bête de somme 
iJi-Jc, pour qu'à sou retour, celui-ci la 
charge de vivres. 6. Suspendre, interrom- 
pre. — Ju passif, ^^lo 1 . Être suspendu, 
accroché, attaché à quelque chose, av. 
^^ de la ch. On dit d'une bêle de somme, 

J-:^^ î ,J>c i3 .• P^^''"' ^^^^ qu'on lui a 
donné son picotin d'orge. 2. fig. Être épris 

de quelqu'un, av. ace. de la p. On dit : 

f - 

'i\y>\ ,^À^ ^^Ift Un tel est devenu amou- 
reux d'une femme. III. 1. Parier avec 
quelqu'un {syn. j.i>Uk). 2. Se prendre 
de querelle avec quelqu'un. IV. 1. Sus- 
pendre, attacher, accrocher une chose à 
une autre; ajouter [p. ex. une corde 

à une autre), av. ace. et v ». De là 

2. Mettre, appliquer des sangsues. 3. 
S'attacher tout h fait quelqu'un en lui in- 



U 

spirant une vive affection, av. ace. de la p. 
4. Munir un arc, un instrument, etc., 
d'une courroie, d'une anse h l'aide de la- 
quelle on puisse l'accrocher, av. ace. de 
l'imtr.\ etc. [syn. \j& II.). S. Attacher, 
joindre (deux bêles), atteler l'un et l'autre 
au joug, à une charrette, av. ace. 6. Avoir 
du gibier pris dans le filet. On dit: C^s^ 
Voilà que quelque gibier est tombé dans 
tes filets. 7. Enfoncer, plonger (p. ex. les 
ongles dans sa proie), av. ace. et ^. 8. 
Relever (chez un enfant) la luette tombée, 
en se servant du pouce, que l'on introduit 
entre les dents, av. ^^ de la p. et ace. 
de la ch. 9. Trouver, rencontrer quelque 
objet de prix, un trésor (ij^). 10. Ap- 
porter, faire naître, occasionner quelque 
chose de grave, quelque malheur (syn. 
[Jji^h- V. Être accroché, suspendu, atta- 
ché ; s'attacher, se suspendre, s'accrocher 
à quelqu'un ou à quelque chose, av. ace. 
ou v._-> de lap. ou de la ch., et de là, être 
aux prises avec quelqu'un, engager la lutte 
corps h corps. 2. Être adonné h quelque 
chose ; se livrer avec assiduité à quelque 
chose, av. w» de la ch. 3. Accrocher, 
suspendre, attacher quelque chose, av. 
ace. de la ch. 4. Faire quelque chose né- 
gligemment, par manière d'acquit. 5. 
Devenir amoureux, épris de quelqu'un, 
av. ace. ou v-.-» de lap. VIII. 1 . S'attacher 
à quelque chose, av. w^ de la ch. 2. Ai- 
mer quelqu'un, av. ace. de la p. 

j^ié 1. N. d'act. de la l. 2. Quelque 
chose d'excellent dans son genre. 3. Sac, 
petit sac. 4. Accroc, déchirure faite au 



(J^ 



vêtement par un objet qu'on a accroché. — 
^Jpc iiy ^L^l II s'est fait un accroc 
à son vêtement. 5. Sorle d'arbre dont l'é- 
corce sert au tannage des cuirs. 6. Injure, 
affront . 

^^jis' 1. Attachement, inclination pour 
une chose à laquelle on tient beaucoup. 
On dit : ^jlc JUl I jj» J, J 11 tient à 

cela. 2. fl. ^jic, ij-i-i Bien, avoir, 
richesse. 3. Objet de prix, ou quelque 
chose d'excellent dans son genre et auquel 
on tient. De. là 4. Sabre. 5. Bouclier. 
6. Un riche habit. 7. Vin, surtout vieux. 
8. Sac, petit sac, escarcelle, 9. Adonné, 
voué à quelque chose. — Je ^^ic Adonné 
à la science. —j-i. ^ilc Homme enclin et 
voué au mal, un méchant. De là ^slc 

iULiJl Suppôt de Satan. 10. On dit ab- 
solum. (^' Méchant, mauvais homme, 
suppôt du diable. 

^^xc■ 1 . Ce qui s'attache, ce qui se colle 
ou ce qui s'est agglutiné, attaché ou ac- 
croché. 2. Boue qui se colle et s'attache 
aux mains. 3. Attachement, affection 
constante. 4. Querelle qui ne cesse pas, 
que Ton poursuit. 5. Sangsue. 6. Accroc 
fait au vêtement. 7. Croc auquel on sus- 
pend quelqu'un. 8. Corde qui est après 
la poulie. 9. La poulie avec la corde et 
tous ses accessoires. 10. Nourriture des 
bestiaux. 11. Sang, surtout épais, figé, 
grumeau de sang dont l'homme est censé 
se former en passant de l'état de goutte 
de sperme. 12. Femme enceinte. 13. 
Malheur, adversité. 



C^ 



II. 



345 

^J)^ Qui s'attache, qui s'accroche au 
premier venu. 
^Jk, 1. Grand nombre, foule. 2. plur. 

■A' 

de àilc. Ce qui préoccupe l'esprit, ce qui 
attache ; occupations. 3. Différents genres 
de mort ou de calamités. On l'emploie 
avec (^Is pour dire : ^ilà /il«^ «L=w H a 
amené à sa suite toute sorte de maux. 

^û'c, nom gén. Sorte de plante dont les 
rameaux, quoique très-minces, sont ce- 
pendant forts et souples, et dont on fait 
des balais. 

«U1&, nom d'unité de jdc. 

àsls' 1 . Nom d'unité de i^. Vêtement 
riche et auquel on tient beaucoup. 2. Tout 
objet de prix. 3. Premier habillement que 
l'on met à un petit garçon qui jusqu'alors 
marchait tout nu. 4. Chemise de petite 
fille avec un crevé depuis le haut jusqu'à 
la ceinture. 

<^Ac 1. Attachement, inclination pour 
une chose à laquelle on tient beaucoup. 
[Foy. ^J^.) 2. Amour. 3. Extrémités des 
brandîtes auxquelles les bestiaux peu- 
vent atteindre en levant la tête, et qui leur 
fournissent de quoi se nourrir. De là 

4. Arbres qui conservent du feuillage 
pendant l'hiver et fournissent aux bestiaux 
de quoi se nourrir jusqu'au printemps. 

5. Quelque chose. On dit : û Axc ^^^' J 
ijilô 11 ne lui est rien resté, 6. Déjeûner, 
quelques morceaux que l'on mange, un 
léger repas. 7. Volée de coups de bâton. 

Aius 1 . TV. d'unité de ^j>Ac Grumeau de 
sang. 2. Sangsue. 3. Attache, lien. 

44 



346 



JL 



On dit : />^^^ J~voU~.! pour dire : II 
les extermina, les détruisit. 

^^Lc, fém. 'iijlsi,pl. ^^ 1^1. Qui est 
attaché, accroché, suspendu à quelque 
chose. 2. Qui se nourrit de la plante J^ 
(chameau). 

fSf)ic , forme de l'impératif. Attache-toi, 
et en excitant au combat, Saisis-le au 
corps. 

^^ 1. Quelque chose, un peu, un reste 
de... p. ex. un léger repas, quelques 
morceaux. — ^3"^ (j'^ ^^ ^^- ^^ ^'^ ^^^" 
h manger. 2. Déjeûner. 3. Foy. &^ 3. 

is-ic, ^L ij^y^ i. Attachement, af- 
fection qui a pris racine, lien d'affection. 
[Foy f^^ 1. et ails 1.) 2. Conlr. Ran- 
cune, inimitié. [Ces deux significations 
opposées ont leur source dans le sens de 
s'attacher, applicable à tout sentiment.) 
3. Gagne-pain, métier. 4. Mort, trépas 
{comme nécessité inévitable et inséparable 
de tout être vivant). 5. Nourriture des 
bestiaux, ce qui suffit tout juste pour les 
faire vivre. 6. Dot, ou plutôt ce que 
l'homme est obligé de donner pour épouser 
une femme {syn. isJ-o). 7. Chamelle que 
l'on conduit en laisse pour la charger 
de vivres, à son retour. [Foy. àsAc.) 8. 
Dépendance. 9. Dépendance d'un mot 
régi par un autre. 

ïs)is>, pi. ^Jf% ^'^^ *• Attache- 
ment, affection qui a pris racine, amour. 
2. Anse, courroie au bout d'un objet qui 
sert h l'accrocher (par ex. courroie au 
bout du manche d'un fouet). 3. Queue, 



pétiole d'un fruit par lequel il est sus- 
pendu à l'arbre. 4. Surnom, sobriquet. 
— 'irr^' ^-^ Bête fauve prise au filet. 
A3^' 1. (f-oy. 'iâ% 2.) 2. Sperme. 

àx9ji& 1. ikx3J.& J^. Homme qui ne 
lâche pas prise lorsqu'il a saisi quelque 
chose. 2. fl. J^ Surnom. 

j^_jic 1 . Chose attachée, suspendue, ou 
qui s'attache à quelqu'un. De /à 2. Mort, 
trépas. 3. Malheur. 4. Petite quantité, 
un reste de... — ^_jJL_£ i-sLJL» L» 
La chamelle n'a plus de lait. 5. Ogre. 
6. Chamelle qui a de la tendresse pour un 
petit qui n'est pas à elle, et qui cesse 
de donner du lait, dès qu'elle a senti, 
par l'odorat, la présence de ce petit. 7. 
Femme mariée qui a un amant. 8. Cha- 
melle qui ne peut pas s'habituer à un 
mâle ni h un petit. 9. Nourrice. On dit : 
^^yxJ\ iULx^ LL»Lc, pour dire : Nous 
avons eu affaire à un homme qui est pro- 
digue de paroles plutôt que d'actes. 

jJijU 1 . Attachement, inclination pour 
une chose à laquelle on tient beaucoup. 
{Foy. ^Jp^, àsiyx,, à3jb.) 2. Nourriture 
tout juste suffisante pour les bestiaux. 
3. La partie la plus précieuse d'un bien, 
de la fortune. 

ji^c 1. Espèce de démon du genre 
de l'ogre, J_jc. 2. Loup. 3. Chienne qui 
est fort en chaleur. 4. Faim. — S-^,.^ 
^i3^x3Î Qui a une longue queue. 

t4;^ Orge que l'on donne aux chevaux. 

iÀ^Âypl. ^jf)%\. Attachement, amour. 
2. Qui est pris dans le filet par les pieds 



JL 



JL 



347 



(se dit d'une proie, d'un homme, etc., 
tombés dans les mailles d'un filet), proie. 
3. Chamelle menée en laisse, et qui, au 
retour, doit être chargée de vivres (syn. 

t^Jjo 1. N. d'ad. de la II. Action de 
suspendre, d'attacher ; suspension, inter- 
ruption. ( roy. la II. ) 2. Construction 
particulière aux verbes ^%B, /Je, ^K> 
d'après laquelle ce qui suit n'est en au- 
cune dépendance directe grammaticale 
avec ces verbes, p. ex. w»^!^ jj J sJ!^*!» 
Je le sais : Zeïd est un menteur. 3. In- 
térêt que l'on prend aux affaires de ce 
monde, et qui empêche de se livrer en- 
r- tièrement h la vie spirituelle. 4. Talik, 
sorte d'écriture en usage chez les Per- 
sans, appelée ainsi parce que les lettres 
semblent être suspendues les unes aux 
autres. 

isJaï^pl. ^k^^' Note, scholie jetée à 
la hâte à la marge du livre {comp. Ï^La.). 
^3^' P^' LT Lieu où l'on suspend, 
accroche quelque chose. 

l3^' P^' ;3 ^^^'^ vase dans lequel 
on trait du lait. 

^iix», p^ ^JLx^ 1. Objets suspen- 
dus. 2. Comestibles ou fruits que l'on 
conserve après les avoir suspendus (rai- 
sins, viandes séchées, etc.). 3. Croc, che- 
ville et tout ce qui sert pour y suspendre 
quelque chose. 4. Langue — ^-ix/> j^, et 
simpl. ^^ji*^. Homme qui a la langue 
bien pendue, prompt h la dispute. 
ly*^ 1. Suspendu, attaché, accroché. 

2. Pendant. 3. Attache d'affection h quel- 



qu'un, épris d'amour. 4. Courroie à l'aide 
de laquelle on suspend l'arc. 
iidx» 1. Fém. du précéd. — is -X-wsûJLj 1 
ÏÂ*.J\,au pi. vJi^'LiLwJI Les Moallakas; 
nom sous lequel on désigne les sept poëmes 
les plus célèbres composés avant Maho- 
met {appelés ainsi, dit-on, parce qu'ils 
auraient été suspendus au temple de la 
Mecque,- ou peut-être parce que ces poëmes 
se tiennent et forment comme un cycle). 
2. Femme dont le mari est absent et dont 
le séjour est inconnu. 

isdx^ — iid*^ j^ Qui s'attache aux choses 
auxquelles on peut atteindre. 

Aj^ 1. ]^oy. ;3^- 2. A qui on 
applique des sangsues ; celui chez qui une 
sangsue est suspendue à la gorge. 

^ii*^ Attachement, inclination pour les 
choses auxquelles on tient. 

ij^ 1. Qui appartient, qui tient h 
quelque chose ; qui concerne, qui regarde 
une chose et s'y rapporte, s'y rattache. 2. 
Qui se contente de peu. 3. Qui n'a que ce 
qui suffit pour vivre. On dit : i;«-^ 
j^jLl!^ fÛfcW Celui qui doit se conten- 
ter de ce qui suffit pour vivre ne peut pas 
se comparer à celui qui choisit les meil- 
leures choses, ce qui lui plaît. 4. Adonné, 
voué k quelque chose. 
ïib^*», pi. ^3^l-*^ Lieu où une chose est 
tellement attachée, accrochée ou collée, 
que l'on ne peut pas l'en arracher; lieu 
où quelqu'un est retenu par ses affec- 
tions, etc. 

^[s^,pl. de ^3^ 1- Pédoncules 
des fruits. 2. Courroies d'une selle. 



348 ^jjl& 

^X& 1 . Être amer. 2. Rendre amer ou 
' assaisonner ( un mets ) de quelque chose 
d'amer, av. ace. 

JsS&yfl. lijL 1. Coloquinte. 2. En gén. 
tout ce qui est amer, eau très-amère. 

I*ilc, n. d'acL de la I. — i^Jdc 1 . Al- 
kama, n. propre d'homme^ entre autres 
celui de trois poètes arabes. 2, Alkama, 
ville d'Afrique. 

^,^>Jb f. I. 0. (n. d'act. vJL) 1 . Tour- 
ner et retourner, manier, et, pour ainsi 

dire, manipuler, particulièrement avec la 
langue et les dents. (F'oy. .J^.) De là 
2. Manger, mâcher et retourner un mor- 
ceau dans la bouche. On dit d'un che- 
val qui joue avec le mors : (r^^- ' '-;iU-& 
^Lar-U! Le cheval ronge son frein. On 
dit d'un avare qui ne dépense rien : ^^tUc 
JL» ^^^ ijjj II se ronge les mains, 
tout richequ'il est. 3, Faire claquer lesdents 
en les heurtant les unes contre les autres. 
II. {N. d'ac/. cLlx)*) 1. Arranger comme 
il faut une outre à l'aide de quelque plante 
ou quelque suc qui doit lui communiquer 
une saveur agréable. De là 2. Savoir élever 
et soigner les troupeaux. XIV. uiLCdcl 
Être abondant, bien fourni (se dit de la 
chevelure). 
^^i^l&,pl. \JJys. 1. Résine des arbres 
tels que le pin yy-^, le cèdre ïj.î, le 
pistachier ^ . " .» * ,. h ^ le cyprès j5j.~>, etc. 
cHc Colle des relieurs, colle de farine. 
vuj£, vjJ.JU Assez dur pour offrir de la 
résistance dans la bouche et pour qu'on 
le mâche (se dit de tout ce qui se mange). 
Au fém. i-Ci* Voile du palais que le cha- 



raeau fait sortir de sa bouche et qu'il re- 
tourne entre ses dents. Au pi. «o^^^aJI 
Dents molaires, c.-à-d. celles qui parti- 
culièrement retournent les aliments pen- 
la mastication. 

vJiiô, vil 21c i. Sorte d'arbre commun 
dans le Hedjaz. 2. Aliment, tout ce qu'on 
mange {comp. ^^-Ic). 

idc Chamelle grasse et belle. 

éJ^ Qui vend de la résine v^iUs. 

(-yjjc, pi. viUîyi 1. Veine de l'utérus. 
2. Morceau que l'on mâche, que l'on re- 
tourne dans la bouche. 3. Embarras de la 
langue qui consiste à répéter deux fois le 
même mot. On dit : <.^lJj-c a-jL.*J ^ 
Ax-ii^ Il parle comme s'il mâchait quelque 
chose. 

vJI^dLJa» Friandises. 

*XX-A& — jSJc, jXii Gros, épais. 
jXJU Vieille grosse femme rusée, intri- 
gante. 
J.^=>bJc Gros, épais. 

jX_dc Fort, robuste. 
fj^As. — m. JS!i^^ ( N. d'act. 
^-.KJ^i) 1 . Être d'un très-beau noir (se dit 
d'une chevelure abondante). 2. Être ému, 
agité et dans l'hésitation ; être troublé. 

^JCH*, ^Sl\fj> 1. Touffu (se dit des 
cheveux, surtonl noirs, ou des herbes). 
2. Sec, desséché (se dit des herbes). 3. En- 
tassé, amoncelé, qui forme un tas. 4. Agité, 
troublé. 

JTJU - ^, 'çOi, ff ii. pi. ffi^' 

Gros et robuste. 



/vAx^ 



<^<^-J* Grand volume de la bosse d'un 
chameau, elc. 
*MxP Gros et robuste. 

/Ux- f. I. 0. (n. d'acl. lié) 1. Marquer, 
distinguer par une marque, par un signe 
quelconque. 2. f. /. Faire à quelqu'un 
une balafre, une fissure, à la lèvre supé- 
rieure, le rendre Ucî, oîj. ace. de la p. 
3. Surpasser quelqu'un en science, en 
savoir, av. ace. de lap. — lli f. A. (n. 
a ad. pl&) 1 , Savoir quelque chose, av. ace. 
ouw^ delach. {syn.jxt., ^_^j av. J^, et 
^ VIII av. Je; comp. ^j^). On dil. 
comme si l'on voulait jurer : ^JjSÛ AÎ 1 11& 
i-Jo Dieu sait, que Dieu me soit témoin que 
je loferai. 2. absol. Être savant, avoir du 
savoir, de la science. 3. Savoir distinguer 
une chose de l'autre, av. ace. et ^w» [syn. 
i^jS'). 4. Apprendre quelque chose ; être 
informé, instruit de... av. s-^ de la ch. 
ouov. jî.—^l jXf Sache que... il faut 
savoir que... 5. Donner une bonne tour- 
nure b une affaire, la mettre en bonne 
voie, av. ace. 6. Avoir la lèvre supérieure 
fendue. II. (n. d'acl. 'A^, l-JUi) 
1 . Prendre, porter quelque marque dis- 
tinctive (à la guerre, etc.), 2, Signer (un 
acte, etc.), mettre sa signature à un acte, 
diplôme, etc., av. ^z ou J,. 3. Instruire 
quelqu'un dans quelque chose, enseigner 
quelque chose k quelqu'un, apprendre à 
quelqu'un (une science, un art, etc.), av. 
d. ace. ou av. v^ de la ch. ou av. ^1 
suivi d'un verbe. III. Lutter, rivaliser 
avec quelqu'un de science, de savoir, av. 



r 



L 



349 



aec.de la p. IV. 1. Apprendre, faire sa- 
voir quelque chose à quelqu'un, l'infor- 
mer, l'instruire de quelque chose, av. d. 
ace. ou av. ace. de la p. et ^\ suivi d'un 
verbe. 2. Marquer une pièce d'étoffe pour 
la reconnaître ou retrouver (se dit des fa- 
bricants , des tisserands, des dégrais- 
seurs, etc.). 3. Marquer, affubler d'une 
marque (p. ex. son cheval de bataille, d'un 
pompon de laine de couleur). De là 4. 
Prendre quelque marque distinctive dans 
le combat (se dit de ceux qui, par bra- 
voure, adoptent et portent quelque mar- 
que). V. 1. Apprendre (une science, un 
art). 2. Savoir, avoir appris telle ou telle, 
chose. — ^1 'p^' Sache que... 3. Être 
instruit, avoir de l'instruction. 4, Donner 
une bonne tournure à une affaire, la mettre 
en bonne voie. VI. Savoir, avoir appris. 
— On l'emploie en parlant de plusieurs 
personnes qui ont appris quelque chose à 
la fois. ^^^^ 4Ui' Tout le monde 
le sut, l'apprit. VIII. 1. Savoir, av. ace. 
2. Couler (se dit de l'eau). X. Désirer sa- 
voir, apprendre quelque chose de quel- 
qu'un; s'informer de quelque choseauprè& 
de quelqu'un , av. d. ace. (syn. j^ X, 
U^ V). 

/U& L'univers , l'ensemble des choses 
créées. 

çXi,pl. ç%\ et ^^ 1. Signe, marque. 
2. Borne, signe qui indique les limites et 
la démarcation de deux terres. 3. Tout 
signe, comme pierre, tas de pierres, etc., 
que l'on trouve dans un désert, et qui 



350 



M^ 



servent à guider le voyageur. 4. Montagne } 
(que l'on peut apercevoir de loin) . 5. Éten- ! 
dard, drapeau {syn. h\j). Ju Maroc, 
Drapeau blanc que l'on arbore au haut 
des mosquées , à midi , pour annoncer 
l'heure de la prière. 6. Bordure dans une 
étoffe, différente de la couleur de l'étoffe. 
7. Bordure cousue sur les bords d'une 
robe. 8. Fissure ou balafre à la lèvre su- 
périeure ou a côté des lèvres. 9. Chef 
(d'une tribu, d'une communauté), prin- 
cipal personnage. iO. En grammaire, 
Nom propre. On dit aussi ; ^Ic *^!. 

/Jfi 1. iV^. d'act. de la I Uc. 2. pi. j>j\a 
Science, savoir, instruction, érudition. — 
Le mot *lc Science, s'emploie aussi comme 
Connaissance de Dieu, savoir en théologie, 
par oppositiou à J.<%c OEuvres, pratique 
de la religion. — J-l«r'' Je Méca- 
nique. — iiljJ! JU Art de prédire l'a- 
venir d'après les événements passés. 

j)J.Âlc (composé de ajU et du persan »0 
Qui tient), p^ hj\j^ Porte-enseigne. 

A^U L'état de savoir, c.-à-d. l'isla- 
misme, opposé à L-JtaLs-" L'ignorance, 
c.-à-d. le paganisme. 

~g^Lc Habitant du monde, être créé. 

çiMf fem. «wJb. De science, scienti- 
fique, appartenant à la science, engén. 
ou en matières religieuses. Dans ce der- 
nier sens, il est opposé à ,^J^' 

p'U,pL^,pL;, pi;, plja. 1. Le 
monde, l'univers, l'ensemble des choses 
créées. 2. Monde, situation, état dans le- 
quel on vit ou dans lequel on se trouve 



r^ 



accidentellement. 3. Monde, hommes, du 
monde. — j-p ^3 Le Beaucoup de monde. 
— Au pi. ^^1-c Du monde, les gens. 
— (Jt^ '-*^ ^ V!; ^Isître de toutes les choses 
créées. — ^^LxJ! ^, ^^UJt jcû 
Dans le monde ou en présence du 
monde. 
j\l>,pl. ^-ic Savant, docte. 

aJI-c- 1. Fém. duprécéd. Savante 2. pi. 

JJ^. — En Ég. Chanteuse, aimée, fille 
qui chante en public, (foy. ,Sj^J^> V.3^ 
sous ki). 
^-ic pour L» ,^Ja. 

/»-ic 1. Très-savant, très-docte, grand 
érudit. 2. Versé dans les généalogies des 
familles. 

j»-i£, n. d'act. de la H. 

^Jto et ^bic Espèce de faucon ( aulrem. 
JLa et (Ui^Lj). 

iUjte, pi. jbic, iji^Liiô 1. Marque, 
signe , emblème , indice, signe distinctif, 
p. ex. cocarde, etc.; pronostic. 2. Borne 
ou tertre qui sert à délimiter deux terres. i| 

3. Tout signe existant ou élevé exprès 
dans un désert pour guider le voyageur. 

4. Étendard, drapeau. 5. Paraphe, apos- 
tille. 6. Farine très-fine. 

i^-«£ 1 . Très-savant, très-docte. 2. Très- 
versé dans les généalogies des familles, 
^^iic Doué d'un esprit vif, de sagacité. 

*Jô,pL «Ulc 1. Savant, docte, érudit. 
2. Docteur de la loi. De là les Ulémas. 
>jl^ Hyène mâle. 



r^ 



J- 



351 



Jbi 1. Plus savant, plus docte, plus 
instruit; le plus savant, le mieux ins- 
truit, pour le masculin et le féminin. — 
Jbj aDÎj Mais Dieu sait le mieux. {Ces 
mois se lisent souvent à la suite d'un récit 
ou de plusieurs versions d'un récit dont le 
narrateur ne veut pas garantir l'authenti- 
cité.) 2. Qui a la lèvre supérieure fendue 
ou défigurée par un bec de lièvre. 

ïLÙfr i.Fém. de X!. 2. .L*-U3I ^^| 
Ibnoul'-Alma, nom d'un chef qui a en- 
voyé des présents k Mahomet. 3. pour 
.m ^ Sur le bord de l'eau. 4. Cuirasse. 

'ifi^\,pl. mS\s\ Signe, marque. 

Jlc, pi. llLlc e« *Jlji^' 1. Puits rempli 
de beaucoup d'eau ou d'eau salée. 2. Mer, 
on eau qui couvre une certaine étendue 
de terre. 3. Tendre, délicat. 4. Hyène 
mâle. 

IbJl&t, n. d'act. de la IV. Action d'in- 
former, de faire savoir; avis, notification. 

^JjÙ', n. d'act. de la II. Instruction, 
enseignement. — ^éu pi. yjiji-^-^^ et 
*JIjù' Les mathématiques. 

pLx^ 1 . Lieu où l'on croit que la chose 
se trouve. 2. pi. 'J^ 1. Signe, marque. 
2. Signe de route. 3. Marque distinctive, 
distinction, décoration. 4. Ecole, {syn. 

XS Qui informe quelqu'un, qui fait sa- 
voir. 

Axfi, fém. ïjl*^ 1. Qui porte une marque 
(drap, étoffe). 2. Qui porte dans le combat 
une certaine marque qui le fait distinguer 
des autres. 



A-l-xw» 1. Instituteur, précepteur. — 

»^.Uxil Les premiers professeurs dans 
l'islamisme. — En Eg. Ecrivain, clerc. 
On donne ce nom comme terme de politesse 
à tout homme non musulman qui a de 
l'instruction , qui est lettré, maître, pro- 
fesseur. 2. En Eg. Gardien du bain. 

AoJ.*^ Institutrice, particulièrem. femme 
qui apprend aux filles les travaux d'ai- 
guille. 

J^» 1. Instruit. 2. Bande, bordure de 
couleur au bord d'une robe. 

i*JL*^ 1. Fém. du précéd. 2. Chien de 
chasse dressé. 

^jLu» 1 . Connu. 2. Actif (verbe) (opp. 
au passif J^^ar^). 3. Fixe, déterminé, 

quant à la quantité. De là pi. /^l-*^ 

Honoraires fixes donnés aux clercs. 
à^yj^,fém. du précéd. 1 et 3.—^ iJJ> 

,1jL»_jLuJ1 C'est du nombre des choses 

connues, c'est connu. — C^L«yxJi /»4f^l 

Les premiers dix jours du mois iS^'j^i. 
Jv^JLc- — jLôii, ïSl^ pi. ïs^)^, J.^%, 

Pelote sur laquelle on roule le fil en 

peloton. 

Is, f. I. 0. [n. d'act. ^^, ^J^* 

ijobis) 1. Devenir public, notoire. 2. 
Être public, avoir lieu au grand jour {opp. 
a^j^). 3. Mettre au grand jour, manifes- 
ter. — ^'^ /". J- (n. d'act. ^) et '^ 
Mêmesignif. III. (n. d'act. ^j%, illLi^) 
1. Agir ouvertement, publiquement, au 
grand jour, avec quelqu'un, av. ace. 
de la pers. 2. Déclarer quelque chose. 



352 



jLfr 



> 



IV. 1, Déclarer ouvertement quelque chose 
à quelqu'un, lui faire savoir, notifier 

quelque chose, avec ace. ou v > de la ch. 

^t J,l de la p. Publier, proclamer, pro- 
mulguer. 2. Agir ouvertement. VIII et X. 
Devenir public, notoire. 

^^ Qui divulgue tout ce qu'il sait ou 
qui fait tout au grand jour (homme). 

à^-*c 1. Publicité, notoriété. — iobîic 
"' «> ",' 

En public, (syn. ïjL^, o;)/?. à IZw). 

2. àJ-ic J^j Homme qui fait tout au 
grand jour, dont tous les actes sont pa- 
tents, pi. ^jy^. 

iJ-i& Publicité, notoriété. 

J%, pi. ^jJij£> Qui divulgue tout 
■ou qui fait tout publiquement. 
^lyt Foy. plus bas m j J f". 

iJlc' /"• ^. (Ji. rf'ocf. àlft) 1. Être encore 

un peu étourdi de vin, ressentir le reste 
de l'ivresse. 2. l<.tre troublé, ébahi, saisi 
d'étonnement. 3. Aller çà et là comme 
un homme étourdi du coup [comp. Jj). 
4. Être méchant. 5. Etre affamé. 6. Être 
gai et ardent (se dit, par ex., d'un cheval 
qui ronge sans cesse son frein). 

JLc 1. Etourdi, volage, inconstant, pour 
le masc. et le fém. 2. Autruche femelle. 

<L^ fém. Veste doublée de poil de 
«hameau que l'on met sous la cotte de 
mailles. 

\^Jf^,pl. ôîi& et "^^1. Qui a faim, 
Affamé. 2. Gai et ardent, qui retourne sans 
«esse le mors dans sa bouche (cheval). 

3. N. pr. d'un cheval. 



g^ 1. fém. de ^jL^. 2. Autruche 
mâle. 

^r^'-i- (w. d'act. à^sr^) Amollir, assou- 
plir au feu des morceaux de cuir pour 
pouvoir les avaler (On le faisait en Arabie 
pendant la famine). 
^■V^jt^, fém. A=s-^Hxa 1. Né d'un père 

noble et d'une mère servante. Delà 2. Vil, 
méprisable. 3. Stupide, idiot. 

j^vjlxr Nourrir bien un enfant, av. ace. 

rW^ — j-i(^ 1 . Sorte de nourriture faite 
de sang et de poil de chameau dont on 
faisait usage pendant la famine. 2. Vieille 
dent usée. 



(^ri*^ 



et if^ 1 . Remuer, tirer d'un 
côté et d'autre pour extraire {p. ex. un 
bouchon de la bouteille), av. ace. 2. Cher- 
cher à arracher les yeux, à les faire sortir 
de la tête, ar. ace. 3. Houspiller quelqu'un, 
av. ace. de la ch. et -^^ de lap. 

^^ f. 0. A. (n. d'aci. Jic) 1. Être haut, 
être élevé, s'élever, se dresser au-dessus 
du sol, dans les airs (se dit du sol, d'une 
montagne, d'un arbre, d'un édifice). 2. Am 
fig. Être élevé en rang, en dignité; être 
illustre.— »^^L' -*£ Exercer l'autorité su- 
prême, en être investi. 3. Être d'un esprit 
élevé ; avoir le cœur haut placé, des sen- 
timents élevés. 4. S'élever, s'enorgueillir, 
être fier. On dit: J^y^^ vj> ^ Compter 
parmiles grands de la terre. 5. Monter 
sur une hauteur, av. ace. ouav.^^ dulieu. 
De là, av. ^ ' de la p. Monter avec quel- 
qu'un, c.-à-d. élever quelqu'un , porter 



^Ic 



Jix^ 



353 



plus haut, au propre ou au fg. 6. Monter 
une monture, av. ace. 7. Se trouver sur 
la partie supérieure, au haut, ou au-dessus 
de..., av. ace. de la eh. 8. Être élevé, 
avancé (se dit du jour quand le soleil est 
déjà haut). 9. Frapper quelqu'un avec un 

sabre, av. ace. de la p. et s > de l'instr. 

(comp. ^}y , av. ,1s. delà p. et s > de la 

c\u). 10. ^, f. I. (n. d'acl. ^Js>, Jj-c). 
Monter, s'asseoir sur un lieu plus élevé, 
sur un lit, av. ^^. — y_^> f- •^- (w- 
d'aei. £^). Être élevé en rang, en di- 
gnité. II. (n. d'act. i«J*j ). 1. Elever, 
porter en haut, plus haut, av. ace. 2. av. 
^ du l. Enlever quelque chose , ôter ; 
p. ex. ÏjIjJI ^ ç-bm ^ Il enleva la 
charge de dessus la bête. 3. Monter sur 
quelque chose, gravir une hauteur, av. 
ace. 4. Mettre la préface , ou le titre, ou 
le frontispice k un livre, av. ace. du livre 
(comp. (j^'-^ )• III- (w. d'act. iiYlX» ). 
1 . Monter sur quelque chose, gravir, av. 

ace; et av. v > de la p. S'élever avec 

quelqu'un , c.-à-d. l'élever, le mener, le 
porter sur une hauteur. 2. Élever quel- 
qu'un en rang , en dignité , et au-dessus 
des autres ; lui donner la supériorité, av. 
ace. de lap. 3. Venir dans la partie su- 
périeure de l'Arabie appelée iJU. 4. Ele- 
ver la voix, crier, parler haut. 5. An- 
noncer ip. ex. la nouvelle de la mort de 
quelqu'un), av. ace. 6. Etre aussi élevé 
qu'un autre; rivaliser de hauteur, d'élé- 
vation, de supériorité, au pr. ou au fig. 
av. ace. 7. S'éloigner, s'en allej:. — J1-& 
^^ Allez-vous-en, quittez-moi. IV. 1. 



Élever, porter quelqu'un plus haut ou sur 
une hauteur, av. ace. de la ch. 2. Monter 
sur..., gravir, av. ace. de la ch. 3. av. 
j^s Descendre (de sa monture). 4. S'é- 
loigner, se mettre à l'écart. — -le J.cl 
Allez-vous-en , éloignez-vous de moi. 5. 
Venir dans la partie supérieure de l'Arabie 
appelée ^^Lc. V. 1 . Être grand , élevé, 
haut, s'élever. 2. Monter , s'élever par 
degrés. 3. Relever de couches et se porter 
bien (se dit de la femme). VI. 1. Être 
élevé, haut; s'élever bien au-dessus de. . . 
— ^3ij'j ^Lxj' àiiî Dieu, qui est élevé 
et très-saint, ou qu'il soit exalté et sanc- 
tifié. 2. Être fier, s'enorgueillir. 3. Venir, 
arriver. — JIju' Viens , pour le masc. 
^j, !*j' Viens, pour le fém. — '-^^ Venez 
vous deux (hommes) — (^•'^»J Venez vous 
deux (femmes). VIII. 1 . Être haut, être sur 
une hauteur, s'élever en l'air (se dit, p. 
ex., de la flamme). 2. Être avancé (se 
dit du jour, lorsque le soleil est haut sur 
l'horizon). 3. Monter, s'élever, gravir une 
hauteur, av. ace. 4. ^u fig. S'élever aux 
dignités, acquérir de la gloire, s'illustrer, 
X. 1. Monter, s'élever plus haut. 2. Être 
avancé (se dit du jour, lorsque le soleil 
est déjà haut sur l'horizon). XII. vjiji^t 
Monter. 

Ac 1. Partie supérieure, le haut, le 
dessus. — J^ ^ et Jj^ ^, ouya ^ 
D'en haut. 

Ji pour (^Ji 1 . Élevé. 2. Partie plus 
élevée. 



% 



^. 



D'en haut. 



45 



354 



cXc' 



> 



Os Grandeur, élévation de rang, de di- 
gnité; noblesse. 

'i%, pi. bis el ^'li 1. Enclume. 2. 
Pierre sur laquelle on pose quelque chose 
Cp. ex. du lait caillé iis!). 2. Grande cha- 
melle. 3. /ëm. Grande. — \^^^ 2*^^ ^'-j 
Chamelle de grande taille. 

2j^, pL ^3j-^ cf v3^-^^ ^ • Partie su- 
périeure, le haut, le dessus. 2. La tête 
(tant qu'elle est sur le cou"). 3. Toul ce 
qui est au-dessus, qui couronne une autre 
chose, qui en forme le sommet, ou la met 
au comble. De là 4. Surcroît, surplus, 
excédant {syn. 'i^^\ ) 5. Petit paquet, 
petit sac mis par-dessus la charge princi- 
pale. 6. La meilleure, la plus exquise partie 
d'une chose, la crème de... 

ï»%, i . Partie supérieure, le dessus. On 
dit : .^.J-5^ iJ^-Lc j^r Mets-loi sur le 
vent, p. ex. en recommandant à celui qui 
va h. la chasse, de se placer de manière 
que le vent, apportant l'odeur de la bête, 
arrive sur lui (opp. à aJii^). 
ij^û Lieu élevé, 
ïjbic. Foy. ^J%. 
Jlfi, Jlc ,_jlft Partie supérieure, le haut, 

le dessus. On dit : Ulc 2 J.à.1 ]1 le prit de 

haute lutte, par force. 

Ils 1. iV. d'acl. de lai. Elévation, hau- 
teur, grandeur, au pr. et au fîg. {syn. 



^^Ift 1. Qui dépasse la mesure, les li- 
mites. 2. Ennemi. 

^^Ic 1. Supérieur, plus élevé. 2. ap- 
pliqué à la magie, signifie la tnagie et les 



sortilèges qui se font sous l'invocation et 
par l'intervention de la puissance divine 

{syn. -jL^:s . ; , par opp, à ^^Jwi-^ ou 



^ 



iLj. 



yj>^^ 1. Supérieur. 2. Être, créature 
d'un ordre supérieur. 3. Alide, apparte- 
tenant ou se disant appartenir à la famille 
d'Ali (IX^), gendre de Mahomet. 

ii ^ i.Fém. duprécéd. 2. Rapport do 
parenté avec la famille d'Ali. 

Jlc , pour ^J,l-s 1. Haut, élevé, au pr. 
el au fig., sublime. 2. Placé haut, en 
haut. 3. Haut, la partie supérieure. — 
jLc Y D'en haut. 

LLc Originaire de la partie de l'Arabie 
appelée L3L»J). 

iJLc 1 . Fém. de JU. 2. PL ICc Partie 
supérieure, le haut, le dessus. — îJLt 

^M La partie culminante d'une chose. 
3. La pointe d'une lance. 4. La partie 
supérieure de la lance la plus proche du 
fer, à partir de la moitié du fût. 4. av. 
l'art. àJLsJl La partie élevée de l'Arabie 
au-dessus de la province de Nedjd («^2^) 
jusqu'au Tehama (Î^UJ"),c.-à-d. lejU3r=^, 
et la frontière do la Mecque. 5. J,'j*Ji 
Villages du territoire de Médine. 6.\Au 
pi. JjLsJ! Les grandes qualités, les grands 
talents ou grandes vertus. 

^c , préposition après laquelle le nom 
se met au cas qui correspond au génitif ou 

au datif. — v 'U! ^£ Au-dessus de la 

porte. Cette préposition peut se traduire 
ou se rendre de différentes manières. 1. 
Sur, dessi)«, au-dessus. — *^^r^^rV^ \^ 



J- 

Sur le dos de sa monture. — ^^& >iib 
J— ^' Il s'éleva, il parut sur la mon- 
tagne. — iJ^ J^-5 II entra , il se pré- 
senta chez lui. — jbb ^Js. ij^y>i\ 1^.5 
Il a lu le Coran, il l'a étudié chez... — 

J'ai lu des livres avec des cheikhs auteurs 
des livres; j'ai étudié chez des cheikhs 
savants. {Dans ces deux phrases, celui qui 
entre et qui lit est censé être debout devant 
celui qui est assis chez lui ou qui écoule 
un élève; de là l'emploi de ^^ Sur, avec 
ces verbes.) — .^L.^"^! irisjj ^^ En 
présence des témoins, comme qui dirait 
par-dessus la tête des témoins. — -.jIw 
^SÇJt Que la paix, le salut soi t sur vous I — 
2. ji* peutse traduire aussi par après, à la 
suite de. . ., simultanément; p. ex. .-Y 
^JJî^^J^ «.sr-'Jl \^l} Ne mangez pas de 
viande après ( immédiatement après ) le 
lait.— Xj.Ur" 8JJ> ^^ ^jyj ^ jjl Tu 
n'épouseras pas d'autre femme aussi long- 
temps que tu auras cette esclave-ci pour 
femme. 3. Auprès, près de. — ,11') ^^c 
Auprès du feu. 4. Contre. — i-io r^J^ 
11 sortit contre lui, pour dire : 11 sortit 
pour le corahattre, pour l'attaquer, ou il 
se révolta contre lui. — ^r;! ^*^' sJI^û 
^^.»«.lî A& .,._ji.3r-'i ! j.a ^J, Le tour 
(la rotation) de la fortune a été, dans cette 
guerre, contre les musulmans, c.-à-d. leur 
fut défavorable {Fotj. 'ij^}-^). — «^^^^ 3^ 
11 pria (invoqua Dieu) contre lui {opp. à 
J 3^). 5. Dans le sens de : A la charge 
de qui Iqu'un, au désavantage, entraînant 



J- 



355 



l'obligation, le devoir; p. ex. : ^O ^^ 
J'ai une dette h payer. — (jr)^^ '^ir^ 
Tu dois agir avec douceur. — ^\ "^à^s- 
\3S J.xsJj Tu dois faire ceci et ceci. On 
l'emploie avec ellipse dans ces phrases : 
ll\j ; i^-Jc ou J>J V ^~^ Tu dois m'a- 

mener Zeïd. — U^^ U^ Amène-la-moi. 

— LftjJLo ^^^ Amène-moi son maître 
(le maître de cette esclave). — vJ^b »i3b 
Allons, bon voyage! Allez, au nom de 
Dieu! 6. Selon, d'après, conformément à. 

— i3y ji Selon ce qu'il dit, a l'en- 
tendre, selon son opinion. — ^-^ ^>-^Ji 
«j/.L. , ,0 Les hommes suivent la reli- 
gion de leurs princes. — ^w ■ij-i^/^ ^-r) 
ê^i. Les juifs n'ont rien pour s'appuyer 
dessus, c.-à-d. leur croyatice ne repose 
sur rien, n*a pas de base solide, d'autori- 
té.— jî_i*;Jj^' '^^ h}^ ^-'-^b Oi-, 
l'opinion (la croyance) des savants d'Orient 
est que... 7. Malgré, malgré que..., no- 
nobstant, quoique.., tout en.'.,— ^ ^C' 
il-- Malgré son âge avancé. — ^^J^ 
1j -V^ tUj.^ \ ^ ^J 1 Mon désir de lere- 
voir est toujours nouveau, maigre \o temps 
qui s'écoule. — ^J^ ,^J^ <V. -V. ^ " ^® 
ronge les mains (de faim), quoiqu'il soit 
(assez) riche (pour avoir de quoi se nour- 
rir). — L^^ '^ o^^ ^L*^^ c'-^B*^' 
iJju-Vj l4}r>,j Us donnent la nourriture 
au pauvre, à l'orphelin, au captif, quelque 
envie qu'ils en aient eux-mêmes. — J^ 
^jJlj J-juJ^ Malgré la dislance et la sé- 
paration. 8. Pendant. — «-V^^s ^J^ De 
son, temps. — ï-'ià ^j>r^ J^ Pendant ua 



356 



J- 



^ 



moment (en profitant d'un moment) d'inat 
tention. 9. En retour de, pour avoir fait 
telle chose. — *^1j^ U ^c ^iil !j »^j 
Glorifiez Dieu de ce qu'il vous a dirigés 
sur la bonne route. iO. A condition que. 

11 agréa leur demande h condition qu'ils 
l'aideraient de leurs armes. 11. S'emploie 
dans le sens de Comme si c'était; p. ex. : 
^^^ r^:^.J fr-LJ! ^^ J^y ^^ 
*^1 acst' iJ\ ^^c Cet individu égorgeait 
les hommes, et vendait leur chair comme 
si c'était (en disant que c'était) de la chair 
de mouton. 12. De la part de... — ij^ 
^% j'-^ ,^Jx. Elle (dit) parlant au nom 
d'un tel. 1 3. Par les soins, par le travail, 
par l'entremise de... — ^J.^ >i-<Jj v^^Lo 
.-ii J.J C'est un livre qui a été imprimé 
par un tel, chez un tel (imprimeur ou 
compositeur). 14. Comme, à titre de, fai- 
sant fonction de. . .; p. ex. ^J»s jj-J, 

J^sCou ^_è)[ZxSÛ] ^^ Le mot a été 
mis au nominatif à titre d'inchoatif, comme 
commençant la phrase. — ,ir. v._^.n£J 
jLs:-'' 11 a été mis à l'accusatif comme 
terme circonstantiel d'état , c.-à-d. pour 
exprimer l'état dans lequel la chose se 
trouve. 15. »Jj> ,Jx. s^^bW! \Xa> c^'j 

> >\y\ J'ai divisé ce livre en plusieurs 

chapitres. 16. aaIs \j>,en^lg., dans le sens 
de volontiers, qu'à cela ne|tienne. 17. ,^ 
iiii iiji , en exprimanl un souhait. Puisses- 
tu ôtre sous la bénédiction de Dieu ! Al- 
lons 1 que Dieu le veuille!— ^icc/eierie 



)0, exprimé nu i^^K^efttendu, on l'em- 



ploie pour dire : Se trouver dans tel ou tel 
état. — i-Js- (j'^L* Jjij-ifJi ^\\ sJL-»^~=v I 
J'aurais voulu ramener le fleuve à l'état 
où il se trouvait auparavant. 

^■^ Lieu élevé. 

^^ 1. Grandeur, élévation, noblesse, 
rang, dignité élevée. 2. Pi. de ^__^i. 

^^^ Chefs ou principaux personnages. 

J.C 1 . PI. àllc Haut, grand. 2. Noble, 
illustre, élevé. 3. Fort, robuste. 4. Ali, 
n, pr. d'homme, entre autres celui d'Ali, 
fis d'Ahou- Taleb , troisième khalife et 
gendre de Mahomet. — (r''-*^ ^ Q^ Chefs, 
princes, les grands. 

'ÂaIc, fém. deljl 1. 2, 3. 

iAs.^pl. Jjjlo Salle d'apparat, à festins. 

«LL, masc. et fém. 1. Grand, haut de 
taille (se dit des hommes et des animaux). 
2. Chamelle grande. 3. Haute voix. 4. 
Hyène mâle. 3. Meubles, ustensiles. 

^Lxb 1. Grande chamelle. 2. Haute 
voix. 

%^J* Lieu le plus élevé dans le ciel , 
où montent les âmes des bienheureux, ou 
le septième ciel, ou anges, ou limite du 
ciel marquée par le Lotus de la dernière 
limite, ^w^'^Ui .-Vw. 

J-ci , pi. Ji et J,'^&1 1. Plus grand, 
plus élevé, plus haut, le plus haut, le plus 
élevé. 2. Plus noble, plus illustre, Icplus 
illustre. 3. Excellent, le meilleur. 

lllc 1 . Fém. de^\, pi. ^J^ et vJL^LjU"^ 
2. La partie la plus illustre de la tribu de 
Modhar k>ii*, c'est-à-dire les Koreïchites. 

iwvU , fém. 1 . Tonte chose haute, grande. 



> 



De là 2. Action noble, éclatante, grande, 
exploit. 3. Lieu élevé, hauteur, terrain 
élevé. 4. Ciel. 5. Sommetd'une montagne. 

i\j\s. Belle et grande action. On dit : 
«Ijlc iXj" Lcy.w Nous avons entendu ra- 
conter de lui un trait sublime. 

i)Li\ 1. iV. d'act. de la VIII. Action 
de s'élever en haut, dans l'air. 2. Élé- 
vation, grandeur. 

i^ÙxL] 1. jy. d'act. de la \. 2. Cer- 
laine emphase avec laquelle on prononce 
les lettres ^, h, ^, ±>, qui donne à 
ces lettres une articulation eu quelque sorte 
plus grasse que celle des lettres /«., Oj, 
^ et 3. 

Jl*!)', n. d'act. de la VI. Élévation. 

JLx« pour Llju> i. Grand, haut, élevé. 
2. Partie plus élevée ou supérieure. — 
•-^ C^ ^'^" haut. 

*^ pour ^*-'' 1 . Qui élève, qui porte 
quelque chose plus haut. 2. Qui aborde, 
qui accoste du côté droit la femelle qu'il 
doit traire (pâtre, etc.). 

X* 1. Elevé, haussé. 2. Elevé, exalté, 
grand. 3. ,^J-«-il -.0>JiJ! La septième 
flèche (dans le jeu de flèches), la meilleure, 
celle qui gagne sept lots. 

JLx£a pour ^J,!-*^ Élevé, haut , exalté , 

sublime. — J,1-*4I ^^ilU! Le roi exalté, 
c.-à-d. Dieu. 
Ji*p Élevé, haut. — ^j>^' Lion. 

's)j.*^, pi. ^J,l-x^ 1. Grandeur, noblesse, 
illustration, dignité élevée. 2. Grand mé- 
rite, grande qualité ou grande et belle 



r 



357 



action qui élève un homme, aux dépens 
des autres. 

i^'ùlU! ,^j5^' Les lettres empha- 
tiques : ce sont les lettres ^, ^, h, ±>. 
P'oy. plus haul i'!^jci^\ . 

wojLc. Tenir fortement, et être, pour ainsi 
dire, cloué o^i collé quelque part, au point 
de ne pas pouvoir s'en détacher ( Foyez 

jd&). 

3JU , fém. 1SA& 1 . Maître , seigneur , 
chef qui a de la gravité, et qui n'est ni 
violent ni dur. 2. Grand (se dit de toute 
chose). 3. Indocile, rétif, qu'on ne peut 
faire marcher qu'à coups de fouet ou 
d'éperons. 4. Très-âgé et décrépit (cha- 
meau). 
•^a.XC' — II. Js^lx)' Se coller à quelque 
chose et attirer à soi cette chose, av. ace. 
Voy. Jslc. 

,^aAc- (tc. d'act. j'ji^, ^^ ) Orner le 

livre d'un titre ou d'un frontispice, ou 

mettre l'adresse sur une lettre, av. ace. 

du livre ou de la lettre. 

.(Ills i. Titre, frontispice d'un livre. 

2. Adresse (au dos d'une lettre). 

/♦■c-, f. 0. (n. d'act. p^) 1. S'étendre à 
tout, être universel, général, commun à 
tous (se dit d'une chose générale, univer- 
selle).' — iiij IJLa^Ic J^ a3 II aune 
plume dont il il résulte des bienfaits uni- 
versels pour les peuples (en parlant d'un 
vizir bon administrateur). 2. Couvrir en- 
tièrement, tout à fait (se dit d'une chose). 

3. Av. ace. de la p. et ^ de la ch. 



358 



r 



Étendre quelque chose à tous, envelopper 
tous dans...; p. ex. : ^^jb w^^c II les 
comprit tous dans ses dons , il donna à 
tous. 4. (TV. d'act. ')^_^jyC) Devenir oncle 



paternel. 



A__^ ^JS.' a '-— w^ 



A..ru 



Je n'étais pas oncle paternel, mais je le 
suis devenu depuis. — j4u pass. *c Porter 
le turban. II. n. d'acl. *^j ) 1. Coiffer 
quelqu'un en turban, ou lui mettre une 
pièce d'étoffe sur la tête en guise de turban, 
av. ace. de lap. Delà. 2. Constituer quel- 
qu'un chef des hommes à turban, c.-à-d. 
des Arabes {de même que -^y, couronner, 
s'applique plus particulièrement à la di- 
gnité chez les Persans). 3. Se couvrir d'é- 
cume comme d'un turban (se dit du lait). 
— jdu pass. *^c Être établi chef des 
Arabes. V. 1. Mettre un turban, être 

coiffé d'un turban, a-p. ». > de /a c/i., rouler 

quelque chose autour de la tête en guise 
de turban. 2. Prendre le casque, avec s_^. 
3. Appeler quelqu'un oncle paternel, av. 
ace. de la p. VIII. 1. Se coiffer en turban, 
porter le turban, et, par extension, le 
casque. 2. Se couvrir d'écume (se dit du 
lait. P^oy. la II). 3. Atteindre sa crois- 
sance , sa grandeur naturelle ( se dit des 
plantes et des jeunes gens ). 4. S'élever h 
une grande hauteur (se dit des vagues de 
la mer). X. 1. Porter le turban, adopter 
le turban comme coiffure. 2. Avoir, pren- 
dre quelqu'un pour oncle. 
*-£, abréviation, pour ^^-Ji àJs,. 

*s, forme abrégée de l'impératif du verbe 
A,fO, à la IV. f^oy. *x). 



r 

*£, *a, pi. i^jyS, *&', A~^\, i^î el 

(J-7bts^'- ^ • Oncle paternel, frère du père 
{comp. JL-i) — *c ^! Cousin. — ^\ 
^ç^ mon cousin ! — ^& O-^ Cousine. 
— l_jy& vju;j b ma cousine! 2. Foule 
immense. 3. Coll. Grands palmiers. 4. 
Toutes les plantes, les herbes. 5. pi. ^^^c 
Petites étoiles obscures. 
,vt e< Lç£,poMr L'ij'- De quoi? de ce que. 

i^&,pour ^^ j^5. De celui qui... 

*çO 1. Foule immense, multitude. 2. 
Peuple, populace. 3. Masse, grand volume 
(du corps de l'homme ou d'un animal). 
4. Entier, complet, parfait. — *^ j»-*^ 
Corps parfaitement développé et arrivé à 
sa taille naturelle. — y^p^ -v^c ^ C'est un 
homme parfait sous le rapport physique et 
moral; il est sensé et généreux, bon. 5. 
Qui s'étend à tout, à tous, et fait participer 
tout le monde à ses avantages, 

♦çS 1. Perfection, état parfait (du corps). 
On dit : i-*y£ ^s> ^y^\ II a atteint 
tout son développement, toute la force (de 
l'âge, de la jeunesse). 2. La niasse, l'en- 
semble, la totalité. 

à^ , pi. <Lj^ Tante, sœur du père 
[comp. iJUJs.). 

<XçC et à^ Manière de nouer son turban, 
de le porter. — ï^\ ^.-.s». _ja> U a une 
belle manière de rouler son turban. 

^U 1. Général, universel, commun, qui 
s'étend à tous, auquel tout le monde par- 
ticipe (grâce, bienfait, utilité, etc.) [opp. 
à ^j;'^), 2. Appartenant au commun des 
hommes, au vulgaire. 



r 

c^tc Appartenant au peuple, au vul- 
gaire. 

'LXc \. Féin. de A^. 2. Résurrection, 
levée universelle des morts. 3. PI. -.'^ 
Le peuple, le vulgaire, le commun des 
hommes (opp. à^ysl^à-). 4. (syn. de '^^-s^] 
Assemblée générale du peuple. — j^'l»! 
"<i^U Imam du peuple, l'officiant. 

^L^, jo/. >LyC , V^jC 1 . Turban, coi/- 
/tire particulière aux Arabes. De là 

*jL^I V ^»Ls:'^i Les hommes h turban, 

les Arabes. Dans une acception plus res- 
treinte, i^l-ç* v«„.^^s.Lw^, au pi. ^Lar^i 
v!-^, s'applique à un homme de loi, à un 
docteur, au corps des ulémas. De là on 
dit : ,.)-^ '^^^ <^li\JS Le roi a agrandi 
le turban d'un tel, pour dire : Il l'a promu 
h un degré plus élevé dans la magistra- 
ture. On dit aussi, par plaisanterie , d'un 
ignorant qui fait le savant ou qui est ap- 
pelé à enseigner : i^L^c jS Son turban 
a grossi. On dit encore : *^4j2 l^^J ^^ 
a laissé pendre les bouts de son turban, 
pour dire : Il vit dans l'aisance , sans 
soucis. 

A^L^, pi. Bandes séparées. 

j>j^ Universalité d'une chose. — ji.'jj 
à_j^l_/^^' >*yS En Ég. Ministre de la 
guerre. 

i-^j-g^ Qualité d'oncle, relation d'oncle 
par rapport h ses neveux, parenté d'oncle 
à neveu. 

^j^ Appartenant à l'oncle paternel. 

ççû Plébéien , du peuple ; homme du 
peuple. 



M,£^ 359 

(*:V^ jo/. AyC- 1. Rassemblé dans un en- 
droit et très-nombreux, qui se trouve en 
foule. 2. Général, universel, qui s'étend 
à tous (utilité, avantage, bienfait). 3. 
Grand, d'une taille élevée (se dit d'un 
palmier ou d'une femme). 4. Excellent, 
de meilleure qualité. 5. La majeure partie 
et la portion la plus distinguée (de per- 
sonnes). 6. Plantes longues, couchées par 
terre et entrelacées. 

i^^ fém. de M^ — à,>-w<s.& î-Sy Abon- 
dance de toute sorte de biens, bénédic- 
tion. — ào.A*o ij jl-9. Jeune fille grande et 
au corps bien fait, 

j*-&! 1. Grand de taille. 2. Gros, épais. 

3. Grand nombre, foule. 4. Plus général. 
L^ 1. fém. de ♦=■?. 2. pi. *o Grande, 

d'une belle taille et au corps bien fait 

(femme, tronc de palmier) . — *-£ J,.^-ir-' 
Grands palmiers. 

,x*, *x^ 1. Qui a plusieurs, ou beaucoup 
d'oncles paternels. 2. Neveu, qui a des 
oncles paternels qui méritent d'être nom- 
més et dont l'honneur rejaillit sur le 
neveu, 

*ji-^ Qui fait participer tous à quelque 

chose. — y-'::^ (*-*-* Qui fait participer 
tout le monde à ses avantages. 

*»^ Couvert tout entier — JJ^_.=s~" *»>> 
Couvert de bijoux. 

*-^^ 1- Coiffé d'un turban. De là 2, 
Chef, prince, émir arabe. 3. Chef en gen. 

4. Quia le milieu et la partie supérieure du 
corps d'un pelage différent, surtout blanc ; 
pour ainsi dire, portant un turban blanc. 



360 Jji^i^ 

i*^ fern, du précéd. 3. 
*^fjc:^ 1. en gén. Qui porte un turban, le 
turban. 2. Homme de loi. 
i>,>y*^, fém. du précéd. 3. 
(*.?«*:'. l'Ong (se dit des plantes). 
/• // 
w-'»^ /*. /. (w. rf'aci. vji--^ ) 1 . Rouler 

la laine en flocons pour la filer. 2. Avoir 
le dessus sur quelqu'un, le mettre à la 
raison , remettre à sa place , rabattre le 
caquet à quelqu'un, av. ace. de lap. 3. 
Retenir quelqu'un et l'empêcher d'aller. 
4. Donner une volée de coups de bâton 
ou de fouet à quelqu'un. II. Foy. la 1. i. 
IV. Presser la laine etc. en flocons, pour 
la filer. 

w*^,;?^ >-l>^'»'-^ 1. Gardien zélé et 
attentif. 2. Homme faible et irrésolu qui 
ue sait quel parti prendre et que devenir. 
3. Qui est un peu étourdi par le vin. 

a::a^, pi. O-jC, <:L^'-^, 6:^-^\ Flocon , 
poignée de laine ou de poils de chamean 
que l'on prépare pour les filer {comp. 
et iiJ^). 



JwS£- 



^J.-^..^^' — J-^^ 1 • Qui porte une robe 
très-longue, qui traîne par terre. De là 
2. Qui marche avec fierté et laisse exprès 
traîner sa robe. 3. Lent, dont les mouve- 
ments sont gênés en marchant, k cause 
de sa grande taille. 4. Qui a une longue 
queue (animal). 5. Bouc de montagne. 6. 
Lion. 7. Chef, homme de marque. 8. 
Gros, épais, robuste. 

<ui-^ Chamelle grande et forte. 

iJLi-^ Démarche fière d'un homme qui 



lève la tête, avance la poitrine, et laisse 
1. Se dépêcher, 



traîner sa longue robe. 
..^f^^ f- 1- (n. d'acl. ^çE 

presser le pas (comp. .^r*^). 2. Nager 
{comp. j>l-c ). 3. Aller, courir tantôt à 
droite, tantôt à gauche; biaiser dans sa 
marche, louvoyer; serpenter, faire des 
méandres , courir, aller vite , glisser en 
zigzag (se dit, p. ex., d'un serpent); faire 
des zigzags, serpenter {^y V). 
^, ^ et ^f- Serpent. 

_^çC 1. Qui nage et fait des évolutions 
dans l'eau; qui va vite, en zigzag; qui ser- 
pente. 2. Qui biaise dans le trajet (flè- 
che, etc.). 

/ / / y o / 

X^à-^ f- I' (w- à'act. ^). 1. AtTaibhr, 
énerver, accabler quelqu'un (se dit d'uu 
fardeau, d'une maladie, d'une passion, 
comme l'amour, etc. ) , av. ace. de la p. 

2. Rendre plus humble, mettre à la raison. 

3. Faire souffrir quelqu'un, av. ace. de la 
p. 4. Jeter par terre. 5. Frapper, atteindre, 
avoir l'intention arrêtée de faire quelque 
chose , faire exprès , de propos délibéré, 
av. ace. de la eh. ou J de la ch. ou av. 
<ij— de la ch. De là 6. av. ci— Se rendre 
exprès ou se réfugier quelque part. 7. 
Etayer, appuyer, soutenir à l'aide d'un 
pilier, d'une colonne, av. ace. 8. Frapper 
quelqu'un avec un gros bâton, fustiger le 
dos k quelqu'un, av. ace. delà p. 9. Em- 
paler quelqu'un. 10. Prendre quelque 
chose pour s'en servir, av. <-! — ou J de 
la ch.il. Affliger, attrister quelqu'un, lui 



causer du chagrin, av. ace. — x^c- f.yl. {n. 
d'act. J^^]i. Se mettre en colère. 2. Etre 
affligé, attristé; ressentir de la peine, être 
affecté. 3. Etre saisi d'étonnement à la 
vue de.., av. ^^ de la eh. ou delà p. (Ce 
verbe rend ces différentes nuances de l'affec- 
tion de l'âme, attendu qu'il exprimé au fond 
toute émotion dont on, est saisi.) 4. S'at- 
tacher à quelqu'un, av. s_^ de lap. 5. De- 
venir gras et gluant après avoir été trempé 
d'eau (se dit de la terre arrosée par la 
pluie). 6. Être abîmé, abattu; avoir le corps 
endolori, souffrant (se dit d'un homme). 
On dit encore :j^ 1 ^^, en parlant d'un 
chameau dont la bosse est intérieurement 
foulée et douloureuse par suite d'un long 
voyage pendant lequel le cavalier l'a monté 
sans désemparer. On dit d'un homme: 
i-^] ^^Lj'^^ Ses fesses sont endolories 
(pour avoir été longtemps à cheval). II. 
( n. d'act. ^;y*J ) 1 . Boucher, barrer le 
passage de l'eau de manière qu'elle s'a- 
masse, ne trouvant pas d'issue (se dit de la 
terre, d'une digue.). 2. Etayer, appuyer, 
soutenir avec un pilier. 3. Chezles Chré- 
tiens, Baptiser, administrer le sacrement 
du baptême a quelqu'un, av. ace. de la p. 
IV. Soutenir,étayer, appuyer h l'aide d'une 
colonne, av. ace. de la ch. V. 1. Se pro- 
poser quelque chose, avoir l'intention ar- 
il rêtée de faire quelque chose, av. ace. de 
la ch.; faire exprès, de propos délibéré. 
2. Être baptisé. VII. Être appuyé , élayé 
par une colonne; s'appuyer sur... VIII. 1. 
Se proposer quelque chose, faire quelque 



JvO-£- 



361 



chose de propos délibéré, exprès. 2. S'ap- 
puyer sur quelque chose; être étayé, sou- 
tenu par quelque chose, av. ,^Js. de la ch. 
De là 3. Fig. S'appuyer, se reposer sur 
quelqu'un de quelque chose ; se fier h. 
quelqu'un, avoir confiance en lui relati- 
vement à quelque chose, av. ^-^ de lap. 

et ^ de la ch., ou av. v > ou ace. de la 

ch. On dit : ^j^j^^ j^^ ^:^\ U s'ap- 
puyait sur le licou, c.-à-d. il so laissait 
guider par la bride. — i3l) J^a&l II 
voyagea toute la nuit. — Ju pass. S.^Jk\ 

Servir d'appui. — ',c^^ J>.^! lii Si 
la chose peut servir d'appui , si l'on y 
ajoute foi. 

-V 1. N. d'act. delà I. Préméditation, 
intention , propos délibéré. Mahomet a 
dit: ^jpX\ J,j ^xj ^,1 "^ ijè j^\ J 
Lorsqu'il y a eu préméditation (dans l'ho- 
micide), il y a lieu à exercer la loi du ta- 
lion, à moins que le parent (ou autre ayant 
droit) de l'homme tué ne pardonne. — 

''^ir'» [j-F -V «^ [j^F- ^ ^-V ^^ 
propos délibéré, tout exprès. 

>A^ \. N. d'act. de la I. J-^ 2. Pré- 
méditation. 3. Enflement du corps. 4. 
Blessure. 5. Pi. de ^^. 

-Xy& 1. Qui a le dos, la bosse foulés, 
abîmés, pour avoir élé montés longtemps 
(chameau) ; qui a quelque partie du corps 
endolorie (homme). 2. Foulé, battu, aplati 
par la pluie (se dit du sol, quand les par- 
ties de la terre se collent, s'agglutinent). 
On ditmétaph.: ^jiii -\s-_?* Le sol chez 
lui est trempé, pour dire : C'est un homme 

46 



362 



wX«s£- 



généreux, qui fait beaucoup de bioii. 
-Xyfc Jeune homme dans toute la vigueur 
de la jeunesse. On dit aussi ^ i J-^s 

S_\ç5 Jeune fille dans la fleur du jeune 
âge. On dit aussi i^J ]J^j(C. 

ix^ Confiance. — a^ i-^'^ Digne de 
confiance. 

ïJ.^ 1. Soutien, tout ce qui sert d'ap- 
pui, sur quoi on s'appuie comme sur une 
colonne ; métaph. homme qui est la co- 
lonne, le soutien, la pierre angulaire de 
quelque chose, chef. 2. Homme envoyé 
en avant de l'armée pour prendre langue. 

jîi_^ 1. Chef. 2. Avant-garde. 3. 
Long, haut, grand. 

J^i6 Qui se propose quelque chose; qui 
fait exprès, de propos délibéré; qui se 
dirige vers quelque lieu {syn. Ji-oLa). 

SX» U — isx» u. îXj Toute une longue 
nuit. 

iylo Foy. sous ^^. 

SL^ \. Coll. Edifices élevés, n. d'unité 

ï^L_*_i 2. Pilier qui soutient la tente; 
colonne, pilastre. — ^L^.xJl o^53 >.! 
Irem (ville des Adites), aux grandes co- 
lonnes ou à l'architecture solide et im - 
posante. — ^Ly_*JI J.-»! Habitants de 
tentes, peuples nomades. — -'-ï^^'J^lji» 
Celui dont la tente a un pilier très-haut, 
méiaph. pour dire, 11 reçoit un grand 
nombre d'hôtes, de visiteurs; il est connu 
pour recevoir beaucoup de monde. 3. fig. 
Soutien, appui, colonne. — (j;:'."*^^ ^^ 
Colonne de la foi. 4. Chef (d'une armée). 
5. Homme envoyé en avant de l'armée 



pour prendre langue. 6. Pronom person- 
nel mis à la place du verbe pour distin- 
guer le sujet de son attribut. 

aOL^ Imadiieh (nom d'une forteresse 
au nord de Mossoul). 

^j^ et :>j^ic.pl. SAysl, x^, ji.^ 1. En 
gén. Fût, tige, partie principale.— J5^_o.-£ 
.^:rr^ Colonne, lueur de l'aurore. — ^j^c 
jl^! Fût de la balance. -— ,!iYÎ :>j^c 
Le corps de l'oreille. — ^L-JJt ^j^ Le 
plat, le corps d'une lame ou d'untrait, partie 
comprise entre les deux tranchants. 2. Co- 
lonne, pilier. 3. Base, fondations d'un édi- 
fice, pierres qui forment les fondations. 4. 
Sillon, long creux du dos du sabre. 6. 
Jambe (chez l'autruche). 6. Base (ce mot 
sert à désigner plusieurs organes dans le 
corps), p. ex., ^pa^i ^^-^ Veine qui part 
du sternum et descend jusqu'au nombril. 
On dit prov. a-Jsj -_»*£- Jb m _-', pour 
dire, Il a eu de la peino à en accoucher; 
c'est à grand' peine qu'il a fait voir, con- 
naître, etc. — jis^*^] ij^ Veine principale 
du cœur. — ^.--^i J^^saLa clarté de l'au- 
rore. — wrr^^ -L?5^ «.J=~. L'aurore brille. 
On dit encore c^i^j '» ^jos, Je lyUx^i Us 
suivirent la voie une fois choisie; ils y 
persistèrent. 7. Ligne verticale, perpendi- 
culaire. 8. Triste, affligé et taciturne. 9. 
Chef (d'une armée). 10. Soutien, appui. 
Le mot ^j-B-^ , joint à beaucoup d'autres 
noms, se rencontre dans un grand nombre 
de noms de lien. 

J.-A-yS 1. Colonne, soutien, appui (dos 
siens, du peuple), chef. 2. Afl'ecté, acca- 



blé, opprimé (par quelque peine), éperdu- 
ment amoureux, et malade d'amour, 

^^•^\ n. d'aci. de /a VIII. Confiance. — 
ïJjjJt ^L^jicî Confiance de l'empire, 
homme sur qui l'empire peut compter. 

-^y*j 1. Préméditation, dessein prémé- 
dité de faire quelquechose. — î J>.-^'-J* Ex- 
près, de propos délibéré. 2. Baptême. 

•^*X/» Qui fait quelque chose de propos 
délibéré. 

-W*j , 71. d'act. de In II et Baptême. 

J.çX/» Long, haut élevé, en forme de co- 
lonne, depilier. 

J~5fX>» 1. Qui appuie, qui élaie. 2. Qui 
baptise. 

Ayxo \ . Appuyé, étayé, soutenu par des 
piliers, ou dressé et appuyé sur une co- 
lonne, sur un pilier (tente). 2. Baptisé, 
qui a reçu le baptême. 3. Qui a la forme 
d'un pilier, d'une colonne. 4. Malade 
d'amour. 

^y^ Malade d'amour. 

i>^:i^A Baptême. 
-jiJJjçX^ Qui baptise. 

-\ç;x» Qui s'appuie sur quelqu'un, qui se 

fie à quelqu'un. — *-Ifc ^^V^*^ Celui à qui 
l'on se fie, en qui on a confiance. 

yiiS^ f.O.i. Fréquenter, hanter ou ha- 
biter (un séjour); cultiver quelqu'un, le 
fréquenter (en sorte que la demeure ne 
soit pas déserte, que la personne ne soit 
pas solitaire et abandonnée). On dit par 
manière de souhait : o3Ju^ iii \ j^_c. ou 
oir^> ^ ïiil^^s Que Dieu ronde la de- 



^^^ 363 

meure habitée, habitée par toi, c.-à-d. 
puisses-tu vivre! — i^^y,a Il'cultive, il 
fréquente, il voit souvent son Seigneur, 
Dieu; pour dire, Il adore Dieu par des 
prières, par le jeûne et autres actes de 
dévotion, 2. {n. d'act. JSjLsc) Entretenir 

dans un état de culture, de fréquentation 
(un pays, une maison), c.-a-d. ne pas 
permettre qu'un pays, qu'unemaison soient 
déserts et en ruine {opp. à ^j^). De là 
3. Conserver quelqu'un en vie, av. ace. 
de lap. 4. [n. d'act. »jU&, j^,s& Rester 
toujours en possession de quelque chose, 
n'en être pas privé, n'en être pas éloigné 
{p. ex., de sa maison, de ses biens). 5, 
(n. d'act. 2jUc Fleurir, être dans un état 
de culture, de prospérité; être habité, 
cultivé; être fréquenté (se dit des biens, 
d'un pays); se remplir de monde (enpar- 
lant d'un bazar). 6. {n. d'act. ï.Uss \y>^) 
Vivre, être encore en vie, vivre pendant 
un certain temps. — jhM /*, A. (w. d'act. 

yùS' , »-y-&) 1. Vivre pendant un certain 
temps, être encore en vie. 2. Etre dans 
un état florissant (se dit des biens). — 
j_.*_c voy. le précéd. ^-a-c II (n. d'act. 

^~^30*) 1. Cultiver (la terre); entretenir, 
conserver dans un état de culture (un pays); 
faire habiter un endroit par quelqu'un; 
avoir soin que la demeure ne soit pas dé- 
serte. — uyJu^ '^ ^\ yiA Que Dieu te 
conserve longtemps! 2. Remplir un en- 
droit, un pays, un lieu de monde, le colo- 
niser. — ^jsr^^^ j.t>z Fixer son séjour 



364 



j-à^ 



dans une mosquée pour y vaquer à la i 
prière et se retirer du monde. — ^J,l 
Lj»j.-*.cIj J._j ^_3j1 •\3r-***-<>— ' Je me 
réfugierai dans la mosquée , tU môme 

j'y fixerai mon séjour [syn. ^ ^ I et 

VIII). 3. Edifier, instruire. On dit mé- 

laph. i~.^Jij j^,s. pour dire, Il puisait (dans 
ce châtiment corporel infligé à un autre), 
un averlissementpour 1 ui-môme, pour se 
corriger. 4. Faire vivre, conserver long- 
temps en vie, av. ace. de la p. — ^\ û^** 
Que Dieu le conservelongtemps en vie! 5. 
Réparer, restaurer un édifice. 6. Nettoyer 
les lampes, les flambeaux et les remplir 
d'huile, les garnir de bougies. — 'jj-** 
J — jJ)' — : — 'iJ\ Remplissez les lampes 
d'huile. 7. Raviver la lumière ; éclairer un 
appartement. 8. j^lg. Charger une arme 
h feu. 9. Vivre longtemps. 10. Adjurer 

quelqu'un par les mots 6^! j,..,g,x.J Par la 
viedeDieu. — ^\ ^! oJ^I Je t'adjure au 
nom de Dieu de...li. Donner quelque 
chose à vie à quelqu'un (la durée de sa vie 
ou de celle du donataire), av.d. ace. — u4u 
pass. ♦*£ 1 . Ktre conserve longtemps en 
vie; vivre, avoir vécu longtemps. — «O;*- 
J'ai vécu longtemps. 2. Etre rempli, peu- 
plé ; être monté, fourni, arrangé (on le dit, 
p. ex., d'une lampe remplie d'huile, etc.). 
IV. 1. Faire habiter un lieu, le rendre 
habité par quelqu'un, le peupler par quel- 
qu'un, av. d. ace. Rendre habité un lieu, 
une maison , av. ace. ; c.-à-d. conserver 
ceux qui l'habitent sains et saufs (se dit 
de Dieu). 2, Trouver (un lieu, un pays) 



habité, av. ace. 3. Décrire, représenter, 
vanter comme habité et cultivé (un pays, 
un lieu), av. ace. 4. Rendre riche, mettre 
dans un état de prospérité et de bien-ôtre. 
av. ace. de lap. 5. Aider quelqu'un dans 
l'accomplissement de la visite des lieux 
saints des environs de la Mecque. 6. Fré- 
quenter, hanter (un lieu, une hôtellerie), 
av. ace. 7. Donner quelque chose h vie, 
pour toute la vie b quelqu'un, av. d. aee. 
8. Préparer h la nouvelle mariée un lit 
d'apparat chez ses parents au lieu de 
la reconduire chez soi. av. ^ de la p. 
(se dit du mari). V. 1 . Venir faire la visite 
des lieux saints ï;ç*ji. 2. Faire remonter 
son origine, sa famille à _«»*£ VIII. 1. 
Séjourner dans un lieu, av. ^J, du lieu. 
2. Accomplir la visite des lieux saints des 
environs de la Mecque, [f^oy- ï^^i.) 3. 
Fréquenter un lieu, une hôtellerie. 4. 
Faire une visite. 5. Mettre, porter la coif- 
fure 'iy^-ùc. X. Peupler un lieu par quel- 
qu'un, établir quelqu'un comme habitant 
dans un lieu, coloniser un pays, av. ace. 
des p. et ^J, du lieu. 

j-^ pi. jLa^i 1. Vie, espace de la vie, 
durée {syn. jUj, ^!_jS).2. Religion, culte. 

On emploie ce mol en jurant ou en adju- 
rant quelqu'un: ^j^ J'en jure par ma 

vie. — *ii!^*) et jJJi ^t^s. Par le nom de 
Dieu! au nom de Dieu! — vJuJ^i L» «13! j^ 
iji^ Je jure que je ne l'ai pas fait. On dit 
aussi en adjurant quelqu'un : *i3! ^j-s^ 
povr dire : De môme que tu reconnais que 
Dieu est éternel. 



j..y-c ■pi. j_»-5-i 1 . Gencive. 2. Pendant 
d'oreille. 3. coll. Palmiers de la meilleure 
espèce. — Au duel, ^j|^-£ 1. Les deux 
caroncules de chaque côté de la luette. 2. 
Les deux côtés de l'ouverture des manches 
d'un habit. 

jT^ 1. Vie, espace de vie. — j^c jjh 
Tout le temps de la vie. — ! ^ Toute la 
vie , et, avec la négation, Jamais ( synon. 
l-y 1). 2. Age d'homme, génération {par- 
ticulièrem. quarante ans). De là, au duel, 
^l/Tf*^' Quatre-vingts ans, deux âges 
d'homme. 2. Église ( des chrétiens). 3. 
Gencive. 4. Coll. Palmiers de la meilleure 
espèce. 

j^ 1 . Espèce de mantille dont les femmes 
se couvrent la tête. 2. Manche. 

j^ Omar, nom propre d'homme; à l'ace. 
j^. — Au duel ^\j.^. On comprend sous 
cette forme conventionnelle les deux kha- 
lifes Abou-bekr et Omar. — (-j^jz*^^ h^r' 
La conduite et les mœurs d'Abou-bekr et 
d'Omar. 

jjTjC, vçCi eijftçC Amr. [On met U7ij au 
nominatif et au génitif, pour distinguer ce 
nom de »ç&. On écrit a l accusai. ' »jy£. — 
j,j.^ >i Surnom de l'hyène. 

,^ 1. Age d'homme. 2. Vie. 3. Longue 



vie. 



^JT" 



1. Tout voile de la tête. 2. Petit 



bijou que l'on met entre des perles enfi- 
lées pour les séparer et les faire mieux 
ressortir. — 'ij^ y] 1. Pauvreté, misère, 
débine. 2. Homme sinistre , qui porte 



j^s£ 365 

malheur, qui donne lieu à des querelles 
partout où il se fixe. 

ijs^ , pi' j-jr ^ • Visite des lieux saints 
des environs de la Mecque. 2. Cohabita- 
tion du mari avec sa femme, nouvellement 
mariée, dans la maison des parents de la 
femme, et non dans celle des parents du 
mari {opp, à r-^j^). 

^js^ 1. Ce qui est viager, ce qui est 
donné pour le temps de la vie (soit du 
donateur, soit du donataire). 2. Cul- 
ture, tout ce qui rend un pays ou un lieu 
cultivé, habité. 

^j^ — ys^^ ^j^ 1. Arbre très- 
vieux. 2. Arbre qui croît au bord d'une 
rivière. On dit aussi dans les deux cas : 

^b 1. Habité, peuplé, cultivé, à l'état 
de culture (et non pas sauvage, ruiné et 
abandonné). 2. Prospère, florissant, en 
bon état, bien pourvu. 3.QuivitIonglemps. 
^. Serpent. — ^^^U À Hyène. — ^^j 

jA& À y^ JY Celui qui fait du bien 
à ceux qui ne le méritent pas éprouvera 
ce qu'a éprouvé celui qui a recueilli une 
hyène, c.-a-d. sera payé d'ingratitude 
comme cet homme déchiré par une hyène 
qu'il avait élevée. 

'i'jÀ^ 1. Fém. du précéd. 1,2, 3. 2. 
Serpent. — Pl.jA^. 

.L^c Fleurs et autres objets avec lesquels 
on orne une salle de banquet. 

.LjyC 1 . Qui fait des bâtisses, 2. Qui met en 
culture. 3. Qui fréquente souvent un lieu 



3G6 



J-C* 



ou quelqu'un. De là 4. Pieux, dévot, oc- 
cupé sans cesse à prier Dieu, à jeûner, ou 
h d'autres actes de dévotion. 5. Qui se 
sert régulièrement de cosmétiques, de par- 
fums. 6. Persévérant, constant dans la 
foi, attaché à la foi orthodoxe. 7. Attaché 
fidèlement au prince. 8. Occupé toujours à 
raconter les exploits ou les mérites des 
grands hommes. 9. Grave et doux dans 
ses paroles. 

ï.L^ Coll. oup/. àe. ,L^ 1. Architectes. 
2. Ceux qui les premiers mettent une 
terre en culture ou peuplent un pays; 
colons. 

.^c,pl!. dc^i-c Génies qui hantent ou 
qui habitent une maison. 

ï.L^ft 1, Toute, coiffure, comme, turban, 
diadème, bonnet, etc. 2. Tribu. 3. Mor- 
ceau d'étoffe plus riche avec laquelle on 
double une espèce de tente-écran. 4. 
Salut, salutation. 5. N. d'act. de la I. 

5jL^ 1. N. d'act. de la I. 2. Pl.j^}-^ 
Culture, tout ce qui rend un lieu ou un 
pays cultivé ou peuplé. 3 Tribu. 4. Ar- 
chitecture. 5. Au pi. jl^*^\ Munitions 
de guerre. 

ijLgù Salaire, frais de culture de la terre ; 
frais d'entretien d'un lieu, d'un édifice. 

^Lô£ Amran, n. pr. d'homme. — J! 

J^c La famille d'Amran, titre du troi- 
sième chapitre du Coran. 

fj^jTs^ 1. Pays habité, cultivé, peuplé. 
2. État de culture, de bien-être, de pros- 
périté. — r)^j-s^^ LT'^^ J-^1 La jus- 
tice est la base de la prospérité d'un pays. 



3. Civilisation. — jjI/tj^^TvoI;,'^! Moyens 
de civilisation. 

iyjz 1. Désordre, confusion, tumulte. 
2. Foule, cohue. 

»^ 1. Cultivé, ppuplé, habité, popu- 
leux. 2. Nombreux, bien fourni, compacte, 
entassé. — 3. Epais, qui a du corps, bien 
fourni (se dit des étoffes). — j^ ^, Aigle 
de mer. 

V^^ 1 . Fèm. du priced. De la 2. Ruche 
[pour ainsi dire la bien peuplée) . 3 . Grande 
tribu, tribu nombreuse. 

»j.Aç& Dimin. Petite tribu. 

tj^ Poignée, creux de la main. 
,,1^^, ,,Lj'I^, jjLjVï^ Deux petits os 
à la racine de la langue. 
j^\ Mieux habité, mieux cultivé, plus 
peuplé. 

►^ Pays cultivé , en culture , où l'on 
trouve de l'eau, des pâturages, et habité 
par les hommes. 

j^, fém. 'ij^»"' Viager, donné h vie. 
J-^ 1, Habité, peuplé. 2. Cultivé, en 
état de culture. 3. Prospère, florissant. 

4. Restauré, rebâti. 5, rempli, chargé. 
j'^ Qui remplit, qui peuple, qui rend 

florissant. — ,_j^a3! j.^ Qui peuple le. 
tombeaux, mélaph. la mort. 
jj^'fi i. Cultivé. 2. Peuplé, habité. 3. 
Fréquenté, visité souvent.— j_»^i w-^-' 
i . La maison fréquentée, la Caaba, tempi 
do la Mecque. 2. Selon la croyance dr^ 
musulmans, une maison, dans les cieux , 
au-dessus de la Caaba et exactement pa- 
reille à celle-ci. 



jl-s*^» fl- ^j^i*^ Architecte. 

^jx*^ Cultivé et abondant en pâturages, 
fertile (pays). 

1^- 1. Q